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✦ zooph34 Le Jardin de vie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le Jardin de vie — Chapitre 5

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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Le Jardin de vie

Chapitre 5

La souffrance
 
C'est la première fois que ça m'arrive, je trouve ça encore plus agréable, je fais descendre et monter ma main sur mon sexe, je ressens une onde se former dans mon corps, je continue mais ça n'augmente pas, je n'arriverai pas à jouir comme ça, je suis un peu déçue. A un moment, mon pouce touche mon clitoris, j'ai comme un éclair qui me traverse le corps, je réalise que c'est là qu'il faut que j'insiste pour arriver à jouir. C'est en fait en suçant mon clitoris qu'Arnold me fait jouir avec sa bouche, c'est la source du plaisir. J'ouvre mes petites lèvres avec ma main gauche et cherche mon clitoris en tâtonnant. Je tombe sur un petit bouton dur, l'onde de plaisir qui me traverse le corps me dit que c'est lui que je cherche. Il est très petit, mais maintenant, je sais comment le trouver facilement. Mon majeur le titille, mon corps réagit, j'insiste, je sens qu'un orgasme s'organise, je suis sur la bonne voie. Je le pince entre mon majeur et mon pouce, j'essaye de faire comme avec le sexe d'Arnold, mais il est trop petit, il me glisse entre les doigts. Je décide de le titiller en faisant rouler mon doigt dessus jusqu'à ce que je jouisse. Mais au bout d'un moment, ça devient moins agréable, mon doigt ne glisse plus sur mon clitoris. Je trempe mon majeur dans mon vagin, il en ressort bien graisseux, je recommence les ronds sur mon clitoris. Ça ne demande pas beaucoup de temps, au bout de quelques mouvements, je sens mon corps se raidir, mes fesses se soulever, je jouis secouée de spasmes de plaisir. C'est moins fort qu'avec le sexe d'Arnold ou sa langue, mais je suis apaisée et je m'endors assez vite. Le lendemain matin, je recommence avant de réveiller les enfants, je le fais trois fois dans la journée avant le retour d'Arnold en fin d'après-midi. Le soir, une fois avoir fait l'amour très intensément, je lui raconte ma trouvaille.
–Tu as de la chance d'avoir trouvé ça, moi, je suis resté deux jours sans jouir, c'est frustrant.
–J'ai pu le constater à ta manière de me faire l'amour tout à l'heure. 
–Tu peux me faire voir comment tu fais, j'aimerais bien te voir jouir toute seule.
Je m'allonge sur le dos en ouvrant mes cuisses au maximum, je porte ma main gauche sur mon sexe pour écarter mes petites lèvres, mon majeur droit vient se poser sur mon clitoris. En le regardant, je vois que son sexe se redresse et finit pointé vers le ciel.
–Je vois que tu aimes me voir me caresser le sexe.
–J'adore le voir bien ouvert devant moi.
–Et si toi aussi tu te caressais le sexe en le prenant dans ta main et en montant et descendant comme tu fais quand nous faisons l'amour.
–Que ma main remplace ton sexe en allant et venant sur le mien ?
–Oui, pourquoi pas ?
–C'est une idée, j'essaye.
Il prend son sexe à pleine main et commence un mouvement de bas en haut, je remarque que son visage se détend, il semble aimer.
–Tu as raison, je sens mon sexe dur sous sa peau qui glisse dessus, c'est très agréable, je suis sûr que je peux arriver à jouir en continuant.
–Vas-y, je veux voir ce que ça fait quand ton liquide sort de ton sexe.
Il continue, moi aussi, mais je sens que l'orgasme n'est plus très loin, j'aimerais que l'on jouisse ensemble, je ralenti un peu mon mouvement.
–Joui mon chéri, je ne vais pas tarder.
–Je crois que moi aussi je vais jouir très vite, je sens mon sexe palpiter, oui, c'est ça, oui, regarde, je jouis.
J'accélère mon mouvement au moment où je vois un jet de liquide crémeux sortir violement du sexe d'Arnold et atterrir trois pieds plus loin, c'est à ce moment que mon cerveau est ébloui par un soleil radieux, nous jouissons ensemble, je distingue à peine un second jet sortir de son sexe, je ne suis plus totalement lucide. Quand nous retrouvons nos esprits, c'est pour constater deux tâches de liquide sur le sol de la hutte, je me penche dessus et les lèche, j'adore le goût du liquide d'Arnold. Nous finissons par nous endormir enlacés, repus et heureux. 
L'endroit visité pas Arnold et Cornélius est beaucoup plus pratique pour nous, il y a deux rivières et une grande étendue de terre où nous pourrons faire pousser les légumes que nous cultivons depuis quelques mois. Le temps passe, je suis enceinte de mon second enfant depuis presque neuf lunes, je devrais l'avoir dans quelques jours. Un après-midi, en me promenant avec les enfants à la lisière d'un bois, je tombe sur Kaa, il semble attendre quelqu'un.
–Que fais-tu là, tu es loin de ton territoire.
–Non, je suis sur mon nouveau territoire, moi aussi je suis venu m'installer ici, c'est un endroit qui me plait beaucoup.
–Tu attendais quelqu'un Kaa ?
–Oui, toi.
–Et comment savais-tu que je passerai par-là ?
–Une intuition, mais pour être franc, ça fait plusieurs jours que je t'attends, je sais que tu aimes marcher dans la nature, et ce coin est très agréable à vivre, même si ce n'est pas le Jardin de vie.
–Je dois dire que je suis mieux ici qu'au Jardin, il est plus difficile de trouver de quoi manger, c'est évident, nous devons même faire pousser les plantes que nous voulons manger. Mais nous sommes plus unis avec Arnold et nous nous entendons bien, nous faisons souvent l'amour, nous nous aimons. Au Jardin de vie, nous vivions ensemble, mais côte à côte, aucune tendresse, aucun geste d'amour, juste l'entente parfaite entre nous deux, aucun affect. Merci de nous avoir fait comprendre ce que nous devions faire pour être heureux.
–Sexuellement ?
–Entre autre, je ne comprends pas pourquoi nous ne pouvions pas jouir dans le Jardin de vie ?
–Parce que ça t'éloigne de ton devoir.
–Au contraire, plus nous faisons l'amour, et plus nous avons de chance de faire des enfants.
–Sauf que vous étiez au Jardin de vie pour procréer et non pas pour jouir en faisant l'amour.
–Et bien, je préfère ne plus être au Jardin de vie et jouir.
–C'est pour ça que vous n'êtes plus désignés comme les fondateurs de l'humanité, ce sera un de tes fils mais pas vous.
–Lee ?
–Non, un autre que tu auras dans quelques années.
–Comment sais-tu tout ça toi ?
–Le principal, c'est que je le sache et que je te le dise.
–Encore merci.
–Je vois que tu n'es pas loin de mettre au monde ton enfant.
–Oui, enceinte de huit lunes, j'en suis très heureuse.
–Mais tu ne vas pas avoir cet enfant aussi facilement que Lee et Jennifer.
–Et pourquoi ?
–Parce que tu n'es plus dans le Jardin de vie, je crois que Cheeta doit avoir un enfant dans quelques jours, c'est ça ?
–Oui, il devrait même être déjà là.
–Regarde la mettre son enfant au monde, ce sera la même chose pour toi.
–Tu me fais peur.
–Ne t'inquiète pas, ce ne sera qu'un moment difficile à passer, mais tu en seras heureuse quand tu serreras ton bébé contre ton corps.
–Très bien, je te quitte, à bientôt peut être.
–A bientôt.
Je retourne à la hutte, je suis un peu perturbée par ce que m'a dit Kaa, je ne comprends pas très bien son allusion à un moment difficile, mais je suis inquiète pour Cheeta. Quand j'arrive à la hutte, je la vois assise sur une pierre, elle semble songeuse et crispée.
–Que t'arrive-t-il Cheeta ?
–Je ne sais pas, je sens des douleurs dans le bas de mon ventre, je ne comprends pas, je devrais déjà avoir eu mon enfant. D'habitude, je n'ai pas de douleur, ça vient tout seul, comme pour toi.
–Je sais, je l'avais remarqué.
Arnold fait un barrage pour détourner l'eau d'une rivière et l'amener là où il a planté des graines, il veut voir ce que ça peut donner. Je vais le rejoindre, je sens une de ses mains me caresser la fesse gauche, j'adore le sentir faire ça, je suis sur le point de l'entrainer dans la hutte quand j'entends Cheeta pousser un cri de douleur. Elle est accroupi les jambes écartées, je vois du liquide sortir de son sexe, pas de doute, elle fait son enfant. Mais contrairement à la dernière fois, l'enfant ne veut pas sortir, il faut qu'elle pousse de toutes ses forces, elle hurle de douleur. Quand la tête de son enfant sort, Cornélius s'en empare et l'aide à sortir, je regarde Cheeta, elle semble anéantie de douleur, une fois que Cornélius a coupé le lien entre eux, elle s'écroule sur l'herbe. Je me précipite vers elle, elle me regarde, son visage exprime l'intensité de sa douleur.
–C'est horrible, je n'ai jamais autant souffert de toute ma longue vie, je crois que c'est ce que Kaa voulait te faire comprendre, j'espère que pour toi, ce sera moins intense. 
Je l'aide à se relever, il faut qu'Arnold m'aide, elle ne tient pas debout, nous l'emmenons dans sa hutte pour l'allonger sur sa natte. Je suis un peu affolée, je me demande si je ne vais pas subir le même sort que Cheeta, je commence à appréhender le moment où mon bébé naîtra. Nous rejoignons la hutte, je sais que j'aurai mon enfant dans trois ou quatre jours environ, je commence à avoir un peu peur. 
Cinq jours plus tard, je sens du liquide sortir de mon sexe, je n'ai pas mal en bas du ventre comme Cheeta la dernière fois, j'espère que je ne subirai pas le même sort qu'elle. Elle est de nouveau sur pied, elle se précipite sur moi pour m'aider. Je m'accroupi pour permettre à Cheeta de m'aider, mais au moment où je pousse, rien ne se passe si ce n'est une violente douleur dans le sexe. Plus je force pour faire sortir mon bébé, plus la douleur est intense, je suis sur le point d'abandonner quand Cheeta s'exclame.
–Vas-y, il vient, pousse encore, je sais que c'est difficile, mais tu vas le faire, je vois sa tête apparaitre.
Ça dure un long moment, mais l'enfant résiste, je n'arrive pas à le faire sortit de mon sexe déjà ouvert au maximum, la douleur devient atroce. J'ai l'impression qu'on me déchire le sexe, je suis épuisée, je ne tiens plus accroupie, je m'affale dos sur l'herbe. 
–Reste sur le dos, je vois apparaitre le bébé, pousse aussi fort que tu peux. 
Arnold se saisie de sa tête et l'aide à sortir pendant que je pousse au maximum en ressentant une douleur insupportable. Quand je vois que Cheeta me montre mon bébé, je perds conscience. Je me réveille allongée sur l'herbe avec mon bébé entre mes bras qui sourit. J'éclate en sanglots, de voir cet enfant me regardant, confiant, serein, j'en oublie tout ce qui s'est passé avant bien que je sente toujours une violente douleur dans mon sexe. Arnold prend le bébé, c'est encore un garçon, ce sera Léonardo comme convenu, j'essaye de me lever, mais je n'y arrive pas, il faut que Cheeta et Cornélius m'aident à aller m'allonger sur notre natte. Une fois allongée, Arnold me donne mon bébé, il se blotti contre moi, sa tête sur mon sein gauche. Bien que je vienne de subir une dure épreuve et que mon sexe me fasse toujours très mal, je suis heureuse et je me sens bien, je suis même prête à recommencer pour avoir cette merveilleuse sensation de serrer un bébé qui vient de naitre dans mes bras. 
La vie a repris, Léonardo a maintenant six lunes. Je remarque toutefois que le caractère de Lee a changé, il est beaucoup moins câlin, moins souriant, moins avenant. Il semble un peu jaloux de la présence de Léonardo alors que sa sœur l'adore et s'en occupe. Un soir, il vient vers moi.
–Pourquoi tu as fait un autre enfant, tu ne m'aimes plus ?
–Mais bien sûr que je t'aime toujours, ce n'est pas parce que j'ai fait un autre enfant que mes sentiments ont changés, tu es toujours mon Lee adoré.
–Alors pourquoi tu as fait Léonardo ?
–Parce que c'est le but de la vie ici, tu dois assurer ta descendance, et pour ça, il faut faire beaucoup d'enfant, tu n'étais pas seul, il y a Jennifer.
–Oui, mais c'est une fille, tu en feras d'autres ?
–Certainement, mais pas tout de suite, il faut que Léonardo soit plus grand comme ta sœur et toi quand il est arrivé.
Après cette conversation, j'ai surveillé d'un peu plus près le comportement de Lee vis-à-vis de Léonardo, en fait, il vit à côté de lui, son frère ne l'intéresse pas du tout, il n'a aucun geste vers lui, il vit sa vie, ça me rassure. Seule Jennifer l'accompagne quand il se promène dans la forêt, ils sont inséparables.
Cinq ans après la naissance de Léonardo, un groupe de bonobos est sorti du Jardin pour s'installer pas loin de chez nous. Cheeta et Cornélius leur ont fait voir comment faire l'amour, ça leur a plu et ils ne cessaient pas de toute la journée, mais aussi en se mélangeant. Je voyais Cheeta avec d'autres mâles et Cornélius avec d'autres femelles, ça devenait un peu trop pour mes enfants, j'ai demandé à Cheeta et Cornélius de dire au groupe d'aller s'installer plus loin, ce qu'il ont fait. Mais ils avaient pris l'habitude de faire l'amour avec d'autres partenaires et ils les ont suivi. Nous nous retrouvons tous les quatre avec le roi Louie et sa femme, heureusement que Lee a maintenant douze ans, il peut aider son père dans les travaux de culture, mais j'ai un petit regret, j'en parle à Arnold.
–C'est dommage que nous soyons les seuls représentant de notre espèce.
–Pourquoi dis-tu ça ?
–Parce qu'on aurait pu faire comme Cheeta et Cornélius, faire l'amour avec d'autres partenaires.
–C'est vrai que j'aurais bien aimé expérimenter ça, mais c'est la vie, nous sommes les seuls.
–Et c'est bien dommage.
Les années ont passé trop rapidement à mon goût, Lee et Jennifer ont maintenant dix-neuf ans et Léonardo douze, le roi Louie et sa femme nous ont quitté, ils sont retournés dans la forêt. Je dois dire que je ne vois pas souvent Lee qui est pratiquement tout le temps avec son père dans les cultures, ça demande beaucoup de travail, mais nous avons tout ce qu'il faut. Lee est devenu un garçon grand comme son père quoique moins musclé, il a un visage assez expressif et parfois dur. Il a hérité du sexe de son père, je pense que les femmes qu'il honorera dans sa vie seront très heureuses de le recevoir dans leurs sexes. Je réalise tout à coup qu'en fait, à part Jennifer, je suis la seule femme du coin, il n'a aucune chance de connaitre l'amour et le plaisir physique. Un jour en rentrant inopinément dans la hutte, je tombe sur Lee qui tiens son sexe dans sa main, elle monte et descend dessus, il s'interrompt en me voyant, son visage est rouge.
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