Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jeux insolites — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jeux insolites
Chapitre 1
Jeux
Je suis parti, sur ta demande, chercher deux trois courses indispensables à notre séjour sur les bords de la méditerranée.
Une bouteille de vin de l'arrière-pays et quelques olives.
On a loué un bungalow dans un camping proche de la mer.
Il est déjà tard, mais on s'en fout, on n'a pas d'heure.
Biiip, un SMS de ta part, j'ai les mains prises par nos achats, je lis malgré tout le message :
Une bouteille de vin de l'arrière-pays et quelques olives.
On a loué un bungalow dans un camping proche de la mer.
Il est déjà tard, mais on s'en fout, on n'a pas d'heure.
Biiip, un SMS de ta part, j'ai les mains prises par nos achats, je lis malgré tout le message :
— Prêt ?
Mystérieux. Bip, un MMS cette fois, c'est une paire de menottes. Je comprends vite qu'un jeu se trame, mon rythme cardiaque s'emballe, faisant affluer un flot sanguin dans ma verge qui se met à gonfler rapidement. Je bande, ostensiblement dans le magasin. Je m'en fiche, je suis trop excité.
Je hâte le pas vers toi.
La porte est grande ouverte, comme les fenêtres, histoire de rafraîchir naturellement les pièces.
Une musique de fond tamise l'ambiance, il y flotte même un parfum léger de feuilles consumées.
Je passe le seuil, pose les courses, je jette en suivant mes habits.
Seule une porte intérieure est fermée, celle qui délimite le petit séjour. Il y a là, accrochée, la paire de menottes, je suis un peu déstabilisé, pensant te retrouver sur le lit, attachée, offerte, ouverte à mes fantasmes.
La porte est grande ouverte, comme les fenêtres, histoire de rafraîchir naturellement les pièces.
Une musique de fond tamise l'ambiance, il y flotte même un parfum léger de feuilles consumées.
Je passe le seuil, pose les courses, je jette en suivant mes habits.
Seule une porte intérieure est fermée, celle qui délimite le petit séjour. Il y a là, accrochée, la paire de menottes, je suis un peu déstabilisé, pensant te retrouver sur le lit, attachée, offerte, ouverte à mes fantasmes.
Je n'ai pas le temps d'ouvrir que je me retrouve la tête recouverte d'un sac en velours sombre, je ne vois plus rien, des mains me poussent en avant, je ne résiste pas. Je me souviens de tes messages. C'est le jeu.
Je perçois le métal autour de ma cheville, un clic, et je suis attaché, nu. Je me sens poussé fermement à m'asseoir maladroitement sur une chaise.
Un silence puis :
Un silence puis :
— Branle-toi, me dis-tu, je m'exécute, lentement pour ne pas juter, je m'avance sur le bord de la chaise, écarte les jambes et me caresse les couilles en même temps.
— Enfonce-toi un doigt, sans attendre, je passe mon index sur la mouille qui coule de mon gland, et direct, je rentre une puis deux phalanges. Je me branle et me doigte en même temps, ça me fait râler de plaisir.
— Enfonce-toi un doigt, sans attendre, je passe mon index sur la mouille qui coule de mon gland, et direct, je rentre une puis deux phalanges. Je me branle et me doigte en même temps, ça me fait râler de plaisir.
Sans un bruit, je sens une langue vigoureuse qui me soulève les couilles et longe la bite de bas en haut, s'attarde sur le frein à la base de mon gland, sans prévenir, un doigt me fouille le trou, puis en tournant s'enfonce, cette force m'étonne, c'est à la fois déroutant et sublime. Un doigt dans mon cul auquel s'ajoute une main ferme autour de ma bite, cette sensation que je connais m'est pourtant différente, je me laisse faire, la tête en arrière, jusqu'au plaisir intense d'une bouche qui me happe la tige, c'est divin de bon, avec toujours cette sensation de nouveau.
Je ne reconnais pas ta douceur de me pomper le dard, pas plus que la précision de ta langue.
Je ne reconnais pas ta douceur de me pomper le dard, pas plus que la précision de ta langue.
— Stop, gros porc, tu m'as trop chauffée, à mon tour de te faire dérailler !
— Tu vas pouvoir te rendre compte à quel point je suis une bonne salope, je vais te faire dégouliner de flots de mouille, enlève ton sac, mate et profite.
— Tu vas pouvoir te rendre compte à quel point je suis une bonne salope, je vais te faire dégouliner de flots de mouille, enlève ton sac, mate et profite.
Je cligne des yeux pour me réadapter à l'ambiance. Face à moi, le canapé, tu es assise au milieu avec la tenue hyper-bandante de l'hôtel de Cologne, sans la culotte. Tes jambes sont largement écartées. Un masque noir recouvre partiellement ton visage hyper-maquillé, un loup sur tes yeux de fou qui ressortent tellement bien. Un léger sourire de chienne lubrique dessine ton visage.
Mais le choc, c'est de voir tes bras allongés de chaque côté, tu as dans chaque main une queue rigide dressée bien positionnée à la base, tu fais des va-et-vient langoureux en découvrant, recouvrant les glands. Tu t'occupes de deux jeunes mâles sportifs bien gaulés, l'un est monté comme un âne, bien velu du corps puissant, l'autre tatoué épilé, eux aussi sont masqués.
Mais le choc, c'est de voir tes bras allongés de chaque côté, tu as dans chaque main une queue rigide dressée bien positionnée à la base, tu fais des va-et-vient langoureux en découvrant, recouvrant les glands. Tu t'occupes de deux jeunes mâles sportifs bien gaulés, l'un est monté comme un âne, bien velu du corps puissant, l'autre tatoué épilé, eux aussi sont masqués.
— Alors mon salaud, tu bandes dur hein, tu aimes ça, je vois, tu es une pute toi aussi, tu vas encore plus apprécier, regarde !
Tu te penches, ouvres ta bouche sur maquillée et tu entoures de tes lèvres le chibre énorme en serrant ses grosses boules poilues, tu dois ouvrir en grand, le gland disparaît dans ta bouche qui gonfle, tu coulisses jusqu'à la moitié de sa grosse tige, avec douceur, le gars appuie sur ta tête, comment une queue de bête est engloutie aussi facilement. En remontant, tu laisses du rouge à lèvres sur la peau. Le tatoué en profite pour te bouffer la chatte lisse par derrière, il t'aspire les lèvres, te lèche depuis le clito jusqu'à ton trou du cul, et reviens vers ta chatte qu'il perce avec sa langue puissante en pointe, ta chatte lisse luisante de bave de ta mouille. Il répète plusieurs fois le mouvement.
Pour me faire dégonder, tu commentes quand tu n'as pas la bouche pleine :
Pour me faire dégonder, tu commentes quand tu n'as pas la bouche pleine :
— Putain que j'aime sucer cette bite énorme, j'ai l'impression de bouffer un chibre de cheval. Toi derrière, prends le gode noir, le souple, lubrifie-le et encule-moi avec pendant que tu me bouffes la moule.
Je suis dingue, la vision, les mots, les queues des jeunes, je me touche à peine.
L'intensité augmente avec la vue de ce gros chibre de latex qui pénètre ton trou, il y va sans s'arrêter. Ça rentre et ça sort sans effort dans un bruit gras de lubrifiant, il t'encule avec une bite en plastique souple.
L'intensité augmente avec la vue de ce gros chibre de latex qui pénètre ton trou, il y va sans s'arrêter. Ça rentre et ça sort sans effort dans un bruit gras de lubrifiant, il t'encule avec une bite en plastique souple.
— Regarde mon porc, regarde tout ce que tu as maté en vidéo, fantasmé, tu vas l'avoir en vrai, ta chienne se faire baiser par deux hommes, devant toi !
— Allez-y, prenez-moi !
— Allez-y, prenez-moi !
Tu te dégages, fais asseoir le premier sur le canapé, il a vraiment une tige monstrueuse, noueuse, veineuse, face à lui tu mets tes mains sur ses épaules et tu descends jambes de part et d'autre, cambrée, le gland est avalé tellement tu mouilles, ta chatte est déformée par son sexe hors norme, tu aimes ça, ça s'entend. Je vois tout, je mate, taré comme jamais. Tu arrives en bas, ton cul magnifique écrase ses grosses boules bien poilues, un râle de bonheur sort de ta bouche ouverte.
— C'est bon putain, défonce-moi, baise-moi fort, bouffe mes seins, et toi n'attends pas, encule-moi, baisez-moi comme une chienne en chaleur, allez-y, je veux sentir vos coups de queue !
Le second écarte tes fesses, se baisse un peu, il t'attrape par les hanches et pousse sa bite raide, force légèrement et s'enfonce sur tout le long de sa tige.
— Encore, putain, deux queues qui coulissent, j'aime ça, allez-y fort, utilisez-moi !
Tu gueules de plaisir, je suis dingue, je mate ses deux mâles en train de te remplir tes trous, son cul fait des putains de va-et-vient violents, ça tape fort, les couilles se touchent, ta chatte est dilatée, ton cul bien ouvert, tes seins sont ballotés, ils remuent de tous les côtés, ça coule de mouilles mêlées à la transpiration, les jeunes grognent soufflent, ils te démontent, putain je n'en peux plus.
Un cri strident, tu jouis, fortement, longuement, c'est brutal, intense.
Les jeunes se dégagent, tu fais quelques pas vers moi, je souffle, tu avances à quatre pattes, cambrée, humide, mouillée de partout, tes yeux derrière le masque sont hyper-salope.
Puis devant ma queue tu te mets à genoux.
Un cri strident, tu jouis, fortement, longuement, c'est brutal, intense.
Les jeunes se dégagent, tu fais quelques pas vers moi, je souffle, tu avances à quatre pattes, cambrée, humide, mouillée de partout, tes yeux derrière le masque sont hyper-salope.
Puis devant ma queue tu te mets à genoux.
— Recouvrez-moi, les trois, maintenant !
Tu offres ton buste, tête légèrement en arrière, tu as trois bites à quelques centimètres de ton visage.
On se branle frénétiquement, je tiens plus, un premier jet s'écrase sur ta bouche, langue sortie, j'explose littéralement sur ta face, une bonne ejac face comme j'ai toujours aimé mater.
On se branle frénétiquement, je tiens plus, un premier jet s'écrase sur ta bouche, langue sortie, j'explose littéralement sur ta face, une bonne ejac face comme j'ai toujours aimé mater.
— Encore, j'en veux encore bande de porcs !
Je n'avais jamais vu ça, mais le jeune à la bite d'animal crache des flots de sperme, il est blanc, pas trop liquide, bien visqueux, ça s'écrase sur tes joues par-dessus le mien, tes cheveux en prennent, le spectacle est hallucinant, ça tombe en fils épais sur tes seins, le deuxième jeune lâche à son tour, son foutre est liquide, et coule entre tes seins jusqu'à ta chatte puis par terre.
Tu es recouverte de sperme, trois différents, c'est incroyable de beau putain. Le masque est brillant, coulant de gel chaud.
Le temps de souffler, gémir, les deux ramassent leurs affaires et sans s'habiller se barrent dehors.
Ce séjour estival au Cap s'annonce très chaud.
— Alors, prêt ?
Tu es recouverte de sperme, trois différents, c'est incroyable de beau putain. Le masque est brillant, coulant de gel chaud.
Le temps de souffler, gémir, les deux ramassent leurs affaires et sans s'habiller se barrent dehors.
Ce séjour estival au Cap s'annonce très chaud.
— Alors, prêt ?
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