Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maitresse de père en fils — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Maitresse de père en fils
Chapitre 1
Ce jour là, Gaétan était à la piscine pour aligner des longueurs comme chaque semaine. C'est alors qu'en sortant de l'eau, il tomba nez à nez avec Magali, l'ancienne maîtresse de son père. Elle l'avait connu gamin et s'était un peu occupée de lui. Mais quinze ans avaient passé. Il était désormais un jeune homme athlétique et elle une femme mûre aux cheveux parsemés de fils d'argent, qu'elle s'apprêtait à recouvrir d'un bonnet de bain quand la rencontre eut lieu. Passée la surprise et la bise de circonstance, suivie de propos de convenance, Gaétan observa la femme qui lui parlait, un peu stupéfait. Elle était restée plutôt menue mais sans poids superflu avec des jambes toujours finement galbées. Elle osait un bikini extrêmement réduit avec un haut aux bonnets très écartés qui ne dissimulaient que les aréoles et un slip porté bas et aux attaches ficelles, manquant de peu de découvrir la raie des fesses et laissant échapper par devant quelques poils follets.
C'était comme si elle avait voulu inspirer le sexe, ce qui interpella Gaétan, jeune homme considérant qu'à partir d'un certain âge, une femme "ne baise plus", ou si peu...
Du coup, il revint sur son idée de partir et décida de l'accompagner dans l'eau. Entre deux longueurs, ils papotaient en s'accrochant au bord, revenaient sur le passé, parlaient de leur présent. Elle était toujours podologue mais vivait seule, "enfin pas toujours" glissa-t-elle, mutine. Elle le complimenta pour son physique, l'interrogea sur ses relations féminines et osa une réflexion qui stupéfia Gaétan :
— J'espère que tu fais aussi bien l'amour que ton père.
Il en resta coi et elle éclata de rire avant de s'éloigner en quelques brasses, croupe à demi en surface, le slip presque totalement entré dans la raie des fesses. Il banda.
Ils prirent un déjeuner sur le pouce à la sortie de la piscine et il la trouva toujours aussi sexy avec son pantacourt, ses pieds nus dans ses sandales et son corsage à boutons ouvert au ras des seins arrondis par le soutif. Elle cherchait manifestement à le séduire, l'oeil brillant, la lèvre humide, le propos allusif. Gaétan ne le savait pas mais elle mouillait devant ce beau mâle qui lui rappelait un homme qu'elle avait aimé dans sa jeunesse. Elle avait une furieuse envie de le mettre dans son lit mais voilà, la différence d'âge nécessitait une approche prudente.
— Et si tu venais dîner un soir chez moi ? lui dit-elle. Je suis la reine de la paella, je suppose que tu aimes ça comme ton père.
Ce qu'elle ne savait pas encore, c'est qu'il avait lui aussi envie de la baiser. Enfant ou adolescent, il s'était souvent masturbé en pensant à elle. Il l'avait vu nue un matin alors qu'elle sortait de la douche et cette image avait alimenté longtemps ses fantasmes. Au fond, elle n'avait pas tellement changé. Son corps était toujours bandant malgré quelques défauts dus à l'âge comme des points de cellulite ou des rides au coin des yeux. Il y avait quelque temps qu'il souhaitait baiser une femme mûre supposément salope pour le consoler de quelques aventures plutôt décevantes avec des meufs un peu coincées. Ce dîner était-il l'occasion ? Quelle était réellement l'intention de Magali ? Il en était réduit à ces questions.
Il se présenta avec le bouquet de fleurs d'usage et elle lui fit une bise au ras des lèvres. Elle avait laissé flotter sa chevelure et portait une robe lui arrivant à mi-cuisses, fermée autour du cou mais dégageant totalement le dos et les épaules, moulant la croupe où se devinaient les cordons d'un string. Ses seins pointaient sous la toile légère, légèrement tombants, comme deux fruits mûrs. Il était tendu, elle s'en aperçut et s'efforça de le rassurer en parlant de tout et de rien. Elle lui demanda de l'aider à terminer la paella après s'être protégée d'un tablier et ils passèrent à table.
Elle le fit parler de lui, de ses études, de ses projets mais pas de sa vie privée. Elle évoqua sa vie professionnelle, avec quelques anecdotes amusantes sur ses patients. Le chianti coulait généreusement pour accompagner la paella bien épicée et leurs joues rosissaient à vue d'oeil.
Elle le fit parler de lui, de ses études, de ses projets mais pas de sa vie privée. Elle évoqua sa vie professionnelle, avec quelques anecdotes amusantes sur ses patients. Le chianti coulait généreusement pour accompagner la paella bien épicée et leurs joues rosissaient à vue d'oeil.
Sans débarrasser la table, elle l'entraina sur le canapé et s'assit à côté de lui. Sa robe était remontée très haut. Elle lui prit la main et la posa sur sa cuisse nue, l'oeil pétillant de désir.
— Je te fais peur ? lui demanda-t-elle, mutine.
— Euh non, bien sûr que non.
— Alors, qu'attends-tu pour me caresser ?
— Euh non, bien sûr que non.
— Alors, qu'attends-tu pour me caresser ?
Et de faire remonter sa main qui toucha l'étoffe trempée du string. En un clin d'oeil, elle s'en débarrassa en décollant les fesses du canapé et le doigt de Gaétan entra en contact avec la vulve.
— Branle-moi, j'adore ça, souffla-t-elle.
Elle se laissa aller sur le dos du canapé, cuisses ouvertes, yeux clos, tandis qu'il la masturbait. Il passait du clito au déduit et du déduit au clito, le doigt poisseux de son jus. Elle poussa un petit cri en se raidissant. Il l'avait fait jouir.
— Mmmh, tu m'as bien préparée, petit coquin. A moi maintenant.
Elle ramena ses cheveux en chignon, ouvrit sa braguette et en sortit son pénis tendu, gonflé, volumineux.
— Eh ben dis donc, ton père ne t'a pas raté, je le reconnais bien là, dit-elle en se reprochant aussitôt ce rappel. Elle se racheta en l'embouchant, faisant la démonstration de son talent de pipeuse, aspirant, glougloutant, suçotant, frottant le gland contre ses joues, titillant le méat, si bien qu'il dut s'arracher à sa succion en se comprimant le membre. Il avait failli éjaculer !
— Fallait pas de retenir, j'aurais tout avalé et je t'aurais ranimé, crois-moi, lui dit-elle, gourmande. Bon, je vais venir sur toi. On va commencer à baiser ici.
— Fallait pas de retenir, j'aurais tout avalé et je t'aurais ranimé, crois-moi, lui dit-elle, gourmande. Bon, je vais venir sur toi. On va commencer à baiser ici.
Elle le débarrassa de son pantalon et de son boxer, il ôta son tee shirt et il fut nu, le sceptre vertical.
— Mmhh, tu es magnifiquement fait. Tu vas me régaler, j'en suis sûre, gloussa-t-elle en faisant passer sa robe par-dessus sa tête. Nue à son tour.
Elle s'empala sur lui avec précaution afin de permettre au volume du pénis d'entrer progressivement. Quand il fut totalement engagé, elle fit aller et venir ses hanches en longitudinale et en latérale afin de rendre la pénétration totalement efficiente. Il avait ses seins à hauteur de sa bouche et elle lui demanda d'en lécher les aréoles pendant qu'elle ondulait. Il aimait son corps charnu sans excès, son visage extasié et concentré, ses mots crus qui s'échappaient de sa bouche humide et il accompagnait ses mouvements de fesses en les pétrissant. Cette position assise lui permettait de durer tout en restant dur. Elle en profitait pleinement en se gavant de son pénis. Jamais une de ses conquêtes n'avait semblé autant savourer son organe viril. Il se sentait follement mâle.
— On baise, hein ? souffla-t-elle entre deux râles.
— J'ai envie de te défoncer, lui répondit-il, impatient de modifier sa position.
— J'ai envie de te défoncer, lui répondit-il, impatient de modifier sa position.
Elle se détacha de lui dans un bruit mouillé, lui prit la main et l'entraina dans sa chambre. Elle ôta la couette du lit et s'y allongea, ouverte, disponible, ravie qu'un homme aussi jeune, aussi fringant, lui rende un aussi bel hommage en dépit de la différence d'âge. Il la regarda, le ventre palpitant, les seins étalés sur son torse tandis qu'elle taquinait de son pied nu sa verge tendue.
— Tu vas continuer à me baiser, hein ? Retiens-toi le plus possible mais si tu ne peux pas, préviens-moi, je veux jouir en même temps que toi. Tu peux tout me faire, même m'enculer si tu en as envie.
Il se contenta de venir entre ses cuisses et s'enfonça en elle jusqu'à la garde, avec facilité, bras tendus, les yeux dans les siens. La chambre s'emplit des "floc floc" de leur contact intime, du choc de leurs peaux, des exclamations de plaisir de Magali, de ses "encore encore t'arrête pas continue" qui ravissaient son égo de jeune mâle. Il jubilait de voir cette femme mûre, qui avait été la maitresse de son père et de combien d'autres hommes sans doute, célébrer sa bite dans les termes les plus crus. C'était tellement bon, cet accouplement inédit, qu'il se concentrait pour ne pas éjaculer et permettre à sa partenaire de continuer à s'enthousiasmer.
Il la retourna pour la prendre par derrière, la pilonna en faisant claquer la peau de son ventre contre ses fesses tout en introduisant son pouce dans son anus, si bien qu'elle s'exclama :
— Fais-le ! Fais-le !
C'était le sésame, il le comprit, pour qu'il la sodomise. Il n'était jamais entré dans le cul d'une femme. Elle le guida de la voix, le visage tourné vers lui, pour qu'il ne lui fit pas mal. Quand il fut complètement entré, elle plongea le nez sur le drap qu'elle mordit, totalement concentrée sur cette bite qui fouillait ses entrailles. Elle remua sa croupe pour lui signifier son adhésion tandis qu'il nageait dans son rectum, sidéré par cette nouvelle sensation. Il comprit qu'il n'allait plus pouvoir tenir, c'était trop bon.
— Je viens, je viens ! gémit-il.
Alors, elle agita frénétiquement ses hanches, releva la tête, poussa un long feulement et il expulsa un flot de sperme dont la moitié déborda sur le drap tandis que son dos et ses fesses se couvraient de chair de poule. Son orgasme fut si violent qu'elle s'étala exsangue sur le lit, lui toujours fiché en elle pendant plusieurs minutes.
Puis, ramolli, il s'allongea à ses côté et elle l'embrassa avec passion.
Puis, ramolli, il s'allongea à ses côté et elle l'embrassa avec passion.
— Tu m'as magnifiquement servie, merci merci...
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Ce fut le début d'une liaison improbable alimentée par le sexe puis par une véritable affection. Gaétan eut alors à affronter son père qui n'appréciait pas cette relation. Il faut dire que Magali lui avait dit un jour :
Ce fut le début d'une liaison improbable alimentée par le sexe puis par une véritable affection. Gaétan eut alors à affronter son père qui n'appréciait pas cette relation. Il faut dire que Magali lui avait dit un jour :
— Ton fils me fait jouir comme personne, ça te dérange ?
Le père rendit les armes, spéculant sur un couple de durée éphémère, au point de favoriser des rencontres de jeunes femmes avec son fils. Mais celui-ci, pas dupe, restait fidèle à Magali. A sa gouaille, à sa générosité, à son absence de tabous, à ses paellas et à son cul. Aux dernières nouvelles, ils sont toujours ensemble.
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