Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une initiation sexuelle (fin) — Chapitre 1 · A 18 ans, Gabriel est toujours puceau. Mais l'observation à travers sa clôture de sa voisine, une femme mûre, en train de bronzer nue, alimente ses fantasmes. Il espère qu'elle saura le débarrasser de sa virginité
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une initiation sexuelle (fin)
Chapitre 1 · A 18 ans, Gabriel est toujours puceau. Mais l'observation à travers sa clôture de sa voisine, une femme mûre, en train de bronzer nue, alimente ses fantasmes. Il espère qu'elle saura le débarrasser de sa virginité
Gabriel fut un peu long à se remettre du spectacle frauduleux de ses parents en train de faire l'amour. Mais sa honte était contrebalancée par les enseignements qu'il en avait tirés. Les différentes positions adoptées sur le lit conjugal et l'exaltation du couple dans leur réalisation n'avaient fait que l'inciter à en finir avec sa virginité. De voir ses parents heureux de leur sexualité débordante était une autre satisfaction filiale alors que dans son entourage, tant de ses copains déploraient la désunion de père et mère. Les cris de plaisir de celle-ci sous les assauts paternels n'en finissaient plus de résonner dans sa tête. Tout comme restait gravée dans sa tête l'action puissante du pénis du père entre les fesses maternelles dodues et frénétiquement agitées, signifiant à Gabriel que le sexe vaginal n'était pas exclusif. Une sacrée révélation.
Ses parents devaient s'absenter une journée et lui confiaient la garde de leur maison. Il en profita pour sonner à la porte de Magali, la voisine, par un après-midi encore chaud où elle devait encore bronzer au bord de sa piscine. Elle lui ouvrit vêtue de son paréo, couvrant sa nudité.
— Tiens, salut beau gosse. C'est gentil de me rendre visite. Tu viens bronzer ton joli petit cul avec moi ?
— Euh, oui, si ça ne vous dérange pas. Il fait chaud et j'ai envie de me baigner.
— Et ta maman t'a donné la permission ?
— Ils sont partis. Mais je n'ai pas besoin de leur permission. Je suis majeur et vacciné.
— Je vois. Visiblement, ma petite pipe de l'autre jour t'a plu. Et arrête de me vouvoyer. Tu veux me baiser, hein, avoue ? En finir avec ton pucelage, quoi.
— Euh, oui, si ça ne vous dérange pas. Il fait chaud et j'ai envie de me baigner.
— Et ta maman t'a donné la permission ?
— Ils sont partis. Mais je n'ai pas besoin de leur permission. Je suis majeur et vacciné.
— Je vois. Visiblement, ma petite pipe de l'autre jour t'a plu. Et arrête de me vouvoyer. Tu veux me baiser, hein, avoue ? En finir avec ton pucelage, quoi.
Gabriel rosit devant l'allusion. Cette femme avait l'art et la manière de le prendre à l'entrejambes, sans faire de manières. Et sans attendre. Tout en parlant et en gagnant le bord de la piscine, elle s'était débarrassée de son paréo et découvert son petit corps intégralement bronzé, déclenchant une érection instantanée du jeune homme. Elle sourit en voyant la bosse sur son boxer et s'allongea sur le matelas en mousse, plus nue que nue dans son bronzage intégral, consciente de l'attrait qu'elle exerçait pour ce beau garçon malgré la différence d'âge.
— Allez, enlève-moi tout ça. Je vais reprendre mon travail et cette fois, tu vas te maîtriser. Je vais t'apprendre à baiser, je dis bien baiser, pas faire l'amour, ça ce sera pour les filles de ton âge. Viens par là que je te suce un peu, j'adore ta queue.
Et Gabriel, subjugué, se laissa faire. Mais Magali maitrisa sa succion, évitant la gloutonnerie du premier jour qui avait provoqué une éjaculation prématurée. Elle le fit s'allonger sur le matelas, la queue verticale et vint s'empaler sur lui, lentement, car son volume devait s'adapter à son intimité de sexagénaire à la lubrification moins spontanée. Mais ses hormones ne tardèrent pas à réagir tant son plaisir était grand. Chevaucher un aussi beau torse, qu'elle palpait avec délectation en ondulant, déclencha son exaltation verbale.
— Mmmmhhh, c'est bon, c'est bon ! répétait-elle, heureuse de cet envahissement qui la faisait sentir tellement femme. Le jeune pénis qui la fouillait faisait parcourir son score de frissons de plaisir malgré la chaleur ambiante. "Comment se passer de ça", se disait-elle. Le sexe avait toujours été pour elle un besoin vital et elle n'avait jamais compris les femmes qui faisaient la fine bouche devant la pénétration de l'organe mâle. Son appétit de bite avait fini par avoir raison de son mariage quand son mari n'avait plus aimé suffisamment son corps. Ses amants ultérieurs s'étaient en revanche régalé de cette partenaire généreuse, inventive, sans tabous, mais ils étaient hélas moins toniques avec le temps. Voilà pourquoi Gabriel était providentiel.
Quant à lui, il n'était plus puceau, c'était avéré. Sa virilité régalait une femme, fût-elle sexagénaire, et son objectif était maintenant de durer le plus longtemps possible. Il pensa à son père allongé sur le lit pendant que sa mère cavalait sur lui en s'exaltant elle aussi. Il avait su conserver sa raideur pour la prendre dans d'autres positions. Il devrait faire de même. C'est pourquoi il souleva sans effort Magali pour la coucher sur le matelas et venir entre ses petites cuisses, ciblant son sexe béant et s'enfonçant d'un coup, jusqu'à la garde, avant de la pilonner avec la même ardeur que son père avait fouillé sa mère :
— Oh ouiiii, c'est ça, continuuuue ! s'exclama Magali, ravie de l'initiative de l'ancien puceau qui, elle le sentait, allait vraiment la faire jouir. De fait, mitraillée de coups de bite comme elle ne l'avait pas été depuis des lustres, elle se cabra pieds au sol, en proie à un orgasme qui lui mit la bave aux lèvres et faillit faire gicler son étalon, qui se retira prestement en se comprimant la hampe, une goutte de sperme perlant sur son méat. Haletante, Magali le considéra avec un mélange d'admiration et de reconnaissance.
— Mais tu me baises, petit cochon que tu es ! Tu me baises ! Et tu en veux encore ! Et ça tombe bien, moi aussi. On va souffler un peu. Viens, on va se baigner et on va baiser dans l'eau. Tu verras, c'est génial.
— Mais tu me baises, petit cochon que tu es ! Tu me baises ! Et tu en veux encore ! Et ça tombe bien, moi aussi. On va souffler un peu. Viens, on va se baigner et on va baiser dans l'eau. Tu verras, c'est génial.
Après avoir nageotté et mélangé leurs langues, elle le coinça au bord du bassin, vérifia son érection et s'appuyant au bord du bassin, vint s'empaler sur lui, collant ses petits seins contre son torse et ses lèvres contre les siennes tout en tressautant sur la queue verticale. Dans cette position, Gabriel ne sentait pas monter son sperme comme lorsqu'il pilonnait Magali. Aussi la laissa-t-il profiter de sa longueur en soutenant ses fesses de ses mains, ce qui finit par la faire jouir une nouvelle fois. Elle se laissa aller sur le dos dans l'onde, savourant son orgasme en battant légèrement des pieds, sa crinière noyée dans l'eau.
— Tu me tues. Tes baiseurs de parents ne t'ont pas raté, crut-elle bon de dire, ce qui le surprit.
Mais Gabriel n'avait toujours pas éjaculé. Lorsqu'il sortit de la piscine, totalement décalotté, Magali ne put retenir un petit cri :
— Mon dieu ! Tu as toujours envie de moi ! Tu es magnifique. Viens, on va aller dans ma chambre maintenant. Je veux te faire jouir à mon tour Tu peux me faire ce que tu veux.
Et elle le prit par la main, toujours nue, sans sandales et cheveux encore humides, à l'intérieur de sa maison. Gabriel la suivit dans l'escalier, louchant sur son cul bien rond et bien bronzé, qui s'ouvrait légèrement en montant les marches. Une idée lui prit le cerveau. Entrer dans ces fesses comme son père était entré dans le gros cul de sa mère. Enculer Magali comme sa mère avait été enculée. La faire gueuler comme sa mère avait gueulé. Alors seulement il se considèrerait comme complètement dépucelé. Sa queue lui faisait mal tellement elle était raide.
Le lit était côtoyé d'une vaste armoire à glace et Gabriel s'y découvrit en érection tandis que Magali s'allongeait à plat ventre, toujours aussi gourmande.
— Tu bandes comme un cerf, constata-t-elle. Tu peux te vanter d'avoir la plus belle queue que j'ai vue depuis longtemps. Tu veux me la mettre comment ?
— Par derrière, face au miroir, décida-t-il.
— Petit cochon. Tu as deviné que j'aime me regarder baiser.
— Par derrière, face au miroir, décida-t-il.
— Petit cochon. Tu as deviné que j'aime me regarder baiser.
Et de fait, il la prit debout au ras du lit, elle à genoux, mains sur le matelas, positionnée de telle manière qu'il pouvait l'observer dans son expression sexuelle, la langue entre des dents, savourant chaque coup de queue, lâchant une exclamation lorsqu'un point particulièreent sensible avait été atteint.
— Ah je baise, je baaaaise, lâchait-elle pour elle-même.
Jusqu'au moment où Gabriel se retira, lui écarta les fesses, y mit la langue et le doigt humecté de sa salive comme il avait vu son père le faire du haut de son escabeau.
— Ah je vois ce que tu veux. Tous les mêmes les hommes, même les jeunes. Mais je n'ai rien à te refuser. Attends une seconde.
Elle se leva et revint avec un tube de gel dont elle s'enduisit l'anus, en surface et en profondeur, avant de se repositionner à quatre pattes devant le miroir.
— Vas-y doucement au début, tu es gros.
Elle maitrisa sa queue de sa main, l'aida à entrer et quand il fut bien enfoncé, lui dit :
— Vas-y maintenant, encule-moi ! Défonce-moi !
Il ne se fit pas prier. Lui maintenant fermement les hanches, il la fit venir sur sa bite en la secouant un peu, atteignant des profondeurs inouïes dans un espace plus large, plus confortable, tout en scrutant son expression via le miroir. Un rictus barrait son visage, presque méconnaissable, ses cheveux battant ses épaules. Il craignit un court moment de lui faire mal mais quand il l'entendit crier "'oui, ouiiii, vas-yyyy, encooore, encooore, jouiiiiis ! il entendit en même temps le brame de sa mère en pleine sodomie et il gicla un torrent de sperme dans le rectum bien ouvert. Et comme son père, il s'aplatit sur le corps de la femme qu'il venait de faire exulter. Rincé.
Elle courut dans les toilettes se soulager car il n'y était pas allé mollo. Il l'entendit passer aussitôt sous la douche et elle revint dans la chambre avec une serviette de bain nouée sous ses épaules.
— Eh ben dis donc, c'est un sacré dépucelage. J'en viens même à douter que tu étais vraiment puceau. Tu es aussi doué que ton père. Et ta mère sera contente.
— Que veux-tu dire par là ?
— Bon, j'ai horreur de mentir. Tu n'es pas mon mari, tu es mon jeune amant d'un jour. Tu m'as fait jouir et je t'ai fait jouir. Mais si tes parents étaient absents aujourd'hui, ce n'était pas par hasard. Ta mère avait bien vu que je t'excitais. Et elle sait que tu l'as regardée en train de baiser avec ton père. Tu n'étais pas très discret, parait-il. Elle m'a demandé de te faire connaitre le vrai sexe pour que tu ne sois plus complexé avec les filles, que tu ne te branles plus et que tu ne joues plus les voyeurs. Mais que je prenne aussi mon pied n'était pas prévu au programme.
— Que veux-tu dire par là ?
— Bon, j'ai horreur de mentir. Tu n'es pas mon mari, tu es mon jeune amant d'un jour. Tu m'as fait jouir et je t'ai fait jouir. Mais si tes parents étaient absents aujourd'hui, ce n'était pas par hasard. Ta mère avait bien vu que je t'excitais. Et elle sait que tu l'as regardée en train de baiser avec ton père. Tu n'étais pas très discret, parait-il. Elle m'a demandé de te faire connaitre le vrai sexe pour que tu ne sois plus complexé avec les filles, que tu ne te branles plus et que tu ne joues plus les voyeurs. Mais que je prenne aussi mon pied n'était pas prévu au programme.
Gabriel encaissa l'information. Tout était donc programmé par Sandrine, sa mère. De même que les ébats sous ses yeux en haut de l'escabeau. Mais son père, que venait-il faire là-dedans ? Pourquoi cette allusion à l'idée qu'il était aussi doué que lui pour la chose ? Avec la même franchise, Magali lui répondit :
— Tes parents et moi, on a connu des petits moments intimes, surtout quand je me suis retrouvée seule. Des plans à trois, si tu préfères. Mais c'est fini depuis longtemps.
Gabriel médita ces révélations sous la douche. Il n'était déjà plus le même. Au moment de quitter Magali après une petite collation, car le sexe lui avait ouvert l'appétit, elle lui dit :
— Rends-moi un service. Maintenant que tu es initié, occupe-toi de ma fille Margot. Son mec vient de la quitter. Débrouille-toi pour la baiser, elle a vingt ans et elle aime ça. Donne-lui du plaisir et rends-lui le sourire. Je vais t'arranger une rencontre.
Et c'est ainsi que commença une longue carrière d'amant recherché.
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