Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Avec toi, je me suis sentie femme. — Chapitre 2 · Balade en forêt
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Avec toi, je me suis sentie femme.
Chapitre 2 · Balade en forêt
Balade en Forêt
Vendredi d'avril, fin d'après-midi. Nous nous retrouvons en bordure de forêt pour une balade. Le temps est magnifique, le soleil perce à travers le tendre feuillage des arbres.
Un an que je suis revenue dans cette contrée, originaire des environs, j'aime cette région, et c'est toujours un véritable plaisir, une joie pour moi quand je peux m'évader pour quelques heures et flâner dans ses sous-bois.
J'ai converti Raphaël au charme des randonnées (nous avons, depuis le début de l'année, fait quelques promenades, quel que soit le temps, neige, pluie fine ou froid sec). Nous avons même institué le « petit-déjeuner pique-nique», pause que nous prévoyons quand nous partons de bonne heure en balade. Je prépare une thermos de café, et lui amène baguette de pain et charcuteries (Italiennes de préférence), et nous nous installons généralement sur un tronc. Nous l'avions étrenné par un samedi blanc, après une semaine de chute de neige, une belle journée ensoleillée et l'on s'était attablé, heureux, pour déjeuner.
En cette fin d'après-midi, nous avions garé les voitures à un carrefour d'où partaient plusieurs grandes laies.
Nous partîmes sur une laie pavée, à travers hêtres, charmes et autres essences, mon bras entourait sa taille et il avait posé sa main sur mon épaule, discutant de tout de rien, on était bien. Le sol devint sablonneux aux alentours d'une pinède et, un peu plus accidenté. La laie continuait droit devant nous.
Nous prîmes un chemin de traverse, la cime des arbres se rejoignait, le feuillage plus compact tamisait la lumière, nous marchions côte à côte, se tenant par la main, depuis environ un quart d'heure quand un arbre tombé au milieu du chemin par-dessus une marre d'eau nous obligeât à obliquer vers un sentier herbeux, les bas-côtés couverts de fougères, de bruyères.
Ce sentier se dirigeait vers une butte boisée que nous gravissions doucement. Arrivés en haut du sentier, nous découvrîmes une toute petite clairière baignée de soleil.
On s'assoit sur un tronc d'arbre, il me prend par le cou et m'embrasse tendrement. Ses baisers se font plus fougueux, sa main gauche quitte mon épaule, remonte mon cou et vient enserrer mon menton, son autre main glisse le long de mon dos, et vient cueillir une rondeur du creux de la main.
Il m'embrasse ainsi longuement, me tenant le visage et me caressant les fesses. Il se relève, me tend la main et me redresse doucement.
Debout l'un contre l'autre, il m'embrasse de nouveau passionnément, puis m'entraîne à l'extrémité de la clairière, s'arrête entre un bel arbre et un arbuste à demi couché.
Ses mains s'encanaillent, glissent le long de mes cuisses, soulèvent ma robe, découvre mes cuisses, mon ventre, mes épaules, ma robe échoit par terre. Sa main prestement dégrafe mon soutien-gorge qui rejoint ma robe. J'essaie de protester en murmurant, mais il pose une main sur ma bouche et de l'autre me dépouille de mon string.
Nue, il me retourne, me pousse contre le tronc d'un arbre et se colle contre moi, je suis coincée face contre l'arbre, dos contre lui, j'appuie mes mains sur le bois pour me soutenir.
Je m'agite, le supplie, résiste sans succès, d'un bras il m'entoure en me serrant contre le tronc, de l'autre main il flatte, malaxe mes fesses, puis remonte sur mes hanches, mon ventre, pelote mes seins, pince les pointes, roule les tétons contre l'écorce et sa main de nouveau s'éloigne, coule vers mon sexe, se faufile entre mes cuisses, titille mes lèvres, les ouvre, je gémis.
A ce moment, ses mains me lâchent, son corps prenant le relais s'arc-boute sur moi. Instants d'angoisse, j'esquisse un mouvement de tête quand il recouvre mes yeux d'un bandeau que je sens coulisser.
Prise par la taille et les jambes, je me sens soulevée, alors que désorientée, je m'accroche à son cou, son bras glissé sous mes cuisses me relâche et, les jambes disjointes, il me redescend brusquement.
Je sens un frôlement entre les cuisses, il me lâche, mes pieds cherchent le sol.
Enfourchée sur le tronc de l'arbuste, il vient de me poser. Une jambe de chaque côté de l'arbuste, la pointe de mes pieds touche à peine le sol, mon corps repose sur mon sexe, mes mains cherchent un appui et à l'aveuglette agrippent le tronc devant moi. Sous le poids, le tronc s'affaisse un peu et, pieds tendus, je retrouve l'équilibre.
Abasourdie, médusée, je blêmis. Je sens le contact de ses mains sur mes poignets, les tire, me ramène les bras en arrière et repose mes mains qui se réagrippent sur le tronc. Les yeux bandés, je ne peux qu'imaginer la façon dont je suis exposée. De nouveau la peur m'envahit, si quelqu'un arrivait, me voyait.
Sourd à mes craintes, il m'embrasse en caressant de nouveau mes seins.
Debout à côté de moi, sa main s'insinue entre mon sexe et l'arbuste, retrousse mes lèvres autour de l'écorce, et me prenant par la taille inflige à mon bassin un mouvement de va-et-vient. Je sens l'écorce du bois qui me frotte, étrille mes cuisses, j'affectionne la morsure faite par les aspérités du tronc limant, râpant mes chairs les plus tendres. La chaleur me gagne et au bout de quelques moments je gémis de plaisir, appelant à ce que se prolonge ce manège qui empourpre mes lèvres et enflamme mon bouton. Je geins, je crie de plaisir que me donne ce doux supplice.
Quand il me libère de ce berceau, haletante, il m'écarte les bras, repose mes mains en appui entre deux arbres, retire mon bandeau et, cassant un rameau du noisetier couché, me flagelle doucement le ventre, les seins, les cuisses et les fesses.
Jetant la branche, il défait son pantalon, me soulève par la taille. Mes bras s'enroulent autour de son cou, on s'embrasse fébrilement. Guidant sa verge vers mon intimité, il me pénètre doucement. Sa queue gonflée s'insinue, je m'enfonce régulièrement, mais de plus en plus profondément sur son pieu qui me fouille, la brûlure faite par l'écorce sur mon sexe renaît, s'étend et quand sa respiration s'accélère, je me laisse submerger par un flot de plaisir et nous jouissons ensemble.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()