La chaleur du droit (nouvelles érotiques)
Chapitre 3 · La cochonne du barreau
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ ClausLeNantais La chaleur du droit (nouvelles érotiques) XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La chaleur du droit (nouvelles érotiques) — Chapitre 3 · La cochonne du barreau

11 minutes
151

Auteur

ClausLeNantais
Histoires publiées
4
Abonnés
2
J'aime cumulés
45

La chaleur du droit (nouvelles érotiques)

Chapitre 3 · La cochonne du barreau

Depuis quelques temps déjà, Marianne Mitellhauser était connue sous un surnom qui l'embarrassait autant qu'il l'excitait : La Cochonne du Barreau. Il n'en avait pas toujours été ainsi, loin de là.
Comme son nom l'indiquait, Marianne venait d'Alsace. Elle était née et avait grandi à Colmar et s'était mariée très jeune avec un homme qu'elle n'aimait guère mais qui l'avait mise dans l'embarras, comme on disait jadis.
Autant dire que sa vie sexuelle était d'une platitude frustrante. Son mari la touchait à peine et elle ne savait comment faire pour se faire plaisir.
Tout n'était cependant pas perdu pour elle et sa libido. Elle découvrit, mi-fière mi-honteuse, le plaisir solitaire, d'abord avec ses doigts puis à l'aide d'objets divers et variés qu'elle planquait soigneusement pour qu'ils échappent à la vision de son mari.
Un jour, son (pas) cher et (pas) tendre découvrit le pot aux roses. Il jeta ces « immondes objets » à la poubelle et toucha encore moins une femme qu'il n'avait jamais aimée.
— Seule la honte sociale m'évitait le divorce, mais jusqu'à quand...
Ce moment pénible lui permit de s'endurcir. Elle se fabriqua une carapace pour échapper à une vie triste et morne.
Elle racheta des jouets coquins, de la lingerie sexy, tenta de reconquérir son mari mais sans grand succès.
— Parfois il me prenait comme une chienne, je jouissais comme une folle mais malheureusement cela ne durait pas.
Elle ignorait à l'époque que son mari était un vrai coureur de jupons, multipliant les maîtresses et les plans-culs, délaissant une épouse qui pourtant, avec son opulente poitrine et son fessier rebondi, était une ode au plaisir et à la volupté.
— Un jour, il avait invité un ami à la maison. J'imaginais les deux me prendre en double comme la dernière des chiennes. J'étais tellement excitée que j'ai dû aller me caresser aux toilettes.
Faute de grives, on mange des merles et à défaut de connaître le plaisir dans les bras de son mari et ne pouvant encore « aller voir ailleurs », elle se contenta de s'amuser avec ses amies et des connaissances souvent aussi délaissées qu'elle.
— C'était une vraie soupape de sécurité ces moments saphiques. J'ai découvert une passion pour le gode-ceinture que j'ai su utiliser avec brio pour le plus grand plaisir de mes amies et de leurs amies.
— Ton mari n'a jamais rien su ?
— Non, il m'a toujours vue comme une coincée qui n'aimait pas le cul.
— Un clairvoyant.
— Yep. On baise ?
— On baise ! À genoux !
Marianne s'agenouilla devant moi, me permettant d'admirer son opulente poitrine où mon sexe se sentait si bien au point de souvent s'y vider avec bonheur.
La Cochonne du Barreau ouvrit mon pantalon. Mon sexe sortit comme le diable de sa boîte. Elle referma ses lèvres sur mon bâton de chair. J'ai poussé un long soupir plaintif tellement ma belle mature suçait bien.
Marianne prit soin de me sucer sans me faire jouir. C'était un talent dans lequel ma jolie brune était passée maîtresse. Néanmoins, quand elle attrapa une capote, j'ai poussé un soupir intérieur.
Mon sexe protégé se glissa dans une chatte chaude comme l'enfer. En levrette, j'ai fait hurler de plaisir ma jolie brune qui accepta avec empressement le tirage de cheveux et des fessées qui allaient rapidement faire rougir son divin postérieur.
— Aaaaaaaaaaaaaaaaaaah
À peine avait-elle joui que ma queue se glissa toute lubrifiée de ses jus entre ses fesses. Mon sexe a été littéralement aspiré par son cul.
— Putain, quelle salope, ton cul est béant !
— Hier soir, je suis allée en club, je crois que tous les mecs de la boîte me sont passés dessus.
J'y suis allé franco, ne lui laissant aucun répit. Son troisième orgasme fut celui de trop pour moi et c'est en catastrophe que je me suis retiré. La capote ôtée, M. Le Long répandit sur un cul rougi une dose abondante de nectar des reines.
— Madame est satisfaite ?
— Non, Madame est très satisfaite.
Alors que je bandais encore et que Marianne était encore à genoux, gémissant en câlinant son petit bouton, ma petite amie, ma Juju d'amour est arrivée.
Fut-elle surprise ? Aucunement, mais en revanche Marianne sentit un nouveau sexe se glisser entre ses fesses. Le mien ? Eh bien non ! « Ptite Coquine » était venue équipée d'un gode-ceinture de couleur verte qui se glissa sans problèmes dans un anus défoncé.
Marianne se mit non pas à gémir mais à hurler de plaisir au point que j'ai dû glisser mon sexe dans sa bouche pour éviter de réveiller tout l'immeuble.
— Vas-y chérie, défonce-lui le cul à cette pute.
Julie n'avait pas besoin de mes encouragements pour le faire. Elle ramona l'entrée interdite avec une vigueur telle que l'orgasme de la Cochonne du Barreau entraîna le mien, Marianne partageant mon nectar avec ma puce.
Sous la douche, Ju et Ma se sont aimées et désirées pendant que je reprenais mon souffle, préparant une copieuse collation pour reprendre des forces et remettre ça.
À tour de rôle, ma petite amie et son amante de patronne connurent le bonheur indicible de la double pénétration avec un sexe de chair et un sexe postiche. Ce fut à chaque fois cris, gémissements, orgasmes et dégustation partagée de nectar des reines. Je me suis endormi avec ma copine à ma droite, son amante de patronne à ma gauche, épuisés mais heureux.
Marianne Mittlehauser avait donc drôlement changé. Exit la bourgeoise respectable et respectée, cocufiée par son mari. Oui, je dis bien cocufiée car elle avait fini par solliciter les services d'un privé qui lui apporta les preuves que son mari était un véritable queutard qui n'en avait jamais assez.
C'est d'ailleurs comme cela que j'avais fait sa connaissance. Julie, qui était ma petite amie et son assistante, avait oublié un dossier important.
Je me suis dévoué pour le lui apporter au cabinet où elle travaillait. Arrivé devant le bureau de Marianne, j'ai entendu des gémissements et des mots obscènes.
J'ai d'abord pensé à ma Juju d'amour s'amusant avec Marianne mais c'était la future Cochonne du Barreau qui s'amusait seule, une main dans la culotte. J'ai voulu déposer le dossier et repartir mais voir cette pulpeuse brune se caresser m'excitait trop et j'en ai profité.
Bien m'en a pris car alors que je me paluchais tout doucement, tout tranquillement, elle a joui. Un temps, elle se braqua puis se montra nettement moins revêche au point qu'elle se rapprocha, me masturba puis me suça, le tout sous le regard de ma petite amie qui admirait le spectacle, une main dans la culotte.
— Elle te suce bien ?
— Presque aussi bien que toi.
— Eh !
— Faut que j'évite les scènes de ménage.
— Chérie, amène-toi, j'ai envie de déguster ton petit abricot.
Julie se déshabilla et s'allongea sur le bureau. Marianne plongea entre les cuisses de sa jeune amante (qui avait l'âge de sa fille unique) et commença à s'amuser avec un petit bouton turgescent avant d'enfoncer des doigts dans un milieu chaud et humide.
Et moi dans tout cela ? J'ai soulevé sa robe, enlevant sa culotte avant de la lécher puis de la doigter.
Les deux femmes gémissaient de plus en plus fort. J'ai couvert mon sexe et je me suis glissé dans une chatte chaude comme l'enfer.
— T'es bien chéri ?
— Chérie, accepter ce boulot avec cette coquine a été la meilleure décision que tu aies prise.
Julie a joui la première et Marianne a suivi peu après. Ma belle avocate admira alors son assistante se faire démonter sur son bureau, ma queue se glissant dans sa chatte et entre ses petites fesses.
— Les filles, je vais jouir.
Deux jolies coquines se mirent à genoux, s'embrassèrent, se cajolèrent en attendant la « pluie blanche ».
Trop excité ou m'étant trop retenu, j'ai eu du mal à venir. Enfin, un jet est parti puis un deuxième puis une multitude d'autres. Le spectacle faisait plaisir à voir avec une jolie brune mature et une jeune et jolie blonde, les seins et le visage couverts de foutre, se caressant et s'embrassant en gémissant.
— Ça vous a plu les filles ?
— C'était parfait.
— On le refera ?
— Sûr, mon cher mari va devenir le plus beau cerf de la forêt.
C'est grâce à nous que Marianne Mittlehauser devint la Cochonne du Barreau. Julie avait entamé les premiers travaux de sape mais notre trio l'avait définitivement fait basculer du côté obscur.
Plus tard, elle nous confia que ce fut au cours de ce premier trio qu'elle avait pris la décision de se séparer d'un mari qu'elle n'avait jamais vraiment aimé et qui n'avait rien fait pour la conquérir.
Le divorce fut rapide, les deux époux Grandieux ayant compris que leur mariage n'était plus qu'une farce et qu'il valait mieux s'arrêter là.
Marianne put même conserver le grand appartement du centre-ville même si, mal à l'aise dans un endroit où elle ne s'était jamais sentie chez elle, elle préféra le vendre, joignant l'utile à l'agréable puisque l'agente immobilière qui l'avait aidée finit dans son lit, acceptant également ma compagnie et celle de ma « Ptite Coquine ».
Elle s'installa dans un appartement plus petit, découvrant les joies du célibat, pouvant faire ce qu'elle voulait quand elle le voulait.
Elle ne négligea pas son métier d'avocate mais on sentait confusément qu'entre deux plans-culs et deux virées en boîtes échangistes (où elle fit la connaissance de Brice et de Julianna lors d'un trio de haute volée), elle cherchait autre chose.
En attendant de changer de vie (ou pas), elle découvrait enfin du haut de ses quarante-sept ans le plaisir charnel. Malgré mon jeune âge, j'étais son professeur es-cochonneries, l'initiant tout d'abord au plaisir anal puis à la double sous toutes ses formes.
Ces exercices en petit comité lui donnèrent envie de passer la vitesse supérieure en découvrant le plaisir du gang bang. Prudente, elle demanda douze mecs, disant mutine qu'elle pourrait toujours augmenter la dose la prochaine fois.
Pour être sûre d'en profiter au maximum, elle se frustra de sexe pendant trois jours, elle qui depuis sa libération, pardon son divorce, se masturbait matin et soir et passait rarement une journée sans s'amuser avec un homme, une femme ou un couple.
Très vite, on sentit, moi et mes compères de jeu, que nous étions trop peu nombreux pour la satisfaire. Elle était littéralement déchaînée. Même le « Gang des Salopes » ne parvint pas à l'épuiser mais lui offrit bien plus.
Comment ça bien plus ? Eh bien, c'est au cours de cette soirée haute en couleur qu'elle fit la connaissance de Léa, une jolie brune qui devint sa compagne malgré leurs quinze ans d'écart.
— Avec elle, je me sens bien, sereine, apaisée. Rien que de la voir sourire et j'oublie tous mes soucis.
C'est avec sa « petite brunette » qu'elle changea radicalement de vie. Elle vendit ses parts du cabinet d'avocat (ce qui permit à ce dernier d'embaucher deux avocats haut en couleur, un certain Brice et une certaine Julianna) et ouvrit dans les Alpes un gîte libertin et naturiste.
En gros, elles rachetèrent un hameau isolé dans les Alpes de Haute-Provence, restaurèrent les huit maisons et les transformèrent en lieux de plaisir où les couples se faisaient et se défaisaient, où les timides pouvaient se lâcher sans craindre le qu'en-dira-t-on...
Avec sa jeune compagne, Marianne touchait du doigt le bonheur quasi-absolu. Enfin, à les voir roucouler dans leur lit, on pouvait se demander si le quasi n'était pas de trop.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ SuzePhil Merci qui ? XSTORY
Merci qui ?
Chapitre 3
Par SuzePhil
103
2
21.5k
Bi
✦ fabrissa Marianne XSTORY
Marianne
Chapitre unique
Par fabrissa
3
0
2k
Hétéro
✦ Le Matou libertin J'aime me faire plaisir XSTORY
J'aime me faire plaisir
Chapitre unique
Par Le Matou libertin
202
2
13.3k
Hétéro
✦ Le Matou libertin Marie.... si tu savais... XSTORY
Marie.... si tu savais...
Chapitre 2
Par Le Matou libertin
133
2
9.9k
Bi
✦ Roberts Les louves grises XSTORY
Les louves grises
Chapitre unique
Par Roberts
107
1
5.3k
Hétéro
✦ tendre.viril21 Marthe… Les deux jumelles, la Baronne et l’avocate… XSTORY
Marthe… Les deux jumelles, la Baronne et l’avocate…
Chapitre 2
Par tendre.viril21
115
3
7.9k
Bi
✦ fabrissa Martine et nos godes XSTORY
Martine et nos godes
Chapitre unique
Par fabrissa
17
3
9.1k
Lesbiennes
✦ Utilisateur supprimé Les concierges XSTORY
Les concierges
Chapitre unique
Par
1
0
3.8k
Bi
✦ Roberts Confidences sur l'oreiller (fin) XSTORY
Confidences sur l'oreiller (fin)
Chapitre unique
Par Roberts
180
3
6.2k
Hétéro
✦ Marie.scarabee La conversion de Marie à la luxure XSTORY
La conversion de Marie à la luxure
Chapitre 10
Par Marie.scarabee
86
2
4.2k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio