Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Prise sur le parking — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Prise sur le parking
Chapitre 1
Un,puis deux Spritz,un dîner léger, on quitte la table sans tarder.
Dans l'ascenseur tu fais face au miroir en t'appuyant sur la barre et te me provoques en cambrant ton cul moulé dans ta robe.
Je passe derrière et mime de te pénétrer en te collant.
Mais tu te dégages en me disant:
- "pas ici, c'est risqué."
Je me calme comme je peux, on fonce dans la chambre en refermant la porte .
Tu me pousses sur le lit et me re chauffes en remontant ta robe sur tes cuisses et en malaxant tes seins.
C'est hyper sensuel, tu retires ton soutif et ta culotte, tu sais ce qui me rend fou ,je me masse vigoureusement au travers de mon pantalon.
Au moment où tu t'approches je me lève du lit pour te prendre dans les bras et te coller corps contre corps.
Mais au lieu de te faire basculer, on s'embrasse, d'abord de la tendresse mais la fougue arrive rapidement.
Je te prends la main et je t'emmène dehors.
On récupère notre voiture de loc au sous-sol de l'hôtel.Je ne dis rien,juste un sourire discret.
On ne roule pas longtemps, j'hésite à mettre ma main sur tes cuisses , je suis super excité, toi ,un peu déconcertée, inquiète mais le regard reste chaud.
On se gare sur un parking en rase campagne,bordé d'un côté de grands arbres et de grosses pierres de l'autre.
Depuis longtemps on avait parlé de baiser en voiture sur un parking, c'est ce soir.
On s'embrasse à nouveau,nos haleines sont encore imprégnées de vapeur de Spritz, nos langues se rencontrent et tournent, on se chauffe tout simplement.
Nos mains partent à la recherches de zones humides brûlantes.
Mes doigts glissent sur ta chatte presque totalement épilée, c'est chaud ,suave doux glissant.Tu me demandes d'en enfoncer deux directement tellement tu mouilles.
Ça rentre sans effort, une sensation érotique incroyable.
Pendant ce temps tu me malaxes ma queue en passant ta main dans mon caleçon, il y a de la mouille partout, le tissus doit être taché de partout.
Après s'être branlés mutuellement , je sors et viens de ton côté, la portière ouverte, tu te positionnes à quatre pattes la robe relèvée.
-"Baise moi fort , vas-y prends moi bien au fond."
Je suis fébrile tellement ça me plaît, j'ai une vue parfaite sur ton cul et ma queue qui coulisse , elle brille de nos mouilles mêlées.
Tu cries malgré ta position dans la voiture, je grogne comme un animal.
Quelques coups de bite et tu as envie de te tourner, sur le dos , les jambes vers l'extérieur bien écartées, je replonge dans ta chatte bien ouverte, tes yeux sont terriblement beaux, semi-ouverts, dingue.
-"Plus fort , tape avec tes couilles, vas-y salaud,je suis ta salope, encore plus fort"
Je suis tellement en mode fou que je te claque ton putain de beau cul.
Tu lâches un cri profond en jouissant.
Tes mots, tes yeux, tes seins qui bougent sous ta robe légère, je me retire et gicle violemment sur le tissus coloré.
On récupère quelques minutes sans mot, béats de bonheur.
On l'a fait.
On descend la voiture au parking en sous-sol.
La lumière est intense, je remarque les tâches de sperme sur toi, ça m'electrise à nouveau.
On sort de la voiture, le désir mutuel revient.
Tu te places ton cul appuyé sur le capot encore chaud .
-"lèche moi, lèche tout, nettoie ma chatte et mon ventre, il y a ton foutre à laver,alors bouffe moi gros porc, passe partout, enfonce ta langue dans mon trou, dans mes trous mon salaud ".
À genoux je passe de grands coups de langue sur ta motte,partout et juste au dessus,j'avale mon foutre au goût caractéristique, c'est trop bon.
Tu mouilles bien, tu te retournes et m'offres ta croupe magnifique.
Tes mains plaquées sur la carrosserie.
-"Prends moi, fout moi ta queue au fond jusqu'à la garde, prends mon cul puisque t'en rêves gros porc".
Soudain,brutalement sans avoir pu te pénétrer,tu te relèves.
Une présence ?
Ton regard a changé, entre colère et peur.
Tu me montres la paume de tes mains et la peinture, il y a des tâches grasses dessus, beaucoup.
Tu sembles avoir très bien compris.
Entre exitation et inquiétude je te dis:
-"Vite viens on monte en chambre."
Malgré la situation je trique encore comme un animal en rut.
Je t'explique avec fébrilité:
-"Oui, on a baisé en bagnole sur un parking mais on était pas seul."
Devant mon explication et ma franchise tu te détends.
-"C'était un fantasme , alors j'ai tout organisé en secret, j'ai pu recruter sur le net trois gars,j'ai donné les consignes et les limites".
Le deal était qu'ils pouvaient mater , se rapprocher très discrètement, se branler et disparaître.
Avec ça une autre barrière a cédé.
Ta réaction n'a pas été longue à attendre, ça t'a provoqué un déclic dans ta tête et déclenche une envie d'être salope.
Savoir que ça s'est fait dans le respect,mais sous le regard de porcs lubriques, qui ont maté la scène,ça te rend chienne.
-"Occupe toi de moi, tu ne touches pas à ta queue,bouffe moi les seins, suce les bruyamment,gobe les,tète les comme une femelle que je suis".
-"Maintenant tu descends et fais tourner ta langue autour de mon clito, appuie bien , passe ta langue de haut en bas et de bas en haut, de mon cul jusqu'à mes poils de chatte au carré, pousse ta langue dans mes orifices."
Tu me traites de tout:
-"T'aime ça mon porc en rut, vas-y grogne, coule bien de la bite, bave sur ma moule."
-"Arrête, va chercher la brosse à cheveux , ouvre mon sac et prend une capote, j'en ai toujours ".
Une capote? Pourquoi en as-tu ?
Ton sourire discret en coin tu me rends dingue en me disant :
-"Parfois j'ai des envies de bite, de me faire mettre, sucer vite fait, t'aimes ça aussi hein?"
Putain je suis fou , vrai ou pas.
Tu m'ordonnes:
-"Enfonce le manche,imagine que c'est un gros chibre de black que la capote a du mal à recouvrir .
Tu es tellement chaude que ça rentre sans effort.
Je fais des vas et viens, ça fait un bruit gras, la résistance est nulle tellement tu es liquide.
-"Encule moi maintenant, pas avec ta queue, avec le manche en plastique noir."
Tu relèves tes jambes, cul offert, je pousse l'objet lubrifié par ta mouille de chatte .
Putain ça pénètre facilement.
-"Vas-y gros porc, enfonce ,fais des aller- retour ,jusqu'au maximum, defonce mon cul, encore putain!"
Tes yeux sont redevenus brûlants, tu montes en température.
-"Continue, bien fort gros salaud, lèche tes doigts et baise moi la moule avec trois doigts".
-"Mate bien, alterne les mouvements, imagine bien deux bonnes queues me prendre, t'aimes ça hein?"
Je sens ta moule s'ouvrir encore même avec trois doigts dedans.
-"Jette la brosse maintenant".
Tu ecartes encore plus tes jambes avec tes mains.
-"Fourre moi avec encore plus de doigts ,fiste moi la chatte "
Une première, une autre barrière.
La sensation est incroyable, sans forcer ça rentre, avec encore plus de bruit auxquels se rajoutent tes cris et tes râles.
Tu prends un pied fou et jouis une nouvelle fois, fort , très fort.
Tu m'attrapes fermement par la nuque, tu m'embrasses avec fermeté et passion, ton regard est si intense que je continue à bander bien fort , des filets de mouille coulent sur les draps , sur toi .
En face à face tu me fixes et me demande :
- "je suppose que tu as gardé les numéros des autres ?"
"-Bien sûr que je les ai."
-"Contacte les, maintenant."
"Rdv dans 10 minutes, même endroit."
"-Tu es sûre ?"
Tu me fusilles du regard en te rhabillant, pas la peine de mettre de sous vêtements.
La route est effectuée à toute vitesse, personne à cette heure là.
Le parking est vite atteint, on ne voit pas de voiture.
- "Alors , ils sont où ces cons?"
"En attendant, sors de la caisse, mets toi devant et baisse ton pantalon et ton caleçon".
-"branle toi"
Je m'exécute , devant toi.
Une voiture se gare.
-"Continue, secoue ta bite devant eux."
Trois personnes descendent de la voiture, ce sont les mêmes, je les reconnais depuis ma sélection sur un site.
Le conducteur, un vieux dégarni en chemise tendue par son ventre un survet douteux,le passager un black pas très grand en jeans polo et derrière un autre passager, un jeune plutôt sportif, propre bien sapé.
Ils se rapprochent de la voiture dans laquelle tu es restée.
Ils sont un peu hésitants sans consignes précises.
- "Maintenant, c'est moi qui donnes les ordres.
Approchez vous les quatre."
Tu refermes ta porte passager, la vitre remontée presque jusqu'en haut.
Tu peux leur parler.
-"Sortez vos queues."
J'étais déjà en position, j'observe avec attention.
Contrairement à ce que j'imaginais la plus belle queue appartient au jeune , elle est propre lisse épilée, bien droite et d'une belle taille sans être monstrueuse, il doit en prendre soin et se l'astiquer souvent.
Le vieux, c'est bien différent, elle manque de rigidité sa bite , une bonne toison fournie recouvre tout depuis son ventre jusqu'à ses énormes boules , il fixe la fenêtre ,sa paluche rugueuse empoigne son engin démesuré qui pend entre ses jambes poilues, un animal.Il découvre son gland rouge dans un geste lent, puis le recouvre d'un epais prépuce, plus il s'avance plus le volume augmente, je suis subjugué, troublé même. Un morceau aussi lourd, sous ce bide est fascinant.
Le black est calme, sûr de lui ,la couleur si sombre de sa tige est magnifique, on ne voit pas les veines, juste un relief luisant, pas de prépuce pour lui , son joli gland découvert, sa taille est au dessus de la moyenne, un beau jouet.
- "Branlez-vous devant la vitre, plus près encore, je veux tout voir."
Pour faire monter encore plus la température, tu inclines un peu le dossier, et un par un les boutons de ta robe sautent du haut vers le bas.
On voit très bien la naissance de tes seins, ton ventre magnifique et avec tes longues jambes écartées, ta chatte semi épilée.
Je suis raide dingue, ces mecs sont à tes ordres et se touchent frénétiquement pour toi.
Je vois que le jeune ralenti pour tenter de tenir,il se serre sa belle verge et ses couilles, la vue réelle d'une bombe ça lui change de la branlette kleenex du porno.
Tu baisses la vitre, tu peux sentir les odeurs mêlées de jus, de transpiration , tu perçois encore mieux les bruits gras, les râles bestiaux.
Tu montes en gamme en passant ta main sur ta motte en fixant les regards et les tiges.
Tu vas même jusqu'à ouvrir la bouche et sortir ta langue.
La verge du vieux a atteint un volume impressionnant, mais pourtant pas franchement raide.
Qu'est-ce que ça devait être dans sa jeunesse.
Mon regard passe de ton corps à son engin, tu sais ma fascination pour ce genre de phénomène.
En me fixant tu me dis:
- "Prends-la en main, et branle-la doucement, il semble que papi soit fana vu son sourire dégueulasse."
Je m'exécute en m'accroupissant entre lui et toi.
La sensation est incroyable,unique ,cet engin lourd, doux et noueux, je perçois le battement des grosses veines qui saillissent , la peau coulisse sous mes mouvements,de mon autre main je soupèse ses couilles, une à une je les fais rouler dans leur peau velue, de vraies couilles d'étalon, avec en plus des poils denses et drus.
Ma main fait à peine le tour de son chibre,on pourrait même la branler à deux mains.
Tu te régales du spectacle avec attention,gourmande.
Sans contrôler tes gestes ton majeur s'enfonce dans ton trou détrempé.
Les deux autres n'en perdent pas un instant, focalisés par la vision.
-"Continue, branle son chibre et regarde moi bien ,tu vas aimer,tu vas dérailler ".
Tu te redresses et te débarrasses de ta robe, tu es à présent entièrement nue assise sur le siège passager.
D'un geste bref tu convoques le black et le jeune.
Il a le souffle court, son érection est magnifique, tout comme celle de l'autre .
Deux belles bites tendues , des boules régulières, lisses et qui ont encore du jus à libérer.
Maintenant ils sont à portée de main, tu saisis la tige blanche, belle comme dans les films porno, je tremble, tu me fixes, je branle le vieux chibre.
Ça ne te suffit pas, de l'autre main tu saisis le bâton noir, putain j'ai mal à ma bite tellement je trique.
C'est l'image la plus forte que j'ai jamais vue.
Ta main blanche contraste avec sa peau sombre.
- "Mate bien, regarde comme je maîtrise la branle de queues, je les aime toutes, grosses,courtes, longues et j'adore les noires.
De tous âges."
"J'en profite pour t'avouer que j'ai omis de te raconter quelques détails de ma vie sexuelle, qui a été bien plus intense .J'ai sucé des bites, des dizaines, je me suis fait sauter par tout types d'hommes , j'ai même baisé avec des femmes."
"Je me suis faite tringler dans pas mal de lieux, je suis une bonne salope qui aime le cul , tu vois il me manque encore beaucoup de barrières à faire péter."
"J'avais vais peur que tu le prennes mal , que tu ne me regarde plus, visiblement c'est pas le cas, hein, t'aime me visionner en train de me prendre des coups de bite."
Tu n'as pas le temps d'ouvrir ta bouche qu'un jet de sperme blanc gicle de la bite du jeune, tu prends tout sur tes seins, ça dégouline sur ton ventre, son jus est liquide, il a des spasmes qui produisent d'autres jets.Il doit vraiment se branler souvent sur du porno, il est encore trop jeune pour avoir de l'expérience.
Je tressaille tellement je suis fou, mon cerveau n'arrête pas de dérailler, je suis en état second.
- "C'est pas fini mon salaud de mari".
-"Lâche son morceau et prépare toi à du costaud, du réel, du pur fantasme."
Tu ouvres la porte et sort, ça coule encore sur ta peau.
Tu passes devant nous,lentement, en cambrant au maximum, seins naturels bien exposés, tétons dressés, eux aussi constellés de fluide gluant.
-"Allume les phares de la voiture."
Je tourne la commande sur les veilleuses ,la lumière est suffisante pour voir à quelques mètres.
Je te vois dans le faisceau, de face, longues jambes bien fermes légèrement écartées, bras sur les hanches.
Ta silhouette est magnifique, on est quatre gars à triquer pour toi.
-"Sors de la caisse, va t'appuyer sur le capot, pose ton petit cul sur la tôle et observe le spectacle."
Dans un mouvement lent , tu te transformes en chienne, de nouveau tes yeux de feu, des gémissements et tu te retrouves à quatre pattes.
Ton cul magnifique, tes reins creusés, tes seins comme une femelle qu'on aimerait téter à plusieurs.
-"Toi le black,passe derrière, enfile moi en levrette avec ta belle queue, tu fais ça bien, du profond , tu me bourres comme je mérite ,profite pour mater ta tige noire pistonner entre mes fesses blanches".
"Toi le jeune, si ça te fait encore bander, astique toi le nœud,comme quand tu regardes des sites de cul "
"Et toi le vieux passe devant je vais te pomper ton gros dard, si ça passe dans ma bouche à pipe."
L'un de mes plus grand fantasme est là, devant moi, en vrai , à un mètre, je vois tout, j'entends tout , je sens même le sperme.
Tu te fais bourrer par derrière en mode chienne, tu as dans la bouche un gland énorme qui peine à rentrer,le prépuce depasse sur tes lèvres,tu suces un dard de vieux dégarni, son gros ventre au dessus de toi, pour contrôler la pénétration tu attrapes d'une main ses couilles velues que tu tires fermement, le bruit des tes doigts sur les poils est electrisant.
Toute cette scène de dingue en extérieur dans la lueur de phares.
Tu produits une série de cris étouffés, un autre orgasme profond.
-"Dégagez maintenant."
Tu vas chercher ta robe, tu la remets sans prendre la peine de la reboutonner.Un detail insolite tu récupères tes lunettes de soleil.
Pour les phares peut-être ?
Tu retournes devant la voiture au même emplacement, tu t'allonges à même le sol terreux.
-" Toi le jeune, viens ici, toi le black par là, le vieux de ce côté et toi là".
Tu nous disposes autour de toi, on est les quatre à genoux à l'aplomb de ton visage,
Tu as une vue parfaite sur quatre paquets si différents mais prêts à dégorger, et cette énorme engin démesuré, qui domine les autres.
Le dard noir tendu est aussi beau de dessous, comme une sorte de bite de poney lisse et brillant de peau.
- "Videz vous, maintenant, je veux sentir les jus sur mon visage, je vais même ouvrir ma bouche pour goûter, visez bien bande de porcs lubriques, un bon facial sur ma gueule de chienne."
- "Je veux du liquide , de l'épais, du gras, du lourd, j'aime ça ."
-"Mon salaud de mari, j'ai avalé des litres de sperme dans ma jeunesse, j'ai branlé des bites, j'en ai sucé, je me suis faite sauter par des dizaines de types, partout ou presque, contre des portes, sur des machines, sur des balcons ,dans des chiottes de bar ou même d'autoroute, je suis une salope en rut et je sais que tu te branles devant des vidéos en m'imaginant à la place des femelles."
Ces mots m'ont achevés ,je gueule roque en laissant partir des jets successifs comme jamais, la réaction en chaîne est inévitable.
-"Encore putain de mâles, encore".
Dans l'ascenseur tu fais face au miroir en t'appuyant sur la barre et te me provoques en cambrant ton cul moulé dans ta robe.
Je passe derrière et mime de te pénétrer en te collant.
Mais tu te dégages en me disant:
- "pas ici, c'est risqué."
Je me calme comme je peux, on fonce dans la chambre en refermant la porte .
Tu me pousses sur le lit et me re chauffes en remontant ta robe sur tes cuisses et en malaxant tes seins.
C'est hyper sensuel, tu retires ton soutif et ta culotte, tu sais ce qui me rend fou ,je me masse vigoureusement au travers de mon pantalon.
Au moment où tu t'approches je me lève du lit pour te prendre dans les bras et te coller corps contre corps.
Mais au lieu de te faire basculer, on s'embrasse, d'abord de la tendresse mais la fougue arrive rapidement.
Je te prends la main et je t'emmène dehors.
On récupère notre voiture de loc au sous-sol de l'hôtel.Je ne dis rien,juste un sourire discret.
On ne roule pas longtemps, j'hésite à mettre ma main sur tes cuisses , je suis super excité, toi ,un peu déconcertée, inquiète mais le regard reste chaud.
On se gare sur un parking en rase campagne,bordé d'un côté de grands arbres et de grosses pierres de l'autre.
Depuis longtemps on avait parlé de baiser en voiture sur un parking, c'est ce soir.
On s'embrasse à nouveau,nos haleines sont encore imprégnées de vapeur de Spritz, nos langues se rencontrent et tournent, on se chauffe tout simplement.
Nos mains partent à la recherches de zones humides brûlantes.
Mes doigts glissent sur ta chatte presque totalement épilée, c'est chaud ,suave doux glissant.Tu me demandes d'en enfoncer deux directement tellement tu mouilles.
Ça rentre sans effort, une sensation érotique incroyable.
Pendant ce temps tu me malaxes ma queue en passant ta main dans mon caleçon, il y a de la mouille partout, le tissus doit être taché de partout.
Après s'être branlés mutuellement , je sors et viens de ton côté, la portière ouverte, tu te positionnes à quatre pattes la robe relèvée.
-"Baise moi fort , vas-y prends moi bien au fond."
Je suis fébrile tellement ça me plaît, j'ai une vue parfaite sur ton cul et ma queue qui coulisse , elle brille de nos mouilles mêlées.
Tu cries malgré ta position dans la voiture, je grogne comme un animal.
Quelques coups de bite et tu as envie de te tourner, sur le dos , les jambes vers l'extérieur bien écartées, je replonge dans ta chatte bien ouverte, tes yeux sont terriblement beaux, semi-ouverts, dingue.
-"Plus fort , tape avec tes couilles, vas-y salaud,je suis ta salope, encore plus fort"
Je suis tellement en mode fou que je te claque ton putain de beau cul.
Tu lâches un cri profond en jouissant.
Tes mots, tes yeux, tes seins qui bougent sous ta robe légère, je me retire et gicle violemment sur le tissus coloré.
On récupère quelques minutes sans mot, béats de bonheur.
On l'a fait.
On descend la voiture au parking en sous-sol.
La lumière est intense, je remarque les tâches de sperme sur toi, ça m'electrise à nouveau.
On sort de la voiture, le désir mutuel revient.
Tu te places ton cul appuyé sur le capot encore chaud .
-"lèche moi, lèche tout, nettoie ma chatte et mon ventre, il y a ton foutre à laver,alors bouffe moi gros porc, passe partout, enfonce ta langue dans mon trou, dans mes trous mon salaud ".
À genoux je passe de grands coups de langue sur ta motte,partout et juste au dessus,j'avale mon foutre au goût caractéristique, c'est trop bon.
Tu mouilles bien, tu te retournes et m'offres ta croupe magnifique.
Tes mains plaquées sur la carrosserie.
-"Prends moi, fout moi ta queue au fond jusqu'à la garde, prends mon cul puisque t'en rêves gros porc".
Soudain,brutalement sans avoir pu te pénétrer,tu te relèves.
Une présence ?
Ton regard a changé, entre colère et peur.
Tu me montres la paume de tes mains et la peinture, il y a des tâches grasses dessus, beaucoup.
Tu sembles avoir très bien compris.
Entre exitation et inquiétude je te dis:
-"Vite viens on monte en chambre."
Malgré la situation je trique encore comme un animal en rut.
Je t'explique avec fébrilité:
-"Oui, on a baisé en bagnole sur un parking mais on était pas seul."
Devant mon explication et ma franchise tu te détends.
-"C'était un fantasme , alors j'ai tout organisé en secret, j'ai pu recruter sur le net trois gars,j'ai donné les consignes et les limites".
Le deal était qu'ils pouvaient mater , se rapprocher très discrètement, se branler et disparaître.
Avec ça une autre barrière a cédé.
Ta réaction n'a pas été longue à attendre, ça t'a provoqué un déclic dans ta tête et déclenche une envie d'être salope.
Savoir que ça s'est fait dans le respect,mais sous le regard de porcs lubriques, qui ont maté la scène,ça te rend chienne.
-"Occupe toi de moi, tu ne touches pas à ta queue,bouffe moi les seins, suce les bruyamment,gobe les,tète les comme une femelle que je suis".
-"Maintenant tu descends et fais tourner ta langue autour de mon clito, appuie bien , passe ta langue de haut en bas et de bas en haut, de mon cul jusqu'à mes poils de chatte au carré, pousse ta langue dans mes orifices."
Tu me traites de tout:
-"T'aime ça mon porc en rut, vas-y grogne, coule bien de la bite, bave sur ma moule."
-"Arrête, va chercher la brosse à cheveux , ouvre mon sac et prend une capote, j'en ai toujours ".
Une capote? Pourquoi en as-tu ?
Ton sourire discret en coin tu me rends dingue en me disant :
-"Parfois j'ai des envies de bite, de me faire mettre, sucer vite fait, t'aimes ça aussi hein?"
Putain je suis fou , vrai ou pas.
Tu m'ordonnes:
-"Enfonce le manche,imagine que c'est un gros chibre de black que la capote a du mal à recouvrir .
Tu es tellement chaude que ça rentre sans effort.
Je fais des vas et viens, ça fait un bruit gras, la résistance est nulle tellement tu es liquide.
-"Encule moi maintenant, pas avec ta queue, avec le manche en plastique noir."
Tu relèves tes jambes, cul offert, je pousse l'objet lubrifié par ta mouille de chatte .
Putain ça pénètre facilement.
-"Vas-y gros porc, enfonce ,fais des aller- retour ,jusqu'au maximum, defonce mon cul, encore putain!"
Tes yeux sont redevenus brûlants, tu montes en température.
-"Continue, bien fort gros salaud, lèche tes doigts et baise moi la moule avec trois doigts".
-"Mate bien, alterne les mouvements, imagine bien deux bonnes queues me prendre, t'aimes ça hein?"
Je sens ta moule s'ouvrir encore même avec trois doigts dedans.
-"Jette la brosse maintenant".
Tu ecartes encore plus tes jambes avec tes mains.
-"Fourre moi avec encore plus de doigts ,fiste moi la chatte "
Une première, une autre barrière.
La sensation est incroyable, sans forcer ça rentre, avec encore plus de bruit auxquels se rajoutent tes cris et tes râles.
Tu prends un pied fou et jouis une nouvelle fois, fort , très fort.
Tu m'attrapes fermement par la nuque, tu m'embrasses avec fermeté et passion, ton regard est si intense que je continue à bander bien fort , des filets de mouille coulent sur les draps , sur toi .
En face à face tu me fixes et me demande :
- "je suppose que tu as gardé les numéros des autres ?"
"-Bien sûr que je les ai."
-"Contacte les, maintenant."
"Rdv dans 10 minutes, même endroit."
"-Tu es sûre ?"
Tu me fusilles du regard en te rhabillant, pas la peine de mettre de sous vêtements.
La route est effectuée à toute vitesse, personne à cette heure là.
Le parking est vite atteint, on ne voit pas de voiture.
- "Alors , ils sont où ces cons?"
"En attendant, sors de la caisse, mets toi devant et baisse ton pantalon et ton caleçon".
-"branle toi"
Je m'exécute , devant toi.
Une voiture se gare.
-"Continue, secoue ta bite devant eux."
Trois personnes descendent de la voiture, ce sont les mêmes, je les reconnais depuis ma sélection sur un site.
Le conducteur, un vieux dégarni en chemise tendue par son ventre un survet douteux,le passager un black pas très grand en jeans polo et derrière un autre passager, un jeune plutôt sportif, propre bien sapé.
Ils se rapprochent de la voiture dans laquelle tu es restée.
Ils sont un peu hésitants sans consignes précises.
- "Maintenant, c'est moi qui donnes les ordres.
Approchez vous les quatre."
Tu refermes ta porte passager, la vitre remontée presque jusqu'en haut.
Tu peux leur parler.
-"Sortez vos queues."
J'étais déjà en position, j'observe avec attention.
Contrairement à ce que j'imaginais la plus belle queue appartient au jeune , elle est propre lisse épilée, bien droite et d'une belle taille sans être monstrueuse, il doit en prendre soin et se l'astiquer souvent.
Le vieux, c'est bien différent, elle manque de rigidité sa bite , une bonne toison fournie recouvre tout depuis son ventre jusqu'à ses énormes boules , il fixe la fenêtre ,sa paluche rugueuse empoigne son engin démesuré qui pend entre ses jambes poilues, un animal.Il découvre son gland rouge dans un geste lent, puis le recouvre d'un epais prépuce, plus il s'avance plus le volume augmente, je suis subjugué, troublé même. Un morceau aussi lourd, sous ce bide est fascinant.
Le black est calme, sûr de lui ,la couleur si sombre de sa tige est magnifique, on ne voit pas les veines, juste un relief luisant, pas de prépuce pour lui , son joli gland découvert, sa taille est au dessus de la moyenne, un beau jouet.
- "Branlez-vous devant la vitre, plus près encore, je veux tout voir."
Pour faire monter encore plus la température, tu inclines un peu le dossier, et un par un les boutons de ta robe sautent du haut vers le bas.
On voit très bien la naissance de tes seins, ton ventre magnifique et avec tes longues jambes écartées, ta chatte semi épilée.
Je suis raide dingue, ces mecs sont à tes ordres et se touchent frénétiquement pour toi.
Je vois que le jeune ralenti pour tenter de tenir,il se serre sa belle verge et ses couilles, la vue réelle d'une bombe ça lui change de la branlette kleenex du porno.
Tu baisses la vitre, tu peux sentir les odeurs mêlées de jus, de transpiration , tu perçois encore mieux les bruits gras, les râles bestiaux.
Tu montes en gamme en passant ta main sur ta motte en fixant les regards et les tiges.
Tu vas même jusqu'à ouvrir la bouche et sortir ta langue.
La verge du vieux a atteint un volume impressionnant, mais pourtant pas franchement raide.
Qu'est-ce que ça devait être dans sa jeunesse.
Mon regard passe de ton corps à son engin, tu sais ma fascination pour ce genre de phénomène.
En me fixant tu me dis:
- "Prends-la en main, et branle-la doucement, il semble que papi soit fana vu son sourire dégueulasse."
Je m'exécute en m'accroupissant entre lui et toi.
La sensation est incroyable,unique ,cet engin lourd, doux et noueux, je perçois le battement des grosses veines qui saillissent , la peau coulisse sous mes mouvements,de mon autre main je soupèse ses couilles, une à une je les fais rouler dans leur peau velue, de vraies couilles d'étalon, avec en plus des poils denses et drus.
Ma main fait à peine le tour de son chibre,on pourrait même la branler à deux mains.
Tu te régales du spectacle avec attention,gourmande.
Sans contrôler tes gestes ton majeur s'enfonce dans ton trou détrempé.
Les deux autres n'en perdent pas un instant, focalisés par la vision.
-"Continue, branle son chibre et regarde moi bien ,tu vas aimer,tu vas dérailler ".
Tu te redresses et te débarrasses de ta robe, tu es à présent entièrement nue assise sur le siège passager.
D'un geste bref tu convoques le black et le jeune.
Il a le souffle court, son érection est magnifique, tout comme celle de l'autre .
Deux belles bites tendues , des boules régulières, lisses et qui ont encore du jus à libérer.
Maintenant ils sont à portée de main, tu saisis la tige blanche, belle comme dans les films porno, je tremble, tu me fixes, je branle le vieux chibre.
Ça ne te suffit pas, de l'autre main tu saisis le bâton noir, putain j'ai mal à ma bite tellement je trique.
C'est l'image la plus forte que j'ai jamais vue.
Ta main blanche contraste avec sa peau sombre.
- "Mate bien, regarde comme je maîtrise la branle de queues, je les aime toutes, grosses,courtes, longues et j'adore les noires.
De tous âges."
"J'en profite pour t'avouer que j'ai omis de te raconter quelques détails de ma vie sexuelle, qui a été bien plus intense .J'ai sucé des bites, des dizaines, je me suis fait sauter par tout types d'hommes , j'ai même baisé avec des femmes."
"Je me suis faite tringler dans pas mal de lieux, je suis une bonne salope qui aime le cul , tu vois il me manque encore beaucoup de barrières à faire péter."
"J'avais vais peur que tu le prennes mal , que tu ne me regarde plus, visiblement c'est pas le cas, hein, t'aime me visionner en train de me prendre des coups de bite."
Tu n'as pas le temps d'ouvrir ta bouche qu'un jet de sperme blanc gicle de la bite du jeune, tu prends tout sur tes seins, ça dégouline sur ton ventre, son jus est liquide, il a des spasmes qui produisent d'autres jets.Il doit vraiment se branler souvent sur du porno, il est encore trop jeune pour avoir de l'expérience.
Je tressaille tellement je suis fou, mon cerveau n'arrête pas de dérailler, je suis en état second.
- "C'est pas fini mon salaud de mari".
-"Lâche son morceau et prépare toi à du costaud, du réel, du pur fantasme."
Tu ouvres la porte et sort, ça coule encore sur ta peau.
Tu passes devant nous,lentement, en cambrant au maximum, seins naturels bien exposés, tétons dressés, eux aussi constellés de fluide gluant.
-"Allume les phares de la voiture."
Je tourne la commande sur les veilleuses ,la lumière est suffisante pour voir à quelques mètres.
Je te vois dans le faisceau, de face, longues jambes bien fermes légèrement écartées, bras sur les hanches.
Ta silhouette est magnifique, on est quatre gars à triquer pour toi.
-"Sors de la caisse, va t'appuyer sur le capot, pose ton petit cul sur la tôle et observe le spectacle."
Dans un mouvement lent , tu te transformes en chienne, de nouveau tes yeux de feu, des gémissements et tu te retrouves à quatre pattes.
Ton cul magnifique, tes reins creusés, tes seins comme une femelle qu'on aimerait téter à plusieurs.
-"Toi le black,passe derrière, enfile moi en levrette avec ta belle queue, tu fais ça bien, du profond , tu me bourres comme je mérite ,profite pour mater ta tige noire pistonner entre mes fesses blanches".
"Toi le jeune, si ça te fait encore bander, astique toi le nœud,comme quand tu regardes des sites de cul "
"Et toi le vieux passe devant je vais te pomper ton gros dard, si ça passe dans ma bouche à pipe."
L'un de mes plus grand fantasme est là, devant moi, en vrai , à un mètre, je vois tout, j'entends tout , je sens même le sperme.
Tu te fais bourrer par derrière en mode chienne, tu as dans la bouche un gland énorme qui peine à rentrer,le prépuce depasse sur tes lèvres,tu suces un dard de vieux dégarni, son gros ventre au dessus de toi, pour contrôler la pénétration tu attrapes d'une main ses couilles velues que tu tires fermement, le bruit des tes doigts sur les poils est electrisant.
Toute cette scène de dingue en extérieur dans la lueur de phares.
Tu produits une série de cris étouffés, un autre orgasme profond.
-"Dégagez maintenant."
Tu vas chercher ta robe, tu la remets sans prendre la peine de la reboutonner.Un detail insolite tu récupères tes lunettes de soleil.
Pour les phares peut-être ?
Tu retournes devant la voiture au même emplacement, tu t'allonges à même le sol terreux.
-" Toi le jeune, viens ici, toi le black par là, le vieux de ce côté et toi là".
Tu nous disposes autour de toi, on est les quatre à genoux à l'aplomb de ton visage,
Tu as une vue parfaite sur quatre paquets si différents mais prêts à dégorger, et cette énorme engin démesuré, qui domine les autres.
Le dard noir tendu est aussi beau de dessous, comme une sorte de bite de poney lisse et brillant de peau.
- "Videz vous, maintenant, je veux sentir les jus sur mon visage, je vais même ouvrir ma bouche pour goûter, visez bien bande de porcs lubriques, un bon facial sur ma gueule de chienne."
- "Je veux du liquide , de l'épais, du gras, du lourd, j'aime ça ."
-"Mon salaud de mari, j'ai avalé des litres de sperme dans ma jeunesse, j'ai branlé des bites, j'en ai sucé, je me suis faite sauter par des dizaines de types, partout ou presque, contre des portes, sur des machines, sur des balcons ,dans des chiottes de bar ou même d'autoroute, je suis une salope en rut et je sais que tu te branles devant des vidéos en m'imaginant à la place des femelles."
Ces mots m'ont achevés ,je gueule roque en laissant partir des jets successifs comme jamais, la réaction en chaîne est inévitable.
-"Encore putain de mâles, encore".
Les jets se croisent, les gouttes de foutre s'écrasent partout sur ton visage, les lunettes fumées en sont couvertes. Ta bouche se remplit de gel gluant , le vieux dégueu déverse un sperme gras, des gouttes épaisses comme du blanc d'œuf presque cuit, ça dégouline à côté sur tes joues , d'un geste avec son doigt ramène le surplus vers ta bouche.
Tu passes ta langue pour en avaler encore et encore.
On s'est tous vidés.
La vision est sublime, allongée, robe ouverte, ton visage presque totalement recouvert de sperme différents qui n'en finit pas de couler dans tes cheveux et sur le sol.
Privilège qui me revient, je m'allonge sur toi et je t'embrasse goulument, je peux moi aussi goûter aux fluides masculins, nos langues se mélangent.
On entend une voiture démarrer, on est à présent seuls.
La tendresse passe maintenant au dessus de tout, je cherche un signe approbateur de ta part,mais c'est en silence que tu nous conduits vers l'hôtel .Arrivé devant la barrière du parking souterrain tu me dis:
-" Une barrière supplémentaire qui se lève et qu'on franchi ensemble, je serais heureuse de pouvoir en passer encore et encore."
Tu passes ta langue pour en avaler encore et encore.
On s'est tous vidés.
La vision est sublime, allongée, robe ouverte, ton visage presque totalement recouvert de sperme différents qui n'en finit pas de couler dans tes cheveux et sur le sol.
Privilège qui me revient, je m'allonge sur toi et je t'embrasse goulument, je peux moi aussi goûter aux fluides masculins, nos langues se mélangent.
On entend une voiture démarrer, on est à présent seuls.
La tendresse passe maintenant au dessus de tout, je cherche un signe approbateur de ta part,mais c'est en silence que tu nous conduits vers l'hôtel .Arrivé devant la barrière du parking souterrain tu me dis:
-" Une barrière supplémentaire qui se lève et qu'on franchi ensemble, je serais heureuse de pouvoir en passer encore et encore."
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Commentaires ()
Tout ce que j aime......
Bravo ! Merci pour ce délicieux moment de lecture ;)