Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mademoiselle C - Chambre 709 — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mademoiselle C - Chambre 709
Chapitre 1
Mademoiselle C. était dans son bureau des beaux quartiers parisiens, ses doigts effleurant son clavier avec une distraction croissante, lorsqu'un message de Monsieur R. illumina son téléphone. Cet homme, son compagnon depuis des années, avait le don de faire basculer ses jours dans l'inattendu.
—Sois prête à 12h30 devant ton bureau. Un taxi t'attendra. Appelle-moi une fois dedans. »
—Sois prête à 12h30 devant ton bureau. Un taxi t'attendra. Appelle-moi une fois dedans. »
Un frisson la parcourut, ses lèvres s'étirant en un sourire discret. Avec Monsieur R., chaque instant portait la promesse d'un vertige.
La matinée s'étira, son esprit oscillant entre ses tâches et l'impatience. À midi pile, un second message arriva, précis, provocant, signé de cette autorité qui la captivait :
"Mademoiselle, En arrivant à l'hôtel, rendez-vous à l'accueil pour récupérer la carte de la chambre 709. Un homme vous y attendra. Demandez-lui s'il préfère que vous vous offriez en spectacle, telle une muse indécente, ou que vous l'honoriez de votre bouche jusqu'à l'ivresse. Préparez-vous dans la salle de bain comme une jolie petite salope sait le faire, puis revenez vous abandonner à ses désirs. Soyez indécente avec grâce, et savourez chaque instant"
"Mademoiselle, En arrivant à l'hôtel, rendez-vous à l'accueil pour récupérer la carte de la chambre 709. Un homme vous y attendra. Demandez-lui s'il préfère que vous vous offriez en spectacle, telle une muse indécente, ou que vous l'honoriez de votre bouche jusqu'à l'ivresse. Préparez-vous dans la salle de bain comme une jolie petite salope sait le faire, puis revenez vous abandonner à ses désirs. Soyez indécente avec grâce, et savourez chaque instant"
Son pouls s'accélérait, une chaleur humide envahissait son entrecuisse. Ce jeu, ciselé par Monsieur R., portait sa signature : une partition où le raffinement côtoyait la débauche. Elle glissa une main dans ses cheveux châtains soyeux, ajusta son reflet: rouge à lèvres carmin comme une promesse, jupe crayon noire épousant ses courbes, chemisier blanc dévoilant la naissance de ses seins.
À 12h30, elle descendit devant l'immeuble. Ses talons claquaient sur le pavé mouillé avec une cadence provocante. Un taxi noir l'attendait. Elle s'y engouffra avec une nonchalance étudiée, salua le chauffeur – un homme d'une quarantaine d'années, cheveux bruns, regard d'acier – et appela Monsieur R.
—Je suis dans le taxi, susurra-t-elle de sa voix voilée de désir.
—Je suis dans le taxi, susurra-t-elle de sa voix voilée de désir.
La voix grave de l'homme résonnait comme une caresse perverse.
Parfait ! Demandez au chauffeur s'il consent à ce que vous ôtiez votre culotte et vous caressiez sous ses yeux.
Parfait ! Demandez au chauffeur s'il consent à ce que vous ôtiez votre culotte et vous caressiez sous ses yeux.
Une rougeur brûlante envahit ses joues, mais elle se pencha en avant, avec un éclat de défi dans les yeux, ses seins frôlant l'appui-tête.
—Monsieur, cela vous gêne-t-il si je retire ma culotte et me fais plaisir ici ?
—Monsieur, cela vous gêne-t-il si je retire ma culotte et me fais plaisir ici ?
Le chauffeur la jaugea dans le rétroviseur, un sourire carnassier étirant ses lèvres.
—Je vous en prie mademoiselle, répondit-il d'une voix rauque qui trahissait une avidité contenue.
—Je vous en prie mademoiselle, répondit-il d'une voix rauque qui trahissait une avidité contenue.
Elle releva sa jupe avec une lenteur calculée, arracha la dentelle noire gorgée de son désir et la glissa dans son sac, puis écarta largement les jambes, exposant ainsi son sexe luisant. Ses doigts plongèrent dans ses chairs humides, frottant son clitoris avec une langueur obscène, un gémissement feutré s'échappant de ses lèvres tandis que le chauffeur dévorait le spectacle. Monsieur R. reprit :
—Mettez-moi sur haut-parleur !
—Mettez-moi sur haut-parleur !
Elle obéit en posant le téléphone sur la banquette où son désir laissait une trace.
—Monsieur, confirmez-vous qu'elle s'abandonne ? lança-t-il, sa voix tranchante comme une lame de velours.
Le chauffeur sourit, ses yeux rivés sur elle.
—Oui, quelle ravissante salope !
—Vérifiez si elle est prête à se donner, glissez vos doigts en elle, ordonna Monsieur R.
—Oui, quelle ravissante salope !
—Vérifiez si elle est prête à se donner, glissez vos doigts en elle, ordonna Monsieur R.
Mademoiselle C. gémit doucement, offrant ses cuisses écartées, et le chauffeur insinua une main rude entre ses jambes, enfonçant deux doigts dans sa chatte béante.
—Elle est trempée !
—Bien. Conduisez-la à l'hôtel, trancha Monsieur R.
—Elle est trempée !
—Bien. Conduisez-la à l'hôtel, trancha Monsieur R.
Le trajet fut un délice oppressant, car son sexe palpitait sous le regard du chauffeur.
Devant un hôtel aux lignes pures, elle descendit, les jambes tremblantes, et pénétra dans un hall embaumé de bois et de jasmin. À l'accueil, elle récupéra la carte de la chambre 709. Son corps frémissait d'une impatience vorace. L'ascenseur la porta au septième étage dans un murmure ouaté. Devant la porte, elle inspira, son souffle chargé de son propre parfum, et entra.
La chambre baignait dans une pénombre voluptueuse, les rideaux à moitié tirés filtraient un jour pâle. Deux hommes l'attendaient. Monsieur R. dont les yeux sombres luisaient d'une domination raffinée, se dressait près de la fenêtre. À ses côtés, un inconnu – la quarantaine, costume gris sculptant un corps tendu, cheveux bruns en désordre élégant – était installé dans un fauteuil, un sourire lascif aux lèvres.
—Bonjour, Mademoiselle C., dit Monsieur R., dont la voix grave enveloppait l'air comme une soie noire.
—Que préférez-vous ? Que je m'exhibe ou que je vous prenne en bouche ?
—Bonjour, Mademoiselle C., dit Monsieur R., dont la voix grave enveloppait l'air comme une soie noire.
—Que préférez-vous ? Que je m'exhibe ou que je vous prenne en bouche ?
Sa voix rauque était d'une assurance indécente. L'inconnu consulta Monsieur R. du regard, qui répondit:
—Exhibez-vous ! Puis nous vous utiliserons selon notre bon vouloir.
—Exhibez-vous ! Puis nous vous utiliserons selon notre bon vouloir.
Ce mélange de menace et de séduction la fit chanceler. Elle se dirigea vers la salle de bain. Ses talons qui claquaient sur le parquet, c'était comme un hymne à la débauche. Devant le miroir, elle déchira son chemisier, libérant ses seins gonflés dans leur écrin de dentelle noire, remonta sa jupe jusqu'à dévoiler son cul rond et sa chatte ruisselante, et vaporisa un nuage de parfum sur sa peau brûlante, marquant ainsi son corps d'une empreinte lascive. Elle revint en ondulant des hanches. C'était une vision de luxure raffinée.
Elle écarta les cuisses avec une insolence calculée, planta ses doigts dans son sexe dégoulinant et se cambra pour faire jaillir ses seins de leur prison de dentelle. Monsieur R. s'approcha, ses mains saisirent ses tétons pour les tordre avec une précision cruelle. Il murmura:
—Quelle belle petite salope !
Elle écarta les cuisses avec une insolence calculée, planta ses doigts dans son sexe dégoulinant et se cambra pour faire jaillir ses seins de leur prison de dentelle. Monsieur R. s'approcha, ses mains saisirent ses tétons pour les tordre avec une précision cruelle. Il murmura:
—Quelle belle petite salope !
L'inconnu jeta son pantalon, son membre turgescent apparut luisant de désir.
—Mettez-vous à quatre pattes, ordonna impérieusement Monsieur R., de sa voix de velours.
—Mettez-vous à quatre pattes, ordonna impérieusement Monsieur R., de sa voix de velours.
Elle s'exécuta, rampant sur le tapis, le cul levé, la chatte béante et palpitante offerte comme un trophée. Monsieur R. la contourna, puis écarta ses fesses pour exposer son anus frémissant et sa vulve gorgée.
— Caressez-vous jusqu'à l'extase !
— Caressez-vous jusqu'à l'extase !
Elle enfonça trois doigts dans sa chatte en les faisant claquer dans son humidité avec une obscénité gracieuse. Son autre main malmenait son clitoris tandis que des filets de cyprine ruisselaient sur ses cuisses satinées. L'inconnu s'avança, sa queue raide plongea dans son sexe ouvert, la labourant avec une sauvagerie élégante. Ses testicules claquaient contre sa peau. Monsieur R. empoigna ses cheveux et enfonça son membre dans sa gorge, la baisant jusqu'à ce qu'elle bave et suffoque, ses yeux noyés de larmes et de désir levés vers lui.
Ils la possédaient avec une ardeur maîtrisée, la faisant gémir comme une créature en rut. L'inconnu la retourna sur le lit, écarta ses jambes jusqu'à ce que ses lèvres intimes s'épanouissent en une offrande indécente, et la pénétra de nouveau. Ses doigts glissèrent dans son cul pour l'ouvrir davantage. Monsieur R. la força à le sucer plus fort, sa queue pulsait contre sa langue, ses grognements résonnaient comme une symphonie brutale. Puis ils la redressèrent à genoux. Ses seins luisaient de sueur et ses orifices étaient béants.
—Ouvrez grand votre bouche ! lâcha Monsieur R.,
Ils la possédaient avec une ardeur maîtrisée, la faisant gémir comme une créature en rut. L'inconnu la retourna sur le lit, écarta ses jambes jusqu'à ce que ses lèvres intimes s'épanouissent en une offrande indécente, et la pénétra de nouveau. Ses doigts glissèrent dans son cul pour l'ouvrir davantage. Monsieur R. la força à le sucer plus fort, sa queue pulsait contre sa langue, ses grognements résonnaient comme une symphonie brutale. Puis ils la redressèrent à genoux. Ses seins luisaient de sueur et ses orifices étaient béants.
—Ouvrez grand votre bouche ! lâcha Monsieur R.,
Elle obéit, la langue pendante, les lèvres étirées, les yeux implorants.
Ils se masturbèrent devant elle, leurs mains rapides et assurées, leurs regards rivés sur son visage offert. L'inconnu jouit le premier, un torrent brûlant giclant dans sa gorge, éclaboussant ses lèvres et son nez en filets visqueux, suivi de Monsieur R., qui déversa des salves épaisses sur sa langue, son menton et ses seins, la marquant de son plaisir. Elle avala avidement, le reste coulant en ruisseaux lascifs sur sa peau, tandis qu'ils grognaient d'une satisfaction animale.
Mademoiselle C. resta à genoux, pantelante, son corps luisant de leur débauche raffinée. Monsieur R. lui tendit une serviette, un sourire possessif aux lèvres.
—Vous avez été sublime dans votre indécence, murmura-t-il en effleurant sa joue poisseuse.
Ils se masturbèrent devant elle, leurs mains rapides et assurées, leurs regards rivés sur son visage offert. L'inconnu jouit le premier, un torrent brûlant giclant dans sa gorge, éclaboussant ses lèvres et son nez en filets visqueux, suivi de Monsieur R., qui déversa des salves épaisses sur sa langue, son menton et ses seins, la marquant de son plaisir. Elle avala avidement, le reste coulant en ruisseaux lascifs sur sa peau, tandis qu'ils grognaient d'une satisfaction animale.
Mademoiselle C. resta à genoux, pantelante, son corps luisant de leur débauche raffinée. Monsieur R. lui tendit une serviette, un sourire possessif aux lèvres.
—Vous avez été sublime dans votre indécence, murmura-t-il en effleurant sa joue poisseuse.
Elle le fixa, un éclat sauvage dans les yeux, sa voix mêlant soumission et triomphe.
—Merci
—Merci
Elle quitta l'hôtel sous le ciel gris d'octobre, son corps encore frémissant de cette valse orchestrée par Monsieur R.
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