Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Chaleur du Droit (Nouvelles érotiques) — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Chaleur du Droit (Nouvelles érotiques)
Chapitre 1
BRICE ET JULIANNA
Lui était un grand brun au regard de braise, un magnétisme animal qui ne laissait personne indifférent. On l'aimait ou on le détestait, on le maudissait ou on le désirait.
Elle était une grande et belle blonde aux faux airs de Scarlett Johansson, ce qui lui permettait parfois de ne pas payer une copieuse note de restaurant.
Étudiants en droit, ils n'auraient jamais dû se rencontrer. Lui vivait à Strasbourg et elle à Lyon.
Et pourtant en dernière année, ils se rencontrèrent lors d'un stage commun à Tours. Ce fut un coup de foudre entre deux individus qui croquaient la vie à pleines dents.
Un verre pris dans un bar pour discuter de tout et de rien, puis Julianna se montra très entreprenante, mordillant le lobe de l'oreille de celui qu'elle considérait comme sa proie.
Brice d'abord estomaqué par une telle audace lui le séducteur impénitent se laissa faire. Il faut dire que miss Morfeaux savait rendre fou un homme avec sa bouche.
Cette bouffarde ciselée par une orfèvre en la matière fut suivie par une brève et brutale étreinte qui laissa une Julianna et un Brice hilares et essoufflés.
Une fois devenus avocats, Brice proposa à Julianna de postuler ensemble pour travailler dans un même cabinet d'avocat. D'abord elle rechigna, craignant que leur brûlante liaison (qui imposait des aller et retour réguliers entre Strasbourg et Lyon pour deux ou trois jours de sexe endiablé) ne se fane sous les coups d'une mortelle routine, mais peu à peu elle se dit qu'avoir son homme auprès d'elle c'était quand même plus sympa.
— Brice est un dieu au pieu, il me fait hurler de plaisir, alors forcément quand je ne l'ai pas sous la main, c'est compliqué. J'ai même fait mouler sa bite pour en faire un gode et même un gode-ceinture. Demande à ta copine, c'est celui que je préfère et qu'elle adore aussi.
— Je saurais quoi t'offrir à ton prochain anniversaire.
— Hummmmmm j'imagine utiliser les deux en même temps.
— Gourmande va.
— Je saurais quoi t'offrir à ton prochain anniversaire.
— Hummmmmm j'imagine utiliser les deux en même temps.
— Gourmande va.
J'ai donc offert à ma belle avocate un gode moulé sur mon sexe. Un jour, elle amena deux copines pour s'amuser, l'une devenant un succédané de Brice et l'autre un succédané de votre serviteur.
— C'était comment ?
— Divin bon, il y avait pas le goût du sperme, mais on peut pas tout avoir.
— Divin bon, il y avait pas le goût du sperme, mais on peut pas tout avoir.
Ils postulèrent pour deux postes dans un cabinet d'avocat installé à Nantes. Lui était spécialisé en droit pénal alors qu'elle était la reine du droit fiscal. Ils furent tous les deux embauchés et ne tardèrent pas à montrer leurs talents en public comme en privé.
— Au début au cabinet nous sommes restés discrets, mais très vite notre nature de cochon et de cochonne a refait surface et ça c'est en partie grâce à ta copine.
Fieffés coquins, ils baisaient tous les jours, mais étaient toujours à la recherche de nouvelles sensations, de nouvelles expériences et rien de tel pour cela que le libertinage et l'échangisme.
Ce fut une véritable révélation. Brice et Julianna découvrirent un monde plein de mystères et de codes, aimant notamment les soirées masquées permettant à un homme d'honorer sa femme sans savoir que c'était elle ou faisant comme si.....
Julianna se redécouvrit des penchants lesbiens. Durant son adolescence, elle avait fantasmé sur des coquines de classe puis durant ses études de droit elle était passée à la vitesse supérieure avec sa colocataire Samia.
Belle beurette aux cheveux bouclés, aux seins imposants et au cul rebondi, elle était comme embarrassée par une plastique parfaite.
Timide et empotée, elle refusait de se mettre en valeur, ignorant ou voulant ignorer qu'elle était l'objet de fantasmes inavoués et inavouables de nombre de ses camarades de classe. Parmi celles qui fantasmaient sur elle, il y avait sa colocataire, une certaine Julianna Morfeaux.
— Le soir de notre rencontre, j'ai filé sous la douche et je me suis branlée en pensant à elle. Je martyrisai mon petit bouton, je glissai deux doigts dans ma chatte, je jouissais, je recommençai. Je me suis même endormi sous la douche avant d'être réveillé par le froid et aller me coucher.
— Tu as remis ça ?
— Deux fois.
— Gourmande.
— Pas de ma faute, ma culotte était trempée et je sentais des picotements dans mon bas-ventre, donc fallait bien que je me soulage. Après j'ai dormi comme un bébé.
— T'es pas croyable ma grande.
— Elle le sait.
— Tu as remis ça ?
— Deux fois.
— Gourmande.
— Pas de ma faute, ma culotte était trempée et je sentais des picotements dans mon bas-ventre, donc fallait bien que je me soulage. Après j'ai dormi comme un bébé.
— T'es pas croyable ma grande.
— Elle le sait.
Julianna se fixa un objectif : que Samia assume ses formes, son sex-appeal, bref devienne une fieffée coquine.
Elle aurait pu aller à la hussarde, mais elle préféra une approche plus subtile, plus sournoise. Elle multiplia les compliments et les cadeaux et peu à peu la chrysalide devint papillon.
Samia abandonna ses tenues informes pour des tenues plus sexy ou du moins qui mettaient davantage en valeur sa féminité. Julianna ne cessait de l'encourager, mais se demandait si elle parviendrait à franchir l'étape ultime : glisser sa colocataire dans son lit.
Sans vergogne elle profita d'une soirée où l'alcool coula à flots pour laisser Samia oublier toutes ses appréhensions, toutes ses peurs, tous ses doutes.
— En fait c'est elle qui passa à l'attaque. Elle me poussa sur le lit puis m'attacha aux barreaux avec des foulards que j'avais laissé traîner sur le lit.
Julianna racontait cette histoire à votre serviteur avec une main gauche posée sur mon sexe turgescent et une autre plongée dans une culotte que j'imaginai trempée. De temps à autre, elle fermait les yeux et poussait de délicieux petits gémissements à haute teneur érotique. Dans ces moments, elle calmait sa branlette, ce qui était fort heureux, car j'ignore comment j'aurais fait pour ne pas exploser.
— Elle se déshabilla alors, dévoilant sa poitrine qui me faisait fantasmer comme une dingue depuis notre rencontre. Je te jure si j'avais été un mec, j'aurais tout fait pour y foutre ma queue entre ses deux obus.
— Ralentis par contre parce que c'est moi qui vais juter si tu continues.
— Ralentis par contre parce que c'est moi qui vais juter si tu continues.
Julianna ne ralentit pas, bien au contraire. Elle me branla si fort que j'ai explosé de bonheur, laissant une autre jolie blonde, ma copine du moment prénommée Julie, se régaler de mon nectar des reines grand club classé.
Julianna continua son récit, toujours en me masturbant pour me maintenir sous pression.
Samia enleva son string qu'elle fit renifler à sa future amante. Elle plaqua sa chatte trempée sur le visage de ma jolie blonde qui lui montra que si elle aimait sucer, elle adorait également bouffer des chattes. Un hurlement et des tremblements plus tard, Samia essoufflée se laissa tomber sur le côté hilare.
Julianna se libéra et se déshabilla. Elle remit le couvert, faisant découvrir à Samia les plaisirs saphiques naturels et artificiels, lui faisant découvrir que c'était un bonheur avec sa langue, avec ses doigts, mais aussi avec des objets inertes ou animés.
— Elle a même éjaculé. Bon sur le moment, elle a eu peur d'avoir pissé, mais je l'ai rassurée et très vite nous nous sommes amusés à faire des batailles de squirt.
Julianna devint le mentor de Samia qui découvrit le plaisir d'une sexualité épanouie. Cela entraîna une brouille définitive avec sa famille, mais à ce moment-là elle s'en moquait.
Les deux jeunes femmes travaillaient dur, mais aimaient surtout s'amuser. Parfois elles se contentaient de baiser chez elles avec d'autres hommes et d'autres femmes, mais parfois sortaient en boîte. Rares étaient les moments où elles ne rentraient pas avec quelqu'un.
— Parfois on sortait seules et l'une d'elles rentrait bredouille.
— Et l'autre.
— Si l'autre avait plus de chance, elle faisait partager la plus malchanceuse, autant dire que ces messieurs étaient ravis.
— Je te crois.
— Un jour je rentre seule et je vois la porte de la chambre de Samia entrouverte, elle était avec deux mecs !
— Non !
— Si ! Elle se faisait prendre le cul par un mec pendant que l'autre se branlait en admirant la scène.
— T'as fait quoi ?
— J'ai commencé à me caresser et là Samia m'a vu et m'a dit «Si tu t'occupais de Daniel sale catin ?»
— Je parie que tu as refusé.
— Bien sûr, je suis pas une fille facile !
— Et l'autre.
— Si l'autre avait plus de chance, elle faisait partager la plus malchanceuse, autant dire que ces messieurs étaient ravis.
— Je te crois.
— Un jour je rentre seule et je vois la porte de la chambre de Samia entrouverte, elle était avec deux mecs !
— Non !
— Si ! Elle se faisait prendre le cul par un mec pendant que l'autre se branlait en admirant la scène.
— T'as fait quoi ?
— J'ai commencé à me caresser et là Samia m'a vu et m'a dit «Si tu t'occupais de Daniel sale catin ?»
— Je parie que tu as refusé.
— Bien sûr, je suis pas une fille facile !
Nous avons explosé de rire et ce fou rire nous fit un bien fou, calmant l'excitation. Il fallut un peu de temps avant qu'elle reprenne son récit.
— J'ai sucé Daniel pendant que Samia devait mordre l'oreille pour ne pas trop hurler son plaisir, il m'a ensuite prise en levrette puis m'a enculée alors que Pedro se vidait les couilles sur les seins de Samia.
Julianna continuait à se caresser en me racontant la suite de cette soirée.
— Samia m'a fait lécher le sperme puis je lui ai bouffé la chatte. Daniel s'est vidé sur mes fesses et Samia a récupéré son foutre. Ensuite on a mangé un morceau et nous sommes passés aux doubles.
— C'est comment ?
— Génial les deux cochons avaient l'habitude. Ils nous ont tournées et retournées jusqu'à se vider sur nos gueules. Ils se sont rhabillés et sont partis.
— Ah.
— Non cela nous a excités tellement Samia et moi qu'on a appelé une copine Adeline pour un peu de sexe au féminin. Bon d'abord, elle a dû lécher tout le sperme qu'on avait.
— Dommage qu'on se connaissait pas à cette époque.
— Cela aurait été top.
— C'est comment ?
— Génial les deux cochons avaient l'habitude. Ils nous ont tournées et retournées jusqu'à se vider sur nos gueules. Ils se sont rhabillés et sont partis.
— Ah.
— Non cela nous a excités tellement Samia et moi qu'on a appelé une copine Adeline pour un peu de sexe au féminin. Bon d'abord, elle a dû lécher tout le sperme qu'on avait.
— Dommage qu'on se connaissait pas à cette époque.
— Cela aurait été top.
Samia était devenue quasiment l'égale de Julianna en termes de cochonneries, l'élève avait dépassé le maître pour le plus grand plaisir de cette dernière.
Un après-midi, Julianna avait constaté l'absence de son ami-amante. Elle fût inquiète avant d'être de plus en plus excitée. La raison ? Une main passée sous une jupe, un string tiré de façon à comprimer un petit bouton et des mots susurrés à l'oreille.
— Salut sale petite catin, j'ai une surprise pour toi.
— J'ai hâte.
— J'ai hâte.
Rentrées chez elle, elles connurent un moment de plaisir absolument dingue. Samia plaça un bandeau sur les yeux de son amante et lui ordonna de se mettre à quatre pattes. Elle commença par la fesser, provoquant les premiers gémissements.
Un string écarté, deux doigts entre les fesses, quelques va-et-vient et Julianna hurla son plaisir. Ce n'était que le début d'une après-midi de folie.
— Ouvre la bouche.
Samia extirpa de son pantalon un imposant gode-ceinture particulièrement odorant que Julianna s'empressa de sucer avec énergie et gourmandise.
— Espèce de chienne, t'as baisé avec qui ?
— L'assistante-bibliothécaire qui te faisait mouiller.
— L'assistante-bibliothécaire qui te faisait mouiller.
Julianna ne se contenta pas de sucer le sexe postiche non. Elle doigta sa belle beurette qui eut un orgasme aussi expressif qu'humide.
Ma future avocate fiscale entendit alors la porte s'ouvrir. Elle dut sucer un autre gode-ceinture odorant avant de sentir son petit trou s'ouvrir sous les coups d'une effraction tant souhaitée tant désirée.
— Ah putain.
Julianna sentit le souffle chaud de Désiré dans son cou, son cou parcouru de baisers chauds et gourmands.
— Alors il paraît que je te fais mouiller ?
— Ta chatte à un goût délicieux, j'ai hâte d'y goûter à nouveau.
— Ta chatte à un goût délicieux, j'ai hâte d'y goûter à nouveau.
Julianna a joui à nouveau puis enleva son bandeau. Tout sourire, elle fit comprendre à Samia et Désiré que ce n'était que le début.
Abandonnant un temps les jouets, elles s'abandonnèrent au plaisir saphique all natural avec des doigts vicieux et des langues agiles et habiles. Les positions s'enchaînèrent : _soixante-neuf, scissoring, triangle lesbien, spoon_ tout comme les orgasmes souvent bruyants et humides.
Alors que Julianna se remettait d'un nouvel orgasme, elle vit Désiré et Samia remettre des godes-ceinture.
Alors que Miss Morfeaux continuait à se caresser, elle vit Samia prendre Désiré, puis Désiré prendre Samia, les deux strap-on goûtus terminant dans la bouche de Julianna puis dans sa chatte et dans son cul souvent en même temps. Méthode différente, mais résultats identiques : une Julianna fauchée par l'orgasme.
— Elles m'ont baisé toute l'après-midi. J'ai boité de l'arrière-train pendant trois jours.
Julianna perdit Samia de vue à la fin de leurs études qu'elles fêtèrent dans une boîte à partouze de la région lyonnaise où elles s'initièrent à de nombreuses pratiques comme l'amour avec un trans.
— T'as réagi comment ?
— Au début, j'étais troublé et puis très vite la salope a pris le dessus. Sucer et caresser des seins en même temps c'est que du bonheur.
— Au début, j'étais troublé et puis très vite la salope a pris le dessus. Sucer et caresser des seins en même temps c'est que du bonheur.
Julianna sodomisa son amante d'un genre particulier avec un gode-ceinture imposant puis fût prise en double par deux femmes à bite d'une beauté féminine, mais qui se doublait d'une vigueur toute masculine.
— Depuis au moins une fois par mois, je me fais démonter le cul par un trans.
— Et Brice ?
— C'est pas son truc, mais comme il sait qu'après je suis encore plus chaude encore plus gourmande, il me laisse faire.
— Et Brice ?
— C'est pas son truc, mais comme il sait qu'après je suis encore plus chaude encore plus gourmande, il me laisse faire.
J'ai fait la connaissance de Julianna grâce à ma copine de l'époque, une certaine Julie «Ptite Coquine» Granvilliers.
Ma jolie blonde travaillait comme secrétaire dans un cabinet d'avocat à Nantes. Un temps, elle s'était languie du départ de Marianne Mittlehauser et pestait contre sa nouvelle patronne froide comme un glaçon et aimable comme une porte de prison.
Elle avait même songé à partir, mais changea radicalement d'avis quand Brice et Julianna firent leur arrivée.
Le premier jour à peine avait-elle fait la rencontre de Julianna que ma Juju d'amour avait filé aux toilettes pour se caresser et calmer le feu qui lui dévorait l'entrejambe. Le soir venu, elle me vida littéralement les couilles, déchaînée, jamais rassasiée.
Ce n'était qu'une question de temps avant que Ju et Ju ne s'amusent entre filles. Ma Juju d'amour me raconta qu'elle surprit Julianna en train de se caresser et sans un mot elle plongea entre ses cuisses bronzées et musclées.
— Elle mouillait comme une folle, je te raconte pas.
Sa langue habile et ses doigts fouineurs envoyèrent miss Morfeaux sur orbite. Julianna lécha les doigts de ma puce couverts de mouille avant de la forcer à s'appuyer sur le bureau.
— Elle fit glisser ma culotte avec ses dents, en huma le parfum capiteux. Elle releva ma robe, me fessa et me doigta jusqu'à ce que je jouisse en me traitant de tous les noms, c'était bon, tu peux pas savoir.
Les deux jolies blondes oublièrent un temps leur travail pour s'amuser, (re)découvrir les plaisirs du saphisme. Ce fut le début d'une solide amitié érotique doublée de rapport hiérarchique fort sympathique puisque Julie devint l'assistante de Julianna.
— J'arrive la première le matin. Je lui apporte le café et pendant qu'elle le boit, je dois lui bouffer la chatte ou la goder. Ce matin je l'ai même enculée avec un gode-ceinture. Son mari est arrivé et sans un mot il m'a enculée à mon tour !
— Gourmande va !
— Brice a arrosé mon p'tit cul de foutre chaud et Julianna a tout nettoyé avec sa langue, que du bonheur.
— Ca j'en doute pas.
— Gourmande va !
— Brice a arrosé mon p'tit cul de foutre chaud et Julianna a tout nettoyé avec sa langue, que du bonheur.
— Ca j'en doute pas.
Après la matinée consacrée au travail, Julie et Julianna mangeaient sur le pouce avant de connaître un nouveau moment en tête à tête ou en trio avec Brice, jamais le dernier pour faire des cochonneries.
— Ce midi, ces deux cochons m'ont prise en double comme la dernière des chiennes. J'ai joui en t'imaginant me regarder prendre mon pied, glisser ta grosse queue dans ma bouche pour tout y décharger, que du bonheur !
— Pas impossible qu'un jour on réalise ton fantasme.
— Pas impossible qu'un jour on réalise ton fantasme.
J'ai bien entendu fait connaissance de Brice et de Julianna. Un apéro dînatoire qui devint un apéro-baisatoire, deux jolies blondes vidèrent les couilles de deux heureux hommes qui ravagèrent des petits minous trempés et des petits trous de moins en moins petits.
Ce fut le début d'une longue amitié érotique qui se poursuivit même après ma rupture avec Julie. Il faut dire que Brice était un super compagnon de fête et Julianna une coquine de premier ordre.
Après quelques années où je les ai perdus un peu de vue, je les ai retrouvés. A cette époque, j'étais devenu acteur, réalisateur et producteur de films X, un entrepreneur respecté et je l'espérai respectable.
J'avais construit une maison commune pour ma nombreuse progéniture et surtout un complexe de tournage unique au monde dans le domaine du cinéma pour adulte.
Ayant connu des difficultés avec certains entrepreneurs, je me suis rappelé que je connaissais une belle et coquine avocate.
Coïncidence savoureuse, Brice et Julianna s'étaient installés à Orvault. Rachetant une maison du 19ème, ils avaient transformé le rez-de-chaussée en bureaux avec une assistante (qui ô surprise ne tarda pas à devenir l'amante commune du couple) et l'étage en petit appartement. Ils bossaient toujours aussi durement, mais savaient s'amuser.
Julianna se chargea de régler mon problème. En négociant ? Oui et non enfin pas au sens classique du terme.
— Je suis arrivé dans le bureau de l'entreprise. Ils étaient tous là. J'ai ouvert mon impair, j'étais en porte-jarretelles, bas résille, string et nuisette. Tu auras dû voir leur tronche, ils hallucinaient complet !
— Tu m'étonnes.
— Tu m'étonnes.
Julianna donna de sa personne pour vider les couilles de huit mecs bien montés et endurants.
— Les ouvriers, il y a rien de tel, ils sont durs au mal et infatigables, que du bonheur !
— Ils ont de plus grosses bites que les avocats ?
— Bien plus grosses.
— Quelle salope !
— Et fière de l'être mon grand.
— Ca j'en doute pas une seule seconde.
— Ils ont de plus grosses bites que les avocats ?
— Bien plus grosses.
— Quelle salope !
— Et fière de l'être mon grand.
— Ca j'en doute pas une seule seconde.
Tout en me branlant et tout en me suçant, elle me raconta en détail ce gang-bang de haute volée les bites sucées, les mots lestes, les bites entrant et sortant d'une chatte trempée et d'un petit trou d'une souplesse exquise.
— Ils m'ont offert un bukkake, j'ai mis trois jours à m'en remettre un peu comme le gang-bang que tu m'avais offert.
— Tu t'en souviens ?
— On le regarde de temps en temps avec Brice et Sofia.
— Sofia ?
— Notre secrétaire. Bon je crois qu'elle passe plus de temps à me lécher ou à se faire enculer par Brice, mais officiellement elle est secrétaire.
— Elle serait intéressée par un gang-bang ?
— Je crois surtout s'il y a quelques acteurs dans le lot.
— Et toi ?
— Pourquoi pas en faire un deuxième.
— Tu t'en souviens ?
— On le regarde de temps en temps avec Brice et Sofia.
— Sofia ?
— Notre secrétaire. Bon je crois qu'elle passe plus de temps à me lécher ou à se faire enculer par Brice, mais officiellement elle est secrétaire.
— Elle serait intéressée par un gang-bang ?
— Je crois surtout s'il y a quelques acteurs dans le lot.
— Et toi ?
— Pourquoi pas en faire un deuxième.
Naturellement j'ai exaucé les voeux de Sofia et de Brianna qui (re)découvrirent les plaisirs de la pluralité sexuelle. Elles se frustrèrent de sexe pendant trois jours, obligeant Brice à aller voir ailleurs (ce qui ne chagrina nullement sa moitié, son mari lui ayant promis de ramener force photos et vidéos).
Sofia y passa la première. Elle fût d'abord timide et empruntée, mais peu à peu elle brisa la glace au point de se lâcher complètement pour le plus grand plaisir de ses plus ou moins éphémères amants.
Elle montra à tous son talent pour la bouffarde, elle apprécia les cunnis donnés avant de laisser ces messieurs souiller son corps de poupée. Rares étaient les moments où son con et son cul n'étaient pas occupés. Ses mains comme sa bouche n'étaient pas inactives.
A quatre reprises, ses messieurs vidèrent leurs couilles sur un corps surchauffé par le désir et par le plaisir. Comme souvent elle s'offrit une parenthèse saphique au bord de la piscine avant que le gang-bang ne se transforme en partouze.
Julianna passa un mois plus tard. Elle était impatiente, car elle venait de perdre un procès pour lequel elle avait travaillé d'arrache-pied. Elle mit d'ailleurs tout le monde au courant en disant «Les mecs j'espère que vous êtes prêts, car je vais pas vous vider les couilles, je vais les pressurer, je ne vais pas y laisser la moindre goutte de foutre».
Elle commença par un moment de plaisir solitaire avec des jouets qu'elle avait choisi avec soin, obtenant trois magnifiques orgasmes expressifs et humides. Elle invita ses messieurs à venir la rejoindre pour des préliminaires si intenses que certains craquèrent rapidement. L'un d'eux vexé se rhabilla et quitta la Fraternité au grand dam de Julianna qui avait espéré que son énorme queue visite son petit trou.
Cela laissa plus de temps pour les autres participants qui «musclèrent leur jeu» pour combler une jolie blonde sacrément gourmande qui connut jusqu'à l'aube six rounds plus une parenthèse saphique, le temps que ces messieurs dont votre serviteur, ne reprennent des forces.
Au cabinet, la journée commençait généralement par un petit trio dans le bureau de l'un ou de l'autre.
Parfois il y avait des invités comme un livreur ou un opérateur fibre qui trouva le moyen de rendre sa journée de travail moins fade.
— Pendant trois jours, on avait ni téléphone ni internet au cabinet, t'imagines le bordel. On menace, on tempête et notre opérateur nous annonce que deux réparateurs vont venir le lendemain, comme quoi ça paye d'être là.
— Tu étais présente ?
— Non ni Brice, mais Sofia oui.
— Tu étais présente ?
— Non ni Brice, mais Sofia oui.
Julianna avait dit ça avec un sourire gourmand. Sofia alluma avec un sens inné les deux opérateurs qui bien que professionnels succombèrent aux charmes incendiaires de la belle brune.
— Quand je suis rentré, elle était prise en double comme une chienne, je me suis caressé et j'ai joui en la voyant se prendre une marée blanche sur les seins et les visages. Les deux opérateurs sont repartis et j'ai dû nettoyer Sofia.
— Ils avaient réparé ?
— Oui et donc Sofia a voulu les remercier.
— Tu as les revus ?
— Oui Sofia avait gardé leurs numéros et j'ai pu comprendre pourquoi elle hurlait comme une chienne, ces deux gus étaient doués très doués et tu sais à quel point je suis exigeante.
— Ils avaient réparé ?
— Oui et donc Sofia a voulu les remercier.
— Tu as les revus ?
— Oui Sofia avait gardé leurs numéros et j'ai pu comprendre pourquoi elle hurlait comme une chienne, ces deux gus étaient doués très doués et tu sais à quel point je suis exigeante.
Pour la pause déjeuner, soit ils mangeaient sur le pouce pour baiser à l'étage où se retrouvaient à l'hôtel avec des confrères et des clients.
— Certains clients payent en nature ?
— En partie oui. Un jour on a retrouvé à l'hôtel l'avocat et son client que j'affrontais pour baiser. Autant dire que le procès ensuite a été étrange.
— T'as gagné ?
— Oui et pour fêter ça on s'est retrouvé dans une boîte à partouze.
— Pourquoi je suis pas étonné......
— En partie oui. Un jour on a retrouvé à l'hôtel l'avocat et son client que j'affrontais pour baiser. Autant dire que le procès ensuite a été étrange.
— T'as gagné ?
— Oui et pour fêter ça on s'est retrouvé dans une boîte à partouze.
— Pourquoi je suis pas étonné......
Après une après-midi studieuse, Brice et Julianna aimaient s'amuser avec leur secrétaire qui parfois amenait des ami (e)s pour s'amuser une bonne partie de la soirée. Cela se déroulait à l'étage, en club libertin, voire dans des coins exhib, Julianna me confiant les adresses les plus sympas, adresses que je testai avec Anna.
Sofia était une pulpeuse brune qui me fit un effet bœuf. Elle retrouva sa patronne qui avait glissé mon arme de jouissance massive entre ses fesses. Sans perdre de temps, elle s'occupa de lécher sa patronne.
Brice, rentré d'un rendez-vous, aperçut sa chère et tendre enculée jusqu'à la garde et Sofia ayant glissé un gode dans la chatte de sa patronne.
Il entra dans la pièce et sans perdre de temps Sofia releva la jupe de son tailleur, baissa sa culotte et dandina du croupion, une invitation à laquelle son patron répondit en l'enculant à sec, la chatte trempée de Julianna calmant les hurlements de plaisir d'une secrétaire sacrément cochonne.
Sofia jouit rapidement et sans perdre de temps Brice prit son épouse en double pendant que Sofia se caressait en gémissant tout doucement. N'en pouvant plus, nous avons repeint les seins de Julianna qui assista ensuite à la prise en sandwich de la secrétaire qui partagea notre foutre en embrassant amoureusement sa patronne.
Sa réputation d'avocat coquine et cochonne lui jouait parfois des mauvais tours, mais gare à celle ou celui qui voulait en abuser, la vengeance pouvait être terrible. Par exemple quelques photos ou vidéos compromettantes ruinant un mariage en apparence modèle, voire une carrière professionnelle surtout si monsieur l'avocat avait eu des vues sur la femme de son partenaire.
Si Julianna avait fait son éducation sexuelle seule, j'ai pu lui apprendre des choses. Elle se découvrit un plaisir coupable le pegging en l'occurrence enculer un mec avec un gode-ceinture et c'est grâce à votre serviteur.
Un jour elle m'ordonna de venir en tenue de soumis. Je savais ce qui allait m'arriver et j'étais tellement excité que j'ai dû me masturber pour gagner en endurance. Je me suis préparé, m'insérant un rosebud entre les fesses, m'habillant dans la tenue demandée.
Je me suis rendu chez elle. Elle était seule, Brice était en audience et Sofia en RTT. Quand je suis arrivé, elle me traita comme un moins que rien, m'ordonnant de m'allonger sur le bureau. Elle baissa mon slip et découvrit un rosebud avec lequel elle joua avec amour. Ôté, elle enduisit mon petit trou de vaseline et glissa un gode-ceinture entre mes fesses. J'ai ressenti comme une décharge électrique dans tout mon corps, un mélange de plaisir et de douleur.
Je me suis mis à bander comme un porc. Julianna d'abord timide se mit ensuite à me labourer le cul avec une férocité inouïe. J'étais tellement excité qu'une rapide branlette provoqua une jouissante impressionnante. Julianna se retira, admira mon anus défoncé puis s'installa sur moi pour lécher mon sperme pendant que je dégustai un petit minou trempé et un petit trou que j'espérai défoncer une fois de plus.
Peu après son orgasme alors que je bandai encore ferme, elle me supplia de l'enculer, ce que j'ai fait avec plaisir. Je l'ai tournée et retournée jusqu'à ma propre jouissance dans sa bouche de salope.
Avec Brice et Julianna, on s'entendait comme larrons en foire. Un jour, notre jolie blonde aussi drôle que salope nous confia un fantasme : baiser après avoir transpiré dans un footing.
Profitant du beau temps, nous sommes partis courir à proximité de la maison. Julianna portait un petit short bleu qui mettait en valeur son divin fessier. A travers son t-shirt ses tétons pointaient, autant dire que moi et Brice avons couru avec une troisième jambe en plus des deux premières.
Après dix kilomètres de course, essoufflés et transpirant, nous nous sommes regardés. Dans un petit sous-bois à l'abri des regards du tout-venant, mais pas des voyeurs, trois personnes excitées, qu'est-ce qui pouvait se passer ?
Alors qu'elle buvait de l'eau, Julianna sentit deux hommes excités se montrer très entreprenants. Si son homme glissa une main habile dans un short en cherchant un p’tit bouton échauffé par les frottements du short (Julianna ne portait pas de culotte étonnant non ?) votre serviteur souleva difficilement un t-shirt trempé collant à la peau pour lécher ses aisselles puis pour déguster des tétons dressés par l'excitation.
— Humide ?
— Très.
— Très.
Julianna s'abandonna au plaisir dans un long gémissement plaintif. Retrouvant son instinct de salope, elle palpa notre entrejambe gonflé en émettant des gémissements révélant une gourmande satisfaction.
Nos bites jaillirent de nos shorts comme des diables de nos boîtes. A genoux, elle se mit à nous sucer avec la passion et le talent que nous lui connaissions que trop désormais.
Couvrant mon sexe, je l'ai vigoureusement prise en levrette pendant que son mari continuait à se faire sucer. Son orgasme fut si puissant que Brice a explosé dans la bouche de salope d'épouse.
— Tu prends le relais.
— Avec joie.
— Avec joie.
Il l'encula à sec pendant que j'embrassai, je la plotai. C'est alors que cela vira au grand n'importe quoi.
Voyant trois voyeurs _deux hommes et une femme_ elle les invita à venir et notre petit trio devint une vraie partouze, Julianna et Melissa _une jolie petite brune aux petits seins et au joli petit cul_ étant prises en double jusqu'à ce que quatre heureux hommes ne se vident les couilles sur des poitrines aux tétons dressés. Les trois voyeurs s'éclipsèrent sans demander leur reste.
Samuel travaillait comme livreur d'eau pour le cabinet de Brice et de Julianna. Il flasha très vite sur Julianna et il nous confia un jour que souvent il était si excité qu'il devait se masturber pour éviter de devenir fou.
Il ne tarda pas à arrêter cette pratique. La raison ? Julianna en personne qui ayant vu le trouble du jeune livreur en profita pour lui montrer ses talents de suceuse.
— Je le suçai à chaque fois. Il déchargeait dans ma bouche et repartait en sifflotant un pur bonheur.
Parfois Julianna lui offrait une branlette espagnole, le jeune livreur le visage cramoisi explosant de plaisir dans l'opulente poitrine de sa cliente.
Un jour Samuel qui ne supportait plus son boulot proposa à Julianna de lui montrer qu'il maîtrisait à la perfection le cunni. Évidemment ma jolie blonde se laissa tenter et ne le regretta pas y compris quand un jour elle fût surprise par son mari, Anna et moi.
Le jeune livreur fut un temps désarçonné avant de comprendre qu'il ne risquait rien d'autre que de participer à un moment très sympa. Abandonnant Julianna, il ouvrit son pantalon et laissa ma chère et tendre le sucer, Julianna nous suçant moi et son mari.
Nous étions chauds comme la braise et l'arrivée de Sofia fut fort appréciée par ces dames. Samuel se donnait à fond et même un message de son patron lui ordonnant de revenir à la boîte ne le fit pas bouger. En même temps quand vous prenez une jolie blonde en double, difficile d'être motivé à l'idée d'abandonner un tel moment de plaisir qui se termina par une blonde et deux brunes couvertes de foutre.
— J'espère que tu vas pas perdre ton boulot.
— J'en trouverai bien un autre.
— Cheri, on parlait pas d'engager un coursier ?
— Tu perds pas le nord !
— En même temps c'est toi qui as choisi Sofia.
— C'est pas faux.
— Alors intéressé ?
— Bah je peux faire plaisir à tout le monde.
— Tu verras, je connais certaines secrétaires et avocates, tu risques de devoir souvent sortir ta queue.
— J'ai hâte.
— J'en trouverai bien un autre.
— Cheri, on parlait pas d'engager un coursier ?
— Tu perds pas le nord !
— En même temps c'est toi qui as choisi Sofia.
— C'est pas faux.
— Alors intéressé ?
— Bah je peux faire plaisir à tout le monde.
— Tu verras, je connais certaines secrétaires et avocates, tu risques de devoir souvent sortir ta queue.
— J'ai hâte.
Samuel devint le coursier du cabinet. A moto, il sillonnait la ville allant du cabinet au palais de justice, d'un cabinet d'avocat à un notaire.
Effectivement comme l'avait prédit Julianna il devait parfois combler la libido insatisfaite d'une secrétaire délaissée ou d'une avocate trop stressée. Julianna aimait tout savoir et souvent cela dégénérait en duo voir en trio avec sa petite amie une certaine Sofia que vous commencez à connaître.
FIN
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