Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Avec toi, je me suis sentie femme. — Chapitre 6 · Voyage à Lyon
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Avec toi, je me suis sentie femme.
Chapitre 6 · Voyage à Lyon
Voyage à Lyon
Ce jour-là, départ de bonne heure le matin pour un déplacement professionnel.
Je suis heureuse de pouvoir passer une journée avec lui loin du bureau, loin des collègues et des contraintes. De plus, c'était une journée un peu exceptionnelle, d'une part parce que l'on avait retardé un peu ce déplacement pour le programmer un vendredi afin de pouvoir prolonger le séjour et de profiter un peu de l'endroit, mais surtout parce que c'était le jour de son anniversaire.
Nous quittons l'agence plus tard que prévu, il est déjà 18h et nous n'avons pas réservé d'hôtel. Il prend la direction ouest vers l'autoroute A6, en pensant qu'il ne devrait pas y avoir de problème pour trouver un hôtel dans ce coin là.
Il s'arrête devant le Novotel, et 2 minutes plus tard, revient, clés à la main. Il gare la voiture au parking et nous rejoignons la chambre.
Il m'invite à prendre l'apéritif au salon du bar. Nous nous installons et profitons du moment de détente.
De retour dans la chambre, après un baiser, je lui offre mes cadeaux. Assis dans le canapé, il ouvre les paquets : Eau de toilette Armani, une bouteille de cognac XO et enfin un petit cadeau plus singulier.
Je lui offert un livre racontant l'itinéraire vers la soumission d'une jeune femme, récit dont le nom des personnages est personnalisé et le livre édité spécialement.
J'ai choisi pour la femme le nom de B ou Petite-s, et Mr Raphaël pour son maître.
Surprise, je lui ai fait une vraie surprise, il ne s'attendait pas du tout à quelque chose comme ça.
Nous en lisons quelques passages et il trouve cela assez excitant. Je suis contente de moi.
Nous nous déshabillons pour aller prendre une douche avant de sortir. Tous les deux sous la douche, nous nous embrassons puis il entreprend de me savonner. Ses mains se promènent sur mon corps, me frottant doucement, s'attardant sur les seins, ventre, fesses et sexe.
Les doigts posés sur le petit triangle de poils laissé par l'esthéticienne, il me dit qu'il préférerait que je sois entièrement lisse, et tendant le bras, saisit son rasoir, s'agenouille devant moi et élimine la petite touffe restante. Contemplant le résultat, il me dit qu'il adore que je sois douce.
Sa douche terminée, et prêt à se rhabiller, il sort de la salle de bain en me disant qu'il me laisse me préparer.
Je jette un coup d'œil dans le salon, il est assis plongé dans la lecture du livre.
Guêpière, bas, jupe noire courte et évasée, top laissant entrevoir par endroit la dentelle et veste pour finir. Je me regarde une dernière fois dans la glace, je suis enchantée de mon allure, une pincée d'élégance, une pointe de sensualité, un soupçon d'érotisme. Me voilà prête pour sortir.
Je sors de la salle de bain, il me regarde, son sourire en dit long sur sa satisfaction.
— Tu es resplendissante ! Mon plus beau cadeau !
Nous repartons pour le centre de Lyon, dans la voiture, nous discutons et me remercie de nouveau pour les cadeaux. Il me dit qu'il souhaiterait un dernier cadeau. Juste avant le dessert, je devrai retirer mon string, lui donner et me rasseoir les fesses en contact avec la chaise.
Nous choisissons un restaurant en bordure d'une place très fréquentée.
Au cours du repas, nous bavardons, nous nous faisons goûter mutuellement nos plats, et par moments, silencieux, nous nous regardons tendrement.
Alors que le serveur vient prendre la commande du dessert, il me regarde avec un sourire effronté. Ses yeux me fixent, et lentement je me lève et pars en direction des toilettes.
Je reviens, serrant mon string dans mon poing, en ayant l'impression d'être observée par les clients.
Assise, le bras sous la table, je lui tends mon string et lui mets dans la main. Se soulevant légèrement, il jette un coup d'œil par-dessus la table, et d'un mouvement d'œil me fait comprendre son insatisfaction.
Jetant des regards de tous côtés, je me soulève négligemment et me rassois en évasant ma jupe.
Assise, je me sens troublée par le contact du tissu sur ma peau nue.
Lorsque le serveur amène nos assiettes, je détourne les yeux, me sentant rosir un peu, terrifiée qu'il ne voit ma position. Alors que je finis mon dessert, il infiltre un pied entre les miens et avec fermeté les repousse d'un côté et de l'autre. C'est ainsi que je pris mon café, les jambes à demi écartées.
A la sortie du restaurant, il me prend par la main et l'on se balade dans les rues. A plusieurs reprises, il me caresse en remontant sa main sous la jupe.
Dans un petit passage obscur, il m'entraîne sous un porche, d'une main me soulève entièrement la jupe, de l'autre m'écarte les jambes, me caresse, glisse des boules de geishas entre mes lèvres et de deux doigts les remontent dans mon sexe. Nous repartons, à chaque pas, je ressens les vibrations qui se diffusent dans mon ventre et qui prolongent mon excitation.
Au bord de la Saône, c'est l'agitation, une foule de personnes se promène, se presse à l'entrée des boîtes.
Nous nous arrêtons devant un night-club pour jeter un coup d'œil sur les photos de soirée. Le portier s'efface devant nous, nous entrons.
Grand sourire, une jeune femme au bar nous accueille et nous emmène vers une table disponible. L'endroit n'est pas très grand, la piste centrale entourée de tables basses, sièges et banquettes de velours rouge.
Un peu éblouis par la lumière, nous traversons la piste et nous installons sur une banquette d'angle, face au bar, puis sans me consulter, il commande deux coupes de champagne.
Se penchant dans mon cou, il murmure à mon oreille, « Ce n'est pas comme cela que je te veux assise », et subrepticement, passant le bras dans mon dos tire sur les replis de ma jupe. Le tissu progresse sous mes fesses et je retrouve de nouveau le contact du velours sur ma peau.
Nous passons ainsi un moment, assis l'un contre l'autre, flûte à la main, à s'amuser, à plaisanter sur nos souvenirs communs.
Contemplant les illuminations sur la Saône, nous retraversons le pont en direction du parking.
Je remonte en voiture, en ayant soin de ne pas m'asseoir sur ma jupe. A peine installée, il retrousse ma jupe, et d'une main me desserre les genoux.
Nous longeons le fleuve au milieu des phares de voiture, lui sa main tenant la mienne, moi, jupe relevée, jambes écartées, chatte offerte. Nous roulons depuis quelques minutes, quand, à l'abri des regards entre deux arbres, il s'arrête. Illico, alors que je commence à bouger, il me retient, m'écartèle et referme vivement des pinces, reliées entre elles par de petites chaînes, sur les grandes lèvres. Je laisse échapper un petit cri de douleur, douleur qui rapidement s'estompe pour ne laisser qu'une impression de chaleur.
Nous parcourons ainsi les derniers kilomètres, lui s'amusant de temps en temps à tirer sur les chaînes.
La voiture garée dans le parking souterrain de l'hôtel, il me prend par le cou et m'embrasse. De la boîte à gants, il sort d'autres pinces et, cette fois en me caressant, les pose sur mes petites lèvres.
Sorti de la voiture, il vient m'ouvrir la portière et m'invite en me tendant la main. Debout contre lui, je l'embrasse, sa main soulève ma jupe, ses doigts se glissent en moi.
L'ascenseur direct vers l'étage est fermé, nous obligeant à prendre l'ascenseur menant à la réception et aux salons de l'hôtel. La glace de l'ascenseur me renvoie mon image et je m'aperçois qu'une chaîne dépasse légèrement de ma jupe, paniquée, j'essaie de la relever, j'essaie de la cacher.
Le cœur battant au rythme de mes pas, la tête confuse, la peur au ventre, je traverse, à son côté, le salon au milieu des clients, je sens les pinces qui me tenaillent le sexe, le balancement des chaînes contre mes cuisses.
Il sourit, m'embrasse dans l'ascenseur ; je me détends.
En entrant dans la chambre, il me convie à satisfaire ses volontés, je dois m'offrir à son regard.
Quelques minutes plus tard, installé, torse nu sur le canapé, il me contemple, assise sur le tabouret de la chambre, les seins dégagés de la guêpière, jupe troussée, jambes écartelées.
L'envie lancinante de m'exhiber, d'offrir mon sexe à son regard me tenaille. D'une main, je pétris mes seins, de l'autre, je m'effleure la bouche, caressant les lèvres. Ma langue flirte avec mon doigt. Le doigt humecté papillonne sur mon bouton gorgé de plaisir. L'excitation monte en moi, mes doigts s'agitent, frôlent, écartèlent les lèvres, branlent le bourgeon.
Près de moi, repose un superbe gode, je retire les boules de geisha toujours en moi, je le saisis et le glisse entre mes seins, le remonte sur le cou, le pose sur mes lèvres, le caresse de ma langue, l'entoure de ma bouche, le suce longuement dans un mouvement de va-et-vient. Quand il ressort luisant de salive, je le dirige vers mon sexe et follement me pénètre.
Debout devant moi, je lui enlève son pantalon, sa queue durcie me tente, je prends d'une main ses bourses et de l'autre entoure sa verge. Lentement, je passe le bout de la langue mouillée sur l'extrémité, je fais glisser délicatement la peau et, le masturbant enfourne la verge entre mes lèvres. Ma bouche s'enroule autour, ma langue agace le gland, et entame de longs va-et-vient.
Le repoussant, je le rassois sur le canapé, m'accroupis devant lui, et agrippant le gode d'une main, m'enfonce dessus. Branlant son sexe de l'autre main, je l'attire et l'engloutis. Ma bouche s'active sur son membre, je suce, pompe, accélère quand je sens son excitation au comble, il jouit et se répand en moi.
Epuisés, nous nous couchons, nous câlinons, et serrés l'un contre l'autre, nous nous endormons, sa verge emboîtée en moi.
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Commentaires ()
J'espère qu'il n'y avait pas de trop de bruit dans le hall de l'hôtel et que le bruit des chaînes et des pinces qui s'entrechoquaient a été entendu