Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
A l'église — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
A l'église
Chapitre 1
Cela faisait des mois que nous postions des annonces sur les sites libertins, toujours à la recherche de lieux atypiques, de ces endroits où le décor rend la transgression encore plus électrique.
Un soir, un message privé attire notre attention : un homme prétend avoir accès à une église après sa fermeture, à 21 h, quand plus personne ne traîne dans les parages. Après plusieurs échanges très explicites, nous convenons d'un rendez-vous un mois plus tard, un mardi soir.
Un soir, un message privé attire notre attention : un homme prétend avoir accès à une église après sa fermeture, à 21 h, quand plus personne ne traîne dans les parages. Après plusieurs échanges très explicites, nous convenons d'un rendez-vous un mois plus tard, un mardi soir.
Avant cela, nous faisons un repérage incognito en journée. L'église est belle, isolée, peu fréquentée en soirée, vitraux imposants, chœur somptueux, autel en marbre… Le fantasme prend forme.
Le jour J, 21 h 30. Nous nous garons discrètement sur le parking de la mairie, à deux minutes à pied.
Ma femme a choisi sa tenue avec soin, presque théâtrale dans sa provocation : une robe en vinyle rouge ultra-courte, si moulante qu'elle semble peinte sur sa peau, pas de culotte ni de soutien-gorge, seulement des bas blancs à couture rouge qui soulignent ses longues jambes, et des escarpins à plateau avec des talons de 12 cm qui claquent comme des coups de fouet sur le pavé. Son maquillage est outrancier : rouge à lèvres carmin très mat, eye-liner noir épais, faux cils démesurés – l'allure assumée d'une professionnelle du trottoir.
Le jour J, 21 h 30. Nous nous garons discrètement sur le parking de la mairie, à deux minutes à pied.
Ma femme a choisi sa tenue avec soin, presque théâtrale dans sa provocation : une robe en vinyle rouge ultra-courte, si moulante qu'elle semble peinte sur sa peau, pas de culotte ni de soutien-gorge, seulement des bas blancs à couture rouge qui soulignent ses longues jambes, et des escarpins à plateau avec des talons de 12 cm qui claquent comme des coups de fouet sur le pavé. Son maquillage est outrancier : rouge à lèvres carmin très mat, eye-liner noir épais, faux cils démesurés – l'allure assumée d'une professionnelle du trottoir.
Moi, jeans sombre, veste en cuir, sac à dos contenant l'appareil photo, le trépied léger et le téléphone sur pied stabilisé. Notre hôte a donné son accord pour filmer et photographier à une seule condition : flouter systématiquement son visage et les éléments permettant de reconnaître formellement le lieu.
Nous poussons la lourde porte en bois massif. Elle grince à peine.
L'intérieur est encore plus impressionnant de nuit. Les vitraux monumentaux laissent filtrer des éclats de lune bleutés, l'autel au fond semble presque phosphorescent sous la faible lumière des veilleuses de sécurité. L'odeur d'encens flotte encore.
L'intérieur est encore plus impressionnant de nuit. Les vitraux monumentaux laissent filtrer des éclats de lune bleutés, l'autel au fond semble presque phosphorescent sous la faible lumière des veilleuses de sécurité. L'odeur d'encens flotte encore.
Au loin, près du chœur, une silhouette massive nous fait signe d'approcher. Un homme immense, facilement 2 mètres, plus de 120 kilos – vêtu d'une soutane noire. La cinquantaine bien entretenue, barbe poivre et sel, regard perçant.
Les talons de ma femme résonnent dans la nef vide, un claquement régulier, presque obscène dans ce silence religieux. Elle avance avec cette démarche chaloupée qu'elle réserve aux moments où elle veut tout faire basculer. Je reste dix mètres en retrait, déjà en train de filmer et de shooter en mode silencieux.
Soudain, une voix grave, puissante, emplit toute l'église :
— Entre, fille de mauvaise vie… et agenouille toi pour ton repentir.
Elle obéit sans un mot et se met a genoux sur un prie-dieu qui trône au milieu de l'allée centrale.
Ses genoux posés sur le velours de la chaise, la robe en vinyle remonte instantanément sur ses hanches, dévoilant entièrement ses fesses nues et la large bande de dentelle rouge des bas qui encadre sa peau.
Ses genoux posés sur le velours de la chaise, la robe en vinyle remonte instantanément sur ses hanches, dévoilant entièrement ses fesses nues et la large bande de dentelle rouge des bas qui encadre sa peau.
L'homme descend lentement les marches de l'autel. Il s'approche d'elle dans sa robe. Quand il arrive face a elle, il relève sa soutane : il ne porte rien en dessous.
Entre ses cuisses massives pend un sexe monstrueux. Quinze centimètres de long, mais surtout une circonférence hallucinante, huit bons centimètres de diamètre. Le plus gros que nous ayons jamais vu en quinze ans de libertinage. Épais, le gland bien visible, circoncit et déjà à demi dur, il semble presque irréel dans cet écrin sacré.
Entre ses cuisses massives pend un sexe monstrueux. Quinze centimètres de long, mais surtout une circonférence hallucinante, huit bons centimètres de diamètre. Le plus gros que nous ayons jamais vu en quinze ans de libertinage. Épais, le gland bien visible, circoncit et déjà à demi dur, il semble presque irréel dans cet écrin sacré.
Elle le prend en bouche sans hésiter, les lèvres étirées à l'extrême. Il pose une main énorme sur sa nuque, guide le rythme, sans brutalité mais avec autorité. Puis il lui prend la tête a deux mains et lui fait comprendre qu'elle doit l'engloutir entièrement, pour une gorge profonde. une fois a fond il lui maintiens la tête quelques secondes et relâche la pression. Elle se retire des larmes dans les yeux.
Puis il la relève, la fait se pencher sur l'autel, lui soulève complètement la robe, il lui fait écarter les jambes, et glisse son membre disproportionné dans son fourreau déjà humide pour une pénétration vaginale profonde, assez lente au début, puis plus rapide. Elle gémit et souffle fort, le son de son plaisir se répercute contre les voûtes.
Puis il la relève, la fait se pencher sur l'autel, lui soulève complètement la robe, il lui fait écarter les jambes, et glisse son membre disproportionné dans son fourreau déjà humide pour une pénétration vaginale profonde, assez lente au début, puis plus rapide. Elle gémit et souffle fort, le son de son plaisir se répercute contre les voûtes.
Ensuite il ressort et place son gland sur la petite pastille étoilée qui brille de désir entre ses fesses. Il y va progressivement, sans lubrifiant, sans salive, mais avec beaucoup de précautions. Quand il est entièrement en elle, elle pousse des petits cris de plaisir pur. Ses vas et viens deviennent plus puissants, sauvage, elle hurle des obscénités qui doivent s'entendre jusqu'au presbytère voisin. Ses coups de boutoir se font plus rapide, il plante ses doigts dans ses hanches. Son plaisir est a son comble et c'est ce qui déclenche en elle de violent spasmes de jouissances.
— oui, encule moi Monsieur le curé… défonce moi le cul, je suis ta salope.
— ouiii… je viens, tu me fais jouir !!!
— ouiii… je viens, tu me fais jouir !!!
Ses talons glissent sur le sol, elle s'accroche au bord de l'autel, le corps secoué par chaque coup de reins.
Enfin, il se retire, la fait pivoter et se remettre à genoux devant lui.
Il explose et éjacule abondamment de grosse giclées dans sa bouche grande ouverte, langue tendue comme pour recevoir l'hostie sacrée. il lui dit
Enfin, il se retire, la fait pivoter et se remettre à genoux devant lui.
Il explose et éjacule abondamment de grosse giclées dans sa bouche grande ouverte, langue tendue comme pour recevoir l'hostie sacrée. il lui dit
— Avale c'est le corps de MON christ.
elle aspire et déglutie ce qu'elle peut, le reste coule lentement sur sa poitrine gainée de vinyle rouge.
Quand tout est fini, il remonte sa soutane, nous regarde avec un sourire presque gêné et lâche, d'une voix redevenue normale :
Quand tout est fini, il remonte sa soutane, nous regarde avec un sourire presque gêné et lâche, d'une voix redevenue normale :
— Je ne suis pas le prêtre, hein… Je suis juste l'agent d'entretien du diocèse. J'ai les clés, je fais le ménage le soir, je vérifie les alarmes… et parfois, je m'amuse un peu.
On a ri nerveusement tous les trois, encore essoufflés.
On a rangé le matériel, effacé les traces, refermé la lourde porte derrière nous.
Sur le parking de la mairie, dans la voiture, ma femme m'a murmuré, encore le visage maculé :
On a rangé le matériel, effacé les traces, refermé la lourde porte derrière nous.
Sur le parking de la mairie, dans la voiture, ma femme m'a murmuré, encore le visage maculé :
— La prochaine fois, on cherche un cimetière… ou une crypte.
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Commentaires ()
Il aurait pu par exemple commecer par lui donner une bonne fessée pour tous les péchés qu'elle a certainement commis.