Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une tradition bien ancrée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une tradition bien ancrée
Chapitre 1
La vie du petit village espagnol où notre héroïne était née avait toujours été rythmée par les cloches du monastère qui surplombait la vallée. Celui-ci abritait depuis de nombreux siècles une communauté de moines dominicains ayant fait vœu de silence. Rares étaient les moments où ses portes s'ouvraient et les contacts de la population avec l'institution religieuse étaient donc fort rares. Afin de permettre néanmoins aux villageois pieux de profiter de leur aura religieuse, les moines avaient aménagé une petite chapelle accolée à la muraille du domaine.
Par tradition, il revenait à la fille aînée du maire d'assurer régulièrement l'entretien de celle-ci et de s'assurer qu'il y ait toujours un nombre suffisant de cierges pour que chaque dévot puisse rendre hommage à Dieu à tout moment. Seul un petit oculus d'une dizaine de centimètres, percé dans le mur d'enceinte permettait aux moines de glisser des messages à destination de la jeune fille attachée à la gestion de la chapelle au cas où ils auraient une demande particulière à lui formuler. Mais c'était fort rare.
Sa sœur ayant définitivement quitté le village pour aller étudier à l'étranger, Maria, la cadette de la famille Alvarez se vit automatiquement investie de cette tâche dès sa dix-huitième année. Contrairement à son aînée qui avait toujours veillé à mener la vie plus correcte possible, elle était déjà, à cet âge-là, une belle petite dévergondée. Tout le village savait qu'elle aimait se baigner nue dans les lacs et exposer son corps au soleil tout en explorant les recoins les plus intimes de son corps de jeune fille pour le plus grand plaisir de tous les voyeurs du coin. Lors de chaque fête importante, elle montait donc sur les contreforts du village pour mener sa tâche à bien. Dès la première fois, elle avait été intriguée par la présence du trou dans le mur et n'avait pu s'empêcher d'y coller un œil pour tenter de percer le mystère du monastère. Quelle n'avait pas été sa surprise d'apercevoir, de l'autre côté, la cellule d'un moine.
Sans doute celle du frère responsable de la communication avec l'extérieur de la communauté. Mais d'année en année, rien ne vint jamais troubler la quiétude du lieu.
Les années passèrent et la jeune fille, devenue femme et mère épanouie, poursuivait sa tâche avec régularité. En réalité, la petite dévergondée avait poursuivi son évolution et, d'expérience en expérience, était devenue une grosse cochonne vraiment très délurée. Quelque peu délaissée par un époux trop souvent occupé ailleurs pour la satisfaire, elle avait cherché à diversifier ses pratiques sexuelles et ses conquêtes féminines ou masculines. Elle avait toujours des formes généreuses : de beaux gros seins avec de grandes aréoles et des fesses rebondies qu'elle aimait se faire fesser à l'occasion. Arrivée à la chapelle pour la célébration annuelle du saint local, elle s'astreignit comme d'habitude à ranger les bougies de toutes tailles qui traînaient un peu partout. Même si elle n'en espérait pas véritablement quelque chose, elle ne résista pas à l'envie de jeter un coup d'œil furtif par l'oculus. A sa grande surprise, elle aperçut un jeune frère pénétrer à cet instant dans la cellule.
Malgré l'heure encore peu avancée, il était manifestement déjà temps pour les moines de se coucher. D'un geste preste, le jeune homme se débarrassa donc prestement de sa robe de bure sous laquelle il ne portait manifestement aucun sous-vêtement. Comme une petite salope curieuse qu'elle était, elle pointa tout de suite son regard vers le sexe du jeune religieux. Une bite de taille très respectable barrait une bonne partie de sa cuisse droite. Instantanément, Maria sentit son sexe s'humidifier. A force de se branler régulièrement, elle avait tendance à mouiller abondamment à la moindre stimulation. En quelques secondes, elle sentit sa culotte devenir trempée de mouille, et une odeur de sa cyprine bien fraîche envahir la petite chapelle. Deux doigts trouvèrent instinctivement la direction de sa culotte puis de sa chatte mouillée.
Ignorant sa présence, le jeune moine faisait calmement ses ablutions, accordant d'ailleurs une attention particulière à sa queue de 16 centimètres qui, sous l'effet du frottement du gant de toilette, avait encore gagné 6-7 centimètres supplémentaires. C'en était trop pour Maria qui ne pouvait quitter ce braquemart impressionnant des yeux. Ses doigts ne suffisaient déjà plus à satisfaire son envie de bite, et elle scruta les alentours pour trouver de quoi la satisfaire. Il ne lui fallut pas longtemps pour repérer les cierges de tailles diverses mis à la disposition des pèlerins. Tout en continuant à se masturber de la main droite, elle s'empara prestement d'une bougie de taille moyenne, souleva sa robe et entreprit de faire glisser sa culotte le long de ses cuisses charnues pour obtenir un meilleur accès à sa chatte poilue. Désireuse de se caresser les seins et les tétons qu'elle sentait bien tendus, elle poursuivit son mouvement et fit passer sa robe par-dessus sa tête.
Complètement à poil maintenant, elle recolla son œil à l'oculus, espérant que le moinillon n'ait pas mis un terme à son nettoyage en règle. Il n'en était rien et il avait même entrepris maintenant de s'astiquer le manche avec vigueur pour le plus grand bonheur de la voyeuse qui aurait tant voulu recevoir cette bite si tendue dans son puits d'amour tout ruisselant.
En attendant, la bougie faisait avantageusement office de gode. D'un diamètre de 6 centimètres, elle pénétrait assez aisément dans le vagin parfaitement lubrifié de la mère de famille qui lui imprimait de grands mouvements réguliers en prenant soin de bien le faire ressortir à chaque fois. Chacun de ses retours dans sa moule était ponctué par un petit râle de plaisir. Le sexe maintenant parfaitement dilaté était d'ailleurs maintenant prêt à accueillir une bougie plus large et, tout en poursuivant sa masturbation, elle se dirigea vers le rack pour s'emparer du modèle king size de 9 centimètres de diamètre.
Alors qu'elle allait reposer celui qui venait de quitter son con, elle se reprit et décida de ne pas gaspiller un si luisant trophée et, se penchant en avant, elle entreprit de l'introduire dans son anus bien serré. Cela faisait plusieurs années qu'elle avait découvert le plaisir qu'elle pouvait tirer de ce petit orifice et qu'elle avait, au fil du temps, appris à enfiler des objets toujours plus larges dans son trou de cul. La seule chose que son fion n'avait encore jamais recueillie était une vraie bite, son mari refusant obstinément de la prendre par-derrière. Le petit cierge profondément enfoncé dans le cul, elle serra ses sphincters pour le garder au plus profond d'elle. Rapprochant une chaise de l'oculus, elle se positionna bien en face de celui-ci, s'y assit et releva bien haut ses jambes pour offrir la meilleure vue possible sur sa vulve au cas où le moine aurait l'idée d'y jeter un coup d'œil.
Un cierge garnissait maintenant chacun de ses orifices et elle pouvait sentir les deux coulisser l'un contre l'autre à l'intérieur d'elle à chaque mouvement de celui qu'elle venait d'introduire dans son vagin trempé. Ses râles de plaisir s'étaient transformés en véritables cris et, avec lubricité, elle attendait de voir un œil curieux apparaître dans le trou du mur. Elle n'eut que quelques minutes à attendre... de l'autre côté de la muraille, le jeune religieux, attiré par ces bruits incongrus dans une enceinte sacrée, n'avait pas résisté à la curiosité d'en trouver l'origine.
Il observait dorénavant avec une grande excitation cette femme entre deux âges en train de se faire reluire à l'aide des deux cierges bien raides. Il suivait avec attention chacun de leurs mouvements, laissant son regard s'attarder sur les chairs ouvertes et odorantes de cette lubrique paroissienne. Il sentait ses couilles bien grosses et pleines de sperme. Cela faisait maintenant plusieurs mois que, conformément à la règle qui lui était imposée, il n'avait pas déchargé. La vue de ce spectacle ô combien excitant lui donnait une trique incroyable. Renonçant à la seule stimulation visuelle, il se releva et inséra sa bite tendue dans le trou ménagé dans le mur. Maria, de l'autre côté de la paroi, n'avait bien sûr pas raté une goutte du passage du braquemart dans l'oculus. Tout en maintenant les deux cierges dans ses orifices intimes, elle s'approcha du mur et s'accroupit pour prendre l'énorme queue dans sa bouche.
Le gland turgescent était énorme et suffisait presque à remplir sa bouche tant il était gonflé par le désir. En matière de pipe, elle s'y connaissait pourtant parfaitement, tant elle en avait sucé des queues. Mais celle-ci se distinguait des autres tant par sa longueur, sa grosseur que par le goût puissant qui s'en dégageait. Dans la bouche experte de cette excellente suceuse, celle-ci avait encore gagné deux bons centimètres. L'idée de recevoir ce formidable engin dans ses trous était trop forte et elle décida de ne pas y résister. Elle retourna la chaise sur laquelle elle avait pris place, la plaça face au trou et s'y appuya fermement. Elle évacua le cierge qui garnissait sa moule et se pencha alors vers l'avant pour pouvoir placer sa chatte parfaitement dans l'axe du pieu de chair qui sortait du trou. Un petit mouvement de recul suffit pour sentir l'énorme gland à l'entrée de sa moule complètement trempée.
Un second pas de recul fit pénétrer la bite dans son vagin distendu par la grosse bougie. Elle entama immédiatement de grands va-et-vient sur le sexe du moine, provoquant une production encore accrue de mouille. Depuis plusieurs années, elle s'était découverte femme-fontaine et bientôt, à force d'en projeter à profusion, une flaque de cyprine macula le sol de la chapelle, contribuant encore à saturer l'air d'une bonne odeur de chatte en chaleur. Malgré la taille exceptionnelle du pieu de chair qu'elle enserrait entre ses cuisses, elle ne se sentait pas pour autant comblée. A cinquante printemps et malgré la vie débridée qu'elle avait menée, elle n'avait jamais accueilli de bite au fond de son cul. Encore légèrement dilaté par immixtion du cierge et parfaitement lubrifié par la mouille qui y avait coulé en abondance, celui-ci semblait justement mûr pour en recevoir une belle grosse. Le plus petit des cierges fut donc rapidement abandonné... pour un mieux.
Un petit pas vers l'avant lui permit d'extraire l'énorme queue de son con et de cambrer davantage ses reins pour placer le gland tout gonflé du moine à l'entrée de son trou de cul appétissant. Au moins ce trou-ci n'était-il pas limité dans sa longueur, et elle pourrait enfoncer le sexe du religieux aussi loin qu'elle le voulait. D'un coup sec, elle fit pénétrer le gland dans son anus avec un mélange de douleur et de plaisir. Elle avait l'impression que chaque fois qu'elle reculait vers le mur, l'énorme vit lui écartelait les chairs jusqu'à les déchirer. Mais la jouissance était plus forte que la douleur et elle prolongea encore et encore la progression de la queue de son amant dans ses entrailles, repoussant sur son passage tout ce qu'elle rencontrait. Dans un dernier coup de reins, ses fesses entrèrent enfin en contact avec le mur rêche, marquant enfin la fin du périple de l'objet de son désir. Elle se sentait enfin remplie.
Encouragé par les cris de la grosse cochonne, le moine se mit dès lors à faire des aller-retour réguliers au plus profond d'elle et cela augmenta encore leurs excitations respectives. Il va sans dire que pour notre jeune moinillon venaient de s'enchaîner cinq grandes premières : voir une femme nue, la voir se branler avec des cierges, sentir sa bite dans sa bouche, dans sa chatte et, maintenant, la sentir aller et venir dans le cul étroit de cette petite salope. Il avait du mal à choisir quelle sensation était la plus exquise : celle de la douceur d'un vagin bien trempé ou celle d'un trou de cul bien lisse et tout serré dans lequel il pouvait s'introduire jusqu'à la garde. Ses mouvements se faisaient de plus en plus rapides et de plus en plus amples, ses couilles venant buter contre le mur à chaque mouvement.
Une autre idée entêtait la grosse dévergondée pendant qu'elle se faisait pilonner le rectum : le goût que devait avoir cette énorme bite en ce moment. Tout en gémissant sous les coups de boutoir de son amant, elle imagina le cocktail d'odeurs qui devait le couvrir : un savant mélange de sperme, d'urine et de mouille. Particulièrement sensible à ce genre de stimuli, elle entreprit donc de se libérer de la saillie de l'étalon toujours dissimulé de l'autre côté du mur et, tout en maintenant sa bite dans ses mains pour l'empêcher de s'échapper, se remit face à elle pour la lécher avec application.
Toutes les saveurs et fragrances qu'elle espérait y trouver étaient en effet au rendez-vous et provoquèrent une nouvelle production de mouille au niveau de sa chatte. Une grosse coulée inonda toute sa vulve crépue, le sillon de son cul jusqu'à son anus resté béant malgré le retrait de son contenu. En quelques coups de langue sur la hampe de chair, elle effaça les traces laissées par le périple du sexe dans son cul puis continua sa progression vers le gland dont elle connaissait tous les secrets. Elle savait qu'en tournant tout autour en insistant sur le repli de chair, elle le rendrait fou de plaisir. Elle s'appliqua donc à le faire durant de longues minutes avant, enfin, de s'intéresser à l'extrémité de la tige, à cette embouchure dont elle espérait voir jaillir bientôt une énorme quantité de foutre pour inonder son visage, ses seins et sa bouche.
Prenant à nouveau le gland dans sa bouche, elle lui imprima un petit mouvement de succion tout en insistant avec sa langue sur l'orifice qui le couronnait tout en branlant vigoureusement le reste de l'énorme queue. En sentant palpiter les grosses veines sous ses doigts, elle comprit que l'explosion finale était proche et pompa le dard du moine avec une vigueur redoublée. Il ne fallut que quelques secondes de ce traitement avant qu'elle ne reçût la récompense ultime de tout son travail de grosse cochonne dévergondée : une quantité incroyable de sperme - telle qu'elle n'en avait jamais vu de toute sa vie de petite salope- vint s'écraser dans le fond de sa gorge à tel point qu'elle dut s'écarter pour ne pas s'étouffer.
La fontaine de foutre n'était cependant pas tarie et la semence du religieux continua à recouvrir durant de longues secondes une bonne partie de son visage et de sa poitrine dans un râle de plaisir au cours duquel, pour la première fois depuis plusieurs années, il rompit son vœu de silence. Sa bite enfin devenue flasque, mais encore d'une taille impressionnante, disparut de l'autre côté du mur sans autre forme de procès. La messe était dite...
Couverte de sperme, la bouche pleine d'odeurs d'homme et les trous encore béants, la femme sortit nue dans la nuit, se dirigea vers le lac tout proche et s'y baigna pour faire disparaître avec une certaine tristesse tous les témoignages de cette soirée mémorable et regagna le village pour fêter dignement le saint du jour...
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