Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une attente enfin assouvie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une attente enfin assouvie
Chapitre 1
J'arrive au bureau tôt, comme souvent.
J'apprécie le calme qui précède la tempête. Le café partagé avec les autres matinaux du service.
J'apprécie le calme qui précède la tempête. Le café partagé avec les autres matinaux du service.
Mais aujourd'hui est un jour particulier. Je suis distraite. Impatiente. Fébrile.
Ma tenue est soignée, comme toujours. Une robe noire simple aux épaules en dentelle. Une touche de couleur et des bottes qui mettent magnifiquement bien mes jambes en valeur.
Et des dessous noirs, assortis.
Et des dessous noirs, assortis.
J'ai des formes, je ne suis pas la plus belle. Une quinqua ronde. Imparfaite. Assumée.
Mais je me sens sexy.
Désirable.
Désirée.
Désirable.
Désirée.
Parce qu'aujourd'hui, je vais te voir enfin.
Nous jouons depuis plusieurs semaines. Des nuits parfois complètes à se découvrir, s'observer. S'écouter.
Nous jouons depuis plusieurs semaines. Des nuits parfois complètes à se découvrir, s'observer. S'écouter.
Nous avons beaucoup discuté des différentes options.
Un bar pour faire connaissance ? Au cas où la réalité ne nous plairait pas.
Ou cet hôtel discret où les personnes dans notre situation préfèrent se voir ? Sachant que nous pourrions ne pas juste boire un verre.
Nous avons opté pour l'hôtel.
Un bar pour faire connaissance ? Au cas où la réalité ne nous plairait pas.
Ou cet hôtel discret où les personnes dans notre situation préfèrent se voir ? Sachant que nous pourrions ne pas juste boire un verre.
Nous avons opté pour l'hôtel.
La matinée, entre deux réunions, deux appels, deux discussions, deux mails, nous échangeons. Nous nous chauffons. Élaborons le début d'après-midi.
Je dois arriver en premier.
Sur place, j'enlève mon manteau, pose mon sac, je t'envoie un message: je t'attends.
Ta réponse arrive sans délai: j'adore tes bottes.
Ta réponse arrive sans délai: j'adore tes bottes.
Tu m'as vue arriver ! Salaud.
Mais je souris. Je suis impatiente. J'ai envie de toi.
Mais je souris. Je suis impatiente. J'ai envie de toi.
Je m'assieds sur le lit, face à la porte laissée entrouverte. Jambes croisées.
Tu rentres après avoir gratté à la porte.
Les photos n'étaient pas fausses. Tu es grand, élégant. Un sourire qui me fait fondre.
Les photos n'étaient pas fausses. Tu es grand, élégant. Un sourire qui me fait fondre.
Je me lève, fais un pas vers toi.
— Bonjour toi.
— Bonjour toi.
— Bonjour toi.
Ce moment étrange où nous hésitons entre une bise chaste sur la joue ou un baiser sur les lèvres. Nous en avons tellement échangé des baisers virtuels !
J'opte pour un mélange des deux, un baiser relativement chaste au coin de tes lèvres.
— Joueuse.
Je te donne la bouteille de bulles pour que tu l'ouvres. Nous discutons de tout et de rien pendant que tu remplis les verres.
— À cet après-midi, dis-je, en manque d'inspiration.
Tu me souris, légèrement moqueur.
Tes yeux sont éloquents.
— Pas trop déçu ?
— Absolument pas, me réponds-tu de cette belle voix de basse. Pas trop déçue ?
— Extrêmement.
— Absolument pas, me réponds-tu de cette belle voix de basse. Pas trop déçue ?
— Extrêmement.
Tu t'approches de moi. Te colles à moi.
— Je peux te faire changer d'avis ?
— Tu penses y arriver ?
— Je vais m'y employer pendant les heures que nous avons ensemble.
— Tu penses y arriver ?
— Je vais m'y employer pendant les heures que nous avons ensemble.
Tes lèvres se posent sur les miennes. Tendrement, délicatement.
— Tu as bon goût.
— Je ne suis pas aussi catégorique te concernant.
— Non ?
— Non. Je suis obligée de goûter de nouveau.
— Je ne suis pas aussi catégorique te concernant.
— Non ?
— Non. Je suis obligée de goûter de nouveau.
Je t'embrasse, de façon plus appuyée.
Ma langue cherche la tienne. Nous nous cherchons, nous accordons. Nous nous emballons.
Ma langue cherche la tienne. Nous nous cherchons, nous accordons. Nous nous emballons.
Tu me pousses contre le mur. M'enlaces. M'embrasses.
Nos mains parcourent nos corps, encore vêtus.
Tu caresses mes cuisses. Ton contact me fait frissonner. Ta main s'aventure sous ma robe.
Nos mains parcourent nos corps, encore vêtus.
Tu caresses mes cuisses. Ton contact me fait frissonner. Ta main s'aventure sous ma robe.
— Des autofixants. Tu as bon goût.
— Je connais les tiens.
— Je connais les tiens.
Tes doigts s'aventurent sur mon string. Tu te rends compte de mon envie, de mon impatience.
Les miens se promènent sur tes fesses, les serrent, en apprécient leur fermeté.
Apprécient également la dureté de ton sexe.
Les miens se promènent sur tes fesses, les serrent, en apprécient leur fermeté.
Apprécient également la dureté de ton sexe.
— Tu ne m'as pas menti. Tu es douce.
— Tu ne m'as pas menti. Tu as été gâté par Dame Nature.
— Tu es bien excitée.
— Je te retourne le compliment.
— Tu ne m'as pas menti. Tu as été gâté par Dame Nature.
— Tu es bien excitée.
— Je te retourne le compliment.
Je déboutonne ta chemise. Lentement. J'apprécie ton torse musclé.
Tu me retournes face au mur. M'embrasses la nuque. Descends mon string.
Tu écartes mes jambes et caresses ma chatte, trouves mon bouton.
Je tremble de plaisir, veux me retourner.
Tu me retournes face au mur. M'embrasses la nuque. Descends mon string.
Tu écartes mes jambes et caresses ma chatte, trouves mon bouton.
Je tremble de plaisir, veux me retourner.
— Ferme les yeux et ne bouge pas. Reste exactement comme tu es.
Tu me quittes un instant. J'ai tellement envie de toi que ta chaleur, ton corps me manquent instantanément. Ma main se dirige vers ma chatte pour remplacer la tienne.
— J'ai dit: ne bouge pas ! me dis-tu plus fermement.
Mon dominant. Enfin !
De nouveau près de moi, tu me demandes d'ouvrir les yeux. Me montres mon foulard.
— Je vais te bander les yeux. J'ai une surprise pour toi.
— Une surprise ? Quelle surprise ?
— Tu verras.
— Justement non...
— Ne sois pas insolente, ma chérie.
— Ne m'en demande pas trop, mon chéri.
— Une surprise ? Quelle surprise ?
— Tu verras.
— Justement non...
— Ne sois pas insolente, ma chérie.
— Ne m'en demande pas trop, mon chéri.
Tu te frottes contre moi. Je te sens dur. Mes fesses se collent à ton sexe bandé.
Je suis trempée.
Je suis trempée.
— Ton insolence va se payer.
— Chiche.
— Chiche.
Une légère frappe sur mes fesses. Ta main sur mon cou. Tes lèvres qui m'électrisent.
— Insolente et bandante chérie, me susurres-tu.
Tu me quittes de nouveau.
Je gémis de frustration.
J'entends une porte.
Je gémis de frustration.
J'entends une porte.
Des pas.
De nouveau, tu te colles à moi. Ta bouche sur ma nuque me fait frissonner de nouveau.
Comme j'ai envie de te goûter, te caresser, te sentir en moi !
Comme j'ai envie de te goûter, te caresser, te sentir en moi !
— Bonjour ma chatte.
— Bonjour mon chat.
— Bonjour mon chat.
Vous êtes tous les deux là. Mes mâles. Mes amants.
Mon chéri, jeune brun quadragénaire. Mon chaton, jeune blond trentenaire. Tous les deux grands, sportifs.
Mon chéri, jeune brun quadragénaire. Mon chaton, jeune blond trentenaire. Tous les deux grands, sportifs.
L'air a changé. Les respirations sont lourdes.
Nous savons que nous ne nous arrêterons pas.
Nous savons que nous ne nous arrêterons pas.
Mon chat, tu me tiens les mains au mur et me retournes. Je ne te vois pas, mais te sens, te respire.
Tu m'embrasses lentement.
Nos bouches se comprennent.
Ton baiser devient passionné.
Je fonds.
Tes mains parcourent mon corps imparfait.
Mes mains explorent ton jeune corps musclé.
Tu m'embrasses lentement.
Nos bouches se comprennent.
Ton baiser devient passionné.
Je fonds.
Tes mains parcourent mon corps imparfait.
Mes mains explorent ton jeune corps musclé.
— Tu ne m'as pas menti. Tu embrasses bien.
— Juste bien ?
— Tu as besoin d'être rassuré, mon chat ?
— Elle est décidément insolente, dis-tu à ton aîné.
— Juste bien ?
— Tu as besoin d'être rassuré, mon chat ?
— Elle est décidément insolente, dis-tu à ton aîné.
Vous êtes maintenant tous les deux près de moi. Me caressez. M'embrassez. Vous embrassez.
— Je veux voir !
— Bientôt ma chérie.
— Je te préviens, je n'ai aucune envie de te sucer les yeux bandés.
— Ma chatte a envie de nous sucer.
— Bientôt ma chérie.
— Je te préviens, je n'ai aucune envie de te sucer les yeux bandés.
— Ma chatte a envie de nous sucer.
Je te sens moqueur. Je trouve ton sexe, le caresse. Tu es dur.
— Tu n'es pas trop à l'étroit ?
— Pour le moment, me réponds-tu en m'enlevant le foulard.
— Pour le moment, me réponds-tu en m'enlevant le foulard.
Mes yeux s'habituent. Je vous vois, vous regarde.
Vous avez envie de moi. Je vous veux.
Vous avez envie de moi. Je vous veux.
Tu enlèves ma robe.
— Excellent choix de lingerie, ma chérie.
— Quels seins ma chatte !
— Quels seins ma chatte !
Tu m'entraînes vers le lit. Me fais m'asseoir.
Je t'attire à moi.
Ouvre ton pantalon. Sors ta magnifique verge.
Je t'attire à moi.
Ouvre ton pantalon. Sors ta magnifique verge.
— Mon chéri, montre-moi la tienne et approche-toi.
L'un puis l'autre. L'autre puis l'un. Mes mains, ma bouche.
— Oh p...! Quelle bonne suceuse !
— Que c'est bon !
— Que c'est bon !
Je te regarde.
— Tu vas adorer le sucer.
— Pas maintenant, ma chatte. Nous sommes uniquement à toi, pour le moment.
— Alors, goûte-moi, dis-je en l'entraînant vers le lit.
— Pas maintenant, ma chatte. Nous sommes uniquement à toi, pour le moment.
— Alors, goûte-moi, dis-je en l'entraînant vers le lit.
Ma bouche sur son sexe bandé.
La tienne sur ma chatte trempée.
La tienne sur ma chatte trempée.
Nos corps enfin nus s'accordent. Se caressent. Se lèchent. Se sucent. S'enlacent. S'embrassent.
Vous me préparez. Me faites vibrer. De vos bouches, de vos doigts.
Encore.
Et encore.
Et encore.
Vous me pénétrez.
Différentes positions, différents orifices.
L'un puis l'autre. L'autre puis l'un.
Nos corps sont en sueur.
Le lit est trempé.
Je ne peux cacher ni taire le plaisir que vous me donnez.
Différentes positions, différents orifices.
L'un puis l'autre. L'autre puis l'un.
Nos corps sont en sueur.
Le lit est trempé.
Je ne peux cacher ni taire le plaisir que vous me donnez.
Je vois à ton regard comment tu veux me prendre. Son regard est identique. Vous avez envie de me faire sentir votre force. Votre puissance. Sans retenue.
— Pas maintenant, mon chat. Mon chéri, tu vas devoir attendre également.
Vous savez que je dirai oui. Que j'en ai envie aussi. Que je vous fais confiance.
— Je vous veux en moi. Tous les deux.
Oh, ces sourires !
Je m'empale sur son corps ferme. Tes mains sur mes fesses accompagnent mon mouvement.
Presque doucement, tu me couches sur lui.
Son baiser est intense.
Presque doucement, tu me couches sur lui.
Son baiser est intense.
Nos corps bougent, impatients.
Tu te positionnes.
Nous nous immobilisons. T'attendons.
Tu me pénètres délicatement.
Tu donnes le rythme.
De plus en plus rapide.
Vos gémissements, nos mots crus, vos verges me transportent.
J'étouffe mes cris dans son épaule.
Tu te positionnes.
Nous nous immobilisons. T'attendons.
Tu me pénètres délicatement.
Tu donnes le rythme.
De plus en plus rapide.
Vos gémissements, nos mots crus, vos verges me transportent.
J'étouffe mes cris dans son épaule.
— Je ne vais plus tenir.
— Moi non plus.
— Mes seins sont à vous.
— Moi non plus.
— Mes seins sont à vous.
Je me dégage. Vous propose mes seins opulents.
Tu te vides sur eux.
Il te suit de peu.
Vous m'aidez à m'essuyer.
Nous nous enlaçons. Nous reposons un instant.
Il te suit de peu.
Vous m'aidez à m'essuyer.
Nous nous enlaçons. Nous reposons un instant.
Cet après-midi ne fait que commencer.
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