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La première fois au club d’un capitaine de yacht — Chapitre 2 · L’alcôve obscure
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La première fois au club d’un capitaine de yacht
Chapitre 2 · L’alcôve obscure
Au fond de ce couloir de luxure, nous pénétrons dans une cellule de pénombre, un rectangle de dix mètres carrés où l'air semble manquer. Le long des murs, une banquette de cuir sombre nous accueille. À ma gauche, l'hôtesse est une promesse d'incendie ; en face, deux silhouettes masculines émergent du noir, leurs regards déjà fixés sur nous comme des prédateurs.
L’ambiance n’est plus électrique, elle est brûlante. À ma droite, le fracas de la chair contre la chair rythme mes pulsations : un couple s'accouple sans pudeur, le bruit sourd des coups de reins marquant la cadence de mes propres désirs.
L’ambiance n’est plus électrique, elle est brûlante. À ma droite, le fracas de la chair contre la chair rythme mes pulsations : un couple s'accouple sans pudeur, le bruit sourd des coups de reins marquant la cadence de mes propres désirs.
L’hôtesse se colle à moi, son souffle de feu contre mon tympan.
— Tu sens comme elle te bouffe des yeux, la femme à côté ? Elle crève d'envie de voir ton sexe dehors... murmure-t-elle, la voix brisée par une excitation qu'elle ne contient plus.
En face, les deux hommes ont déjà libéré leurs barres charnelles. Leurs queues luisent, tendues et arrogantes dans la pénombre. L'un d'eux, la voix rocailleuse, lâche :
— Fais voir ce que t’as sous ta jupe, petite... montre-nous si t’es aussi trempée que t’en as l’air.
Les deux hommes en face sortent leurs sexes et se caressent devant nous... je vois bien que l'hôtesse est bouillante et je lui dis de faire pareil devant eux...
Je sentais l'hôtesse hésiter, mais la tension était trop forte. Elle bascule... Elle s'affale sur le cuir, les cuisses s'ouvrant avec une lenteur provocante, dévoilant la dentelle de son entrejambe déjà sombre d'humidité, collée à sa peau brûlante.
Je sentais l'hôtesse hésiter, mais la tension était trop forte. Elle bascule... Elle s'affale sur le cuir, les cuisses s'ouvrant avec une lenteur provocante, dévoilant la dentelle de son entrejambe déjà sombre d'humidité, collée à sa peau brûlante.
— Regarde-les... je lui glisse, ma main enserrant sa hanche avec autorité. Ils ne demandent que ça.
— Touche-toi, fais-les crever d'envie.
— Touche-toi, fais-les crever d'envie.
Elle hésite, puis ses doigts plongent sous le tissu, s'enfonçant entre ses lèvres. Ses gémissements se mêlent aux bruits du club. L'un des hommes s'avance, sa main remonte le long de la cuisse de l'hôtesse dans un geste de possession. Elle frissonne, ses yeux révulsés cherchant les miens.
— Dis-moi ce que tu veux, Capitaine... supplie-t-elle. Dis-le-moi...
— Provoque les deux petits pervers.
— Provoque les deux petits pervers.
Elle repousse gentiment la main impatiente de l’homme en face.
— Tu pourrais te libérer, regarde comme elle en a envie, me glisse-t-elle en désignant la femme en levrette sur ma droite, dont la main caresse ma cuisse et mon entrejambe entre deux coups de reins de son complice.
La main de la femme à ma droite est un étau de chaleur. Quand le zip de mon pantalon déchire le silence, ma virilité jaillit, dressée, orgueilleuse, battant la mesure de mon sang qui cogne. Elle est là, offerte, luisante de cette goutte de plaisir qui perle déjà à son sommet.
— Putain, t'es dur comme du bois... lâche-t-elle dans un souffle avide. La femme plonge son regard dans le mien, puis dévie vers l'hôtesse a arrêté de se caresser.
L’hôtesse, les yeux fixés sur ce membre qui trône entre nous, déglutit péniblement. Ses lèvres sont entrouvertes, laissant passer un souffle court :
— Ta queue est magnifique... murmure-t-elle.
Puis, dans un défi de luxure pure, elle plante ses yeux dans ceux de la femme qui enserre ma verge :
— Je parie que t'as envie de l'avoir dans la bouche, pas vrai ? Vas-y, dévore-le...
La réponse ne se fait pas attendre. Sans quitter l'hôtesse du regard, la femme bascule. Ses lèvres se scellent sur mon gland dans un bruit de succion humide qui me fait cambrer le bassin. Elle ne s'arrête pas. Avec une faim de louve, elle laisse ma verge coulisser, s'enfoncer, jusqu’à ce que ma base vienne heurter ses dents, jusqu'au fond de sa gorge qui se contracte pour m'accueillir. Elle me prend tout entier, me noyant dans une chaleur salivaire étouffante. Lorsqu'elle se retire avec une lenteur calculée, un long fil de soie lie encore ma queue à sa bouche gourmande. Elle affiche un sourire de prédatrice, les joues encore déformées par l'épaisseur de mon sexe.
L’hôtesse explose littéralement devant ce spectacle. Elle ne supporte plus la barrière de son linge. Dans un geste brusque, elle arrache sa culotte, révélant son sexe offert, gonflé, ruisselant de désir. Ses doigts ne se contentent plus de caresser ; ils s’enfoncent, brutaux, s'insérant entre ses lèvres charnues qui s'ouvrent comme une plaie béante de plaisir.
— Regardez-moi... gémit-elle à l'adresse des deux hommes en face qui se dévorent les mains. Regardez comment je suis trempée !
Elle accélère le mouvement, ses phalanges disparaissant dans sa propre moiteur, tandis que ma queue, encore brûlante du passage de la gorge de la femme, palpite entre les mains de celle qui s'apprête à recommencer son festin.
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