Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon prof, Cette découverte — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon prof, Cette découverte
Chapitre 1
6h du matin, mon réveil sonne et je décide d'ouvrir les yeux...
Moi, c'est Marie, j'ai 23 ans et j'habite en région parisienne depuis deux mois. J'ai commencé des études en kinésithérapie, tout en travaillant comme serveuse les week-ends.
Après mon passage sous la douche, je décide d'enfiler l'un de mes ensembles composés d'un string en dentelle noire et d'un soutien-gorge assorti, orné de quelques bordures florales et de passages plus transparents. Ensuite, je m'habille d'une jupe et d'un chemisier, étant donné que ce mois de septembre est relativement chaud.
Après une trentaine de minutes en métro, j'arrive à la fac, où je croise ma meilleure amie, qui est dans la même classe que moi.
— Salut, tu vas bien ? Tu es magnifique aujourd'hui ! Je t'ai pas dit, hier j'étais avec un mec et... dit-elle.
J'esquive alors le sujet de la discussion. Étant assez prude, je n'ai jamais trouvé mon plaisir dans les relations que j'ai pu avoir avec mes ex.
— Salut, super et toi ? Je t'avoue que je me serais bien passée des huit heures d'amphi... dis-je en soupirant.
— Il paraît qu'on a le plus jeune prof de la fac en ce moment, et il est apparemment plutôt mignon, répond-elle avec un sourire complice.
— Il paraît qu'on a le plus jeune prof de la fac en ce moment, et il est apparemment plutôt mignon, répond-elle avec un sourire complice.
Je fais mine de ne pas prêter attention à sa remarque. Tout ce que je veux, c'est terminer cette interminable journée au plus vite. Nous entrons ensuite dans l'amphithéâtre, où je m'assieds dans les rangs intermédiaires, près de l'escalier. Elle, quant à elle, s'installe juste à côté de moi, posant ses affaires sur une place d'écart.
Étant en avance de vingt minutes, l'amphi commence peu à peu à se remplir. À la dernière minute, alors que tout le monde a sorti son ordinateur ou sa tablette pour prendre des notes, la porte s'ouvre.
Un homme entre. Il mesure bien un mètre quatre-vingt, a un corps massif avec des muscles plus que visibles. Il est brun, vêtu d'un pantalon de costume gris, d'une chemise vert kaki relativement cintrée et de chaussures de ville à lacets marron. C'est effectivement un très bel homme. Je suis sortie de mes pensées lorsqu'il commence à parler, sa voix grave résonnant dans la salle.
— Mademoiselle, Mesdames, Messieurs. Je me présente : je suis votre professeur, Monsieur Svaltovlosowk, mais je vous rassure, vous pouvez m'appeler Vincent, car mon nom est indéchiffrable, dit-il avec un léger sourire.
— Aujourd'hui, notre cours sera consacré aux problèmes de mobilité, poursuit-il.
— Aujourd'hui, notre cours sera consacré aux problèmes de mobilité, poursuit-il.
Pour la première fois, un professeur prend son temps pour expliquer. Jusqu'à la pause de midi, tous les documents transmis sont parfaitement complétés, permettant à chacun de suivre facilement. Quand la sonnerie annonce la pause, je n'ai même pas eu le temps de fermer mon ordinateur qu'elle me tire déjà vers le professeur, tandis que les autres étudiants se dirigent vers la cafétéria.
Le jeune homme répond aux questions avec un sourire plus que charmeur. Il est effectivement assez jeune, à peine la trentaine. Une fois libre, elle lui saute dessus pour lui poser une question sur la mobilité des hanches, ou plutôt de l'articulation coxo-fémorale.
Vincent sourit, se lève et se dirige alors vers moi :
— Excusez-moi, mademoiselle... ? dit-il en marquant un temps d'arrêt.
— Marie, je m'appelle Marie, réponds-je, un peu hésitante.
— Très bien, Marie. Seriez-vous d'accord pour servir de cobaye afin d'illustrer ma réponse à la question de votre amie ? Je vous préviens, je vais devoir faire tourner votre hanche. Ai-je votre consentement ? demande-t-il d'un ton professionnel.
— Oui, réponds-je, légèrement intimidée.
— Marie, je m'appelle Marie, réponds-je, un peu hésitante.
— Très bien, Marie. Seriez-vous d'accord pour servir de cobaye afin d'illustrer ma réponse à la question de votre amie ? Je vous préviens, je vais devoir faire tourner votre hanche. Ai-je votre consentement ? demande-t-il d'un ton professionnel.
— Oui, réponds-je, légèrement intimidée.
À peine ai-je donné mon accord qu'il pose ses mains sur mes hanches, précisant bien évidemment que c'est pour une démonstration. J'avoue être surprise par la taille de ses mains, des mains veineuses qui, malgré leur douceur, dévoilent une sacrée force, me faisant légèrement rougir.
Comme un professionnel, il me fait faire des rotations de hanche avec douceur. Jusqu'à ce que je perde l'équilibre et me retrouve sur une jambe, le seul soutien qui m'empêche de tomber étant son corps. Il explique alors le procédé scientifique et médical, avant de me lâcher une fois que j'ai retrouvé mon équilibre.
Une fois la démonstration terminée, nous décidons d'aller manger à la cafétéria. Le principal sujet de discussion : notre professeur, définitivement beau gosse.
Après le repas, nous nous séparons. Elle doit aller travailler dans une boutique de vêtements du centre-ville.
De retour dans l'amphi, j'aperçois une étudiante de ma promo, une belle brune élancée, penchée sur le bureau du professeur avec un décolleté nettement plus plongeant que mon chemisier. Je m'installe pendant que Vincent lui tend une petite pochette en velours qu'elle prend avant de quitter la salle.
Il reprend ensuite son ordinateur et parle à voix haute.
— Le cours de ce matin s'est bien passé ? Pas de questions ? demande-t-il en scrutant la salle.
— Non, non... répondis-je, encore un peu troublée. J'avoue être surprise par la rigueur de votre cours et son déroulé si bien structuré.
— C'est mon éducation de l'Est, très tatillonne, répond-il avant de rire légèrement.
— Non, non... répondis-je, encore un peu troublée. J'avoue être surprise par la rigueur de votre cours et son déroulé si bien structuré.
— C'est mon éducation de l'Est, très tatillonne, répond-il avant de rire légèrement.
L'après-midi, le professeur circule dans la salle et distribue quelques TD d'une vingtaine de minutes. Je remarque alors qu'Emma, la brune de tout à l'heure, commence à s'agiter sur sa chaise. Elle finit par se lever et sortir de la salle. Vincent regarde sa montre, griffonne quelque chose dans son carnet et reprend son cours.
La journée se termine à 18h. Je me dirige vers le métro, mais réalise que j'ai oublié mes écouteurs. De retour à l'amphi, désert en cette fin de journée, je m'apprête à entrer lorsque j'entends un bruit sourd, suivi d'un cri étouffé.
Ne sachant pas comment réagir, je m'apprête à rebrousser chemin quand j'entends la voix de Vincent :
— J'avais dit trois heures. Tu es sortie une heure avant, dit-il d'un ton sévère.
Un autre claquement résonne, suivi d'un gémissement féminin.
Curieuse, je décide de contourner la salle et d'entrer discrètement dans une des zones techniques de l'amphi. Derrière une pile de chaises, je découvre Vincent... et Emma.
Je ne suis pas surprise de voir Vincent, mais plutôt Emma. Elle est de dos, sa jupe remontée.
Je sens mes joues s'empourprer, mais, étrangement, il m'est impossible de détourner le regard. Je veux voir ce qui va se passer.
Un autre claquement résonne. Je comprends alors que Vincent est en train de la fesser. Pourtant, elle n'émet aucun bruit. Ce n'est que lorsqu'il lui relève la tête, en enroulant sa main dans ses longs cheveux noirs, que je découvre ce qu'elle a dans la bouche : un objet qu'il retire lentement.
Ma respiration se coupe lorsque je réalise qu'il s'agit d'un plug.
Je ne parviens pas à entendre leur discussion, mais mon corps commence à réagir face à cette scène inattendue.
Je le vois pénétrer ma camarade de classe avec ce jouet, et elle semble totalement envahie par le plaisir.
Mon souffle s'accélère. Mes tétons se durcissent sous mon chemisier, mon 95C me semble soudain trop serré. Mon entrejambe me picote légèrement, et sans même réfléchir, ma main remonte le long de ma jupe. Je laisse mes doigts effleurer mon string, frissonnant face à cette vision si troublante.
Je n'arrive pas à détacher mon regard de cette scène. Vincent est maintenant assis, son pantalon entrouvert, tandis qu'Emma s'emploie à lui offrir une fellation des plus appliquées. Je ne distingue pas leurs paroles, mais chaque claque sur sa peau résonne dans la pièce, un bruit sec et intense qui me fait vibrer.
Soudain, mon téléphone se met à vibrer dans ma poche.
Mon cœur s'emballe. Dans un geste précipité, je coupe le son, mais il est déjà trop tard. Le regard de Vincent s'est tourné en direction de la pile de sièges derrière laquelle je suis cachée.
Emma, elle, n'a pas bougé, totalement absorbée dans son rôle.
Paniquée, je rabats ma jupe en vitesse et m'éclipse aussi discrètement que possible hors de la salle. Mon cœur tambourine dans ma poitrine tandis que je rejoins le métro, encore sous le choc de ce que je viens de voir... et de ma propre réaction.
Une fois chez moi, je tente de chasser ces images de mon esprit, mais elles reviennent encore et encore.
Après une heure à flâner en sous-vêtements chez moi, incapable d'oublier, je finis par céder. J'attrape l'un de mes vibros et l'allume doucement, le posant au-dessus du tissu de mon string.
Je mets un podcast érotique en fond, mais mes pensées dérivent aussitôt vers Vincent... Emma... cette scène interdite que j'ai surprise.
Le plug, les claquements de fessée, l'attitude soumise d'Emma... Tout dans cette scène m'excite, bien plus que je ne veux l'admettre.
Je ferme les yeux et augmente les vibrations, me laissant envahir par le plaisir. Mes jambes tremblent, mon souffle s'accélère, et en quelques minutes à peine, je sens mon corps succomber totalement à cette vague de plaisir brûlant.
Lorsque l'orgasme me submerge, je me mords la lèvre pour retenir un gémissement trop bruyant.
Ma respiration ralentit progressivement, mon corps se détend enfin.
Le lendemain, après une douche bien chaude et un repas rapide, je prépare mes affaires pour ma deuxième journée de cours.
Le matin suivant, nous nous dirigeons ensemble vers l'amphithéâtre et prenons les mêmes places que la veille.
Puis Vincent entre dans la salle.
À sa vue, un frisson me parcourt.
Je croise instinctivement les jambes un peu plus fort sous ma jupe, tentant de calmer cette étrange tension qui s'empare de moi.
— Bonjour à tous. Aujourd'hui, n'hésitez pas à prendre plus de place. J'ai également ramené les chaises du fond de la salle qui traînaient devant la scène, pour faciliter les démonstrations, dit-il d'une voix posée.
À cet instant précis, il me fixe droit dans les yeux.
Et il sourit.
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