Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un érotisme saisonnier — Chapitre 1 · Caroline laisse sa libido en sommeil l'hiver. Mais dès les beaux jours, elle lui laisse libre cours, avec la complicité de son mari
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un érotisme saisonnier
Chapitre 1 · Caroline laisse sa libido en sommeil l'hiver. Mais dès les beaux jours, elle lui laisse libre cours, avec la complicité de son mari
— Il y a deux saisons dans la vie de Caroline. L'hiver où elle se replie sur elle-même et le reste de l'année où elle se libère. Agricultrice bio avec son mari Michel, elle met la main à la terre et vend sa production sur les marchés. Les chalands connaissent depuis longtemps son physique atypique avec son ample chevelure grisonnante alors qu'elle atteint à peine la cinquantaine, sa peau légèrement ambrée, ses grands yeux noisette et son corps menu qu'elle couvre l'hiver d'une doudoune mais découvre généreusement l'été par une robe légère, très décolletée sous laquelle ses seins lourds suivent ses mouvements puisqu'elle ne porte jamais de soutien-gorge. Caroline cherche à être la plus naturelle possible. Elle va rarement chez le coiffeur, ne vernit pas ses ongles, s'épile les jambes mais pas les aisselles ni le pubis et se passe volontiers de sous-vêtements quand il fait chaud. Son charme particulier lui vaut une clientèle masculine assidue, fascinée par le mouvement de ses seins, guettant l'apparition fugace d'une aréole brune quand elle se penche vers l'avant, ce qui arrive assez souvent. Allumeuse, Caroline ? Pas du tout.
Car dans les deux saisons de Caroline, il y en a une qui fait hiberner sa libido et l'autre où elle lui laisse libre cours. Dès que le printemps arrive, elle ne tient plus en place. Il lui faut du sexe. Tout son être réclame le corps à corps, la pénétration du mâle et sa finalité, l'orgasme. Son mari Michel le sait bien depuis le temps qu'il est son compagnon de vie. Il assure au maximum, au lit où dans les quelques remises de leur exploitation, à la hussarde, où Caroline lui tend sa croupe généreuse tranchant avec son petit corps, comme ses seins, histoire de purger une envie pressante de sexe. Mais Michel n'est pas un surhomme. Il arrive un moment où il ne peut plus répondre à la demande de cette frénésie érotique. Mais il aime sa femme et il ne veut pas qu'elle rejoigne le peloton des frustrées, nombreuses dans leur environnement.
Alors, il demande de l'aide. C'est un ami du couple, Francis, qui joue le rôle d'assistant sexuel. Célibataire endurci, agriculteur traditionnel, il régale plusieurs femmes mariées de son pénis hors normes. Pas beau mais athlétique et viril, il partage de temps à autre le lit de Caroline sous le regard complaisant de Michel, heureux d'entendre son épouse crier son plaisir en le regardant comme pour le prendre à témoin du bonheur physique que sa tolérance lui permet. Michel se masturbe mais participe parfois. Il sodomise Caroline pendant qu'elle chevauche la grosse queue de son amant en faisant claquer ses seins opulents sur son torse, car sa croupe pulpeuse l'a toujours excité. Un simple trio candauliste, en somme, ayant l'avantage pour le mari de ne pas se sentir cocu et pour la femme d'être validée dans ses pulsions.
Mais aussi curieux que cela paraisse, Caroline ne s'en contente pas. Au marché l'été, quand un homme vient lui acheter ses légumes, elle voit le mâle avant le client. Surtout s'il est plutôt jeune, non accompagné, bien de sa personne et intéressé par son décolleté. Nullement rebuté par son physique brut de femme "au naturel" assumant sa crinière grise sans complexe. Son sourire, ses yeux pétillants, quelques réflexions coquines achèvent de convaincre le client que Caroline est une femme qui baise. Et quand elle l'invite à venir à sa propriété pour découvrir la richesse de sa production, il accepte.
Quand il arrive, Michel s'efface. Il sait que Caroline est dans le besoin et qu'il ne servira à rien d'y faire obstacle. Elle lui reviendra de toute manière. Il sait qu'après la visite que le client suivra en lorgnant le fessier rebondi de la maraichère, ses jambes fines et ses seins mouvants, elle l'entrainera dans une dépendance en principe conçue pour un ouvrier agricole avec lit une place, douche, WC, lavabo, miroir face au lit, mais qui abritera les ébats tumultueux de son épouse avec ce client de passage.
A peine entrée, Caroline lui mettra la main sur son entrejambes, lui dira "j'ai envie de toi" et "ne t'inquiète pas pour mon mari, il est d'accord". Elle se débarrassera en un tournemain de sa robe sous laquelle elle est nue, découvrira son pubis épais grisonnant lui aussi, ses seins étalés sur son torse et se laissera déculotter, sucer et entrainer sur le lit une place.
A peine entrée, Caroline lui mettra la main sur son entrejambes, lui dira "j'ai envie de toi" et "ne t'inquiète pas pour mon mari, il est d'accord". Elle se débarrassera en un tournemain de sa robe sous laquelle elle est nue, découvrira son pubis épais grisonnant lui aussi, ses seins étalés sur son torse et se laissera déculotter, sucer et entrainer sur le lit une place.
L'homme connaitra alors la vraie jouissance de posséder une vraie femme, sans tabous, ruant sous lui ou sur lui, célébrant sa queue, vantant sa virilité avec des "oui encore c'est bon continue tu me fais jouir" alors que le lit une place craque de toutes ses jointures. L'homme a un mal fou de ne pas gicler prématurément devant un tel enthousiasme, une telle ardeur, que lui renvoie le miroir où elle se regarde baiser la langue sur les lèvres et les nichons en mouvement de balancier, mais il tient à donner à cette femelle autant de plaisir qu'elle lui en donne. Il est tellement concentré sur ce petit corps en fusion qu'il ne voit pas la tête de Michel derrière la petite fenêtre, en train de vérifier si son épouse prend bien son pied. En revanche, elle le voit pendant que l'autre la prend en levrette et leurs regards complices se croisent. Il guettera son orgasme et quand il entendra "ouiii je jouiis, viens maintenant", il s'éclipsera, la queue raidie.
Il sait qu'il sera récompensé plus tard, dans le lit conjugal, quand Caroline évoquera son coït avant qu'elle lui ouvre ses cuisses fines en lui disant "fais-moi jouir toi aussi". Et sa semence se répandra dans le tréfonds de son épouse sans qu'elle se rue vers les toilettes pour l'expulser comme quelques heures plus tôt.
Caroline a une confidente, Armelle, une boulangère quadragénaire vendant du pain bio dans leur propre local une fois par semaine. Mariée à un fonctionnaire territorial moins complaisant que Michel, l'influence de son amie l'a conduite à donner libre cours à sa sexualité, qu'elle illustre par de larges décolletés sur deux seins pendants, aussi libres que ceux de Caroline. Celle-ci lui permet d'utiliser la dépendance pour ses ébats adultères, pour le bonheur de Francis en particulier. Les orgasmes bruyants d'Armelle ne sont audibles que du couple hôte, qui se réjouit que son amie puisse exulter sans crainte d'être découverte. Michel passe parfois un oeil à la fenêtre pour découvrir la boulangère sous les assauts de l'agriculteur, ses gros nichons rythmant la cadence de ce coït endiablé. Il la baiserait bien, Armelle, car c'est une sacrée baiseuse, mais il tient à rester fidèle à sa femme.
Michel se moque que dans les environs, on le croie cocu parce que sa femme est réputée pour avoir la cuisse légère. Et même un volcan en éruption au lit. Il sait qu'il en est le principal à en profiter. Il sait aussi que sa propension au voyeurisme ne pourrait pas s'assouvir sans une complice comme sa femme. Il sait enfin que cette frénésie n'aura qu'un temps. Dès que les frimas réapparaitront, Caroline se couvrira comme un oignon et que leurs ébats se limiteront à quelques séances sous la couette. Elle se réveillera seulement aux premiers bourgeons. Alors, Francis réapparaitra pour réveiller la libido de Caroline et ils se mettront à deux pour la satisfaire, dans des figures parfois un peu compliquées. Et le corps de Caroline exultera à nouveau.
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