Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une initiation par l'exemple — Chapitre 1 · Eva, 20 ans, n'avait pas une grande expérience sexuelle. Mais elle trouva une initiatrice inattendue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une initiation par l'exemple
Chapitre 1 · Eva, 20 ans, n'avait pas une grande expérience sexuelle. Mais elle trouva une initiatrice inattendue
— C'était une réunion de famille pour fêter les vingt ans d'Eva. Sa mère Margot, sa tante Lucie, leurs conjoints, des frères et des soeurs étaient présents et arriva la grand-mère, Magali. Stupeur dans l'assistance. Elle était accompagnée d'un grand garçon d'une trentaine d'années, légèrement barbu, brun de peau, incontestablement un "beau mec". Il tenait Magali par la main, signifiant ainsi de manière incontestable qu'il était son amant. Magali, juchée sur des escarpins ouverts, était vêtue ce jour là d'une robe courte à dos nu, révélant un bronzage sans marques, ses cheveux châtains aux fils argentés relevés en chignon, ses ongles au vernis écarlate, tout étant visiblement réuni pour atténuer son âge, 64 ans et bientôt 65.
Les présentations furent un peu crispées. Le garçon se prénommait Mehdi. Autant Eva fit la fête à sa grand-mère, embrassant son amant avec chaleur, autant les deux filles se contentèrent d'une poignée de main assez froide. C'est que Magali était veuve depuis seulement deux ans. Margot et Lucie ne s'étaient encore pas remises de la mort de leur père et auraient attendu que leur mère observe un deuil quasi éternel. Ce n'était visiblement pas le cas. Elle couchait avec un mec de trente ans de moins qu'elle et cette révélation les laissa muettes de stupeur.
Comme il fallait néanmoins fêter un anniversaire symbolique, l'atmosphère se détendit un peu, grâce aux divers cadeaux mais surtout grâce à Eva, une blonde de petit format comme Magali et aussi bien proportionnée, nonobstant la différence de peaux liée à l'âge, mais aussi dynamique et pétulante que sa grand-mère, à laquelle elle ressemblait visiblement.
C'est à l'issue du repas que l'incident éclata. Alors que les deux filles et leur mère s'étaient retirées dans la cuisine pour le rangement et le nettoyage de la vaisselle, Margot interpella vivement Magali :
C'est à l'issue du repas que l'incident éclata. Alors que les deux filles et leur mère s'étaient retirées dans la cuisine pour le rangement et le nettoyage de la vaisselle, Margot interpella vivement Magali :
— Qu'est-ce que c'est que ce type ? Qu'est-ce qu'il fait avec toi ? Tu as déjà oublié papa ?
— Je n'ai rien oublié, rassure-toi, mais la vie continue. Mehdi est un garçon adorable. Il me permet de rester jeune et en bonne santé. C'est grave ?
— C'est choquant, votre couple. Qu'est-ce que tu lui trouves ? Il n'a pas l'air très fûté.
— Mais qu'est-ce que tu en sais ? Tu le connais à peine. Et puis bon, ça suffit maintenant. Je suis assez grande pour savoir ce que j'ai à faire. Vous voulez vraiment savoir ce que je lui trouve, toutes les deux ? Eh bien, je vais vous le dire. Il est magnifiquement monté. Il a une belle bite. Il me fait jouir comme je n'ai jamais joui. Il me baise. Et baiser à mon âge, ça n'a pas de prix. Je suis bien mieux baisée que vous deux, j'en suis sûre.
— Je n'ai rien oublié, rassure-toi, mais la vie continue. Mehdi est un garçon adorable. Il me permet de rester jeune et en bonne santé. C'est grave ?
— C'est choquant, votre couple. Qu'est-ce que tu lui trouves ? Il n'a pas l'air très fûté.
— Mais qu'est-ce que tu en sais ? Tu le connais à peine. Et puis bon, ça suffit maintenant. Je suis assez grande pour savoir ce que j'ai à faire. Vous voulez vraiment savoir ce que je lui trouve, toutes les deux ? Eh bien, je vais vous le dire. Il est magnifiquement monté. Il a une belle bite. Il me fait jouir comme je n'ai jamais joui. Il me baise. Et baiser à mon âge, ça n'a pas de prix. Je suis bien mieux baisée que vous deux, j'en suis sûre.
Sidérée par cette tirade, Margot et Lucie demeurèrent figées. Elles se demandèrent si leur mère n'était pas atteinte d'une forme de sénilité précoce. Elle ne parlait même pas de "faire l'amour" mais de "baiser". Un mot qu'elles n'auraient jamais employé.
Sur ce, Magali quitta la cuisine, fit la bise à Eva, prit Mehdi par la main et quitta les lieux, la croupe frémissante, laissant la famille stupéfaite par cette sortie spectaculaire.
*********
Quelques jours plus tard, alors que Magali bronzait nue au bord de sa piscine à l'abri des regards indiscrets, on sonna à sa porte. Elle revêtit un paréo et ouvrit. C'était Eva.
Sur ce, Magali quitta la cuisine, fit la bise à Eva, prit Mehdi par la main et quitta les lieux, la croupe frémissante, laissant la famille stupéfaite par cette sortie spectaculaire.
*********
Quelques jours plus tard, alors que Magali bronzait nue au bord de sa piscine à l'abri des regards indiscrets, on sonna à sa porte. Elle revêtit un paréo et ouvrit. C'était Eva.
— Ah mamie, j'avais très envie de te voir après ce qui s'est passé le jour de mon anniversaire.
— Viens au bord de la piscine, on va discuter.
— Viens au bord de la piscine, on va discuter.
Sans la moindre gêne, Magali ôta son paréo, découvrant sa nudité à sa petite fille, qui balança entre rester habillée ou ôter ses vêtements.
— Je n'ai pas pris de maillot de bain, s'excusa-t-elle.
— Eh bien, mets-toi à poil, personne ne te verra à part moi et on n'est faites pareilles, non ?
— Eh bien, mets-toi à poil, personne ne te verra à part moi et on n'est faites pareilles, non ?
Une fois nue, sa peau vierge de bronzage au contraire de celle de sa grand-mère, Eva préféra se mettre à l'ombre pour éviter les coups de soleil.
— Tu as un joli petit corps, commenta Magali. Tu as un copain, j'espère.
— Euh, pas en ce moment. Mais j'en ai eu un, oui.
— Tu n'es donc pas vierge ?
— Euh, pas en ce moment. Mais j'en ai eu un, oui.
— Tu n'es donc pas vierge ?
Un peu surprise de la question, Eva répondit par la négative et embraya aussitôt sur le sujet qui motivait sa venue.
— Je voulais te voir après l'incident qui a eu lieu entre maman et toi le jour de mon anniversaire. Je te précise tout de suite que je n'ai pas été choquée que tu sois avec Mehdi. Au contraire, ça me fait plaisir de voir que tu reprends goût à la vie. Mais ce qui m'a interpellée, d'après ce qu'a dit maman, c'est que tu as parlé de "baiser" et non de "faire l'amour". Je voudrais savoir ce que tu entends par là.
— Ah, je suis heureuse que tu poses la question. J'espère que tu ne seras pas choquée par ce que je vais te dire. Avec ton grand-père, je faisais l'amour parce que nous étions un couple de longue date, aimant. Avec Mehdi, c'est différent. Il est gentil, serviable, attentionné mais je ne peux pas dire que j'en sois amoureuse comme quand j'ai connu ton grand-père. Avec lui, c'est une relation purement sexuelle. J'aime son corps, j'aime sa queue, il me fait jouir à tous les coups. Il est mon mâle et je suis sa femelle. Il n'y a plus de différence d'âge et d'ailleurs, il aime ma maturité, sinon il ne serait pas avec moi. Est-ce que tu as déjà connu l'orgasme avec ton ancien copain ?
— Ben, j'ai eu du plaisir, oui, mais c'était un peu rapide en général. J'aurais aimé que ça dure un peu parfois.
— Donc, tu ne sais pas ce que c'est de prendre vraiment son pied. Tu as encore tout à apprendre.
— Mais qu'est-ce qu'il te fait, Mehdi, pour que tu prennes vraiment ton pied, comme tu dis ?
— Tu veux des détails, hein, petite coquine. J'espère que tu ne raconteras pas tout ça à ta mère. C'est toute la différence entre baiser et faire l'amour. Entre le sexe et le sentiment. Avec Mehdi, je me sers beaucoup de ma langue et de mes doigts et je vais là où la décence commanderait de ne pas aller. Et il fait la même chose avec moi. Et on ne baise pas seulement au lit. On fait ça un peu partout dans la maison, ici même aussi au bord ou dans la piscine, parfois à l'extérieur. On se dit des mots très vulgaires pour s'exciter mutuellement. On baise, quoi. Je suppose que ton petit copain ne t'a jamais sodomisée ?
— Grands dieux non !
— Eh bien, Mehdi m'encule de temps en temps, pardon pour le mot. Tu voulais des détails, en voilà un, bien cru. Jamais ton grand-père ne m'avait fait ça. J'ai appris à jouir de mon cul et j'espère que tu connaitras ça aussi.
— Ah, je suis heureuse que tu poses la question. J'espère que tu ne seras pas choquée par ce que je vais te dire. Avec ton grand-père, je faisais l'amour parce que nous étions un couple de longue date, aimant. Avec Mehdi, c'est différent. Il est gentil, serviable, attentionné mais je ne peux pas dire que j'en sois amoureuse comme quand j'ai connu ton grand-père. Avec lui, c'est une relation purement sexuelle. J'aime son corps, j'aime sa queue, il me fait jouir à tous les coups. Il est mon mâle et je suis sa femelle. Il n'y a plus de différence d'âge et d'ailleurs, il aime ma maturité, sinon il ne serait pas avec moi. Est-ce que tu as déjà connu l'orgasme avec ton ancien copain ?
— Ben, j'ai eu du plaisir, oui, mais c'était un peu rapide en général. J'aurais aimé que ça dure un peu parfois.
— Donc, tu ne sais pas ce que c'est de prendre vraiment son pied. Tu as encore tout à apprendre.
— Mais qu'est-ce qu'il te fait, Mehdi, pour que tu prennes vraiment ton pied, comme tu dis ?
— Tu veux des détails, hein, petite coquine. J'espère que tu ne raconteras pas tout ça à ta mère. C'est toute la différence entre baiser et faire l'amour. Entre le sexe et le sentiment. Avec Mehdi, je me sers beaucoup de ma langue et de mes doigts et je vais là où la décence commanderait de ne pas aller. Et il fait la même chose avec moi. Et on ne baise pas seulement au lit. On fait ça un peu partout dans la maison, ici même aussi au bord ou dans la piscine, parfois à l'extérieur. On se dit des mots très vulgaires pour s'exciter mutuellement. On baise, quoi. Je suppose que ton petit copain ne t'a jamais sodomisée ?
— Grands dieux non !
— Eh bien, Mehdi m'encule de temps en temps, pardon pour le mot. Tu voulais des détails, en voilà un, bien cru. Jamais ton grand-père ne m'avait fait ça. J'ai appris à jouir de mon cul et j'espère que tu connaitras ça aussi.
Eva était devenue rouge comme une pivoine. Jamais elle n'aurait cru sa grand-mère capable d'une telle perversité, d'une telle crudité de langage. Mais en même temps, ce qu'elle lui racontait l'excitait beaucoup. Elle se sentit soudain très gourde.
— Allez, on va se baigner, ça te remettra les idées en place, rigola Magali avant de se glisser dans l'onde, aussitôt suivie par Eva.
Elles nageottèrent pendant quelques minutes. Eva ressentait une volupté liée à l'eau fraiche sur sa peau mais elle l'aurait bien complétée d'un rapport sexuel tant sa grand-mère l'avait bouleversée dans ses profondeurs intimes. Hélas, elle n'avait personne vers qui se rapprocher. Magali sortit de l'eau et elle admira son corps luisant, sa croupe encore ferme, bien fendue, imaginant la queue de Mehdi s'y introduire. Et elle se caressa dans l'eau.
— Tu te fais du bien, hein ? plaisanta sa grand-mère. N'en ai pas honte, cela fait partie de la sexualité. Je le fais souvent moi aussi.
Sur ces entrefaites, une apparition surgit de la maison. C'était Mehdi.
— Oh chéri, quelle bonne surprise ! Je ne t'attendais pas, dit Magali en se précipitant pour l'embrasser, encore humide de son bain, ses petits seins collés contre sa poitrine.
Dans l'eau, Eva se sentit pleine de confusion. L'amant de sa grand-mère allait forcément la découvrir nue. Mais elle n'eut pas le temps de trouver une échappatoire. Mehdi se déshabilla en un clin d'oeil et plongea dans la piscine. Entièrement nu lui aussi.
— Ah, ça fait du bien. Bonjour Eva, ça fait plaisir de te voir.
Aucune allusion à la nudité de la jeune fille, comme si c'était naturel de la découvrir en tenue... d'Eva. Mais il fallut bien sortir de l'eau. Mehdi le fit en premier et Eva put découvrir son corps. Ce qui la frappa en premier fut évidemment son entrejambes. Jamais elle n'aurait imaginé des attributs aussi copieux. Un pénis long et recourbé balançait sur une paire de couilles lourdes et bien galbées. Eva commença à comprendre la réflexion de sa grand-mère sur la "queue" de son amant. Elle se décida à sortir de l'eau, un peu gênée de se montrer nue mais le regard neutre de Mehdi la rassura. Et les trois s'allongèrent au soleil pour se sécher. Le couple entama une conversation banale, jusqu'au moment où Magali énonça la raison de la visite de sa petite-fille.
— Eva ne savait pas ce que veut dire "baiser". Je lui ai expliqué.
— Ah, très bien. Les jeunes d'aujourd'hui sont plus ignorants qu'on le croit. Tu es fleur bleue, Eva ?
— Ben, oui, je peux le dire.
— Eh bien, tu évolueras avec l'âge. Tu es toute mignonne, tu as un corps fait pour le sexe bien que je préfère les femmes mûres, excuse-moi.
— Et si on montrait à Eva ce que baiser veut dire, suggéra Magali, la voix un peu rauque.
— Là, maintenant ? interrogea Mehdi, dont le pénis commençait déjà à se redresser.
— Oui, maintenant. J'en ai envie. Surtout reste là, Eva. Regarde. Et apprends.
— Ah, très bien. Les jeunes d'aujourd'hui sont plus ignorants qu'on le croit. Tu es fleur bleue, Eva ?
— Ben, oui, je peux le dire.
— Eh bien, tu évolueras avec l'âge. Tu es toute mignonne, tu as un corps fait pour le sexe bien que je préfère les femmes mûres, excuse-moi.
— Et si on montrait à Eva ce que baiser veut dire, suggéra Magali, la voix un peu rauque.
— Là, maintenant ? interrogea Mehdi, dont le pénis commençait déjà à se redresser.
— Oui, maintenant. J'en ai envie. Surtout reste là, Eva. Regarde. Et apprends.
*****
Eva allait connaitre au bord de cette piscine un grand tournant dans sa vie sexuelle, et même dans sa vie tout court. Spectatrice figée sur sa serviette des ébats entre sa grand-mère et son amant, son attitude était celle d'une jeune fille qui découvre un monde inconnu grâce à un être cher. Pendant de longues minutes, Magali et Mehdi lui montrèrent ce qu'un homme et une femme peuvent accomplir pour se donner du plaisir, variant les positions, s'exprimant à haute voix, entre soupirs d'extase et commentaires grivois. Presque comme si elle ne se tenait pas à quelques centimètres de leur accouplement.
Eva allait connaitre au bord de cette piscine un grand tournant dans sa vie sexuelle, et même dans sa vie tout court. Spectatrice figée sur sa serviette des ébats entre sa grand-mère et son amant, son attitude était celle d'une jeune fille qui découvre un monde inconnu grâce à un être cher. Pendant de longues minutes, Magali et Mehdi lui montrèrent ce qu'un homme et une femme peuvent accomplir pour se donner du plaisir, variant les positions, s'exprimant à haute voix, entre soupirs d'extase et commentaires grivois. Presque comme si elle ne se tenait pas à quelques centimètres de leur accouplement.
Magali commença par une fellation qui donna au pénis de Mehdi un volume stupéfiant aux yeux d'Eva. Puis elle bascula sur son amant en position inversée pour un 69 dont la jeune fille n'avait jamais eu connaissance. C'est à ce moment qu'elle commença à se masturber. Cette figure éminemment érotique dispensa une onde de chaleur dans son bas-ventre qui ne la quitta plus. Magali relevait parfois la tête de son ouvrage pour gémir de plaisir sous l'effet de la langue de Mehdi, dont la tête disparaissait presque complètement entre ses cuisses. Mais ce fut la pénétration effective qui mit Eva en transes et la fit se masturber frénétiquement. La vision du cul de Mehdi roulant en missionnaire entre les petites cuisses de Magali, le ballottement de ses couilles et l'introduction massive et rythmée de son pénis, la pression frénétique des talons de sa grand-mère sur les fesses de son amant, ses exclamations d'extase, tout concourut à ce qu'Eva galope vers un orgasme masturbatoire.
C'est à peine si elle fut choquée de voir sa grand-mère s'intéresser à l'anus de son amant en le léchant et le doigtant "pour exciter sa prostate", expliqua-t-elle, très docte.
Eva jutait sur ses doigts quand elle vit son aïeule, désormais totalement décoiffée, chevaucher son amant à grands coups de fesses, une main dans le dos pour palper les couilles en même temps puis se juchant sur ses pieds pour allonger la bite. Eva n'en revenait pas qu'un organe pareil puisse visiter en intégralité une intimité féminine, dans un bruit de clapotis évocateur. Magali se cabrait, penchée en arrière et le ventre en avant, se mordait les lèvres, tout entière à son coït, laissant échapper à l'intention de l'observatrice :
— Ah c'est bon ! Ah j'aime ça ! Ah que j'aime baiser !
Elle s'adressa à elle encore plus visiblement quand, prise en levrette par Mehdi, elle se retrouva face à face avec sa petite fille, presque visage contre visage. Eva pouvait sentir son souffle en raison de ses halètements, coupé de "ah je la sens bien, ah elle est bonne, tu la veux toi aussi hein ? Dis-le que tu la veux !"
Eva ne s'attendait pas à cette proposition mais elle ruisselait sous ses doigts et objectivement, le vide qu'elle ressentait alors ne pouvait être comblé que par un pénis, fût-il celui de l'amant de sa grand-mère.
Celle-ci se raidit, en proie à un orgasme qui la fit crier, se détacha de l'emprise de Mehdi et lui dit après l'avoir embrassé, en remerciement :
Celle-ci se raidit, en proie à un orgasme qui la fit crier, se détacha de l'emprise de Mehdi et lui dit après l'avoir embrassé, en remerciement :
— Baise-la. Elle est à point. Elle est à toi.
Eva n'eut pas le temps de réagir. Mehdi s'avança vers elle la bite en avant, luisante de jus, très tendue, totalement décalottée. Il saisit les chevilles de la jeune fille après l'avoir allongée sans difficulté, les écarta à 180° et visa juste. Sa poussée rectiligne, longue et massive, sans préliminaire, se trouva engloutie d'autant plus aisément qu'Eva était littéralement trempée, comme si son déduit n'attendait plus qu'une visite mâle. Elle poussa un cri strident, "ahouiiiii"! qui aurait pu être mal interprété si son visage n'avait pas en même temps rayonné de bonheur. Les vigoureux coups de boutoir de Mehdi libérèrent une suite d'exclamations qu'Eva n'avait encore jamais manifesté dans sa courte vie sexuelle. Magali assistait assise et ravie à l'exaltation érotique de sa petite-fille, bien que provoquée par son amant, ou peut-être à cause de cela. Elle lui fit changer de position avec la complicité de l'étalon, dont l'endurance se vérifiait une fois de plus.
Eva s'exécutait, avide de découvrir les sensations que telle ou telle posture lui offrait, rassurée par la présence de sa grand-mère qui l'interrogeait à chaque figure :
— C'est bon comme ça ? Tu aimes ? Tu la sens bien ?
Eva répondait toujours par l'affirmative. Elle voulait surtout que Mehdi continue à la baiser. Elle ne se lassait pas de sa queue. Et quand Magali la prévint qu'elle allait être sodomisée "pour que tu saches vraiment tout", elle ne manifesta aucune opposition et leva son cul, juste un peu inquiète de "ne pas avoir mal". Mais l'homme était un expert, il la prépara longuement de la langue et du doigt. L'introduction dans cet orifice vierge fut un peu laborieuse au début mais Eva était tellement curieuse de sensations qu'une fois le pénis introduit, elle agita frénétiquement sa petite croupe pour satisfaire son initiateur qui, devant un tel enthousiasme, ne put retenir son sperme. Eva poussa un long feulement que Magali interpréta comme son premier orgasme anal. La tension retomba au bord de la piscine et les trois protagonistes se retrouvèrent dans l'eau, apaisés, repus de sexe.
— La prochaine fois, Mehdi te baisera dans la piscine, c'est hyper jouissif, prévint Magali, décidément très partageuse.
Mais dans la nuit qui suivit, au fond de son lit dans la chambre contiguë à celle de sa grand-mère qui l'avait hébergée provisoirement, Eva l'entendit exalter la vigueur de son amant sur fond de grincements de sommier. Mehdi avait bien une prédilection pour les femmes mûres...
*****
Quelques semaines plus tard, Margot apprit avec consternation que son étudiante de fille vivait, et donc couchait, avec un de ses profs du double de son âge. Fort heureusement, elle ne savait pas que c'est sa propre mère qui avait été à l'origine du goût de sa fille pour les hommes d'expérience. Magali, elle, s'en réjouissait, disant à Eva :
*****
Quelques semaines plus tard, Margot apprit avec consternation que son étudiante de fille vivait, et donc couchait, avec un de ses profs du double de son âge. Fort heureusement, elle ne savait pas que c'est sa propre mère qui avait été à l'origine du goût de sa fille pour les hommes d'expérience. Magali, elle, s'en réjouissait, disant à Eva :
— Profite bien, tu as tout le temps de tomber vraiment amoureuse.
Car c'était en effet pour le sexe qu'Eva s'était liée avec ce quadra grisonnant, divorcé, libertin et amateur de chair fraiche. Il avait trouvé dans cette étudiante une délicieuse petite salope qui en savait plus long sur le corps de l'homme que bien des femmes plus âgées qu'elle, sans se douter que son initiatrice avait atteint largement la soixantaine. Jusqu'au jour où il fit sa connaissance et comprit d'où venait le savoir-faire de sa petite maitresse. D'avoir vu Magali baiser avec Mehdi dans la piscine l'incita à en faire autant avec Eva pour un plan à quatre aquatique qui devait préluder plus tard à un quatuor en chambre où le prof quadragénaire, au fil des ébats, fit un bond de quarante ans, de l'entrecuisses de vingt ans à la chatte de soixante, mais avec le même bonheur. La queue de Mehdi, Eva connaissait déjà.
Car c'était en effet pour le sexe qu'Eva s'était liée avec ce quadra grisonnant, divorcé, libertin et amateur de chair fraiche. Il avait trouvé dans cette étudiante une délicieuse petite salope qui en savait plus long sur le corps de l'homme que bien des femmes plus âgées qu'elle, sans se douter que son initiatrice avait atteint largement la soixantaine. Jusqu'au jour où il fit sa connaissance et comprit d'où venait le savoir-faire de sa petite maitresse. D'avoir vu Magali baiser avec Mehdi dans la piscine l'incita à en faire autant avec Eva pour un plan à quatre aquatique qui devait préluder plus tard à un quatuor en chambre où le prof quadragénaire, au fil des ébats, fit un bond de quarante ans, de l'entrecuisses de vingt ans à la chatte de soixante, mais avec le même bonheur. La queue de Mehdi, Eva connaissait déjà.
Puis la logique du temps fit son oeuvre. Magali finit par demander grâce, encline aux plaisirs plus avouables de son âge, et Eva trouva en un joli jeune homme celui qui lui fit battre vraiment son coeur. Mais sans perdre pour autant toute l'expérience que lui avait enseignée sa grand-mère. Le sexe, c'est comme le vélo : on n'oublie jamais.
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Commentaires ()
C’est bien écrit, fluide et bien agréable à lire.