Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J’ai aimé la maman- j’ai épousé la fille — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J’ai aimé la maman- j’ai épousé la fille
Chapitre 1
Chapitre 1 : Une rencontre troublante
Je m'appelle Éloïsa. Femme au foyer dans le début de la quarantaine, mariée depuis presque vingt-cinq ans et mère de quatre enfants.
Mon mariage n'a rien d'une grande histoire d'amour. Il a été arrangé, suivant les traditions de ma famille, loin des passions enflammées que l'on raconte dans les romans ou les films. Mon époux, bien que charmant, est d'une froideur qui me glace encore après toutes ces années. Ingénieur de profession, il passe la majorité de son temps à l'étranger. Lorsqu'il est là, son corps partage mon espace, mais son esprit semble toujours ailleurs.
Financièrement, je n'ai jamais manqué de rien. Il m'a offert une demeure somptueuse, une voiture pour mes déplacements et suffisamment d'argent pour subvenir à mes besoins et à ceux des enfants. Mais malgré ce confort, un vide persiste. Un manque profond, cruel. Je n'ai jamais eu ma part de tendresse et d'affection. La solitude s'est ancrée en moi, devenant un poids que je porte en silence. Par peur du jugement, je n'ai jamais osé en parler, ni à lui ni à sa famille.
Aujourd'hui, mon fils aîné, Qays, vit en France pour ses études. Les trois autres, Saïda, Malek et Zine-Eddine, sont scolarisés dans une école à la campagne. Avec leur absence en journée, ma maison, immense et froide, m'oppresse. Le silence est devenu mon pire ennemi. Il me donne la sensation d'un hiver permanent, d'un frisson qui ne me quitte jamais, même lorsque je me tiens près du chauffage.
Pour tromper cette solitude, je m'occupe comme je peux : quelques courses, un passage chez la coiffeuse, du shopping sans but précis, remplir le frigo, préparer les repas... Une routine monotone, dictée par l'habitude plus que par le besoin.
Ce matin-là, l'hiver était particulièrement mordant. Le vent sifflait entre les murs de la maison, et le ciel était d'un gris menaçant. J'avais prévu de préparer un cake pour les enfants, mais il me manquait des œufs. Malgré le froid, j'ai décidé de sortir. Toute occasion de respirer un peu d'air frais était bonne à prendre.
Dans notre village, une petite épicerie est tenue par un vieil homme que j'ai l'habitude de voir. Parfois, je m'y arrête juste pour prendre de ses nouvelles. Ce matin, la boutique semblait déserte. La porte était entrouverte, oscillant légèrement sous l'effet du vent.
J'ai frappé doucement.
— Tok tok... Bonjour ? Il y a quelqu'un ?
Aucune réponse. Je suis entrée prudemment. L'éclairage tamisé du magasin laissait deviner une silhouette assise dans l'ombre.
— Bonjour... ?
L'homme s'est levé brusquement. Lorsque ses yeux ont croisé les miens, j'ai senti quelque chose de différent. Son regard était intense, presque dérangeant. Un mélange d'assurance et de curiosité.
— Bonjour, madame. Comment puis-je vous aider ?
Sa voix était grave, chaude, légèrement rauque.
— Je voulais préparer un cake pour mes enfants, mais il me manque des œufs.
Il s'est approché lentement, réduisant la distance entre nous.
— Juste des œufs ?
J'ai hoché la tête.
Lorsqu'il est passé derrière moi pour prendre la marchandise, j'ai senti un contact, léger, à peine perceptible, effleurant mon fessier. Un frisson m'a parcouru l'échine.
Impossible.
Une illusion, sûrement. Peut-être mon imagination, ou pire... Peut-être que j'avais voulu ressentir ce frôlement. Troublée, je suis restée silencieuse.
Lorsqu'il est revenu face à moi, il tenait cinq œufs entre ses mains, les exhibant avec une lenteur étudiée. Ses doigts puissants cerclaient leur rondeur avec délicatesse.
— Vous les prenez comme ça... ou je vous les emballe ?
J'ai dégluti, m'efforçant de masquer mon trouble.
— Emballez-les, c'est mieux.
Un sourire à peine esquissé a étiré le coin de ses lèvres.
— Je m'appelle Iyad. Et dorénavant, vous me verrez souvent ici.
D'un geste fluide, il m'a tendu une petite carte.
— Le numéro du magasin est dessus. J'offre aussi un service de livraison à domicile.
Je me suis reculée légèrement, cherchant à reprendre le contrôle de la situation.
— Oooof... c'est quoi cette jeunesse de nos jours ? Aucun respect pour les femmes plus âgées. Je suis une femme mariée, surveille bien ce que tu dis !
Son sourire s'est effacé, remplacé par une expression plus dure, presque vexée.
— Wallah, madame, mes intentions sont bonnes. Son ton s'était fait plus ferme. Je travaille ici avec mon père, j'essaie juste de monter un petit service de livraison. Je ne suis pas responsable de ce que vous imaginez.
Un silence s'est installé. Je l'ai regardé une dernière fois, puis j'ai posé l'argent sur le comptoir, y ajoutant un petit pourboire.
— Gardez la monnaie.
Sans attendre sa réponse, j'ai pris mes œufs et j'ai quitté la boutique.
Dans l'air glacé de l'hiver, je sentais encore son regard brûlant sur moi.
Chapitre 2 : Le week-end des révélations
Cette nuit-là n'avait rien d'ordinaire. Dans la cuisine, ma fille Saïda et moi préparions le dîner. L'odeur des épices flottait dans l'air, se mêlant à la chaleur réconfortante du foyer. Soudain, la sonnette retentit.
Zine-Eddine, mon plus jeune fils, se précipita pour ouvrir la porte.
Je me suis retournée, essuyant mes mains sur un torchon, et en un instant, mon cœur s'est arrêté. Là, dans l'entrée, se tenaient mon mari et mon fils aîné, Qays, rentrés de voyage à l'improviste. Mon bonheur était indescriptible. Le voir, lui, mon enfant qui avait grandi si loin, après tant de mois d'absence... J'aurais voulu courir l'enlacer.
Mais un détail a brisé cette euphorie soudaine: derrière eux, un troisième homme se tenait droit, imposant. Un invité.
Mais un détail a brisé cette euphorie soudaine: derrière eux, un troisième homme se tenait droit, imposant. Un invité.
Pas un étranger, Iyad !
Le choc m'a traversée comme une décharge. Le monde autour de moi s'est brouillé, comme si j'étais piégée entre deux réalités. Mon esprit refusait de comprendre ce qui était pourtant si évident : Iyad, cet homme dont la simple présence avait troublé mon âme, n'était autre que l'ami proche de mon fils.
— Maman, tu te souviens d'Iyad ? s'exclama Qays avec enthousiasme. On était inséparables en France. Il est revenu au village pour s'occuper de ses parents et lancer son entreprise de construction et de rénovation.
— Maman, tu te souviens d'Iyad ? s'exclama Qays avec enthousiasme. On était inséparables en France. Il est revenu au village pour s'occuper de ses parents et lancer son entreprise de construction et de rénovation.
J'ai souri machinalement, hochant la tête, feignant la surprise et la bienveillance. Mais en réalité, je me sentais prisonnière de mes propres émotions. Je ne savais plus où poser mon regard. Ma gorge était nouée. J'ai murmuré quelques mots avant de m'éclipser précipitamment, fuyant la pièce comme une coupable. Une fois dans la salle de bain, je me suis appuyée contre la porte, essayant de reprendre mon souffle.
Que m'arrive-t-il ? me demandai-je.
Que m'arrive-t-il ? me demandai-je.
Je m'observai dans le miroir, le teint légèrement rosé, les yeux brillants d'un trouble que je refusais d'admettre. C'était insensé. Rien ne s'était passé. Je me suis convaincue que tout cela n'était qu'un simple malentendu.
Après quelques instants à me persuader que ce malaise n'existait que dans ma tête, j'ai pris une profonde inspiration et suis sortie.
Mais à peine avais-je franchi le couloir qu'Iyad apparut devant moi. Nos regards se croisèrent. Un silence s'installa. Il m'adressa un sourire discret, à la fois respectueux et chargé d'une tempête silencieuse. Mais ce n'était pas son sourire qui m'a troublée. C'était son regard. Ce regard qui me dévorait, lentement, sans détour.
J'ai respiré son parfum, subtil et viril, une essence boisée qui éveilla en moi une chaleur diffuse. Cette fois, je le détaillai sans le vouloir. Grand, bâti avec la force d'un homme qui travaille de ses mains. Son polo noir soulignait la puissance de son torse, son pantalon blanc lui donnait une élégance presque insolente. Il était plus beau que dans mes souvenirs.
Je détournai aussitôt les yeux et me hâtai de rejoindre le salon, le cœur battant. Là, mon mari parlait avec les enfants.
— Bientôt, nous allons rénover la maison. Ta tante va bientôt se marier, il faut qu'on soit prêts pour recevoir la famille.
— Bientôt, nous allons rénover la maison. Ta tante va bientôt se marier, il faut qu'on soit prêts pour recevoir la famille.
Je l'écoutais d'une oreille distraite, mais son ton, sa façon de parler de la maison sans même me consulter, réveillait une colère sourde en moi. Comme toujours, il décidait sans moi. Je n'avais jamais eu mon mot à dire.
Depuis notre mariage, il m'avait traitée comme une enfant incapable de comprendre les choses importantes. À ses yeux, je n'étais qu'une femme sans véritable éducation, une épouse qui avait abandonné ses études pour fonder une famille. J'étais devenue la mère de ses enfants. Rien de plus. Avec le temps, j'avais fini par me résigner.
Je savais, au fond, qu'il avait d'autres femmes. Ce n'était pas une supposition, c'était une évidence. Mais je ne lui posais jamais de questions. À quoi bon ? Il ne me regardait plus depuis des années. Il ne me touchait que lorsque le devoir conjugal lui imposait de me donner des enfants. Aujourd'hui, même ce devoir avait disparu. Il me considérait comme une sœur, et parfois pire encore : comme une présence à peine visible dans cette immense maison.
Je baissai les yeux, cachant ma peine derrière un masque de neutralité. Et pourtant, malgré ce vide auquel je m'étais habituée...
Dans ce salon baigné d'une lumière tamisée, alors que mon mari parlait comme si je n'existais pas, je sentais un regard brûlant posé sur moi.
Dans ce salon baigné d'une lumière tamisée, alors que mon mari parlait comme si je n'existais pas, je sentais un regard brûlant posé sur moi.
Iyad.
Chapitre 3 : Désirs inavoués
Les jours passèrent, et bientôt, mon mari et mon fils aîné, Qays, repartirent en France, me laissant seule avec les enfants. La maison retrouva son calme habituel, cette quiétude oppressante qui m'enveloppait comme un linceul. Iyad, lui, commençait les travaux de rénovation. Il venait deux jours par semaine, le lundi et le mardi. J'avais accepté sans poser de questions, pensant que sa présence ne changerait rien à mon quotidien. Mais la vérité, c'est que quelque chose en moi s'éveillait à chacun de ses passages.
Sa simple présence troublait mon corps, son regard effleurait ma peau comme une caresse invisible. Il parlait peu, mais chaque mot, chaque geste semblait imprégné d'une intensité silencieuse qui me faisait frissonner. Alors, inconsciemment, j'évitais la maison lorsqu'il travaillait. J'inventais des courses, je traînais chez les voisines, je faisais tout pour fuir cette tension inexplicable. Jusqu'à ce matin-là...
Le silence du jeudi matin avait quelque chose de particulier. Une fois les enfants déposés à l'école, la maison retrouvait son calme habituel. Un calme parfois oppressant, parfois réconfortant. Je suis rentrée, j'ai laissé mon manteau glisser sur le canapé et me suis dirigée vers la salle de bain. L'eau chaude coulait sur ma peau, enveloppant mon corps dans une douce vapeur. Une fois sortie, j'ai enfilé mon pyjama en satin rouge, léger et confortable. Puis, pieds nus, je suis allée dans la cuisine. J'avais envie de quelque chose de sucré.
Préparer des crêpes, écouter Warda et laisser la musique emplir chaque recoin de la maison, c'était un rituel qui me procurait un apaisement dont j'avais tant besoin. Les notes de « Batwannis Beek » résonnaient dans la pièce. Je fredonnais en suivant la mélodie, mon corps ondulant inconsciemment au rythme des paroles. J'aimais ces instants où je pouvais être moi-même, libre, insouciante, oubliant le poids des années et des regrets.
Mais une sensation étrange me traversa soudain. Un frisson. Une chaleur. Comme une présence. Un souffle chaud effleura ma nuque. Une voix grave et douce chuchota à mon oreille :
— Continue... ne t'arrête pas.
— Continue... ne t'arrête pas.
Je me figeai. Mon cœur battait à tout rompre. Lentement, je m'appuyai en arrière, sentant contre mon dos une silhouette ferme et brûlante. Mon esprit refusait d'y croire, mais mon corps... Mon corps le savait. Iyad.
Son souffle s'intensifia, sa main glissa lentement sur mon bras, effleurant ma peau comme une caresse interdite. Je fermai les yeux. Un frisson me parcourut lorsqu'il déposa un baiser léger sous mon oreille. Puis un autre, plus appuyé. Ses lèvres chaudes traçaient un chemin invisible sur mon cou, et un gémissement à peine audible s'échappa de mes lèvres.
— Tu es magnifique... murmura-t-il.
— Tu es magnifique... murmura-t-il.
J'aurais dû me dégager, fuir, mettre fin à ce moment avant qu'il ne devienne irréversible. Mais au lieu de cela, je me suis retournée lentement. Nos regards se sont croisés, et ce que j'y ai vu m'a bouleversée. Du désir. Une faim brute, dévorante. Et ce désir m'appartenait.
Il leva une main et, du bout des doigts, traça la ligne de ma mâchoire. Mon souffle était court, saccadé, mon corps tendu entre l'interdit et l'envie.
— Si tu ne ressentais rien... tu ne te serais pas éloignée de moi ces dernières semaines, dit-il doucement, un sourire en coin.
— Si tu ne ressentais rien... tu ne te serais pas éloignée de moi ces dernières semaines, dit-il doucement, un sourire en coin.
Sa main glissa dans ma culotte, m'attirant contre lui, et dans ce mouvement, je sentis toute sa puissance, toute sa virilité contenue. Je voulais protester, mais ses lèvres s'emparèrent des miennes avant que je ne puisse formuler la moindre objection. C'était un baiser lent, brûlant, fiévreux. Il explora mes lèvres, les captura, jouant avec elles avant d'approfondir l'instant d'une manière qui fit vibrer tout mon être.
Mes doigts s'accrochèrent à sa chemise, mes jambes menaçaient de céder sous l'intensité de ses gestes.
— Ton parfum... Jasmine, murmura-t-il entre deux baisers. Et tes lèvres... elles ont le goût du miel.
— Ton parfum... Jasmine, murmura-t-il entre deux baisers. Et tes lèvres... elles ont le goût du miel.
Ses mains, fortes et assurées, parcouraient mes courbes avec une douceur contrastant avec l'urgence de son souffle. Il m'observait comme si j'étais la plus belle chose qu'il ait jamais vue, et cette adoration silencieuse me consumait plus que tout.
— Laisse-moi te goûter, souffla-t-il contre ma peau.
— Laisse-moi te goûter, souffla-t-il contre ma peau.
Il m'attrapa délicatement par la taille et me souleva, m'asseyant sur le comptoir de la cuisine. Mon cœur battait à tout rompre.
Chaque parcelle de moi brûlait de ce feu que je m'étais toujours interdit. Et pourtant, en cet instant, je n'avais plus envie de résister. Je voulais sentir, vivre, exister autrement... Sous ses lèvres, sous ses mains, sous son regard qui me rendait enfin vivante.
Chaque parcelle de moi brûlait de ce feu que je m'étais toujours interdit. Et pourtant, en cet instant, je n'avais plus envie de résister. Je voulais sentir, vivre, exister autrement... Sous ses lèvres, sous ses mains, sous son regard qui me rendait enfin vivante.
Chapitre 4 : L'ivresse des sens
J'étais assise sur le comptoir, le marbre froid contrastant avec la chaleur incandescente qui consumait mon corps. Iyad se tenait devant moi, ses mains encadrant mes hanches, son regard ancré dans le mien, intense et brûlant.
— Tu es magnifique, murmura-t-il.
— Tu es magnifique, murmura-t-il.
Je voulais parler, protester, fuir cette attraction vertigineuse. Mais au lieu de cela, mes doigts s'accrochèrent instinctivement à son dos, comme si je craignais qu'il s'éloigne, qu'il me prive de ce frisson inédit. Un sourire imperceptible effleura ses lèvres. Il savait. Il sentait mon trouble, ma lutte intérieure.
Lentement, il avança son visage, frôlant le mien, son souffle chaud effleurant mes lèvres sans les toucher. L'attente était exquise, insoutenable.
— Dis-moi d'arrêter... souffla-t-il.
— Dis-moi d'arrêter... souffla-t-il.
Mais je restai muette. Mon silence était une reddition. Alors, il captura ma bouche avec une douceur envoûtante, d'abord timide, presque hésitante, avant de s'approfondir en un baiser brûlant. Ses lèvres étaient exigeantes, exploratrices, réveillant en moi des sensations depuis trop longtemps oubliées.
Ma main glissa sur sa nuque, mes doigts s'enroulèrent dans ses cheveux épais. Il grogna légèrement contre mes lèvres, comme encouragé par mon geste.
— Tu as le goût du péché... murmura-t-il en effleurant ma mâchoire de sa bouche.
— Tu as le goût du péché... murmura-t-il en effleurant ma mâchoire de sa bouche.
Je frémis, mon corps réagissant à chacun de ses mots, à chaque contact de sa peau contre la mienne. Ses mains descendirent lentement sur mes fesses, traçant des arabesques invisibles sur mon pyjama en satin. Il ne me touchait qu'avec le bout des doigts, comme s'il voulait me torturer par l'attente.
— Dis-moi d'arrêter... répéta-t-il.
— Dis-moi d'arrêter... répéta-t-il.
Mais au lieu de répondre, je basculai légèrement mes fesses bombées vers lui, l'invitant à continuer. Un éclair passa dans ses yeux, entre désir et satisfaction. D'un geste fluide, il fit glisser les bretelles de mon haut en soie, dévoilant peu à peu ma peau frémissante sous la lumière tamisée de la cuisine. Ses lèvres effleurèrent mon épaule nue, déposant une traînée de baisers ardents le long de ma clavicule.
— Tu es si belle... chuchota-t-il contre ma peau.
— Tu es si belle... chuchota-t-il contre ma peau.
Je fermai les yeux, emportée dans cette vague de sensations nouvelles. Jamais un homme ne m'avait regardée ainsi. Jamais je ne m'étais sentie aussi désirable, aussi vivante. Sa main remonta lentement jusqu'à ma taille, effleurant mon ventre d'une caresse brûlante avant de s'attarder sur la courbe de mes seins. Un soupir s'échappa de mes lèvres.
— Tu veux que je continue ? demanda-t-il, la voix rauque.
— Tu veux que je continue ? demanda-t-il, la voix rauque.
Je le regardai, mon cœur battant à tout rompre. À cet instant, il n'y avait plus de règles, plus de barrières. Juste l'urgence de ressentir, de se laisser emporter par le désir, sans se soucier du lendemain. Je posai mes lèvres sur les siennes et murmurai contre sa bouche :
— Ne t'arrête pas...
— Ne t'arrête pas...
Et cette fois, il ne me fit plus attendre. Une chaleur soudaine effleura ma nuque, un souffle presque imperceptible, mais qui fit frissonner chaque parcelle de ma peau. Une voix grave et posée murmura près de mon oreille :
— Continue... ne t'arrête pas.
— Continue... ne t'arrête pas.
Je sentis son torse se presser légèrement contre mes seins. Un frisson plus profond me traversa, un mélange de surprise et d'excitation que je n'aurais su nommer. Il m'ordonna:
— Ouvre tes jambes ... et regarde-moi droit dans les yeux.
— Ouvre tes jambes ... et regarde-moi droit dans les yeux.
Mon souffle s'accéléra tandis que ses mains frôlaient mes jambes. Il me retira le bas de mon pyjama, caressant ma chatte du bout des doigts, éveillant en moi une onde brûlante. Je fermai les yeux, me laissant aller contre lui, mes seins trouvant naturellement leur place contre son torse puissant. Son parfum boisé m'enveloppait, enivrant, viril.
— Tu es magnifique... souffla-t-il en déposant un baiser sur mon clitoris.
— Tu es magnifique... souffla-t-il en déposant un baiser sur mon clitoris.
Ses lèvres glissèrent lentement le long de ma chatte, semant des frissons sur leur passage. Ses mains, d'abord hésitantes, devinrent plus audacieuses, dessinant la courbe de mes fesses avant de remonter sur mon ventre.
— Iyad... murmurai-je, presque en un soupir.
— Iyad... murmurai-je, presque en un soupir.
Il m'obligea à me retourner doucement, son regard sombre et intense ancré dans le mien. Son doigt traça une ligne invisible sur ma joue avant de descendre effleurer mes lèvres. Je les entrouvris légèrement sous la pression, et il s'en empara, les effleurant d'abord avec une tendresse exquise avant de les capturer plus profondément.
— Tu sens l'odeur de ta chatte, je vais te mettre un doigt dans la bouche et un autre dans ta chatte... murmura-t-il.
— Tu sens l'odeur de ta chatte, je vais te mettre un doigt dans la bouche et un autre dans ta chatte... murmura-t-il.
Le goût de ses doigts était un mélange de douceur et d'urgence, une danse sensuelle où nos souffles se mêlaient, où nos langues se cherchaient, se provoquaient, s'apprivoisaient.
— Iyad... murmurai-je, je veux.
— Iyad... murmurai-je, je veux.
Mon corps s'embrasait sous l'effet de son toucher, chaque parcelle de ma peau réclamant davantage.
— Dis-moi ce que tu veux ?
— Dis-moi ce que tu veux ?
Ses mains descendirent lentement, caressant mes courbes avec une sensualité maîtrisée. Il me souleva avec une aisance troublante et me déposa sur le lit. Nos regards s'accrochèrent, l'électricité entre nous était palpable, presque insoutenable.
— Regarde-moi... ! dit-il.
— Regarde-moi... ! dit-il.
Il retira les boutons de sa chemise un à un, lentement, avec une maîtrise troublante. Son regard, brûlant de désir et de sensualité, ne me quittait pas. Il savait exactement l'effet qu'il me faisait.
La chemise glissa finalement de ses épaules, révélant un torse sculpté, ferme, à la peau légèrement hâlée. Son corps était celui d'un homme fort, athlétique, puissant. Chaque muscle semblait dessiné avec précision, et l'envie de le toucher, de sentir cette chaleur sous mes doigts, devenait irrésistible.
Mon regard s'attarda sur lui, absorbé par cette beauté brute et virile. Je n'avais qu'une seule envie : déposer mes lèvres sur sa peau, parcourir chaque relief, sentir son souffle se saccader sous mes baisers.
Il laissa son jean, se glissa à mes côtés et s'allongea sur le côté, son visage à quelques centimètres du mien. Son regard était intense, profond, presque hypnotique. Son doigt effleura ma joue, redessina la courbe de mes lèvres, descendit lentement jusqu'à la naissance de mon cou.
— Tu me rends fou... murmura-t-il d'une voix grave et troublée.
— Tu me rends fou... murmura-t-il d'une voix grave et troublée.
Il se rapprocha encore, son souffle chaud caressant ma peau.
— Dis-moi... à quoi penses-tu en cet instant ?
— Dis-moi... à quoi penses-tu en cet instant ?
Ses doigts glissaient lentement le long de mon bras, déclenchant une vague de frissons incontrôlables. Je fermai les yeux un instant, savourant cette attente délicieuse, ce jeu de séduction où chaque geste, chaque regard, est un appel silencieux à l'abandon.
Je rouvris les yeux et croisai son regard brûlant d'envie.
— À toi, soufflai-je dans un murmure. À tes lèvres, à ton corps contre le mien...
— À toi, soufflai-je dans un murmure. À tes lèvres, à ton corps contre le mien...
Un sourire à la fois tendre et chargé de désir étira ses lèvres.
— Alors viens... laisse-moi te baiser.
— Alors viens... laisse-moi te baiser.
Il s'approcha davantage, nos souffles se mélangeaient, nos peaux frémissaient au moindre contact. Et lorsque ses lèvres capturèrent les miennes, je sus que cette nuit serait inoubliable...
Il enleva son jean et je découvris un grand Zeb, gros et long, il le tint entre ses mains et me regarda droit dans les yeux.
— Écarte bien tes jambes et ouvre les lèvres de ta chatte avec tes doigts, je veux la voir d'ici! m'ordonna-t-il.
— Écarte bien tes jambes et ouvre les lèvres de ta chatte avec tes doigts, je veux la voir d'ici! m'ordonna-t-il.
Je ressens mon vagin couler, ma chatte mouiller d'une manière irrésistible.
Iyad marchait pieds nus, et s'approcha doucement de moi, il tenait son Zeb avec sa main droite, son souffle effleura ma peau alors qu'il traçait un chemin de baisers le long de ma clavicule. Il passa le gland de son Zeb sur ma chatte bien ouverte pour lui, il descendit tranquillement jusqu'à l'ouverture de mon vagin, il força un tout petit peu à l'entrée et le laissa comme ça pour quelques secondes, ensuite il remonta jusqu'à mon clitoris.
Quand son Zeb fut à l'entrée de ma cavité, je ressentis un désir immense et lui dis :
— Laisse-le dedans ... rentre-le complètement...
— Laisse-le dedans ... rentre-le complètement...
Rapidement je ressentis une chaleur insupportable au niveau de mes seins, je me précipitai et enlevai mon soutien-gorge. Mes gros seins se libéraient enfin, alors je pris une grande respiration et il me regarda avec un regard de rage et furieux.
— Qui t'a autorisée à enlever ton soutien-gorge ?
— Qui t'a autorisée à enlever ton soutien-gorge ?
Je lui jetai un regard innocent et m'excusai auprès de lui tout en tenant mes deux seins sous mes mains remplies de la mouille de mon vagin, je les serrai fort ...
—Regarde-les, ils veulent que tu les mordes, je suis mouillée partout... ayyyy ça sens l'odeur de sexe, j'ai envie de les mettre dans ma bouche ...
—Regarde-les, ils veulent que tu les mordes, je suis mouillée partout... ayyyy ça sens l'odeur de sexe, j'ai envie de les mettre dans ma bouche ...
— Lâche-les, arrête de les caresser ! m'ordonna-t-il.
Fixé sur mes seins enfin libres, blancs, volumineux avec une tête rose rouge bien dressée, son regard brûlait d'un désir brut, tandis que ses mains se contentaient de me taper les fesses, de me faire frémir, de me faire succomber. Couverte de honte, je sentis mes joues devenir toutes rouges.
— Écarte tes cuisses, ouvre-moi ta chatte et tiens les lèvres avec tes doigts, bien !!
— Écarte tes cuisses, ouvre-moi ta chatte et tiens les lèvres avec tes doigts, bien !!
Il commença à caresser ma chatte avec son Zeb, et après chaque caresse, il me donnait une gifle sur les fesses.
— Ayyyyyy... Iyad tu me fais mal !
— Ayyyyyy... Iyad tu me fais mal !
Je m'abandonnai totalement à lui, inconsciemment je lâchai les lèvres de ma chatte, en criant il me demanda de redresser ma chatte, car il n'avait pas fini. Je me repositionnai en lui offrant exactement le spectacle qu'il voulait voir.
Il me tapait la chatte avec son Zeb et juste après il me tapait les fesses avec l'autre main.
— C'est ça que tu mérites, cochonne, tu mérites que je te frappe la chatte avec mon Zeb, tu mérites que je te rougisse les fesses comme une 9ahba.
Il me tapait la chatte avec son Zeb et juste après il me tapait les fesses avec l'autre main.
— C'est ça que tu mérites, cochonne, tu mérites que je te frappe la chatte avec mon Zeb, tu mérites que je te rougisse les fesses comme une 9ahba.
En entendant le mot 9ahba, je bondis complètement dans le lit.
— Écarte ta chatte y a l9ahba, ouvre-la bien.
— Écarte ta chatte y a l9ahba, ouvre-la bien.
Il frappa mon clitoris très fort avec son Zeb, il redescendit et s'enfonça un peu dans le trou de mon vagin sans me pénétrer.
— Y a l9ahba, tu aimes ça ? Tu aimes être baisée comme une pute comme ça, moi j'adore te faire mal comme ça, je vais te frapper les fesses, je vais te les faire rougir jusqu'à ce que tu ne puisses plus bouger.
— Y a l9ahba, tu aimes ça ? Tu aimes être baisée comme une pute comme ça, moi j'adore te faire mal comme ça, je vais te frapper les fesses, je vais te les faire rougir jusqu'à ce que tu ne puisses plus bouger.
Vu cette chaleur qui nous consumait, et ce feu qui ne demandait qu'à s'embraser, je n'aurais jamais imaginé être traitée de la sorte. Je jouis ... oui je jouis comme une 9ahba entre ses mains ... avant même qu'il me pénètre, j'ai joui comme je n'avais jamais joui auparavant.
Ce n'est que le début...
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