Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les tribulations d’un couple en forêt — Chapitre 2 · Fétichisme des pieds
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les tribulations d’un couple en forêt
Chapitre 2 · Fétichisme des pieds
Elle trempe les pieds dans le ruisseau tout en jouant avec l'eau. Son short de randonnée, légèrement retroussé, dévoile ses jambes hâlées, marquées par quelques fines traces de poussière accumulées sur le sentier. Malgré les fortes chaleurs de l'été, l'eau reste très fraîche, et des rougeurs commencent à apparaître sur ses mollets.
Mais elle ne semble pas s'en soucier. Son débardeur léger colle un peu à sa peau, trahissant la chaleur de la marche. Elle relève ses cheveux d'un geste rapide, offrant un instant l'aperçu de sa nuque avant de les attacher en un chignon lâche.
Benoît la contemple discrètement et s'approche en se raclant la gorge.
Mais elle ne semble pas s'en soucier. Son débardeur léger colle un peu à sa peau, trahissant la chaleur de la marche. Elle relève ses cheveux d'un geste rapide, offrant un instant l'aperçu de sa nuque avant de les attacher en un chignon lâche.
Benoît la contemple discrètement et s'approche en se raclant la gorge.
— Alors, t'en penses quoi de l'endroit ?
— Hum... Oui, c'est joli.
— D'habitude, on ne passe pas par ici, mais quand j'ai vu ton nom sur la liste, je me suis dit que ce serait une bonne pause. J'avais l'impression que c'était le genre d'endroit où tu aimerais te prélasser.
— Ah bon ? J'ai dit ça, moi ?
— Hum... Oui, c'est joli.
— D'habitude, on ne passe pas par ici, mais quand j'ai vu ton nom sur la liste, je me suis dit que ce serait une bonne pause. J'avais l'impression que c'était le genre d'endroit où tu aimerais te prélasser.
— Ah bon ? J'ai dit ça, moi ?
Il se sent soudain un peu gêné.
— Oui, tu sais, l'autre jour, pendant la balade en kayak, tu parlais de la crique où tu aurais aimé t'arrêter pour bronzer.
— Oh oui, c'est vrai. C'est sympa d'y avoir pensé.
— Oh oui, c'est vrai. C'est sympa d'y avoir pensé.
Un long silence s'installe. On entend le bruit de l'eau faisant glisser des galets, ainsi que les cris des oiseaux dans les arbres. Aucun signe ne laisse présager le retour prochain du jeune homme.
Peu inspiré, Benoît baisse la tête, et son regard reste fixé sur les pieds de la jeune femme.
Peu inspiré, Benoît baisse la tête, et son regard reste fixé sur les pieds de la jeune femme.
— Ça va mieux, tes pieds ? Tu as toujours mal ?
— Ça va mieux, mais j'ai encore un peu mal au niveau de la plante.
— Ah oui, c'est un grand classique en rando, ça. Ce qui marche bien, c'est un bon massage de la voûte plantaire. Tu verras, ça te fera du bien.
— Oh oui, je sais, mon copain m'en fait souvent.
— Ça va mieux, mais j'ai encore un peu mal au niveau de la plante.
— Ah oui, c'est un grand classique en rando, ça. Ce qui marche bien, c'est un bon massage de la voûte plantaire. Tu verras, ça te fera du bien.
— Oh oui, je sais, mon copain m'en fait souvent.
L'air songeur, elle baisse les yeux sur la pointe de ses pieds, qui transparaît sous la surface de l'eau.
— C'est sûr que ça me ferait sacrément du bien. C'est une proposition ?
D'un geste lent, elle se met en équilibre sur sa jambe gauche et sort doucement son pied droit de l'eau, avant de le tendre vers Benoît, les orteils en éventail.
— Vu qu'il n'est pas là, je peux le remplacer !
Il le dit sur le ton de la blague, mais il regrette aussitôt ses mots.
Son regard lui fait comprendre qu'elle est sérieuse... et qu'elle prend sa proposition tout aussi sérieusement.
Pour reprendre le contrôle de la situation et de sa respiration, qui commence à s'emballer, il lâche un rire faussement décontracté et passe une main dans ses cheveux en riant.
Son regard lui fait comprendre qu'elle est sérieuse... et qu'elle prend sa proposition tout aussi sérieusement.
Pour reprendre le contrôle de la situation et de sa respiration, qui commence à s'emballer, il lâche un rire faussement décontracté et passe une main dans ses cheveux en riant.
— Pour le massage des pieds, je veux dire.
— T'inquiète, j'avais compris !
— T'inquiète, j'avais compris !
Toujours en équilibre sur sa jambe gauche, elle se laisse lentement glisser sur un rocher au bord du ruisseau avant d'étendre son pied dans sa direction.
Comprenant qu'elle ne plaisante pas et qu'il ne peut plus faire marche arrière, Benoît s'approche et s'assoit sur l'herbe face à elle. D'un geste plus assuré qu'il ne l'est lui-même, il attrape la pointe de ses orteils d'une main et saisit sa cheville de l'autre.
— C'est parti. Tu me dis si je te fais mal ou si tu veux que j'arrête.
— Ne t'en fais pas pour moi, j'aime quand c'est un peu fort.
— Ne t'en fais pas pour moi, j'aime quand c'est un peu fort.
Il ne peut s'empêcher de se dire qu'elle sait très bien que sa phrase a un double sens. Et que si son conjoint revenait là, maintenant, il serait dans une très mauvaise posture. Mais en même temps, il ne peut pas non plus ignorer son pouls qui s'accélère et la chaleur qui afflue dans le bas de son ventre.
Il prend une grande inspiration et se concentre sur le mouvement de ses mains.
Du bout des pouces, il presse doucement la plante de son pied, imprimant un mouvement lent et profond. Il commence par de simples rotations, laissant la peau s'échauffer sous ses gestes. Lorsqu'il croise son regard, un sourire paisible sur ses lèvres, il se laisse aller à plus de fermeté.
Satisfait, il la voit fermer les yeux, ses lèvres s'étirant en une légère grimace de plaisir, quelque part entre le soulagement et la détente.
Du bout des pouces, il presse doucement la plante de son pied, imprimant un mouvement lent et profond. Il commence par de simples rotations, laissant la peau s'échauffer sous ses gestes. Lorsqu'il croise son regard, un sourire paisible sur ses lèvres, il se laisse aller à plus de fermeté.
Satisfait, il la voit fermer les yeux, ses lèvres s'étirant en une légère grimace de plaisir, quelque part entre le soulagement et la détente.
— Oh oui, j'adore ça.
Il doit faire appel à tout son self-control pour conserver le contrôle de son corps. Le tissu de son short lui semble soudainement bien étroit, et il se félicite silencieusement de ne pas voir de bosse apparaître sous sa ceinture. Toutefois, il ne parvient pas complètement à se contrôler, et sa respiration se fait ostensiblement plus bruyante.
Il tente de focaliser son esprit ailleurs, de s'accrocher à ses gestes pour éclaircir ses idées. Sous ses doigts, la peau se colore, passant du rose au blanc sous la pression. Il perçoit la douceur de son épiderme, la souplesse des muscles qui se tendent et se relâchent à son contact. D'un mouvement fluide, il glisse ses mains entre ses orteils, qui tressaillent sous l'effet de la surprise. Ce faisant, il remarque quelques morceaux de laine de chaussettes rester coincés. Spontanément, il se met à les retirer, tout en lui frictionnant les bouts des orteils avec deux doigts.
— Hummm.
Lentement, il fait remonter son pouce sur tout l'intérieur de son pied. Il relâche un peu la pression en passant sur l'arche, avant de se remettre à appuyer lorsqu'il arrive au talon. Là, il masse un moment la malléole et fait aller sa cheville entre ses mains dans un mouvement rapide d'aller-retour.
— C'est important de masser la cheville aussi.
— Je sens ça.
— Je sens ça.
À chaque pression, il remonte un peu plus au-dessus de sa cheville, le long de sa jambe.
Elle ferme les yeux et bascule légèrement en arrière, savourant pleinement le massage. Benoît, lui, remarque ce frémissement subtil dans son bassin, un mouvement à peine perceptible, presque incertain.
Jusque-là confinée dans le bas de son ventre, la chaleur qui l'envahit remonte soudainement en une vague brûlante jusqu'à sa gorge. Dans un geste spontané, il approche son pied et y pose ses lèvres.
Le cœur battant, il attend immobile, mais rien ne se passe. Elle garde ses yeux immobiles, un sourire de contentement imprimé sur ses lèvres.
Son absence de réaction le perturbe encore davantage. Il devrait s'arrêter, il le sait. Son conjoint n'est pas loin, il pourrait revenir à tout moment. Il doit tout arrêter, reposer son pied, se relever, s'éloigner.
Au lieu de cela, il entrouvre les lèvres et s'en sert pour redessiner le contour de sa plante jusqu'à la pointe, avant d'imprimer un baiser sur le dessus de son pied.
— Heuu, ça fait partie du massage, ça ?
Elle se redresse en le regardant d'un air mystérieux. Il panique l'espace d'une demi-seconde, mais son excitation prend le contrôle. Il voit bien que dans ses yeux, la même flamme s'est allumée.
— Tu n'aimes pas ?
Sans plus se démonter, il reprend son massage au niveau du talon et la regarde d'un air de connivence.
— Non, enfin... si, mais il ne faut pas.
Pourtant, ses mots ne sont empreints d'aucune conviction. Au contraire, ils sont prononcés avec un sourire de défi entendu.
Benoît continue donc ses mouvements, en remontant à nouveau ses gestes vers la cheville, puis l'intérieur de la jambe, cette fois sans lâcher son regard.
Benoît continue donc ses mouvements, en remontant à nouveau ses gestes vers la cheville, puis l'intérieur de la jambe, cette fois sans lâcher son regard.
— Tes pieds sont magnifiques, tu sais, je les avais vus dès le premier jour, et depuis, j'ai qu'une envie : c'est de faire ça.
Il embrasse à nouveau la plante de son pied, cette fois plus rapidement et dans un geste plus appuyé.
— Tu ne devrais pas faire ça, tu sais. Mon copain pourrait revenir.
— Tu penses qu'il ne va pas aimer ? Qui te dit qu'il ne m'excite pas non plus ?
— Tu penses qu'il ne va pas aimer ? Qui te dit qu'il ne m'excite pas non plus ?
En même temps qu'il lui parle, il se rend compte que "l'échauffement" s'est maintenant transformé en une érection parfaitement visible, qui s'affiche sans la moindre ambiguïté sous son short.
Elle aussi l'a remarqué, et elle le contemple l'air pensive, la tête légèrement inclinée, les lèvres pincées par le bout de ses dents.
— Peut-être bien que si...
Elle le regarde, et caresse discrètement le dessus de sa propre cuisse en réfléchissant.
— Et peut-être bien que j'ai une idée qui me plaît.
— Et peut-être bien que j'ai une idée qui me plaît.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()