Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alex, moi et lui — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alex, moi et lui
Chapitre 2
Chapitre Trois
Sauvé par la cloche
Quand j'ai vu sa réaction, je suis tout de suite partie à rire et j'ai balbutié :
Sauvé par la cloche
Quand j'ai vu sa réaction, je suis tout de suite partie à rire et j'ai balbutié :
— Bien sûr que non, mon chéri, c'était un rêve ! Était-ce vraiment un rêve ? Même moi, j'avais commencé à douter pendant un moment. Nathalia, c'était un rêve.
— Avec tout ce qui nous arrive, c'est probablement mon subconscient qui m'a fait rêver à cela.
— Avec tout ce qui nous arrive, c'est probablement mon subconscient qui m'a fait rêver à cela.
Alex ramassa la spatule sur le sol tandis que j'attrapais une serviette pour ramasser les morceaux d'œuf. Nous nous sommes assis à la grande table de la salle à manger, et je lui ai raconté mon rêve.
— Hooo, si j'avais su que tu étais mouillée à ce point, je serais monté, dit-il en ricanant.
— J'aurais bien aimé, juste pour être certaine, répondis-je.
— Désolé, j'ai travaillé très tard et trop longtemps sur ces fils, et rien ne fonctionne. Je ne voulais pas te réveiller et quand j'ai vu la grandeur du lit, c'était évident que mon 1m76 n'entrait pas. Alors je suis redescendu dormir au salon. J'ai écrit ce matin à la compagnie, et ils vont envoyer quelqu'un d'ici quelques jours.
— J'aurais bien aimé, juste pour être certaine, répondis-je.
— Désolé, j'ai travaillé très tard et trop longtemps sur ces fils, et rien ne fonctionne. Je ne voulais pas te réveiller et quand j'ai vu la grandeur du lit, c'était évident que mon 1m76 n'entrait pas. Alors je suis redescendu dormir au salon. J'ai écrit ce matin à la compagnie, et ils vont envoyer quelqu'un d'ici quelques jours.
Après ce bon petit-déjeuner et ce succulent café, j'ai décidé de visiter la maison de fond en comble. Alex devait aller au bureau de poste du village pour confirmer notre arrivée et acheter des ampoules, car il en manquait un peu partout.
Au rez-de-chaussée, il y avait le grand hall d'entrée avec ce qu'ils appellent ici un banc de quêteux. Autrefois, des passants pouvaient survenir à tout moment, et ce banc servait à les accueillir et à leur offrir un endroit pour dormir. À l'intérieur, on y plaçait des couvertures chaudes, des mitaines et divers objets.
À côté se trouvait la grande cuisine avec des comptoirs beaucoup plus bas que la normale. Il y avait un immense évier de type "farmhouse", et même la plomberie était d'origine. Sans blague, il y avait sur le côté un levier pour pomper l'eau. Je l'ai essayé, mais il ne semblait pas bien fonctionner. Il n'y avait pas beaucoup d'armoires pour le rangement des assiettes et des verres. En revanche, le garde-manger était immense. À Paris, on pourrait en faire un appartement à 700 euros.
Sur les tablettes se trouvaient encore de vieilles conserves, mais dédaigneuse comme je suis, aucune chance qu'elles se retrouvent dans mes menus. Je vais trouver cela difficile, il n'y a pas de lave-vaisselle ni de micro-ondes. Pendant que je faisais le tour, je n'arrêtais pas de penser à hier soir. Je vais devoir revoir la posologie de mes médicaments. Ça semblait si réaliste, même si je sais très bien qu'il est impossible qu'Alex puisse pénétrer sa main en moi, malgré la sensation très réelle que j'avais eue.
Ah, les rêves... ce qu'ils peuvent nous faire vivre.
Il y avait aussi une immense salle à manger avec de grandes fenêtres et de beaux rideaux de soie, prête à recevoir de la visite... quand je serai prête. Attenant à cette pièce, le premier salon. Oui, à cette époque, il y avait un salon pour tous les jours et un salon pour les grands événements tels que mariage, fêtes, enterrement, mais surtout la visite du curé. Une porte française séparait les deux pièces, mais il semblait que le panneau droit était bloqué dans le mur.
Il y avait aussi une immense salle à manger avec de grandes fenêtres et de beaux rideaux de soie, prête à recevoir de la visite... quand je serai prête. Attenant à cette pièce, le premier salon. Oui, à cette époque, il y avait un salon pour tous les jours et un salon pour les grands événements tels que mariage, fêtes, enterrement, mais surtout la visite du curé. Une porte française séparait les deux pièces, mais il semblait que le panneau droit était bloqué dans le mur.
Je me plaçai face à la porte, légèrement décalée sur le côté pour permettre un mouvement fluide. Mes mains se posèrent sur le bord de la porte, les doigts fermement ancrés, puis je me penchai légèrement en avant, fléchissant un peu les genoux. Je transférai doucement mon poids vers l'avant pour faire glisser la porte dans son réceptacle mural.
Je forçai un peu, puis un peu plus, et soudain, venant de je ne sais où, une sensation étrange, comme si quelqu'un m'aidait à pousser. La porte se disloqua aussitôt et disparut dans le mur, juste au moment où ma tête vint se cogner contre le cadrage. Je me retrouvai alors étendue sur le sol.
J'essayai tant bien que mal de reprendre mes esprits quand je recommençai à sentir cette présence. Une pression sous mes aisselles tentait de me soulever, du moins c'est ce que je croyais. Je m'accrochai au cadre pour me relever difficilement. Je passai ma main sur mon visage, puis je regardai ma paume, couverte de gouttelettes de sang. Je me dirigeai alors vers la petite salle de bain, tirai quelques morceaux de papier hygiénique pour essuyer mon front. Je me tenais devant le miroir couvert de poussière et de toiles d'araignées et, comme de fait, une belle éraflure se trouvait au centre de mon front.
— Et merde, je vais avoir l'air de quoi maintenant ?
Une autre goutte commença à ruisseler, mais je sentis des doigts se déposer sur ma peau, puis je vis la goutte de sang remonter vers le haut. Mes deux mains s'agrippèrent de toutes leurs forces au petit lavabo.
Mon cœur battait à mille à l'heure. Je reculai jusqu'à atteindre la limite de mes bras, mes mains littéralement soudées au lavabo. Mes dents claquaient. Et le coup de grâce arriva : quelque chose dessina un cœur sur le miroir. Je me mis à crier et, en reculant à toute vitesse, je trébuchai et tombai dans la baignoire. J'en ai même uriné dans mon pyjama. Je ne savais plus où aller, alors je me mis à courir vers l'escalier.
Je bondis derrière le lit, tremblant comme une feuille en automne. J'avais mal partout, chaque fibre de mon corps tendue par la peur. Je restai blottie dans le coin, immobile, mon souffle court et irrégulier, écoutant le silence oppressant qui régnait dans la chambre. Le temps semblait s'étirer à l'infini, chaque seconde une éternité, puis je m'endormis.
J'ouvris les yeux pour m'apercevoir que j'étais étendue sur le lit, complètement nue. Il n'y avait personne dans la pièce. J'essayai tant bien que mal de reprendre mes esprits, et un profond soulagement m'envahit. Aussitôt, je me dis qu'Alex était revenu et m'avait placée ici.
— Ouf, ce n'était qu'une hallucination, murmurai-je en laissant échapper un soupir de soulagement, essayant de me convaincre que tout cela n'était qu'un mauvais rêve.
Mais le rêve se transforma en quelque chose de plus terrifiant... Je sentis une main sur l'os de ma hanche droite.
— Non, non, non, me dis-je dans ma tête, ça ne peut pas être réel. Ces choses-là n'existent pas.
Un frisson glacé parcourut ma peau, comme si une brise imperceptible s'était posée sur moi.
Lentement, cette présence intangible se manifesta, une main invisible, à peine plus qu'une ombre. La caresse était à la fois légère et dérangeante, une sensation de froid surnaturel qui laissait une trace invisible, mais persistante, comme si l'air lui-même se formait en doigts éthérés. Je pouvais presque percevoir la texture inexistante de cette main spectrale. La main se promena sur mon corps et s'arrêta à chaque endroit où se trouvait une ecchymose provoquée par ma chute.
La terreur me paralysait, mais quelque chose, au fond de mon esprit, semblait me dire de ne pas m'inquiéter.
Lentement, cette présence intangible se manifesta, une main invisible, à peine plus qu'une ombre. La caresse était à la fois légère et dérangeante, une sensation de froid surnaturel qui laissait une trace invisible, mais persistante, comme si l'air lui-même se formait en doigts éthérés. Je pouvais presque percevoir la texture inexistante de cette main spectrale. La main se promena sur mon corps et s'arrêta à chaque endroit où se trouvait une ecchymose provoquée par ma chute.
La terreur me paralysait, mais quelque chose, au fond de mon esprit, semblait me dire de ne pas m'inquiéter.
— Ça y est, je suis folle. Non, je me suis tuée dans le bain... non, dans les escaliers...
La main se posa finalement sur mon ventre, immobile, comme si elle attendait. Je regardais mon ventre se soulever et s'abaisser au rythme de ma respiration affolée, sentant chaque souffle gonfler ma poitrine d'une panique intérieure.
Puis, lentement, ma respiration retrouva un rythme normal. Une autre main se déposa sur ma cuisse. Celle-ci commença à me caresser doucement, descendant le long de ma jambe jusqu'à ma cheville, avant de remonter lentement à l'intérieur de ma cuisse. Elle effleura mes lèvres intimes dans son passage, pour finalement s'arrêter juste sous mes seins.
Je suis toute petite, je fais 1m60, et avec mes 54 kilos, je n'ai aucune chance de me défendre si quelque chose arrive. Alors, le mieux que je puisse faire, c'est de ne pas résister. Mais même si je le voulais, dans ma tête, cette vibration, ces mots, ces murmures, je ne sais pas comment le décrire, eh bien, "ça" m'apaise beaucoup, et je ne me sens aucunement menacée.
Ses deux mains vinrent caresser mes seins. Je fais à peine 75 de tour de poitrine, alors je les sentais bien pétris. Puis, après un moment, une des mains entreprit de se glisser jusqu'à mon sexe.
Je suis tellement nerveuse que je serre les cuisses au point où même un violeur avec un casier judiciaire long comme le bras n'arriverait pas à se rendre à mon clito.
Je suis tellement nerveuse que je serre les cuisses au point où même un violeur avec un casier judiciaire long comme le bras n'arriverait pas à se rendre à mon clito.
— Mais qu'est-ce que je fais, putain. Je suis à poil dans une vieille maison, sur un matelas pourri, et je me fais tripoter par... par quoi ? Je n'en ai aucune idée. Un esprit ?
C'était la première fois que j'évoquais cette possibilité. Elle me troublait, mais comme je n'y croyais pas... ou du moins, je n'y croyais pas il y a moins d'une heure. Sans rien contrôler, doucement, je me laissai aller et ouvris mes cuisses pour offrir à cette chose mon corps, mon intimité, mon sexe, et, j'en suis bien persuadée, mon élixir de passion. Toujours une main sur mon ventre et l'autre bien appuyée sur toute ma région pelvienne, un peu comme dans mes massages tantriques.
De petits mouvements firent monter mon rythme cardiaque et mon plaisir. J'avais complètement oublié tout le reste, j'étais submergée par cette expérience qui devenait de plus en plus intense et profonde. Oui, profonde, car je sentais mon sexe s'ouvrir de plus en plus. Je plaçai ma main sur mon ventre, près de la sienne. J'avais très peur de ce que j'allais tenter. Je glissai ma main vers mon pubis, puis la sienne ne bougea plus. Ma main glissa sur mon sexe, qui était comme une huître... bien fermée. Et pourtant, j'avais l'impression d'avoir un corps étranger volumineux à l'intérieur.
Je retirai ma main, et elle recommença à me pénétrer à grands coups. Comme l'autre nuit, j'avais vraiment l'impression d'avoir une main entière en moi, et même plus cette fois-ci. Même si je savais très bien que je n'avais rien en moi, la sensation était si forte que je sentais de puissants orgasmes monter en moi. Cette entité semblait vraiment savoir ce qu'elle faisait, car au moment où j'allais jouir, je sentis quelque chose titiller mon clitoris, qui doubla instantanément de volume. J'agrippai le matelas de toutes mes forces, mon dos se crispa, repliant mes genoux pour mieux tout recevoir. C'était un réflexe, car même si j'avais été en boule dans un coin, elle aurait pu me faire vivre la même chose.
Je pouvais presque entendre les vieux ressorts grincer leur complainte fatiguée sous moi, transformant ma couchette en un trampoline préhistorique pour mes ébats. Je n'avais rien contre mon mari, qui est un excellent amant, mais là, nous étions à un niveau jamais espéré. Au moment même où je m'apprêtais à hurler de plaisir, l'entité me donna le coup de grâce et...
DRINGGGGG DRINGGGGGG
Vous connaissez la lévitation ? Eh bien, je l'ai expérimentée sur environ 20 centimètres quand cette "criss" de sonnette a retenti, coupant net ce moment de pure extase. J'attrapai un chemisier à la hâte et me dirigeai vers la fenêtre. C'étaient les déménageurs.
Vous connaissez la lévitation ? Eh bien, je l'ai expérimentée sur environ 20 centimètres quand cette "criss" de sonnette a retenti, coupant net ce moment de pure extase. J'attrapai un chemisier à la hâte et me dirigeai vers la fenêtre. C'étaient les déménageurs.
— Merde... merde, c'était le bon moment peut-être ? me dis-je tout en regardant dans tous les coins, cherchant des signes de la présence de mon nouvel ami.
Je descendis pour leur ouvrir la porte.
— Bonjour, ma p'tite dame, me dit-il en fixant mon front avec insistance.
Il me fallut quelques secondes pour réaliser.
— Oh... oui, je me suis cognée sur une armoire, répondis-je en essayant de masquer mon embarras.
Je leur fis faire un petit tour de la maison, en leur indiquant les endroits où je voulais qu'ils déposent les boîtes. Tous les trois avaient les yeux écarquillés, et je ne comprenais pas pourquoi, jusqu'au moment où je me retrouvai devant un miroir, avec le soleil dans mon dos. Là, bien en évidence, je vis mes lèvres pendantes et même mon clito très visible à travers ma chemisette. J'avais complètement oublié de m'habiller après mon rituel érotico-spirituel.
Au moment où j'ai courbé le dos pour me regarder, les six yeux pervers se sont éparpillés. Ils ont été plutôt polis en se détournant rapidement, mais cette putain de maison a des miroirs partout... Environ une heure plus tard, je signais le contrat confirmant que tout était bien entré dans la maison. Je me tenais sur le perron, les regardant partir.
Les trois hommes m'ont fait de beaux sourires et m'ont envoyé la main en partant. C'est certain que tu envoies la main à une jeune femme qui se promène à moitié nue dans sa maison. J'entrai et, aussitôt, je me mis à pleurer en voyant les montagnes de boîtes qui m'attendaient. Je m'appuyai dans l'alcôve du salon, essayant de faire le vide après cette journée incroyable.
— Qu'est-ce qui s'est passé aujourd'hui ? murmurai-je, incapable de réaliser ce qui venait de m'arriver. Et cette fois, ce n'était pas un rêve, oh non.
— Qu'est-ce que je fais maintenant ? Je ne peux pas laisser ça comme ça. Je pensais à mille et une choses. En parler à Alex serait de la folie. Surtout qu'il a passé une semaine à me lire tout ce qu'il y a à savoir sur le sujet, comme par exemple, après une fausse couche, une femme peut traverser des expériences psychologiques intenses qui peuvent inclure des pensées ou des visions inhabituelles... Oh, ce n'est vraiment pas le moment de lui dire que quelque chose m'a fistée jusqu'au cœur.
— Qu'est-ce que je fais maintenant ? Je ne peux pas laisser ça comme ça. Je pensais à mille et une choses. En parler à Alex serait de la folie. Surtout qu'il a passé une semaine à me lire tout ce qu'il y a à savoir sur le sujet, comme par exemple, après une fausse couche, une femme peut traverser des expériences psychologiques intenses qui peuvent inclure des pensées ou des visions inhabituelles... Oh, ce n'est vraiment pas le moment de lui dire que quelque chose m'a fistée jusqu'au cœur.
J'étais dans la lune et je rêvassais tout en culpabilisant, car j'aimerais beaucoup que cette chose revienne. Je crois qu'elle m'a envoûtée. Je dis "elle", mais je ne sais même pas si c'est une femme ou un homme... ou autre chose.
À ce moment précis, je sentis une présence derrière moi qui posa sa main sur ma fesse gauche. Je fermai les yeux pour me laisser aller à elle tout entière.
À ce moment précis, je sentis une présence derrière moi qui posa sa main sur ma fesse gauche. Je fermai les yeux pour me laisser aller à elle tout entière.
— Tu es revenue. Si tu savais, j'attends ce moment depuis le départ des livreurs. Refais-moi jouir comme tout à l'heure.
— Quoi ? Qui t'a fait jouir ? me lança Alex, figé derrière moi, les yeux grands ouverts...
— Quoi ? Qui t'a fait jouir ? me lança Alex, figé derrière moi, les yeux grands ouverts...
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Commentaires ()
C’est très intéressant ce petit côté surnaturel, presque oppressant mais très bien enveloppé d’une jolie sensualité.
Bravo c’est très bien écrit :)
Merci beaucoup a toi 😚
J'ai vraiment hâte de lire la suite de cette histoire complètement délirante sortie de ton esprit complètement tordu :)
Tout ce que j'adore ;)
L'ambiance presque inquiétante de la maison et de ce qui semble la hanter pourrait être inquiétante sans cette scène sensuelle et sexuelle très bien écrite qui vient la contrebalancer.