Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Chaleur du Droit (Nouvelles érotiques) — Chapitre 2 · Anna-Beatriz
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Chaleur du Droit (Nouvelles érotiques)
Chapitre 2 · Anna-Beatriz
ANNA-BEATRIZ
Anna-Beatriz était une andalouse pur-sucre. Vous allez me dire que nous sommes contents pour elle.
Pourquoi le préciser ? Tout simplement parce qu'avec ses longs cheveux blonds et ses yeux d'un bleu profond elle pouvait plus facilement passer pour une scandinave que pour une descendante de Carmen.
Ce qui est sur en revanche c'est qu'elle avait le sang chaud. Elle pouvait démarrer au quart de tour si on la cherchait et son appétit sexuel était féroce, gargantuesque, pantagruélique. Autant dire que son petit ami était invité d'office au bal des cocus.
Anna-Beatriz en à souffert un temps. Elle aimait sincèrement son Rodregito mais entre ses sentiments et une libido explosive elle avait fait son choix. Elle avait bien tenté de l'initier à l'échangisme, à la pluralité sexuelle et autres plaisirs interdits mais ce n'était pas son truc.
—Nous étions devenus peu à peu de simples colocataires voir des amis qui baisaient ensemble de temps en temps. Après un temps où nous avons beaucoup hésité on à finit par se séparer en essayant de rester amis mais bon voilà quoi
—Tu le vois encore ?
—Je le croise quand je reviens à Séville mais à part un bonjour par ci par là plus rien je crois que c'est mieux ainsi
—Tu le vois encore ?
—Je le croise quand je reviens à Séville mais à part un bonjour par ci par là plus rien je crois que c'est mieux ainsi
Une fois sa rupture avec Rodregito actée, Anna-Beatriz s'abandonna au plaisir au grand dam de ses parents qui devaient à cet instant regretter la petite boulotte qu'elle fût jadis.
Car oui Anna-Beatriz Loteros n'avait pas toujours été cette bombe atomique qui faisait tourner les têtes, dresser les queues et mouiller les culottes.
Enfant elle fût la «petite grosse» que personne ne calculait mais que tout le monde moquait. Cela eut au moins le mérite de lui forger une carapace qui lui sera fort utile bien plus tard.
Pour tout le monde la puberté est une épreuve, le corps d'enfant cède la place au corps d'adulte avec parfois des moments compliqués.
Anna-Beatriz les à connu ces moments mais au final elle s'en sortait très bien. Exit la petite boulotte et place à une grande et belle blonde aux très charmants appâts.
—J'ai très vite vu que le regard des autres changeait. Au début cela m'à embarrassée mais très vite cela m'à excité de plus en plus.
Parfois cette plastique embarrasse sa propriétaire. En clair la personnalité n'était pas liée à une plastique parfaite.
Pour Anna-Beatriz au contraire ce fût une bénédiction, une révélation. Sa plastique parfaite se doublait d'une libido généreuse et gourmande qu'elle cherchait à combler.
Elle apprit à connaître parfaitement son corps par une pratique assidue de l'onanisme (le matin pour se réveiller et le soir pour s'endormir) et une vie sexuelle d'une richesse inouïe.
Elle connu sa première fois à seulement 14 ans avec un ami d'enfance. Malheureusement cette première fois ni bonne ni mauvaise brisa une amitié.
—C'est l'un des plus gros regrets de ma vie si c'était à refaire....
Heureusement peu après elle rencontra son Rodegrito, tombant sincèrement amoureuse d'un homme gentil et drôle. Au lit c'était selon ses propres mots «pas mal» mais insuffisant.
Après avoir un temps hésité elle se résolu à tromper son petit-ami d'abord avec des femmes puis avec d'autres hommes. Chose étonnante, Rodregito ne le lui reprocha jamais vraiment tout en état pas dupe d'une petite amie qui fit ses études de droit à Valladolid.
Officiellement c'est parce que c'était la meilleure université de droit d'Espagne mais officieusement c'est parce qu'elle voulait échapper aux soupçons de son petit ami qu'elle retrouvait souvent se montrant d'une servilité de domestique au lit.
—Dommage qu'il n'en profitait pas. Je crois qu'il aurait pu me faire faire n'importe quoi avec n'importe qui
Cette frustration ne durait pas. La semaine à Valladolid entre deux cours de droit et deux TD miss Loteros se faisait plaisir.
Tout le monde y passait : étudiants et étudiantes, profs, employés d'université. Anna-Beatriz n'avait aucun tabou ou presque.
Un temps elle ne coucha qu'avec des femmes se taillant une réputation de lesbienne mais très vite les hommes de l'université comprirent qu'elle aimait aussi bien les petits minous trempés que les bonnes queues bien dures.
Elle avait une réputation de salope mais elle s'en moquait. Elle profitait au maximum de la vie, voulant tout connaître avant de se poser un peu.
Car oui Anna-Beatriz savait parfaitement ce qu'elle voulait et où elle voulait aller. Elle voulait créer un cabinet d'avocat d'affaires, voyager dans le monde entier, gagner énormément d'argent et se faire plaisir.
Si à Valladolid elle multipliait les plans-culs elle avait ses favoris et ses favorites, celles et celui vers lesquels elle revenait toujours.
Citons la belle Lucie, une jolie irlandaise aux cheveux de feu et aux yeux verts (comment ça c'est cliché ?) aux seins énormes qui faisait d'Anna-Beatriz «sa petite salope». Elle la dominatrice devenait avec sa «salope irlandaise» une soumise.
La première fois eut lieu aux toilettes de la bibliothèque de droit entre deux cours étudiés et appris par cœur.
—Moi qui pensait la dominer c'est elle qui m'à dominé. Elle me plaqua contre le mur des chiottes, releva ma jupe, baissa ma culotte, me doigta la chatte et le cul. J'ai joui comme une furie.
A genoux, Anna-Beatriz servit à Lucie de «jouet à jouir», sa langue darda un clito gonflé et ultra-sensible, lapa une mouille surabondante qui lui servit ensuite à dilater un petit trou presque novice qui s'ouvrir comme une fleur.
—Mes doigts ont ouvert son petit trou, elle s'est mise à gémir, à tremblé comme une fleur un bonheur
Le soir même Lucie retrouva Anna-Beatriz et lui ordonna de venir chez elle. Miss Loteros s'exécuta sans broncher ayant apprécié ce rôle de composition celui de soumise.
—Elle m'à mise à quatre pattes et m'à bandé les yeux. J'ai attendu de longues minutes et j'ai senti qu'on m'enculait !
Lucie O'Connell sodomisait avec vigueur Anna-Beatriz Loteros. Elle claqua son fessier pendant que ma belle andalouse martyrisait son petit bouton. Son orgasme fût expressif et humide si vous voyez ce que je veux dire.
—Toute la nuit j'ai été sa petite chienne soumise et docile. Elle m'à ramoné les orifices, elle m'à fessé, m'à pincé les tétons, m'à étranglé j'ai joui comme jamais.
—Tu lui as rendu la pareille ?
—Oui un soir je suis venu avec trois autres copines, on avait toutes un gode-ceinture. On l'à prise dans tous les sens, on lui à bouffé la chatte, on l'à godé, on l'à prise en double que du bonheur.
—Tu la vois toujours ?
—Je l'ai longtemps perdue de vue et un jour je suis allé à Dublin pour un congrès et qui je croise à la réception de l'hôtel où j'étais descendu
—Elle ?
—Elle
—Et le soir venu
—On à remis ça et c'était d'enfer. Depuis dès que je passe à Dublin je lui fais signe. L'autre fois on à passé trois jours à baiser toutes les deux, avec d'autres femmes, d'autres hommes que du bonheur.
—Tu lui as rendu la pareille ?
—Oui un soir je suis venu avec trois autres copines, on avait toutes un gode-ceinture. On l'à prise dans tous les sens, on lui à bouffé la chatte, on l'à godé, on l'à prise en double que du bonheur.
—Tu la vois toujours ?
—Je l'ai longtemps perdue de vue et un jour je suis allé à Dublin pour un congrès et qui je croise à la réception de l'hôtel où j'étais descendu
—Elle ?
—Elle
—Et le soir venu
—On à remis ça et c'était d'enfer. Depuis dès que je passe à Dublin je lui fais signe. L'autre fois on à passé trois jours à baiser toutes les deux, avec d'autres femmes, d'autres hommes que du bonheur.
Anna-Beatriz était une fière bisexuelle même si à choisir elle préférait une bonne queue bien dure et des couilles pleines qu'une chatte trempée mais comme elle voulait goûter à tous les plaisirs elle aimait pratiquer le triolisme.
—Ce que je préfère c'est avec un couple débutant je les guide et je les pousse à se lâcher
—Et avec les couples expérimentés ?
—C'est différent là je suis soumise. Un jour j'ai rencontré un couple de quinquagénaire dans un bar de Madrid lui beau gosse bronzé et barbe blanche, elle un cul et des seins énormes. A peine arrivés chez eux j'ai mis un collier à picot et j'ai été soumise. Pendant que je suçait monsieur Madame m'à enculé avec un gode-ceinture.
—Gourmande va !
—Attends c'est pas fini ! Ils m'ont prise en double Monsieur à joui dans mon cul et Madame à tout récupéré
—Tu les vois encore ?
—Non pendant six mois c'était quasiment chaque semaine mais après plus rien. Soit ils ont arrêté ou alors ils ont trouvé une autre chienne sur lesquels exercer leurs délires.
—Et avec les couples expérimentés ?
—C'est différent là je suis soumise. Un jour j'ai rencontré un couple de quinquagénaire dans un bar de Madrid lui beau gosse bronzé et barbe blanche, elle un cul et des seins énormes. A peine arrivés chez eux j'ai mis un collier à picot et j'ai été soumise. Pendant que je suçait monsieur Madame m'à enculé avec un gode-ceinture.
—Gourmande va !
—Attends c'est pas fini ! Ils m'ont prise en double Monsieur à joui dans mon cul et Madame à tout récupéré
—Tu les vois encore ?
—Non pendant six mois c'était quasiment chaque semaine mais après plus rien. Soit ils ont arrêté ou alors ils ont trouvé une autre chienne sur lesquels exercer leurs délires.
Une fois son diplôme en poche, Anna-Beatriz revint un temps à Séville pour profiter un peu de la vie avant de se remettre au boulot. C'est ainsi que je fis sa connaissance au travers d'une voiture en panne. Ma réparation lui plu suffisamment pour me permettre d'accéder à son con et à son cul.
Nous sommes restés en contact de manière épisodique même si nous ne pouvions profiter l'un de l'autre, la faute à un calendrier incompatible. Cela allait rendre les retrouvailles au cours de l'Euro 2016 en France bien plus brûlantes qu'espéré.
Ses débuts professionnels furent difficiles. Péchant par excès de naïveté ma belle andalouse pu penser un temps que ses cochonneries n'aurait aucun impact sur sa vie professionnelle.
Grave erreur ! Embauchée comme assistante juridique dans un cabinet de Valence, elle se montra tactile et féline vis à vis d'avocats bien en cours qu'elle comptait bien utiliser pour avancer dans sa carrière.
La plupart se méfièrent de cette jeune et jolie blonde dont les dents rayaient littéralement le parquet mais comme on dit la chair est faible et l'un d'eux succomba.
Cela commença un soir par une séance de travaille prolongée. Anna-Beatriz simula (?) un mal au cou qui poussa son supérieur Enrico Garcia-Lopez à lui proposer un massage. Elle accepta avec gratitude.
—Cela faisait une semaine que je le travaillait au corps. Des petites tenues sexy, des frôlements, bref je laissai la sauce mijoter. Bon cela m'excitait aussi et je passait souvent du temps aux toilettes pour soulager une tension dans mon bas ventre.
Ce message dégénéra par une bouffarde offerte, un cuni reçu, une levrette et une sodo, le tout arrosé de sperme chaud sur une poitrine opulente.
Cette liaison clandestine dura deux semaines et se termina de manière brutale et amère. Surpris par Madame, Monsieur nia la liaison. Il n'y à que dans les pornos où l'épouse rejoint le mari et la maitresse dans un trio tous feux tous flammes..... .
Le couple marié divorça et Anna-Beatriz perdit son boulot. Pendant six mois elle en chercha un nouveau dans le pays valencian mais personne ne lui trouvait de poste malgré un CV brillant.
Ayant compris qu'elle était persona non grata à Valence, elle gagna Madrid bien décidé à faire son trou professionnellement parlant.
Dans un premier temps elle bossa très dur, mettant de côté sa libido. C'était dur mais elle voulait se réaliser comme avocate.
—Comment t'as fait ?
—Disons qu'au début j'ai redécouvert le plaisir solitaire et quand vraiment je voulais baiser je veillai à le faire loin de Madrid. C'est allé tellement loin que j'ai vite eut une réputation de coincée et de frigide !
—Cela à du te vexer
—Putain oui !
—Disons qu'au début j'ai redécouvert le plaisir solitaire et quand vraiment je voulais baiser je veillai à le faire loin de Madrid. C'est allé tellement loin que j'ai vite eut une réputation de coincée et de frigide !
—Cela à du te vexer
—Putain oui !
Anna-Beatriz parvint à obtenir un poste d'avocate en affaire dans un prestigieux cabinet de Madrid où son charme, son talent et son intelligence firent merveille. De gros contrats négociés, beaucoup de champagne et un soir tout le cabinet lui passa dessus.
—Tout le cabinet ?
—Tout hommes et femmes comprises. Dommage qu'il n'y ait pas eu de vidéo j'aurais aimé tout revoir.
—Tout hommes et femmes comprises. Dommage qu'il n'y ait pas eu de vidéo j'aurais aimé tout revoir.
Cela commença dans le bureau d'un avocat qui faisait mouiller la petite culotte d'Anna-Beatriz. Il l'embrassa puis se ravisa confus avant que ma belle andalouse ne reprenne les commandes en roulant une pelle de compet à son nouvel amant qui sentit une main palper énergiquement un paquet qui ne cessait de grossir.
—Je savais qu'il avait une grosse queue ou du moins je le pressentais mais quand j'ai ouvert son pantalon oh mon dieu j'en eu le souffle coupé.
Anna-Beatriz suçait cette belle friandise rendant son amant particulièrement heureux. C'est alors que tout dérapa (du moins c'est ce qu'elle pensa au début) quand un collègue entra dans le bureau faussement embarrassé.
Faussement embarrassé ? Oui car très vite le collègue en question sortit sa bite pour l'offrir à Anna-Beatriz dont le regard brillait.
—J'avais pas baisé depuis cinq jours autant dire que j'étais déchainée.
Dans l'immense bureau Anna-Beatriz était aux anges, ses deux nouveaux amants étant bien montés mais plus important encore ils savaient s'en servir.
Tout dégénéra quand tous les employés arrivèrent surprenant Anna-Beatriz prise en double, hurlant son plaisir comme une possédée.
Les mecs sortirent tous leur bite, se faisant sucer par une belle andalouse en attendant mieux beaucoup mieux. Les filles du cabinet se mirent en tenue légère avec des bas resilles, des porte-jarretelle et des gode-ceinture. Elles sucèrent des collègues qui devinrent des amants plus ou moins éphémères
—J'ai alors compris que j'étais tombé dans un véritable traquenard mais va savoir pourquoi je ne leur en voulait absolument pas.
Anna-Beatriz se perdit dans une abime de plaisir. Elle était la petite chienne, la petite catin d'un cabinet pourtant réputé pour son sérieux et sa rigueur morale ! Autant dire que certains clients auraient fait une syncope en voyant cela.
En voyant quoi pardi ? Eh bien c'est simple ils auraient vu dix mecs et huit filles transformer Anna-Beatriz en poupée gonflable et les mecs n'étaient pas forcément les plus gourmands et les plus vicieux.
—A un moment je chevauchai un mec et deux nanas m'ont enculé en même temps ! J'ai joui si fort que le mec à joui dans la capote et qu'une secrétaire à partagé son foutre avec une collègue !
—A un moment je chevauchai un mec et deux nanas m'ont enculé en même temps ! J'ai joui si fort que le mec à joui dans la capote et qu'une secrétaire à partagé son foutre avec une collègue !
Après ce premier round Anna-Beatriz rendit la pareille à ses collègues en récupérant un gode-ceinture passant du statut de passive à celui d'active. Joueuses différentes mais même résultat : un plaisir dément, certaines découvrant le plaisir de la double pénétration et du bukkake.
—Tout cela s'est terminé à l'aube on était dans un état mon grand. Je puai le sperme et la cyprine, j'avais des bleus aux seins, la chatte irritée, le trou du cul en choux-fleur mais qu'es-ce que j'avais pris mon pied.
—Et les autres ?
—Certains étaient d'accord avec moi c'était génial, d'autres ont eu plus du mal à l'accepter. Pour éviter que cela dégénère le patron à organisé une réunion quelques jours plus tard.
—Vous avez décidé quoi ?
—De ne rien imposer à personne mais plus le temps passait plus les gens qui avaient participé y repensaient avec émotion.
—Et les autres ?
—Certains étaient d'accord avec moi c'était génial, d'autres ont eu plus du mal à l'accepter. Pour éviter que cela dégénère le patron à organisé une réunion quelques jours plus tard.
—Vous avez décidé quoi ?
—De ne rien imposer à personne mais plus le temps passait plus les gens qui avaient participé y repensaient avec émotion.
Résultat ce cabinet fêtait les gros contrats par des moments de pluralité sexuelle. J'ai parlé à Anna-Beatriz du système YouCam et allez savoir pourquoi très vite il fût installé dans une auguste maison de maitre pour le plus grand bonheur de tous y compris votre serviteur qui recevait régulièrement des vidéos de ces ébats en échange bien entendu d'autres vidéos.
Anna-Beatriz était devenue courant 2013 associée du cabinet ce qui lui offrait plus de libertés, plus d'autonomie. Elle pouvait choisir son assistante ou son assistant.
—La première ne fit pas l'affaire _trop sérieuse pas assez coquine_ mais la seconde Ava mon dieu j'y repense encore une main dans la culotte
—A ce point là ?
—Le matin elle arrivait avant moi. Elle préparait mon café, les journaux, le courrier, mettait à jour mon agenda
—Classique quoi ?
—Sauf qu'elle préparait aussi des jouets coquins
—Ah oui ?
—Elle m'envoyait un SMS en me demandant si je voulais qu'elle s'équipe
—Qu'elle s'équipe ?
—Oui d'un gode-ceinture
—Oufa tu me donne chaud
—A ce point là ?
—Le matin elle arrivait avant moi. Elle préparait mon café, les journaux, le courrier, mettait à jour mon agenda
—Classique quoi ?
—Sauf qu'elle préparait aussi des jouets coquins
—Ah oui ?
—Elle m'envoyait un SMS en me demandant si je voulais qu'elle s'équipe
—Qu'elle s'équipe ?
—Oui d'un gode-ceinture
—Oufa tu me donne chaud
Anna-Beatriz stoppa là son récit, fouilla dans mon pantalon, extirpa un sexe rougit et tendu qu'elle apaisa avec ses mains, sa bouche et sa langue. Ce traitement apaisa tellement M.Le Long qu'il cracha une quantité appréciable de nectar des reines pour le plus grand plaisir de ma belle andalouse.
—Et quand elle s'équipait cela donnait quoi ?
—Les rapports hiérarchiques étaient inversés, elle était la patronne et moi la soumise
—Hummm
—Tu l'as dis mon grand
—Les rapports hiérarchiques étaient inversés, elle était la patronne et moi la soumise
—Hummm
—Tu l'as dis mon grand
Ava ne venait pas toujours seule. Un jour elle vint accompagnée de sa petite amie prénommée Malia, une belle barbadienne à la peau cuivrée et aux seins énormes.
—Les deux m'ont prise en double comme la dernière des chiennes. J'ai mis trois jours à m'en remettre mais je ne l'ai jamais regrettée car Ava travaillait très bien, elle était vive, intelligente et comprenait les choses très vite.
Ava s'occupait de sa patronne à toutes heures de la journée. Parfois Anna-Beatriz avait besoin de se détendre entre deux dossiers et rien que pour cela la langue d'Ava faisait merveille.
—Elle se mettait sous mon bureau, j'enlevai ma culotte et je la laissai opérer. Elle avait une langue diabolique
—Je te crois
—Quand elle léchait mon ptit bouton et qu'elle me doigtait j'étais au paradis. C'est bien simple elle était la meilleure cuni-lingueuse avec toi
—Il y eut d'autres coquins et d'autres coquines
—Bien sur. Cela à commencé à se savoir que je 'appréciai les assistant(e)s qui bossaient mais qui aimaient se faire plaisir et me faire plaisir.
—Ton préféré ?
—Esteban
—Mais encore
—Un beau brun au regard de velours il m'à immédiatement fait mouiller
—Il à craqué tout de suite ?
—Non justement c'est ça qui le rendait encore plus craquant. Notre première rencontre il me dit «Je suis très calé en droit et pour séduire les jolies filles»
—Tu lui as répondu quoi ?
—Je lui ai dis que c'est pas en me flattant qu'il aurait un rapport de stage favorable et il m'à répondu «Mais qui vous dit que vous étiez jolie». Là il tourne les talons et claque la porte. J'étais tellement excitée que je me suis caressé dans mon bureau. Bien plus tard j'ai appris que lui aussi s'était masturbé.
—Je te crois
—Quand elle léchait mon ptit bouton et qu'elle me doigtait j'étais au paradis. C'est bien simple elle était la meilleure cuni-lingueuse avec toi
—Il y eut d'autres coquins et d'autres coquines
—Bien sur. Cela à commencé à se savoir que je 'appréciai les assistant(e)s qui bossaient mais qui aimaient se faire plaisir et me faire plaisir.
—Ton préféré ?
—Esteban
—Mais encore
—Un beau brun au regard de velours il m'à immédiatement fait mouiller
—Il à craqué tout de suite ?
—Non justement c'est ça qui le rendait encore plus craquant. Notre première rencontre il me dit «Je suis très calé en droit et pour séduire les jolies filles»
—Tu lui as répondu quoi ?
—Je lui ai dis que c'est pas en me flattant qu'il aurait un rapport de stage favorable et il m'à répondu «Mais qui vous dit que vous étiez jolie». Là il tourne les talons et claque la porte. J'étais tellement excitée que je me suis caressé dans mon bureau. Bien plus tard j'ai appris que lui aussi s'était masturbé.
Anna-Beatriz était tellement excité par cette séquence souvenir et nostalgie qu'elle me supplia de la baiser «comme une pute dans un bordel à soldat». Charmante perspective n'est-il pas..... .
Anna-Beatriz me suça comme une possédée pour faire lever la bête. M. Le Long étant feignant elle du y mettre beaucoup de salive et beaucoup de savoir faire.
—Eh bien enfin j'ai cru que t'allais jamais bander
—Laisse-moi deviner cela t'aurais vexé ?
—Tellement que j'aurais exercé sur toit mes talents de fisteuse
—Laisse-moi deviner cela t'aurais vexé ?
—Tellement que j'aurais exercé sur toit mes talents de fisteuse
Couvrant mon sexe elle me chevaucha avec vigueur me permettant de fesser son cul potelé, de lécher ses tétons, de claquer ses seins. Un doigt inquisiteur dans un anus étoilé et Anna-Beatriz décolla en direction d'Orgasmeland.
A quatre pattes elle dandina du croupion m'invitant à lui prendre le cul. Mon sexe à été littéralement aspiré par un véritable trou noir. Parfaitement calé entre ses fesses j'y suis allé de bon cœur, combinant coups de rein, fessée et tirage de feu. «Joui salope joui».
Son orgasme à été tellement puisant que j'ai du me retirer en catastrophe, retirer la capote et repeindre son petit cul de salope de foutre chaud.
Après une douche caline et sensuelle où nous avons remis ça Anna-Beatriz à continué son récit. En nuisette, la main dans la culotte elle poussait des petits gémissements en fermant les yeux.
—Ca à duré combien de temps votre petit jeu ?
—Quinze jours on alternait compliments et vacheries jusqu'au jour où tout à dérapé
—Aïe
—Non au contraire. Il rentre dans la pièce, ferme la porte à clé. Il s'approche de moi et sort sa bite
—Tu as fait quoi ?
—J'ai fait semblant de résister mais très vite il à fait de moi sa petite pupute, je lui ai léché les doigts de pied, il m'à même craché dessus un vrai bonheur
—Quinze jours on alternait compliments et vacheries jusqu'au jour où tout à dérapé
—Aïe
—Non au contraire. Il rentre dans la pièce, ferme la porte à clé. Il s'approche de moi et sort sa bite
—Tu as fait quoi ?
—J'ai fait semblant de résister mais très vite il à fait de moi sa petite pupute, je lui ai léché les doigts de pied, il m'à même craché dessus un vrai bonheur
Anna-Beatriz me raconta qu'elle suça Esteban avec gourmandise et passion, son nouvel amant peinant à résister.
—Quand j'ai vu qu'il allait craquer je me suis arrêter, je me suis déshabillé et allongé sur la table en le suppliant de me lécher
—Il lèche bien ?
—Moins bien que toi ou qu'Ava disons qu'il se débrouille.
—Et ensuite ?
—Il m'à prise en levrette, m'à offert un premier orgasme, m'à sodomisé, m'à offert un deuxième orgasme avant de me demander presque timidement si il pouvait gicler sur mes seins
—Il à flashé sur tes seins ?
—Le premier jour quand il s'est branlé il rêvait d'une branlette espagnole
—Il lèche bien ?
—Moins bien que toi ou qu'Ava disons qu'il se débrouille.
—Et ensuite ?
—Il m'à prise en levrette, m'à offert un premier orgasme, m'à sodomisé, m'à offert un deuxième orgasme avant de me demander presque timidement si il pouvait gicler sur mes seins
—Il à flashé sur tes seins ?
—Le premier jour quand il s'est branlé il rêvait d'une branlette espagnole
Ce premier tête à tête se termina par une Anna-Beatriz radieuse, les nichons couverts de foutre.
—Jusqu'à la fin de son stage il avait le droit à de nombreuses gratifications. Autant dire que son rapport de stage à été plus qu'élogieux.
En 2018 Anna-Beatriz créa son propre cabinet d'avocat d'affaires toujours installé à Madrid. Elle embarqua dans l'aventure certains de ses collègues dont Ava qui était devenu une maitresse au long cours au point que sa petite amie Malia avait finit par la quitter.
Elle avait installée ses locaux au sommet d'un building dominant la capitale espagnole. Très vite et malgré le scepticisme de certains elle se tailla une place au soleil.
—Ces idiots m'ont pris de haut et quand il se sont rendu compte de leurs erreurs bah il était trop tard.
Anna-Beatriz me raconta comment elle cocufia l'un de ses concurrents en séduisant sa femme, une bourgeoise bien en cours.
—Je suis venu chez elle. Sa femme m'à accueillit chaleureusement. J'ai lancé mon offensive de charme et vingt minutes plus tard je lui bouffait la chatte sur son lit un pur bonheur
—Tu m'en diras tant
—Elle pensait que je l'aimai mais en réalité je voulais simplement me venger de son mari. Un jour j'ai appelé son mari en lui disant que j'étais chez lui pour lui proposer une affaire. Quand il est arrivé dans le salon il m'à vu en bas, porte-jaretelles et gode-ceinture prenant sa femme sur le canapé du salon. Autant dire que j'ai eu ma vengeance puisque les deux ont divorcé
—T'es vraiment une salope !
—Et fière de l'être
—Tu m'en diras tant
—Elle pensait que je l'aimai mais en réalité je voulais simplement me venger de son mari. Un jour j'ai appelé son mari en lui disant que j'étais chez lui pour lui proposer une affaire. Quand il est arrivé dans le salon il m'à vu en bas, porte-jaretelles et gode-ceinture prenant sa femme sur le canapé du salon. Autant dire que j'ai eu ma vengeance puisque les deux ont divorcé
—T'es vraiment une salope !
—Et fière de l'être
Quand je me suis lancé dans le porno j'en ai parlé à Anna-Beatriz qui en à été tout émoustillée, tout retournée. Elle ne tarda pas à me proposer les locaux de son cabinet voir sa villa de la banlieue de Madrid où vivait de nombreux joueurs du Real.
—T'as couché avec certains ?
—Oui mais je ne dirai ni les noms ni les noms de leurs femmes avec qui j'ai baisé aussi
—Non
—Parfois c'est long d'attendre le retour de monsieur d'un match à l'extérieur
—Oui mais je ne dirai ni les noms ni les noms de leurs femmes avec qui j'ai baisé aussi
—Non
—Parfois c'est long d'attendre le retour de monsieur d'un match à l'extérieur
J'ai tourné plusieurs films à Madrid profitant d'un cadre magnifique et d'une lumière qui l'était tout autant.
Je me suis entiché d'une belle actrice espagnole Ginebra Belluci qui partageait avec Anna-Beatriz les mêmes origines andalouses même si elle venait de Cordoue et non de Seville.
Elle est devenue ma muse et me donna beaucoup d'idées coquines et cochonnes. Elle entretint un temps une brulante liaison avec Anna-Beatriz qui ne fût pas sans conséquences sur mon activité professionnelle car parfois il fallait gérer les scènes de ménage de Ginebra et d'Anna-Beatriz.
Je dois l'admettre aujourd'hui que leur rupture avec fracas me soulagea car cela m'évita de jouer les casques bleus. Bon Ginebra me tourna un temps le dos avant de revenir à de meilleurs dispositions mais je pouvais toujours profiter du chaleureux accueil de ma belle andalouse.
Nous sommes en 2024 et je suis toujours en contact avec Anna-Beatriz fraichement marié avec Armando un bel italien qui était parvenu à la dompter et plus important à faire elle une heureuse maman.
—Pendant longtemps j'ai cru que je ne pourrai jamais devenir mère, d'avoir des enfants mais quand j'ai rencontré Armando j'ai eu le sentiment que c'était lui l'homme de ma vie.
En 2020 elle donna naissance à une petite Lisa-Maria et en 2023 à un petit Nino. Toujours à la tête de son cabinet d'avocat, elle était toujours aussi coquine, toujours aussi chaude, ayant réussit à convertir un mari d'abord réticent aux plaisirs de l'échangisme et du triolisme.
—Ca à été une bataille de longue haleine on peut dire que je l'ai eu à l'usure mais depuis qu'es-ce que c'est bon.
—Ah oui ?
—Le week-end dernier j'ai été sa soumise, il m'à prêté à ses collègues, à des amies c'était que du bonheur
—Ah oui ?
—Le week-end dernier j'ai été sa soumise, il m'à prêté à ses collègues, à des amies c'était que du bonheur
Anna-Beatriz avait trouvé un vrai équilibre de vie. Elle bossait dur, s'offrait des moments de plaisir et soupira d'aise en voyant sa petite Lisa-Maria et son petit prince grandir si vite qu'elle aurait aimé stopper le temps.
Je la vois toujours seule ou avec son mari. Son duplex de Madrid apparaît souvent dans mes films et si pendant longtemps Anna-Beatriz avait refusé d'apparaitre dans un film de votre serviteur, elle accepta un jour un cameo masquée dans une boite échangiste où votre serviteur officiait en compagnie d'une certaine Ginebra Belluci. La boucle était bouclée..... .
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()