Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Avec toi, je me suis sentie femme. — Chapitre 4 · Retour de Pierrefonds
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Avec toi, je me suis sentie femme.
Chapitre 4 · Retour de Pierrefonds
Retour de Pierrefonds
Samedi soir, on rentre d'une soirée balade et restaurant. On s'était donné rendez-vous vers 17 h pour passer la soirée ensemble, après une tendre balade en forêt, cocktail au bord du lac, installés dans des chaises longues, et direction restaurant. Le repas se passe amoureusement, pieds contre pieds, effleurement de mains, tendres moments où l'on bavarde, où l'on rit. Il est aux environs de 22 h 30 quand on remonte en voiture, l'apéritif et le vin m'ont un peu grisée. La soirée est un peu fraîche, un frisson me parcourt.
— Serre-moi contre toi avant de repartir, j'ai un peu froid, lui dis-je.
Il m'embrasse tendrement avant de redémarrer.
— J'aurais bien aimé passer la nuit avec toi, ou tout du moins prolonger la soirée. C'est dommage que tu n'aies pas pu te libérer.
— Moi aussi j'aurais aimé faire durer la soirée, me répond-il.
— Moi aussi j'aurais aimé faire durer la soirée, me répond-il.
Il conduit, je m'amuse à l'exciter – j'ai décidé de le « punir » de ne pas passer la nuit avec moi – je le caresse par-dessus son pantalon, je descends la fermeture éclair de sa braguette et enfile ma main. Il est nu sous son pantalon, cela m'excite. Je sors sa verge, la prends à pleine main et commence un mouvement de va-et-vient. J'adore voir son gland se découvrir. Après maints efforts, j'arrive à lui descendre un peu son pantalon, et fini par ce que je voulais, dégager tout son sexe. Je branle sa queue d'une main pendant que l'autre s'aventure, forçant le passage entre le siège et ses cuisses, glisse sous ses fesses, remonte, caresse ses bourses. Il lâche le volant d'une main, la dirige vers mon corsage entrouvert, la glisse sur mes seins, caresse, attrape un téton, le roule entre ses doigts, le serre doucement puis le pince fermement. D'une main, je lui soulève le bras, remets sa main sur le volant, je veux qu'il brûle de désir.
De mes deux mains, je lui baisse à nouveau son pantalon en dessous des fesses, j'écarte ses jambes et commence à le griffer doucement du creux des fesses au ventre et du ventre aux fesses, puis, augmentant l'étreinte, j'enfonce mes ongles dans sa peau, laissant de petites marques sur ses cuisses.
Quand sa respiration s'accélère, je m'applique à pincer les moindres replis de chair et de peau que mes doigts attouchent en m'attardant sur les couilles et en martyrisant sa queue. L'ivresse me gagne, la fièvre envahit mon ventre, je sens mon bouton gonflé de désir, je délaisse ce pieu dressé devant moi, ma main glisse dans mon pantalon, frôle mon clitoris, le majeur s'insinue entre les lèvres, le tissu me gêne, je défais la ceinture, descends mon pantalon, écarte le string, titille mon bouton, me caresse.
Il avance la main vers mon sexe, je le repousse, j'ouvre légèrement les cuisses, m'enfile un doigt et accélère le mouvement. Cédant à l'envie, alors que l'on se rapproche de la ville, je lui demande de s'arrêter dans un coin isolé. Il tourne sur une petite route, s'engage dans un petit chemin et coupe le moteur. Déchaînée, je me rue sur lui, l'embrasse fougueusement en ceinturant sa verge de ma main. Il me retient, me recule et, avec un sourire coquin, me dit qu'il avait prévu un cadeau pour moi plus tard, mais que, finalement, c'était le bon moment, mais à une condition : c'est que je ferme les yeux et que je les garde fermés.
Intriguée, je ferme les yeux, mais frondeuse, les entrouvre au premier bruit de papier froissé.
—— Coquine, tu n'observes pas les règles, cela t'apprendra à les respecter, dit-il en me bandant les yeux de mon foulard et en m'enlevant mon corsage.
Après une attente de quelques instants, je sens qu'il encercle mon poignet gauche, bracelet ? Le doute ! Puis il se saisit de mon autre poignet et, en me ramenant le bras derrière le dos, l'encercle à son tour. # Clic #. Bracelets de cuir, je devine ; mon cadeau ! Il me renvoie contre le siège, les poignets attachés dans le dos. D'une main, il m'attrape un sein, et de l'autre plonge entre mes cuisses.
— Voilà le sort que je réserve aux petites salopes comme toi !
Mon pantalon, descendu aux genoux, est vite enlevé, puis je sens ses deux mains entraîner mon string le long de mes jambes, avant qu'il ne m'écarte avec fermeté les genoux. Je me retrouve nue assise dans la voiture, les yeux bandés, les jambes ouvertes. La voiture redémarre, j'ai un peu peur, surtout dans la situation où je suis, et lui demande où il m'emmène. La réponse est que je verrai bientôt. Quelques minutes plus tard, on s'arrête, j'entends quelques bruits, la voiture repart en marche arrière, s'arrête, bruit de porte, et finalement ma portière s'ouvre, il me fait descendre. Je suis nue dehors, je frissonne, il me prend par la taille et m'entraîne… bruit de porte que l'on referme. Je devine qu'il m'a emmenée chez lui, et je comprends d'un coup qu'il a joué le jeu depuis le début pour mieux me soumettre. Il se tient derrière moi, il m'attrape les seins fermement, pince les bouts, me met quelques claques sur les fesses, passe une main entre mes cuisses et m'écarte les lèvres.
— Tu as voulu jouer, tu as perdu ! Je choisirai le châtiment plus tard, ce soir. Ce sera juste pour que tu te souviennes !
Il me soulève les cheveux, je sens le contact de ses mains sur mes épaules avant de sentir le collier qu'il referme autour de mon cou et d'une chaîne pendante entre mes seins. Je me retrouve en laisse comme une chienne. Lorsqu'il tire dessus, je fais un pas, cherchant dans quelle direction aller. J'ai toujours le foulard sur les yeux et c'est dans le noir qu'il me guide.
Je marche doucement, à droite à gauche, je ne sais où je vais, je ne peux que me soumettre et aller là où il m'entraîne. Je suis arrêtée, il me fait tourner sur place, puis plus rien. Troublée, mon cœur bat la chamade, j'attends…
Bruits de chaînes de nouveau, frôlement dans mon dos, poignets détachés, mais tout de suite ramenés devant moi et rattachés avant d'être tirés vers le haut. Je suis attachée par les poignets, les bras en l'air.
Le frôlement sur mon épaule me surprend, au début doux puis plus sec, plus raide, la caresse devient morsure, il suit lentement les courbes, descend vers mes seins, frôle la peau, pichenettes sur les tétons.
Descente entre mes seins jusqu'au ventre, long détour par les hanches. Le coup sur les fesses me surprend et je laisse échapper un cri.
— Écarte les cuisses, je veux voir ta chatte ! suivi de plusieurs coups sur les fesses et les cuisses.
J'ouvre les jambes, sa main passe sur mon sexe, un doigt bientôt rejoint par un autre se faufile entre mes lèvres et pénètre ma vulve. D'étranges sensations se bousculent en moi : confusion et appréhension d'être ainsi complètement soumise, exhibée et offerte, mais aussi l'envie de m'abandonner à ses caprices.
— Il est tard, je vais te ramener, me dit-il en retirant le foulard de mes yeux. Juste pour que tu te souviennes, dit-il en attrapant la chaîne.
Il la glisse entre mes cuisses, écarte mon sexe, la remonte entre mes fesses et le long de mon dos, puis tire de sorte que les maillons s'incrustent entre les lèvres et appuient sur mon clitoris, avant de l'accrocher tendue sur l'arrière du collier.
M'étreignant, il m'embrasse, défait les boucles de mes liens, adroitement me rhabille, me prend la main en me laissant sur mes envies. Le retour en voiture est un doux supplice, je me suis amusée à l'exciter et maintenant, à son tour, il s'amuse de moi, caressant mes seins et tirant de temps en temps sur la chaîne qui se tend et accentue la pression. Juste avant de me déposer, il s'arrête le long de la route, passe sa main derrière mon cou, ôte le fermoir, puis par l'avant, tire fermement sur la chaîne qui en coulissant frotte et me lime la chatte…
Troublée, agitée, obsédée par ses caprices, son imagination, je cherche le sommeil. Le souvenir de sa tendresse, de sa finesse me rassure, et apaisée, je m'endors.
Troublée, agitée, obsédée par ses caprices, son imagination, je cherche le sommeil. Le souvenir de sa tendresse, de sa finesse me rassure, et apaisée, je m'endors.
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