Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sexe au travail — Chapitre 1 · Véronique chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Sexe au travail
Chapitre 1 · Véronique chapitre 1
Aussi loin que je me souvienne, quand j'étais célibataire. J'ai toujours eu des aventures plus ou moins sexuelles avec des collègues de travail. La plupart du temps, mes partenaires étaient elles aussi célibataires, ou quelques fois non ! La première fois, c'était avec Véronique, une vendeuse d'une des boutiques de Roissy CDG 1, que je devais réapprovisionner. À cette époque, j'ai dix-neuf ans, Véro est plus âgée que moi, de mémoire vingt-cinq ou vingt-six ans. Elle a de magnifiques yeux bleus, une bouche pulpeuse pour ne pas dire à pipe. Malheureusement, les uniformes à la con qu'impose la direction aux vendeuses masquent leurs corps, mais Véronique semble bien soutenir ce qu'elle avance !
Quand je livre, nous passons notre temps à nous chercher gentiment, avec des sous-entendus bien ciblés. C'est bon enfant, ça ne mange pas de pain. Pourtant, le soir du trente-et-un décembre, Véro et moi faisons les mêmes horaires de fermeture, elle semble énervée par cette situation. Je lui demande ce qui ne va pas.
— Bah, je bosse ce soir !!! Et pour couronner le tout, je bosse aussi demain !!!
Pour la consoler, je lui annonce que je suis dans la même situation qu'elle et j'ajoute en rigolant :
— Les baisés, comptez-vous !! Elle me répond aussi sec :
— Oui et sans se faire embrasser sur la bouche avant ! Ça m'énerve !!!
— Oui et sans se faire embrasser sur la bouche avant ! Ça m'énerve !!!
Et toujours dans notre jeu de joute verbale :
— Bah, à ton service, si ça peut te consoler !
Et avec la main, elle fait le geste « Bla bla bla, tu parles beaucoup » ! Je rigole avec elle. Je finis de déposer rapidement le réassort de sa boutique, car j'ai bientôt fini et je ne veux pas rater mon dernier bus. Un peu surpris, elle m'invite à attendre :
— J'ai fini aussi. Attends-moi, je te dépose à la gare routière, si tu veux, c'est sur mon chemin !
Comme les navettes gratuites de l'aéroport ne sont pas toujours à l'heure, j'accepte sa proposition. Je lui dis que je dois passer aux stocks récupérer mes affaires, et nous voilà partis vers l'ascenseur de service. On marche côte à côte en papotant de choses et d'autres. Arrivés dans l'espèce de local technique où se trouve l'ascenseur, pour déconner, je lâche :
— Enfin seuls !
Et elle refait le geste de la main « bla bla bla ».
Oh putain !! Sans hésiter, je l'attrape par la taille pour la rapprocher de moi et je lui dépose un baiser sur la bouche ! Elle ne semble même pas surprise. Et un rien provocant elle me dit :
— Et c'est tout ? Tu t'arrêtes là ?
De nouveau, je lui attrape la taille et elle entoure mon cou de ses bras. Et ce n'est pas un simple smack sur la bouche cette fois. On se mange littéralement la bouche. Elle se colle encore plus à moi, je sens ses seins s'écraser contre ma poitrine, ce qui augmente considérablement mon érection. Elle le sent et son bassin fait pression sur la bosse qui déforme mon pantalon. Je m'enhardis à lui caresser la poitrine, elle accueille ma caresse en poussant un « Mmmmh » de plaisir à travers notre baiser.
C'est elle qui calme le jeu. Elle me regarde avec ses grands yeux bleus.
— Si j'avais su que tu embrassais comme ça, je t'aurais provoqué plutôt !
Comme je ne sais pas quoi dire, je lui dépose de nouveau un baiser sur la bouche. Dans l'ascenseur, nous restons silencieux, mais la tension est palpable. Je récupère mes affaires, puis nous nous rendons au parking tout proche. Avant de monter dans sa voiture, elle me dit :
— On reste sage, OK ?? Sinon, tu vas rater ton bus !
Je promets, mais au moment de descendre de sa voiture, on échange de nouveau un baiser qui nous enflamme. Elle me repousse gentiment :
— Allez Marco, oh là là là !!! Ton bus t'attend. File. Et passe un bon réveillon !!
— Merci… Toi aussi !!! À demain.
— Merci… Toi aussi !!! À demain.
Le lendemain, premier janvier, après une nuit très courte à faire la fête avec des collègues. Je suis au travail dans un état à peu près correct. Bizarrement, je n'ai pas trop repensé à Véronique et à ce qui s'était passé. Pour moi, c'était juste une pulsion soudaine à laquelle nous avons cédé. Je reste persuadé qu'il n'y aura pas de suite.
En ce jour férié, je suis uniquement là pour pallier une urgence. Et comme la veille, j'ai achalandé toutes les boutiques correctement, je ne devrais pas être dérangé. Je fais un tour quand même, plus pour souhaiter la bonne année aux collègues qu'autre chose ! Je finis par la boutique de Véro que je retrouve devant un café dans un bar proche de son échoppe.
Je lui fais la bise comme à chaque fois, le jour où on bosse ensemble. Rien dans son attitude ne laisse transparaître quoi que ce soit. On discute de notre réveillon, de notre état de fatigue. Elle finit par me demander si je fais les mêmes horaires qu'elle.
— Je finis à seize heures aujourd'hui. Et toi ?
— Non. Je finis à quatorze heures. Il ne faut pas déconner, c'est quand même le premier janvier !
— Non. Je finis à quatorze heures. Il ne faut pas déconner, c'est quand même le premier janvier !
Je conviens qu'elle a raison, puis je lui dis que je descends aux stocks pour une éventuelle commande, et surtout pour me caler pour essayer de dormir sans me faire surprendre par une visite impromptue de notre chefaillonne. Véro me rassure :
— Elle est au ski pendant que nous, on bosse. Tu peux dormir tranquille !
Rassuré, j'exécute quelques tâches liées à mon job puis je mets mon projet à exécution. Je me cale dans un coin, j'attrape un bouquin et je ne résiste pas longtemps au sommeil qui m'envahit. C'est la faim qui me sort des bras de Morphée. Je file m'acheter un sandwich vite fait, j'en profite pour refaire un tour des boutiques pour voir s'il n'y a pas de besoins particuliers. RAS ! Je retourne dans mon antre pour me restaurer. Je suis limite à m'emmerder. Quand ça frappe à la porte, je crie que c'est ouvert. Et Véronique fait son entrée. Elle ne porte plus son uniforme. Elle est vêtue d'un jean, d'un gros pull et d'un blouson en cuir. Elle referme la porte et elle s'approche de moi doucement. Puis elle m'attrape par le revers pour m'attirer à elle et on s'embrasse de nouveau furieusement.
Tout en échangeant ce baiser, Véro enlève son blouson. On n'a pas échangé un mot. Comme la veille, je commence à bander. Elle se frotte encore plus. J'ai mes mains autour de sa taille, et quand je glisse sous son pull, sa peau est nue, douce, brûlante. Je remonte lentement vers ses seins. Ô surprise, pas de soutien-gorge ! Je commence à la caresser doucement, ce qui l'a fait frémir. Ses seins sont durcis par le désir. Puis d'un coup, elle me repousse, elle enlève son pull, puis elle dégrafe son jean qu'elle descend sur ses chevilles.
— Viens ! Approche-toi !
J'obéis docilement. On s'embrasse encore et encore. Puis elle s'attaque à enlever ma ceinture, puis à dégrafer mon jean. Je l'aide. Et comme elle, je finis le pantalon sur les chevilles. On se regarde en silence. Puis elle s'agenouille pour faire glisser mon caleçon. Ma queue se dresse comme un diable qui sort de sa boîte, elle la regarde en se mordant les lèvres. Les yeux brillants d'excitation et de gourmandise, elle me félicite :
— Tu as été gâté par la nature, dis donc !
Puis elle commence à lécher mon gland comme si c'était une glace. Je tressaute de plaisir en poussant des « Oh ! Oh ! » à chaque passage de sa langue. Puis elle la prend en bouche pour une pipe onctueuse et somptueuse. Je n'ai pas beaucoup d'expérience du haut de mes dix-neuf ans, mais sa bouche est un véritable fourreau de plaisir et de délice. Dans ma tête, je la déclare la meilleure suceuse du monde !!!
Mais je ne veux pas être en reste. Je la redresse pour la faire asseoir sur le bureau. Je lui ôte ses chaussures pour qu'elle puisse enlever entièrement son pantalon. Puis fébrilement, je lui enlève sa culotte. Sa toison pubienne est taillée avec soin, un léger duvet recouvre les lèvres de sa chatte. Je l'embrasse de nouveau, puis je descends doucement dans son cou, puis vers ses seins. Elle frémit et pousse une espèce de petit grognement d'impatience. J'arrive enfin entre ses cuisses qu'elle écarte au maximum. Ma langue parcourt sa fente, puis je m'attarde sur son clito. Immédiatement, elle attrape ma tête à deux mains pour la maintenir au bon endroit.
— Oui ! C'est là ! Continue Marco, tu es doué. Ne t'arrête pas, surtout ne t'arrête pas !!!
En élève attentif et appliqué, je me concentre sur ma tâche. Une de ses mains a lâché ma tête pour titiller le bout de ses seins. Elle gémit, gronde de plaisir. Je vais pour la remonter un peu sur la table, car Véro se tortille beaucoup. Et un de mes doigts effleure son petit trou. Elle se cabre d'un coup !
Ah, je découvre un truc intéressant. Je continue de la lécher consciencieusement, puis j'ose passer un doigt entre ses fesses, de nouveau elle se tend ! Je n'hésite plus, je lui caresse la rondelle avec insistance.
— Ne t'arrête pas ! Ne t'ar... rête pas. Oui, tu vas me fa… Faire venir !!!
Je continue encore quelques secondes, puis Véronique jouit et me le fait savoir.
— Oooooh ! Putain ! Ce n’est pas possible, comme c'est bon !! Marcooo, c'est bon ce que tu me fais !!!! Salaud !!!!
Je me redresse, elle m'enserre la taille avec ses jambes, on s'embrasse voracement, je lui malaxe les seins, ce qui semble lui donner beaucoup de plaisir. Comme la table est à la hauteur parfaite, ma queue est exactement à l'entrée de sa chatte. Pendant notre baiser, je la pénètre tout doucement. Elle pousse un énorme gémissement. Je stoppe notre baiser.
— Ça va ? Tout va bien, Véro ?
Elle ne me répond pas tout de suite, elle regarde ma bite qui rentre à l'intérieur de son ventre.
— Oui, tout va très bien ! Continue à me prendre.
Je m'exécute en y mettant un plus de cœur ; elle se mord les lèvres, toujours en poussant cette espèce de grognement de plaisir. J'accélère encore mes coups de reins en l'observant. Véro fronce les sourcils, son souffle devient plus rapide. De nouveau, elle me conseille :
— Ne t'arrête pas. Continue. Tu vas encore me faire jouir. Ne t'arrête pas !!!
Alors que je suis bien au fond de sa chatte, elle m'attrape par les hanches pour que je reste comme ça. Son corps est pris de micro-tremblements, elle a rejeté sa tête en arrière.
— Putaiiiin !!! Je jouis, Marco !!! C'est trop bon !!
Je lui obéis, je garde la position jusqu'à ce qu'elle se détende. On reste comme ça, accroché l'un à l'autre, on s'embrasse, se caresse, je la baise en douceur, elle gémit doucement.
— Tu fais attention, quand tu sens que ça vient ?
Je la rassure :
— On arrête si tu veux ?
Elle me regarde mi-étonnée, mi en colère :
— Mais et toi ? Ton plaisir ne compte pas ?
Comme je ne sais pas quoi répondre, elle me repousse pour m'attraper la queue qu'elle commence à branler. Puis elle se met à genoux pour recommencer à me sucer. Elle y met tout son cœur. Je sais que je ne vais pas tenir longtemps. Je lui demande si elle veut que je la prévienne au moment fatidique. Elle stoppe son activité :
— Oui, je veux bien !
Puis elle reprend ma queue en bouche pour quelques moments. Je sens le point de rupture arriver.
— Véro ! Je… Je ne vais pas te tenir longtemps.
Elle continue de me sucer comme une reine, j'ai le secret espoir qu'elle me garde dans sa bouche au moment où mon foutre va gicler. Mais elle sent que je vais craquer, elle me finit à la main jusqu'à l'explosion. Elle accueille mon sperme sur sa poitrine, j'essaie de contenir mon cri de jouissance, mais c'est impossible !
Elle se redresse pour échanger un baiser tendre d'après baise. Je lui tends le rouleau de sopalin pour qu'elle se nettoie, puis elle se rhabille doucement ! De mon côté, c'est déjà fait. Je suis assis sur ma chaise. Véronique vient s'asseoir sur mes genoux, on s'embrasse encore doucement. Sur un ton taquin, je lui demande :
— Alors ? Heureuse ?
Elle rigole :
— T'es con !!
Puis sérieusement :
— C'était génial ! Je te l'ai dit, tu es doué. Très doué. J'ai rencontré des mecs soi-disant plus expérimentés que toi ! Et je n'ai pas eu autant de plaisir qu'avec toi !
J'accueille le compliment avec fierté. De mon côté, je lui confie que je n'ai pas eu beaucoup d'expérience, mais que je me souviendrai d'elle très, très longtemps ! Elle m'embrasse en souriant.
— Je dois filer, je te dépose à la gare routière ?
Je décline l'invitation en précisant que j'avais emprunté la voiture de mon père.
On s'embrasse une dernière fois. Et elle s'en va !
Les mois qui ont suivi, on a eu un ou deux épisodes de sexe, Véro et moi… Des grosses pulsions spontanées, toujours aussi intenses et soudaines. Puis je suis parti à l'armée. Quand je suis revenu, j'ai appris que Véronique avait démissionné. Je ne l'ai jamais revue.
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