Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La tante, la nièce et le séducteur — Chapitre 1 · Après une déception sentimentale, Grace passe une semaine de vacances au bord de la mer chez sa tante
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La tante, la nièce et le séducteur
Chapitre 1 · Après une déception sentimentale, Grace passe une semaine de vacances au bord de la mer chez sa tante
Grace n'avait que 28 ans quand elle rompit avec son compagnon pour cause d'infidélité et se retrouva seule alors que l'été s'annonçait. Et avec lui des vacances moroses. Elle ne se voyait pas partir en solitaire et se souvint que sa tante divorcée de longue date passait tous ses étés dans une station balnéaire en bénéficiant d'une villa cédée par son ex. Elle ne l'avait pas vue depuis un certain temps, elle devait avoir atteint la soixantaine parce que plus âgée que sa mère. Mais quand elle lui téléphona pour lui raconter à la fois ses malheurs et son intention de la rejoindre s'il y avait une petite place pour elle dans sa villa, elle reçut cette réponse :
— Mais bien sûr Grace. Je serai très heureuse d'avoir de la compagnie, je m'ennuie souvent toute seule. Tu as de la chance, on annonce du beau temps, on pourra aller souvent à la plage.
— Mais bien sûr Grace. Je serai très heureuse d'avoir de la compagnie, je m'ennuie souvent toute seule. Tu as de la chance, on annonce du beau temps, on pourra aller souvent à la plage.
Nantie de cet encouragement qui la soulageait, d'autant qu'elle avait toujours aimé sa tante Magali, petite femme dynamique et pleine de gouaille, elle fit sa valise en n'oubliant pas son maillot de bain une pièce qu'elle venait d'acheter pour la circonstance. L'idée de se baigner dans la mer lui plaisait mais sa peau de rousse risquait de mal s'accommoder du soleil et elle n'oublia pas non plus d'acheter un tube d'écran total. Elle voulait faire bonne figure sur cette plage en compagnie de sa tante. Elle était encore fière de ses longs cheveux tirant sur l'acajou qu'elle réunissait en une tresse ou en chignon selon les circonstances, mais aussi de son corps harmonieux, élancé, bien proportionné, que cet imbécile d'ancien compagnon n'avait pas su garder pour lui.
Elle arriva en fin d'après-midi et trouva sa tante radieuse, ses cheveux châtain striés de fils blancs réunis en chignon, son regard toujours aussi pétillant, ses jambes nerveuses découvertes par une courte robe d'été à dos nu, intégralement bronzé. Visiblement, elle passait beaucoup de temps à la plage et oubliait de mettre un haut de maillot...
Elles parlèrent longtemps ce soir là. Grace raconta les causes de sa rupture, l'infidélité de son compagnon, à quoi Magali compatit avec ce commentaire :
— Après mon divorce, je n'ai plus jamais voulu une nouvelle liaison durable. J'ai eu des amants, je ne te le cache pas mais depuis quelque temps, c'est le désert. J'ai peur de devenir une vieille femme. Et pourtant, au risque de te surprendre, j'ai toujours des envies d'homme. Mais ceux de mon âge ne me font pas jouir et les plus jeunes me trouvent trop âgée, il faut croire. J'imagine que toi, tu as aussi des besoins sexuels, non ?
— Euh, pas vraiment, je suis un peu dégoûtée des mecs mais pas au point quand même de devenir lesbienne, je te rassure. Peut-être que cet été, l'envie de faire l'amour me reviendra, qui sait ?
— En tout cas, je vais faire en sorte que oui. Tu es une fille superbe, un vrai canon, il m'étonnerait que tu ne te fasses pas draguer ici. Sea, sex and sun, c'est toujours vrai...
— Après mon divorce, je n'ai plus jamais voulu une nouvelle liaison durable. J'ai eu des amants, je ne te le cache pas mais depuis quelque temps, c'est le désert. J'ai peur de devenir une vieille femme. Et pourtant, au risque de te surprendre, j'ai toujours des envies d'homme. Mais ceux de mon âge ne me font pas jouir et les plus jeunes me trouvent trop âgée, il faut croire. J'imagine que toi, tu as aussi des besoins sexuels, non ?
— Euh, pas vraiment, je suis un peu dégoûtée des mecs mais pas au point quand même de devenir lesbienne, je te rassure. Peut-être que cet été, l'envie de faire l'amour me reviendra, qui sait ?
— En tout cas, je vais faire en sorte que oui. Tu es une fille superbe, un vrai canon, il m'étonnerait que tu ne te fasses pas draguer ici. Sea, sex and sun, c'est toujours vrai...
Le lendemain, Magali prépara un pique-nique pour déjeuner sur le sable comme elle le faisait chaque jour. Mais la nuit précédente, alors qu'elle était allée au toilettes pour un besoin naturel, Grace avait assisté à une scène troublante dans la chambre voisine, celle de sa tante. Allongée face à sa tablette allumée, elle se masturbait nue un gode à la main. Grace fit en sorte de ne pas être vue mais elle en conclut que sa tante avait trouvé le moyen de satisfaire ses pulsions pour compenser son manque d'homme. Elle en fut à la fois troublée et peinée. Si elle voulait faire en sorte que sa nièce sorte de son marasme sexuel, celle-ci aurait alors toutes les raisons de lui rendre la pareille. C'était évidemment une gageure, vu son âge.
Grace revêtit son maillot de bain sous sa robe et fut surprise de voir que sa tante restait nue sous la sienne, même pas un slip. Elle comprit quand elle lui dit :
— Je vois que tu as un joli maillot mais je dois te prévenir que sur la plage superbe où on va aller, il y a une partie réservée au naturisme et c'est là que j'ai l'habitude d'aller car j'adore bronzer et me baigner nue. Mais si ça te gêne, pas de problème, j'ai aussi un bikini que je peux emporter et on ira sur la partie réservée aux textiles, comme on dit.
— Je vois que tu as un joli maillot mais je dois te prévenir que sur la plage superbe où on va aller, il y a une partie réservée au naturisme et c'est là que j'ai l'habitude d'aller car j'adore bronzer et me baigner nue. Mais si ça te gêne, pas de problème, j'ai aussi un bikini que je peux emporter et on ira sur la partie réservée aux textiles, comme on dit.
Grace marqua une légère hésitation. Elle avait acheté un peu cher ce maillot et ça l'embêtait de ne pas le porter, d'autant qu'elle ne s'était jamais montrée sur une plage dans le plus simple appareil. Mais d'un autre côté, elle était encore plus ennuyée de priver sa tante de son plaisir alors qu'elle l'invitait chez elle. Et elle était suffisamment fière de son corps pour ne pas avoir honte de l'exposer sans fard.
— Bon d'accord, on va aller sur ta plage mais n'oublie pas un parasol, j'ai une peau fragile, répondit Grace.
— Bon d'accord, on va aller sur ta plage mais n'oublie pas un parasol, j'ai une peau fragile, répondit Grace.
Et c'est ainsi que tante et nièce étendirent leurs serviettes sur une bande de sable où les corps nus rôtissaient sans la moindre gêne, en général des couples d'âge mûr comme Magali. Grace ressentit une gêne en se déshabillant entièrement, consciente qu'on la regardait, mais Magali l'entraina tout de suite vers la mer pour la libérer et de fait, dès qu'elle fut au contact de l'eau salée, Grace ressentit un réel bien être qui lui fit oublier ses préventions. Sa tante avait raison : se baigner sans maillot était encore plus agréable. Les deux femmes s'y prélassèrent avant de regagner leurs serviettes et sécher au soleil. Magali n'oublia pas d'enduire le dos et les fesses ivoire de sa nièce d'une pommade protectrice alors qu'elle présentait elle-même un bronzage intégral. Grace se rappela alors que la nuit précédente, elle avait remarqué que sa tante ne révélait aucune trace de peau blanche au niveau de la culotte et son aveu de naturisme ne l'avait qu'à moitié surprise.
En définitive, cette plage lui plaisait. Elle était plus calme que celles qu'elle connaissait, bruyantes et surpeuplées avec une pénible promiscuité alors que sur celle-ci, les baigneurs étaient relativement espacés et respectaient leur isolement. Elle se sentait désormais à l'aise dans sa nudité d'autant qu'elle ne risquait guère de souffrir de la comparaison avec les nombreuses matrones qui y bronzaient leur copieux derrière. Mais la présence d'hommes en tenue d'Adam, certains bien équipés, la troublait autant qu'ils étaient troublés eux mêmes par la présence sur le sable de cette superbe rousse. Elle ne fermait plus les jambes lorsqu'un baigneur plutôt beau mec passait devant sa serviette et la chaleur du soleil sur son sexe dépourvu de cache entraina même une certaine excitation. Elle comprenait mieux le goût de sa tante pour cette plage.
Elles retournèrent plusieurs fois à l'eau, marchèrent aussi sur le sable et c'est à cette occasion que Magali croisa des connaissances, habituées comme elle des lieux. Sa nièce cristallisait les regards, chacun comprenant qu'elle n'était pas pratiquante du naturisme vu sa peau blanche. Parmi les couples que fréquentait la tante, il y avait néanmoins un homme seul d'une quarantaine d'années, caramélisé de la tête aux pieds.
— Je te présente Gaby, dit Magali à sa nièce, qui reçut en même temps une bise comme s'ils se connaissaient depuis longtemps. Sa chevelure légèrement argentée lui conférait un charme certain, tout comme sa minceur tranchant avec quelques ventres rebondis autour d'eux. Lorsqu'il émit le voeu de s'allonger en compagnie de Grace et Magali, histoire de papoter, elles n'opposèrent aucune objection. L'homme posa beaucoup de questions à Grace qui suscitait sa curiosité, y compris sur sa vie privée, ce qu'elle n'éluda pas. Mais elle apprit aussi de sa bouche sa philosophie de la vie, à l'évidence libertine. Cet homme l'intéressait parce qu'il ne ressemblait pas à ceux qu'elle avait connus.
— Je te présente Gaby, dit Magali à sa nièce, qui reçut en même temps une bise comme s'ils se connaissaient depuis longtemps. Sa chevelure légèrement argentée lui conférait un charme certain, tout comme sa minceur tranchant avec quelques ventres rebondis autour d'eux. Lorsqu'il émit le voeu de s'allonger en compagnie de Grace et Magali, histoire de papoter, elles n'opposèrent aucune objection. L'homme posa beaucoup de questions à Grace qui suscitait sa curiosité, y compris sur sa vie privée, ce qu'elle n'éluda pas. Mais elle apprit aussi de sa bouche sa philosophie de la vie, à l'évidence libertine. Cet homme l'intéressait parce qu'il ne ressemblait pas à ceux qu'elle avait connus.
Le soir au diner, la tante taquina sa nièce :
— Il n'est pas mal, hein, Gaby ?
— Oui, il faut le reconnaitre. Il est bel homme.
— Il plait aux femmes et il le sait. On dit même qu'il leur donne beaucoup de plaisir.
— Dis-moi, tantine, tu n'aurais pas déjà couché avec lui par hasard ?
— Oh non, je ne suis pas son genre, trop âgée, mais toi, je parierai que tu l'es. Il n'y a qu'à voir comment il te dévore du regard.
— Et si je te disais qu'il est trop âgé pour moi ?
— Je te dirais que tu es bien difficile et que si j'étais à ta place, je ne ferais pas de manières. Un baiseur, c'est toujours bon à prendre en été. Mais après tout, ça te regarde.
— Il n'est pas mal, hein, Gaby ?
— Oui, il faut le reconnaitre. Il est bel homme.
— Il plait aux femmes et il le sait. On dit même qu'il leur donne beaucoup de plaisir.
— Dis-moi, tantine, tu n'aurais pas déjà couché avec lui par hasard ?
— Oh non, je ne suis pas son genre, trop âgée, mais toi, je parierai que tu l'es. Il n'y a qu'à voir comment il te dévore du regard.
— Et si je te disais qu'il est trop âgé pour moi ?
— Je te dirais que tu es bien difficile et que si j'étais à ta place, je ne ferais pas de manières. Un baiseur, c'est toujours bon à prendre en été. Mais après tout, ça te regarde.
Grace n'était pas tout à fait franche avec sa tante. La manière dont le beau quadra l'avait regardée et lui avait parlé avait réveillé ses hormones femelles. Comment rester de bois quand on est nue au contact d'un homme nu qui, soit dit en passant, est sacrément bien équipé au repos, alors après... Grace venait de se souvenir qu'elle n'avait pas eu de rapport sexuel depuis trois mois, le dernier avec son ex. A 28 ans, c'est long. Voilà pourquoi le lendemain à la plage, elle fut ravie de retrouver Gaby à côté d'elle et de sa tante, laquelle eut le bon goût de s'éclipser pour les laisser parler entre eux. Lorsqu'ils s'aperçurent qu'à quelques dizaines de mètres, un couple faisait l'amour sans se soucier de l'environnement, Grace sentit une onde de chaleur envahir son bas-ventre. "Ils font ça ici parce qu'ils savent qu'ils sont vus et c'est ça qui les excite", commenta sobrement Gaby. Grace ne releva pas mais elle comprit que lui-même en était capable, s'il ne l'avait pas déjà fait.
Il l'invita au restaurant avec sa tante le soir même car à l'évidence, il en avait les moyens. Magali avait revêtu une tenue très sexy avec une robe tenue par un tour de cou et dévoilant entièrement son dos jusqu'au creux des reins et évidemment sans soutien-gorge et découvrant une bonne moitié de ses cuisses. Grace sortit la seule tenue habillée qu'elle avait emportée : un pantalon corsaire et un corsage transparent avec soutien-gorge assorti. Plutôt sage en comparaison de la tante.
Après un dîner de fruits de mer, arrosé de muscadet, Gaby leur proposa de le suivre dans un night club. Grace n'avait pas dansé depuis des lustres et se laissa emporter par la frénésie ambiante en compagnie de Gaby tandis que Magali les observait de sa table. Entre la jeune femme et le quadra séducteur, les rapprochements se faisaient de plus en plus pressants. Magali lançait des clins d'oeil à Grace comme un assentiment à ce jeu aboutissant logiquement à un coït, comme la plupart des danseurs ce soir là. Quand Gaby murmura à l'oreille de Grace, "on raccompagne Magali chez elle et on va chez moi", la première réaction de la belle rousse fut de dire oui, mais elle se reprit aussitôt :
— D'accord, mais Magali vient avec nous. Et tu vas lui donner du plaisir d'abord.
— D'accord, mais Magali vient avec nous. Et tu vas lui donner du plaisir d'abord.
Surpris, le séducteur marqua un temps de silence. Ce scénario n'était pas celui qu'il avait prévu. Mais il avait tellement envie de baiser sa belle conquête qu'il donna son aval. Tout aussi surprise fut Magali quand sa nièce lui annonça qu'elle devait l'accompagner chez Gaby.
— Je ne vais quand même pas tenir la chandelle, lui répondit-elle.
— C'est moi qui vais la tenir, la chandelle, répliqua Grace.
La tante en resta coite mais suivit le couple, autant par curiosité que par véritable désir, ayant perdu l'habitude de ce qui se présentait comme un plan à trois.
— Je ne vais quand même pas tenir la chandelle, lui répondit-elle.
— C'est moi qui vais la tenir, la chandelle, répliqua Grace.
La tante en resta coite mais suivit le couple, autant par curiosité que par véritable désir, ayant perdu l'habitude de ce qui se présentait comme un plan à trois.
Gaby sortit des verres dans son appartement où régnait déjà une tension érotique. Comme il n'était pas du genre à tergiverser, il finit par s'asseoir sur le canapé où Magali avait pris place et l'embrassa dans le cou bien dégagé par la robe, laquelle était remontée très haut, découvrant les cuisses jusqu'au slip. En face, Grace observait en sirotant son verre, intéressée par la suite des événements. Comment ce charmeur allait-il s'y prendre pour entrainer sa tante dans son lit, puisque c'était le but qu'elle s'était fixé ?
Elle fut rassurée de constater que Magali répondait au baiser du quadragénaire, allant même jusqu'à lui tâter la braguette et le laissant déboutonner son tour du cou, la robe affaissée découvrant désormais tout son torse bronzé. Elle avait dénoué son chignon et laissé ses cheveux s'épanouir sur ses épaules. Elle se laissait sucer ses petits seins avec volupté sans se préoccuper de la présence de sa nièce. Puis Gaby la souleva avec aisance, la prit dans ses bras et la conduisit à la chambre voisine, dépoitraillée et pieds nus, enlevée comme une maitresse. Grace avait sa tête rousse en ébullition. Son plan fonctionnait à merveille.
Elle resta un moment dans le salon, guettant à l'oreille la suite des événements. Dès les premières exclamations de sa tante, la curiosité l'emporta sur la discrétion. Passant sa tête dans l'ouverture de la chambre, elle découvrit Gaby bras tendus de chaque côté de la tête de Magali, son fessier bronzé tournicotant entre les petites cuisses de Magali rivées à son dos. L'activité soutenue du pénis produisait à l'évidence le plaisir que Grace avait souhaité pour sa tante. L'apercevant dans l'ouverture, celle-ci lui adressa un regard où Grace vit de la reconnaissance. Cette dernière se retira, laissant les deux amants conclure leur accouplement.
Mais celui-ci durait et Grace retourna à la chambre. Cette fois, Magali dansait sur la bite verticale avec une frénésie de fesses accompagnée de bruits de gorge qui épatèrent la voyeuse de circonstance. Loin d'être passive, la tante sexagénaire baisait carrément son amant d'un soir en se tordant dans tous les sens, tantôt penchée en avant, tantôt cambrée en arrière, tout entière dévouée à la bite qui la fouillait dans ses profondeurs trop longtemps négligées. Alors elle lança à sa nièce :
— Au lieu de nous mater, fous toi à poil et viens nous rejoindre.
— Au lieu de nous mater, fous toi à poil et viens nous rejoindre.
Ce n'était pas à nouveau le scénario prévu mais la sensation de vide qui avait saisi Grace dans son bas-ventre en regardant sa tante baiser, car c'était bien le mot, l'incita à se débarrasser de ses vêtements qui l'encombraient. Elle avait aussi envie d'être nue et de se trouver dans la tenue du sexe. Il arriverait ce qu'il arriverait.
Magali descendit de sa monture comme elle l'aurait fait de son cheval, à l'évidence pas rassasiée et d'autant que la monture allongée bandait toujours.
— Viens t'asseoir à côté de nous et je vais te montrer comment on donne du plaisir à un homme, ça te servira pour ton prochain amoureux, lança Magali à sa nièce qui s'exécuta.
Magali descendit de sa monture comme elle l'aurait fait de son cheval, à l'évidence pas rassasiée et d'autant que la monture allongée bandait toujours.
— Viens t'asseoir à côté de nous et je vais te montrer comment on donne du plaisir à un homme, ça te servira pour ton prochain amoureux, lança Magali à sa nièce qui s'exécuta.
Elle vit sa tante relever les jambes de Gaby toujours allongé et se mettre à lui lécher les couilles tout en lui tenant les jambes et, ô surprise pour la voyeuse, poser sur son anus découvert une langue pointue qu'elle agita comme un sexe. Le gémissement du quadragénaire s'accompagna d'une branlette frénétique de sa main. Grace rougit comme une pivoine en découvrant cet anulingus (mot qu'elle apprit plus tard) poursuivi par un doigtage destiné à masser la prostate. L'homme poussa un cri rauque et se comprima la tige pour ne pas éjaculer.
Magali gloussa :
— Tu vois Gaby, il n'y a pas que les bimbos que tu baises habituellement pour te faire jouir.
— Tu es vraiment une belle salope, répondit le léché et le doigté, mais c'était dit avec un ton admiratif, pas méprisant. Il n'était plus aussi pressé de baiser Grace pourtant nue sur le lit et disponible, littéralement en feu. Gaby voulait être à la hauteur de sa réputation et faire jouir cette vicelarde qu'il fréquentait sur la plage sans intention sexuelle a priori puisqu'il n'était pas en manque de partenaires. Le comprenant, Magali lui dit :
— Prends-moi par derrière, j'adore ça et défonce-moi. Ne me ménage pas.
— Tu vois Gaby, il n'y a pas que les bimbos que tu baises habituellement pour te faire jouir.
— Tu es vraiment une belle salope, répondit le léché et le doigté, mais c'était dit avec un ton admiratif, pas méprisant. Il n'était plus aussi pressé de baiser Grace pourtant nue sur le lit et disponible, littéralement en feu. Gaby voulait être à la hauteur de sa réputation et faire jouir cette vicelarde qu'il fréquentait sur la plage sans intention sexuelle a priori puisqu'il n'était pas en manque de partenaires. Le comprenant, Magali lui dit :
— Prends-moi par derrière, j'adore ça et défonce-moi. Ne me ménage pas.
Grace se poussa pour permettre à sa tante de se mettre à quatre pattes au bord du lit. Elle put ainsi visionner à quelques centimètres la pénétration en levrette par l'homme en rut, jambes à demi fléchies, son pénis entrant et sortant à cadence soutenue. Cette fois, c'est la nièce qui se masturba en écoutant le choc des peaux sous l'effet des vigoureux coups de boutoir de l'homme à femmes, mélangé aux roucoulements de Magali en pleine extase, tortillant de la croupe pour confirmer son adhésion. Elle émit une sorte de borborygme quand il monta d'un étage pour fendre son petit cul bien ouvert par sa cambrure. Grace en fut tellement tourneboulée qu'un flot de cyprine envahit son doigt. L'homme éjacula dans le rectum de la sexagénaire, qui s'aplatit sur le lit en gémissant avant de glisser d'une petite voix :
— Putain, quel pied !
Puis, en appui sur son coude, elle s'adressa à sa nièce :
— Tu vois, c'est ça baiser. Prends en de la graine et tu ne te feras plus larguer.
— Putain, quel pied !
Puis, en appui sur son coude, elle s'adressa à sa nièce :
— Tu vois, c'est ça baiser. Prends en de la graine et tu ne te feras plus larguer.
Grace fut tellement chahutée par ce qu'elle avait vu sur le lit qu'elle n'éprouva même plus de désir. De toute manière, le quadragénaire n'était plus en état de la satisfaire, rincé qu'il avait été par Magali. A l'inverse, celle-ci semblait fraiche comme une rose en se rhabillant, comme si ces ébats torrentueux avaient revigoré ses hormones. Grace se revêtit aussi dans un état second, même pas déçue de son absence de coït, comme si ce qu'elle avait vu, un couple mûr sous ses yeux en train de baiser dont la femme était sa tante, avait compensé. Gaby les raccompagna chez elles au coeur de la nuit.
Mais Grace fut la seule à mal dormir. Elle se remémora les scènes torrides et prolongées auxquelles elle avait assisté en direct live, entre les deux amants à la peau uniformément bronzée : sa tante en train d'engloutir le dard dans sa bouche avec une voracité d'affamée, ou encore se faisant plier en deux par son amant, ses pieds au ras de ses oreilles, celui-ci offrant à Grace l'image d'une grosse paire de couilles en train de balloter et frapper les fesses de sa tante, ou entendre encore celle-ci couiner "allez allez oui oui continue mets la moi jusqu'aux couilles", mots qui humidifiaient dans son lit le sexe de la rouquine, si bien qu'elle ne put s'endormir qu'en se branlant.
Grace retrouva Magali le lendemain en train de chantonner, offrant l'image d'une femme sexuellement comblée alors que sa nièce ressentait plus que jamais de la frustration.
— Tu m'as bien eue, coquine, dit la tante, mais tu ne perds rien pour attendre, ce sera bientôt ton tour de passer à la casserole.
Grace s'attendait à un Gaby empressé à son endroit sur leur plage habituelle, au lieu de quoi il ne cessait de taquiner Magali, laissant même ses mains errer sur ses rondeurs en frôlant son sexe lorsqu'elle était à plat ventre. A l'évidence, la sexagénaire l'avait conquis. Grace ne fut donc qu'à moitié surprise lorsqu'elle les vit un après-midi ramasser leur serviette et filer la main dans la main vers les hauteurs de la plage, à l'abri des regards.
— Les cochons, ils vont baiser, se dit Grace.
— Tu m'as bien eue, coquine, dit la tante, mais tu ne perds rien pour attendre, ce sera bientôt ton tour de passer à la casserole.
Grace s'attendait à un Gaby empressé à son endroit sur leur plage habituelle, au lieu de quoi il ne cessait de taquiner Magali, laissant même ses mains errer sur ses rondeurs en frôlant son sexe lorsqu'elle était à plat ventre. A l'évidence, la sexagénaire l'avait conquis. Grace ne fut donc qu'à moitié surprise lorsqu'elle les vit un après-midi ramasser leur serviette et filer la main dans la main vers les hauteurs de la plage, à l'abri des regards.
— Les cochons, ils vont baiser, se dit Grace.
Ils revinrent une bonne demi-heure plus tard en se bisouillant, visiblement heureux du moment qu'ils venaient de vivre. Et pendant ce temps, Grace "faisait tintin" comme elle se le disait, et cette fois, sa tante ne venait pas à son aide, trop occupée à prendre son pied avec le vigoureux quadragénaire. "Elle le tient par les couilles", telle fut la conclusion de Grace, et c'était en effet bien résumé. Gaby et Magali ne pensaient plus qu'à baiser. Elle décida de rentrer chez elle, convaincue qu'elle était désormais de trop chez sa tante.
Le matin de son départ alors qu'elle faisait sa valise, le lit dans la chambre voisine grinçait et Grace percevait des cris étouffés. Gaby offrait un réveil érotique à Magali, à moins que ce ne fût l'inverse.
Grace frappa à la porte de la chambre et dit :
—Tatie, je m'en vais. Merci pour ton accueil, je te téléphonerai.
Alors qu'elle chargeait sa voiture, elle vit sa tante accourir vêtue d'un simple tee shirt masquant juste l'essentiel.
— Attends, ne pars pas comme ça, je vais te faire la bise. Et surtout, te dire merci. Grâce à toi, j'ai rajeuni de dix ans... au moins. Je regrette juste de ne pas t'avoir renvoyé l'ascenseur mais que veux-tu, pour Gaby et moi, le sexe est une drogue dure. Profite au moins de ce que tu as vu. Lâche-toi, oublie tes tabous.
Ce conseil, Grace le fit sien pendant les semaines et les mois qui suivirent. Elle eut plusieurs amants "mais jamais deux en même temps", informa-t-elle sa tante. Ceux-ci prenaient un plaisir fou avec cette rousse incendiaire superbement gaulée et délicieusement cochonne. Ils avaient du mal à se remettre le jour où elle leur signifiait leur congé. Elle avait déjà trente ans quand elle rencontra celui qui devait devenir durable parce qu'il avait quelque chose de plus. Elle l'épousa un an plus tard et lui fit un enfant. Et c'est sa tante Magali que Grace choisit pour être la marraine. Comme par hasard, c'était une fille. Bon sang ne saurait mentir.
Le matin de son départ alors qu'elle faisait sa valise, le lit dans la chambre voisine grinçait et Grace percevait des cris étouffés. Gaby offrait un réveil érotique à Magali, à moins que ce ne fût l'inverse.
Grace frappa à la porte de la chambre et dit :
—Tatie, je m'en vais. Merci pour ton accueil, je te téléphonerai.
Alors qu'elle chargeait sa voiture, elle vit sa tante accourir vêtue d'un simple tee shirt masquant juste l'essentiel.
— Attends, ne pars pas comme ça, je vais te faire la bise. Et surtout, te dire merci. Grâce à toi, j'ai rajeuni de dix ans... au moins. Je regrette juste de ne pas t'avoir renvoyé l'ascenseur mais que veux-tu, pour Gaby et moi, le sexe est une drogue dure. Profite au moins de ce que tu as vu. Lâche-toi, oublie tes tabous.
Ce conseil, Grace le fit sien pendant les semaines et les mois qui suivirent. Elle eut plusieurs amants "mais jamais deux en même temps", informa-t-elle sa tante. Ceux-ci prenaient un plaisir fou avec cette rousse incendiaire superbement gaulée et délicieusement cochonne. Ils avaient du mal à se remettre le jour où elle leur signifiait leur congé. Elle avait déjà trente ans quand elle rencontra celui qui devait devenir durable parce qu'il avait quelque chose de plus. Elle l'épousa un an plus tard et lui fit un enfant. Et c'est sa tante Magali que Grace choisit pour être la marraine. Comme par hasard, c'était une fille. Bon sang ne saurait mentir.
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