Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Appli Interdite [N’en parlez à personne !] — Chapitre 2 · Étrange Affaire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Appli Interdite [N’en parlez à personne !]
Chapitre 2 · Étrange Affaire
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L'interface semble dater des débuts d'internet. Fond noir, lettrage fluo, des pixels partout. Je m'enregistre sous le pseudo Wynterbird. Sur l'écran de mon PC clignotent ces mots dans un cadre rouge :
À mon réveil, mon esprit est si embrumé que je n'entends pas tout de suite mon smartphone vibrer. Je l'attrape maladroitement. L'image qui s'affiche sur l'écran ressemble à la carte d'un GPS. Une vue satellite, des coordonnées, un horaire et ce texte que je décrypte péniblement à travers mes yeux mi-clos :
L'interface semble dater des débuts d'internet. Fond noir, lettrage fluo, des pixels partout. Je m'enregistre sous le pseudo Wynterbird. Sur l'écran de mon PC clignotent ces mots dans un cadre rouge :
Appli Interdite ! N'en parlez à personne !
À mon réveil, mon esprit est si embrumé que je n'entends pas tout de suite mon smartphone vibrer. Je l'attrape maladroitement. L'image qui s'affiche sur l'écran ressemble à la carte d'un GPS. Une vue satellite, des coordonnées, un horaire et ce texte que je décrypte péniblement à travers mes yeux mi-clos :
Vous êtes invité à cet événement.
C'est ma deuxième invitation, après le gang bang dans le verger, le week-end dernier, avec cette fille en latex bleu. C'était ma première fois en groupe, avec une chienne de ce calibre. J'ai pensé à elle toute la semaine, me demandant comment une femme pouvait encaisser ça. Un autre message apparait :
CAGOULE OBLIGATOIRE. 1+1
Que signifie 1+1 ? Qu'il n'y aura que moi et ma partenaire ? Cela me semble l'explication la plus évidente.
Pas de cagoule dans ma garde-robe, je file m'en acheter une dans une boutique érotique. Pendant le trajet, je remarque un fourgon Mercedes Vito noir qui me colle au train. Je me gare sur le parking de la zone commerciale. Le Vito s'arrête à une dizaine de mètres. Les vitres sont fumées, mais je sens le regard de son conducteur me suivre, tandis que je marche vers l'entrée de la boutique Osez.
Pas de cagoule dans ma garde-robe, je file m'en acheter une dans une boutique érotique. Pendant le trajet, je remarque un fourgon Mercedes Vito noir qui me colle au train. Je me gare sur le parking de la zone commerciale. Le Vito s'arrête à une dizaine de mètres. Les vitres sont fumées, mais je sens le regard de son conducteur me suivre, tandis que je marche vers l'entrée de la boutique Osez.
Samantha est à la caisse. Elle me sourit machinalement, en me voyant entrer, et me souhaite la bienvenue de sa belle voix flutée, comme elle doit le faire avec tous les clients. J'ai eu une liaison avec elle, il y a trois ou quatre ans. Peut-être bien cinq. Elle n'a pas changé. Nos regards se croisent longuement.
— Tu es toujours aussi belle, Samantha.
— Merci. Excuse-moi, j'ai oublié ton nom…
— Ce n'est pas grave. Si je t'ai laissé un bon souvenir…
— Ça non plus, je ne m'en rappelle pas.
— Merci. Excuse-moi, j'ai oublié ton nom…
— Ce n'est pas grave. Si je t'ai laissé un bon souvenir…
— Ça non plus, je ne m'en rappelle pas.
La cruauté d'une femme abandonnée. Voilà, ça m'apprendra. Pendant mes années de jeunesse, je n'ai fait que prendre les femmes, et les jeter après usage. Aujourd'hui, alors que l'âge commence à marquer mes traits et ma silhouette, elles me le rendent bien. Je voulais rester seul et sans attache, ne faire que profiter de leur corps. Je suis aujourd'hui seul, isolé, avec de sérieuses difficultés à trouver des partenaires à mon goût. Je mérite ce qui m'arrive.
Je file au rayon BDSM. J'y trouve une cagoule en cuir noir avec trois trous. Je vais avoir l'air d'un super-héros Marvel pervers avec ça sur le visage. Je songe à acheter de quoi compléter ma panoplie, mais mon budget est limité. Je passe à la caisse. Samantha regarde la cagoule et affiche un sourire en coin moqueur. Elle note les références de l'article dans un cahier de comptes, tape le prix sur sa caisse. Au moment de payer, je ne peux m'empêcher d'essayer d'engager la conversation avec mon ancienne conquête. Au lieu de payer avec mon smartphone, j'affiche l'Appli.
Je file au rayon BDSM. J'y trouve une cagoule en cuir noir avec trois trous. Je vais avoir l'air d'un super-héros Marvel pervers avec ça sur le visage. Je songe à acheter de quoi compléter ma panoplie, mais mon budget est limité. Je passe à la caisse. Samantha regarde la cagoule et affiche un sourire en coin moqueur. Elle note les références de l'article dans un cahier de comptes, tape le prix sur sa caisse. Au moment de payer, je ne peux m'empêcher d'essayer d'engager la conversation avec mon ancienne conquête. Au lieu de payer avec mon smartphone, j'affiche l'Appli.
— Est-ce que tu as déjà entendu parler de cette appli, Samantha ?
Elle regarde l'écran et blêmit.
— Ne me montre pas ça ! Et ne m'en parle plus jamais ! Il ne faut en parler à personne ! Paie et va-t-en ! Tu es fou de me montrer ça !
Elle regarde l'écran et blêmit.
— Ne me montre pas ça ! Et ne m'en parle plus jamais ! Il ne faut en parler à personne ! Paie et va-t-en ! Tu es fou de me montrer ça !
Je paie, prend mon article et me dirige vers la porte. Au moment où je vais sortir, Samantha m'interpelle :
— Tu devrais l'effacer et t'éloigner de ces gens-là. Tu ne sais pas de quoi ils sont capables.
— C'est juste du sexe, Samantha.
— Tu devrais l'effacer et t'éloigner de ces gens-là. Tu ne sais pas de quoi ils sont capables.
— C'est juste du sexe, Samantha.
Elle ne répond pas, baisse les yeux. Ça y est, elle m'a totalement effacé de sa vie. Je n'existe plus. Lorsque je rejoins ma voiture, le fourgon noir n'est plus là. Peut-être que je me suis fait un film. Mais l'avertissement de Samantha, et la peur que j'ai pu lire dans ses yeux, rejoigne cette petite voix, qui dans un coin de ma tête, me dit d'être prudent.
* * *
À l'heure indiquée, j'arrive au lieu où doit se produire " l'événement ". Je suis dans ce qu'on appelle les beaux quartiers, devant l'immeuble de Maître où est situé l'appartement de fonction de Monsieur le Sous-préfet. Je crois bien que c'est dans cet appartement-là que va se produire ce que l'Appli appelle le 1+1. Je tourne en rond pendant dix bonnes minutes avant de trouver une place pour me garer. Toutes les places sont occupées, mais par chance, quelqu'un quitte son stationnement et je prends aussitôt sa place. Quand je sors de ma voiture, le fourgon Vito noir s'arrête brusquement à ma hauteur. Un homme corpulent, blouson noir, lunettes noires, vient vers moi. Il tend sa main. Et ce n'est pas pour serrer la mienne.
— Tes clés et tes papiers. On doit être sûrs que tu vas le faire dans les règles.
— Qui êtes-vous ? Qu'est-ce que je suis censé faire ?
— Un. Tu arrêtes de poser des questions à la con. Deux. Tu ne parles plus jamais de l'Appli à qui que ce soit. Trois. Tu entres dans cet immeuble. Tu mets ta cagoule. Tu sonnes à la porte de l'appartement de Monsieur le Sous-préfet. Et tu fais ce que la femme te dit de faire. Tu reviens ici. Je te rends tes clés et tes papiers. Compris ?
— Compris. (Je lui donne mon trousseau de clés et mon portefeuille.)
— J'espère que t'es chaud. Il faut que tu assures sur ce coup.
— Qui êtes-vous ? Qu'est-ce que je suis censé faire ?
— Un. Tu arrêtes de poser des questions à la con. Deux. Tu ne parles plus jamais de l'Appli à qui que ce soit. Trois. Tu entres dans cet immeuble. Tu mets ta cagoule. Tu sonnes à la porte de l'appartement de Monsieur le Sous-préfet. Et tu fais ce que la femme te dit de faire. Tu reviens ici. Je te rends tes clés et tes papiers. Compris ?
— Compris. (Je lui donne mon trousseau de clés et mon portefeuille.)
— J'espère que t'es chaud. Il faut que tu assures sur ce coup.
* * *
J'ai bien envie de lui poser encore des questions, mais je me doute que ce n'est pas ce qu'il attend de moi. Je marche vers l'immeuble. Je sonne. La porte s'ouvre. Je prends l'ascenseur jusqu'à l'étage. Pendant qu'il monte, j'enfile ma cagoule. Lorsque j'arrive devant la porte de l'appartement de Monsieur le Sous-préfet, celle-ci est grande ouverte. Une voix de femme, mûre et autoritaire, m'enjoint d'entrer et de fermer derrière moi.
— Je suis dans la chambre !
J'entre, je ferme la porte, je marche lentement vers le lieu d'où émanait sa voix. J'entre dans la chambre. Elle m'attend debout à coté du grand lit. Elle doit avoir trente-cinq ans. Elle a de longs cheveux roux, à la frange soignée. Taille moyenne. Yeux gris. Elle porte une robe de chambre de soie à motif asiatique.
— C'est donc vous que l'Organisation m'envoie.
Je ne sais pas ce qu'est l'Organisation. Je ne lui dis pas. Je devine qu'elle parle des gens qui gère l'Appli Interdite.
— Oui. C'est moi.
— On m'a dit que vous étiez parfait pour ça. Montrez-moi.
— Vous montrer quoi ?
— Votre pénis, abruti ! crie-t-elle en levant les yeux au plafond.
Je ne sais pas ce qu'est l'Organisation. Je ne lui dis pas. Je devine qu'elle parle des gens qui gère l'Appli Interdite.
— Oui. C'est moi.
— On m'a dit que vous étiez parfait pour ça. Montrez-moi.
— Vous montrer quoi ?
— Votre pénis, abruti ! crie-t-elle en levant les yeux au plafond.
J'ouvre ma braguette et l'ouvre en grand. Je ne porte pas de sous-vêtements. Mes bijoux de famille s'étalent impudiquement à sa vue.
— Vous ne bandez pas, s'étonne-t-elle.
— Qu'attendez-vous de moi très exactement ?
— On ne vous a donc pas briefé ? Je veux que vous me sautiez, sauvagement, avec perversité, pendant que cette caméra nous filme !
— Qu'attendez-vous de moi très exactement ?
— On ne vous a donc pas briefé ? Je veux que vous me sautiez, sauvagement, avec perversité, pendant que cette caméra nous filme !
Merde ! Je ne l'avais pas remarquée, en entrant dans la chambre. Il y a bien une petite caméra professionnelle, sur un petit trépied, posé sur une commode.
— Vous ne me demandez pas pourquoi je fais ça ? poursuit-elle.
— Je ne suis pas censé poser de questions.
— Je hais mon mari.
— Très bien.
— Est-ce que je vous plais ?
— On arrête les dialogues et on passe à l'action ?
— Enfin !
— Vous avez dit que vous vouliez vous faire sauter avec perversité. Sauvagement. Je dois connaître vos limites.
— Je n'en ai pas… (Elle perd soudain son assurance en prononçant ces mots. Elle baisse brièvement les yeux.)
— Ce n'est pas vrai. Je dois savoir.
— Eh bien… Pas de coups, pas de sang versé, bien sûr. Vous pouvez me tirer par les cheveux… Me brutaliser…Faire tout ce que vous voulez avec votre engin...
— Ça va. J'ai compris. La caméra tourne ?
— Je l'ai lancée à votre arrivée. J'ai désactivé le son, pour qu'on ne puisse pas reconnaître votre voix.
— Je ne suis pas censé poser de questions.
— Je hais mon mari.
— Très bien.
— Est-ce que je vous plais ?
— On arrête les dialogues et on passe à l'action ?
— Enfin !
— Vous avez dit que vous vouliez vous faire sauter avec perversité. Sauvagement. Je dois connaître vos limites.
— Je n'en ai pas… (Elle perd soudain son assurance en prononçant ces mots. Elle baisse brièvement les yeux.)
— Ce n'est pas vrai. Je dois savoir.
— Eh bien… Pas de coups, pas de sang versé, bien sûr. Vous pouvez me tirer par les cheveux… Me brutaliser…Faire tout ce que vous voulez avec votre engin...
— Ça va. J'ai compris. La caméra tourne ?
— Je l'ai lancée à votre arrivée. J'ai désactivé le son, pour qu'on ne puisse pas reconnaître votre voix.
Touchante attention. Elle compte donc se servir de cette vidéo pour nuire à son mari. Me voilà dans de beaux draps. Dans quoi me suis-je donc engagé ? Un probable scandale politique ? La France entière va-t-elle me regarder en train d'enfiler Madame la Sous-préfète ? Un. Tu arrêtes de poser des questions à la con.
J'envoie valser mes chaussures. Je laisse tomber mon pantalon. Je garde le haut, un sweat noir moulant. J'attrape Madame la Sous-préfète par le col de sa robe de chambre. Très douce au toucher, cette soie. Je l'attire vers moi.
J'envoie valser mes chaussures. Je laisse tomber mon pantalon. Je garde le haut, un sweat noir moulant. J'attrape Madame la Sous-préfète par le col de sa robe de chambre. Très douce au toucher, cette soie. Je l'attire vers moi.
— C'est quoi ton prénom ?
— Annie…
— Tu aimes les sucettes Annie ? Comme dans la chanson de France Gall ?
— J'adore les sucettes. Surtout les grosses, comme la tienne.
— Annie…
— Tu aimes les sucettes Annie ? Comme dans la chanson de France Gall ?
— J'adore les sucettes. Surtout les grosses, comme la tienne.
Je défais sa ceinture et ouvre sa robe de chambre d'un coup sec. Waoh! Une vraie pin-up la sous-préfète ! Poitrine généreuse, taille mince, hanche larges. Une peau pâle constellée de taches de rousseur. Le tout emballé dans un corset-porte-jarretelles de dentelles blanches et des bas résille. Avec son slip blanc en dentelle, elle a un style un peu rétro qui me plait bien. Elle fait très bourgeoise. Moi qui suis originaire d'une famille d'ouvriers, j'ai envie de lui rejouer la lutte des classes dans sa chambre. De me faire ma propre révolution dans ses orifices.
Je la prends par les hanches, remonte jusqu'à ses seins. J'apprécie qu'ils soient naturels et un peu lourds, comme il se doit. Je continue de monter jusqu'à sa gorge. Mes doigts ouvrent sa bouche, glissent sur sa langue. Je lui vole un baiser. Sa langue vient frétiller contre la mienne. Pendant ce temps, mon pénis se durcit et se dresse en direction de sa culotte. Il vient se frotter contre elle, pendant que nous continuons d'échanger baisers et coups de langues humides. Puis ses mains viennent s'en emparer. Elles sont un peu froides, ses mains. Peu importe, je vais les lui réchauffer. Elles palpent mon pénis, mes testicules.
Je glisse une main dans sa culotte. Les poils de son pubis sont soigneusement taillés en V. Les lèvres de son vagin sont rasées. Chaudes, très douces, un peu collantes au milieu. J'y glisse un doigt. Annie se tend. Ses mains s'immobilisent. Son regard gris fond dans le mien. J'y lis autant de désir que de crainte. Elle est entièrement à moi, désormais.
Je glisse une main dans sa culotte. Les poils de son pubis sont soigneusement taillés en V. Les lèvres de son vagin sont rasées. Chaudes, très douces, un peu collantes au milieu. J'y glisse un doigt. Annie se tend. Ses mains s'immobilisent. Son regard gris fond dans le mien. J'y lis autant de désir que de crainte. Elle est entièrement à moi, désormais.
Par son attitude tantôt effrontée, tantôt lascive, provocatrice, Annie m'encourage à faire d'elle mon jouet sexuel. Lui enlevant brutalement sa culotte, je file et détache l'un de ses bas. Pas grave. Je prends sa vulve à pleine main, la pétrit jusqu'à la faire hurler. Ma main est trempée. Je mets Annie à genoux et fais glisser mon pénis dur sur son visage. Je m'en sers pour lui donner des coups sur les joues. Elle cherche à l'attraper entre ses lèvres affamées. Elle a envie de me sucer. Pour l'instant, je lui refuse ce privilège.
Assis sur le bord de son lit, je lève mes jambes et plaque son visage contre mes fesses. Comprenant ce que j'attends d'elle, elle se met à lécher mon anus. Elle le fait, non pas comme une amante donnant du plaisir à son partenaire, mais comme une truie obscène se roulant avec joie dans la fange. Quand Monsieur le Sous-préfet verra ça !
Assis sur le bord de son lit, je lève mes jambes et plaque son visage contre mes fesses. Comprenant ce que j'attends d'elle, elle se met à lécher mon anus. Elle le fait, non pas comme une amante donnant du plaisir à son partenaire, mais comme une truie obscène se roulant avec joie dans la fange. Quand Monsieur le Sous-préfet verra ça !
Lorsque je lui offre enfin mon pénis, elle se jette dessus avec le même appétit pour l'obscénité. Elle l'avale totalement, jusqu'à s'en étouffer. Elle y étale les longs filets de salive qui dégouline de sa bouche entrouverte. Elle le lèche dans tous les sens, puis l'avale encore et encore et encore.
Je l'attrape par la gorge et l'entraine sur le lit. Elle se met à quatre pattes face à la caméra. Elle écarte ses fesses, m'encourageant par ce geste à la prendre sans répit. Avec une autre femme, j'aurais commencé par la lécher. Mais Annie se comporte en femelle qui n'attend que d'être prise. Ce n'est pas le plaisir qu'elle recherche. Elle veut s'avilir devant la caméra, être souillée, pour pouvoir salir en retour ce mari qu'elle veut faire souffrir, pour je ne sais quelle raison.
Je l'attrape par la gorge et l'entraine sur le lit. Elle se met à quatre pattes face à la caméra. Elle écarte ses fesses, m'encourageant par ce geste à la prendre sans répit. Avec une autre femme, j'aurais commencé par la lécher. Mais Annie se comporte en femelle qui n'attend que d'être prise. Ce n'est pas le plaisir qu'elle recherche. Elle veut s'avilir devant la caméra, être souillée, pour pouvoir salir en retour ce mari qu'elle veut faire souffrir, pour je ne sais quelle raison.
Pendant que je la prends par derrière avec férocité, l'idée me vient de plaquer mon pied sur son visage. L'idée semble lui plaire. C'est ce qu'il me semble comprendre à son regard toujours plus lascif, à sa bouche qui ne se ferme plus et salive sans fin.
Toujours plus inspiré, je retire mon pénis, pour enfoncer mes doigts dans son vagin. Elle rugit de plaisir, lorsque tout mon poing s'enfonce en elle, jusqu'au poignet. Et ce n'est pas fini. Elle est suffisamment dilatée pour que je puisse en plus y enfoncer mon pénis. Ma main et mon sexe enfoncé en elle, je peux littéralement me masturber dans son vagin. Des larmes de plaisir coulent de ses yeux. Elle relève la tête pour regarder sa caméra. Il y a tant de dégoût en elle et cela m'excite.
Je la prends maintenant de face, avec fureur, mes mains serrant son cou. Son corps est secoué de soubresauts, de spasmes violents. Je crois qu'elle a un orgasme. Ou peut-être même toute une série d'orgasmes. Soudain, je repense au mépris affiché par Samantha tout à l'heure. Je me dis que toutes les femmes que j'ai connues doivent me mépriser de la sorte. Cela me met en colère. En colère contre Annie.
Alors, je lui crache au visage. Et cela lui plait. Elle ouvre grande sa bouche. Et je recrache en visant à l'intérieur. Elle semble en redemander. Cela l'excite ! Je la gifle. Elle me griffe la poitrine. Je lui crache dans la bouche et la gifle encore. Elle me pince les tétons. C'est douloureux et cela m'excite encore plus. Le lit tremble. J'ai l'impression que tout le mobilier de la chambre vibre sous mes coups de reins frénétiques.
Alors, je lui crache au visage. Et cela lui plait. Elle ouvre grande sa bouche. Et je recrache en visant à l'intérieur. Elle semble en redemander. Cela l'excite ! Je la gifle. Elle me griffe la poitrine. Je lui crache dans la bouche et la gifle encore. Elle me pince les tétons. C'est douloureux et cela m'excite encore plus. Le lit tremble. J'ai l'impression que tout le mobilier de la chambre vibre sous mes coups de reins frénétiques.
Je sens arriver l'explosion finale. Je me retire d'elle, d'un coup, sans douceur. Je la traine devant sa caméra, comme un vulgaire morceau de viande, en lui mettant ma main dans sa bouche. Je me branle en lui faisant sucer mes testicules. Je lui fais encore lécher mon anus. Je frotte mon cul sur son visage, comme si je m'essuyais sur elle. Puis j'éjacule à longs traits de sperme épais. L'orgasme violent me fait hurler. Il me semble interminable.
La prenant par les cheveux, je présente son visage souillé et sa bouche pleine, devant l'objectif de la caméra. Il me reste une dernière chose à faire. Alors que je n'ai débandé qu'à moitié, je me mets à pisser. D'abord sur son visage, la nettoyant consciencieusement. Puis dans sa bouche. Et encore sur sa poitrine. J'envoie les derniers gouttes dans sa bouche. La pointe de sa langue vient lécher mon urètre. C'est fini.
* * *
Je me rhabille rapidement. Annie reste hébétée, tremblante et nue, couverte de sueur, de pisse et de sperme, assise devant la caméra qui tourne toujours.
Je retrouve l'air frais de la rue et cela me fait du bien, après tant d'excitation. L'homme du fourgon Mercedes me rend mes clés et mes papiers. Sans dire un mot. Je le regarde partir. Il est temps de rentrer chez moi, de prendre une douche, de manger quelque chose.
Quelque chose de chaud.
Je retrouve l'air frais de la rue et cela me fait du bien, après tant d'excitation. L'homme du fourgon Mercedes me rend mes clés et mes papiers. Sans dire un mot. Je le regarde partir. Il est temps de rentrer chez moi, de prendre une douche, de manger quelque chose.
Quelque chose de chaud.
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