Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Diplôme et Tentations — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Diplôme et Tentations
Chapitre 1
Je m'appelle Lisa, j'ai 22 ans, et je suis en licence de management. Après mon BTS, j'ai décidé de continuer mes études avec mes deux meilleures amies, Vanessa et Laura. On s'est rencontrées dès le premier jour du BTS, et tout de suite, ça a cliqué entre nous. Trois ans, déjà qu'on partage le même quotidien dans notre école spécialisée en management et en droit.
Ce matin, je retrouve Vanessa et Laura devant la machine à café, notre rituel avant de commencer les cours. Laura, toujours aussi énergique, parle déjà du projet de fin d'année, tandis que Vanessa, plus calme, consulte son téléphone avec un air concentré. Moi, je suis encore à moitié endormie, mais une journée bien remplie nous attend.
Vanessa lève enfin les yeux de son téléphone et soupire.
— Dans deux semaines, on a la semaine d'évaluations… Vous vous rendez compte ? Après, c'est les exams finaux.
Je grimace en attrapant mon café brûlant.
— Ne me le rappelle pas… Rien que d'y penser, j'ai mal au ventre.
Laura, elle, affiche son éternel optimisme, même si une légère tension se lit sur son visage.
— On va gérer, les filles ! On a toujours bossé ensemble, et on s'en est sorties jusque-là.
Vanessa hausse les épaules.
— Mouais… Cette fois, c'est plus sérieux. Si on foire, c'est fini pour nous.
Je finis mon café d'une traite et jette un coup d'œil à l'horloge accrochée au mur.
— Allez, on y va, sinon on va encore arriver en retard.
Nous attrapons nos affaires et filons vers notre première salle de cours. Une fois installé, le marathon commence : marketing stratégique, droit des entreprises, gestion de projet… Les heures s'enchaînent sans répit. Les profs sont exigeants, les exercices de plus en plus complexes. On prend des notes à la vitesse de l'éclair, on soupire, on râle, mais on continue, parce qu'on n'a pas le choix.
17 h. Enfin. Je m'étire en jetant un regard à Vanessa et Laura, épuisées, mais soulagées. Une journée de plus derrière nous. Mais demain, on remet ça.
Devant l'entrée de l'établissement, on traîne quelques secondes, fatiguées par cette journée interminable.
— Bon, on se dit à demain ? Dit Vanessa en étouffant un bâillement.
— Ouais, répondis-je en ajustant mon sac sur mon épaule. Et ce soir, révisions !
— Génial… Ironise Laura en levant les yeux au ciel.
On éclate de rire avant de se séparer. Chacune prend un chemin différent, mais dans nos têtes, on sait qu'on va toutes finir notre soirée plongée dans nos notes.
Le lendemain matin
Le réveil sonne trop tôt. Après une douche rapide et un café, me voilà de retours devant l'école. 8 h tapantes, la routine recommence. Vanessa, Laura et moi sommes déjà en cours, subissant une matinée interminable de droit et de comptabilité.
Quand la pause-déjeuner arrive enfin, on file à la cafétéria, épuisées.
— Franchement, ce matin, c'était interminable… Soupire Vanessa
— Je te jure, j'ai cru que j'allais m'endormir en compta…
Laura, toujours plus positive, nous regarde avec un petit sourire.
— Arrêtez de râler, cet après-midi, ça sera mieux ! On a cours avec nos deux profs préférés, vous avez oublié ?
D'un coup, Vanessa et moi levons les yeux vers elle, et nos visages s'illuminent.
— Ah, mais oui ! S'exclame Vanessa, soudainement plus motivée.
— Enfin une bonne nouvelle dans cette journée…
La pause de midi passe trop vite, et quand la sonnerie retentit, on se dirige vers notre salle de classe, prêtes pour nos deux cours de l'après-midi. Cette fois, l'ambiance sera plus détendue, et ça nous fera du bien.
De retour en salle de classe, on s'installe à nos places, prêtes pour notre premier cours de l'après-midi : marketing. Dit comme ça, rien de bien excitant… Mais ce qui nous motive vraiment, c'est le professeur.
Monsieur jean-baptiste Montel.
43 ans, grand, avec un physique sportif qui laisse deviner des heures passées à la salle de sport. Toujours tiré à quatre épingles, il porte aujourd'hui une chemise bleu nuit ajustée qui souligne sa carrure. Vanessa me donne un léger coup de coude et chuchote avec un sourire en coin :
— Franchement, heureusement qu'il est là, sinon, je crois que je ne tiendrais pas.
Je ris doucement en hochant la tête. Monsieur Leblanc n'est pas juste beau, il a aussi un charisme naturel qui capte immédiatement l'attention. Contrairement à d'autres profs qui se contentent de lire leurs diapos, lui vit son cours. Il gesticule, pose des questions, nous fait participer. Son regard perçant semble analyser chaque élève, et impossible de décrocher sans se faire repérer.
Il entre dans la salle d'un pas assuré et pose son ordinateur sur le bureau.
— Bon, mes chers étudiants, aujourd'hui, on va parler de stratégies de marque et de différenciation. J'espère que vous êtes prêts, parce que vous allez devoir réfléchir.
Son ton est dynamique, engageant. Déjà, toute la classe est attentive. Même ceux qui d'habitude griffonnent dans leurs cahiers ou scrollent discrètement sur leur téléphone sont suspendus à ses paroles.
Laura, assise à ma droite, chuchote :
— J'adore ce mec. Il pourrait me parler des emballages de yaourts que je l'écouterais avec passion.
Je pouffe de rire et Vanessa fait mine d'approuver.
Le cours passe à une vitesse folle. Monsieur Montel nous bombarde d'exemples concrets, nous fait réagir, et à chaque fois qu'il pose une question, on se sent presque obligé de répondre. Il a ce don rare de rendre le marketing captivant, et quand la sonnerie annonce la fin du cours, j'ai du mal à croire que deux heures viennent de s'écouler.
— Bon, je vous laisse digérer tout ça. On en reparle au prochain cours, dit-il en rangeant ses affaires avec un sourire satisfait.
Nous, on range nos cahiers en soupirant, un peu déçues que ce soit déjà fini. Heureusement, notre deuxième cours de l'après-midi s'annonce tout aussi agréable…
Après une pause de cinq minutes bien méritée, on retourne en classe pour notre deuxième cours de l'après-midi : le management.
Monsieur Bertrand Fournier entre dans la salle. Il a 46 ans, un peu plus petit que Monsieur Montel, mais tout aussi imposant d'une certaine manière. Il est toujours soigné, mais son style vestimentaire est plus simple : une chemise blanche un peu décontractée et un pantalon sombre. Ses cheveux poivrent et sel sont coupés courts, et ses yeux gris ont ce regard perçant qui nous analyse toujours avec une précision déroutante. Son allure plus tranquille contraste avec celle de Monsieur Montel, mais son charisme est tout aussi efficace.
— Bonjour, à tous, dit-il d'une voix calme mais assurée, en posant ses affaires sur le bureau. Aujourd'hui, on va se pencher sur les différents type de leadership dans les entreprises modernes.
Le début du cours est plus posé que celui de marketing, mais pas moins intéressant. Monsieur Fournier prend le temps d'expliquer chaque concept avec des exemples concrets. On sent qu'il connaît son sujet sur le bout des doigts, et qu'il nous pousse à réfléchir, mais d'une manière plus subtile que Monsieur Montel. Il nous fait participer, mais toujours de façon plus posée, et son ton de voix calme et posé donne une impression de profondeur qui nous captive.
Le cours passe assez vite, et avant même que je ne m'en rende compte, la cloche sonne, mettant fin à cette longue journée de cours.
17 h, fin de la journée.
On se retrouve devant l'école, un peu épuisées, mais contentes de la façon dont la journée s'est déroulée.
Les deux semaines qui ont suivi ont été une véritable course contre la montre. Entre les révisions intensives, les exercices de groupe, et les cours avec nos professeurs passionnants, le stress ne faisait qu'augmenter au fur et à mesure que la semaine des examens blancs approchait. À chaque moment de calme, je me surprenais à stresser pour ce qui m'attendait. La semaine d'évaluations est arrivée, et la tension était palpable, mais on a fait de notre mieux, prenant chaque épreuve comme un défi à relever. En fin de semaine, c'était le grand jour : l'oral.
Ce matin, je retrouve Vanessa et Laura devant la machine à café, notre rituel avant de commencer les cours. Laura, toujours aussi énergique, parle déjà du projet de fin d'année, tandis que Vanessa, plus calme, consulte son téléphone avec un air concentré. Moi, je suis encore à moitié endormie, mais une journée bien remplie nous attend.
Vanessa lève enfin les yeux de son téléphone et soupire.
— Dans deux semaines, on a la semaine d'évaluations… Vous vous rendez compte ? Après, c'est les exams finaux.
Je grimace en attrapant mon café brûlant.
— Ne me le rappelle pas… Rien que d'y penser, j'ai mal au ventre.
Laura, elle, affiche son éternel optimisme, même si une légère tension se lit sur son visage.
— On va gérer, les filles ! On a toujours bossé ensemble, et on s'en est sorties jusque-là.
Vanessa hausse les épaules.
— Mouais… Cette fois, c'est plus sérieux. Si on foire, c'est fini pour nous.
Je finis mon café d'une traite et jette un coup d'œil à l'horloge accrochée au mur.
— Allez, on y va, sinon on va encore arriver en retard.
Nous attrapons nos affaires et filons vers notre première salle de cours. Une fois installé, le marathon commence : marketing stratégique, droit des entreprises, gestion de projet… Les heures s'enchaînent sans répit. Les profs sont exigeants, les exercices de plus en plus complexes. On prend des notes à la vitesse de l'éclair, on soupire, on râle, mais on continue, parce qu'on n'a pas le choix.
17 h. Enfin. Je m'étire en jetant un regard à Vanessa et Laura, épuisées, mais soulagées. Une journée de plus derrière nous. Mais demain, on remet ça.
Devant l'entrée de l'établissement, on traîne quelques secondes, fatiguées par cette journée interminable.
— Bon, on se dit à demain ? Dit Vanessa en étouffant un bâillement.
— Ouais, répondis-je en ajustant mon sac sur mon épaule. Et ce soir, révisions !
— Génial… Ironise Laura en levant les yeux au ciel.
On éclate de rire avant de se séparer. Chacune prend un chemin différent, mais dans nos têtes, on sait qu'on va toutes finir notre soirée plongée dans nos notes.
Le lendemain matin
Le réveil sonne trop tôt. Après une douche rapide et un café, me voilà de retours devant l'école. 8 h tapantes, la routine recommence. Vanessa, Laura et moi sommes déjà en cours, subissant une matinée interminable de droit et de comptabilité.
Quand la pause-déjeuner arrive enfin, on file à la cafétéria, épuisées.
— Franchement, ce matin, c'était interminable… Soupire Vanessa
— Je te jure, j'ai cru que j'allais m'endormir en compta…
Laura, toujours plus positive, nous regarde avec un petit sourire.
— Arrêtez de râler, cet après-midi, ça sera mieux ! On a cours avec nos deux profs préférés, vous avez oublié ?
D'un coup, Vanessa et moi levons les yeux vers elle, et nos visages s'illuminent.
— Ah, mais oui ! S'exclame Vanessa, soudainement plus motivée.
— Enfin une bonne nouvelle dans cette journée…
La pause de midi passe trop vite, et quand la sonnerie retentit, on se dirige vers notre salle de classe, prêtes pour nos deux cours de l'après-midi. Cette fois, l'ambiance sera plus détendue, et ça nous fera du bien.
De retour en salle de classe, on s'installe à nos places, prêtes pour notre premier cours de l'après-midi : marketing. Dit comme ça, rien de bien excitant… Mais ce qui nous motive vraiment, c'est le professeur.
Monsieur jean-baptiste Montel.
43 ans, grand, avec un physique sportif qui laisse deviner des heures passées à la salle de sport. Toujours tiré à quatre épingles, il porte aujourd'hui une chemise bleu nuit ajustée qui souligne sa carrure. Vanessa me donne un léger coup de coude et chuchote avec un sourire en coin :
— Franchement, heureusement qu'il est là, sinon, je crois que je ne tiendrais pas.
Je ris doucement en hochant la tête. Monsieur Leblanc n'est pas juste beau, il a aussi un charisme naturel qui capte immédiatement l'attention. Contrairement à d'autres profs qui se contentent de lire leurs diapos, lui vit son cours. Il gesticule, pose des questions, nous fait participer. Son regard perçant semble analyser chaque élève, et impossible de décrocher sans se faire repérer.
Il entre dans la salle d'un pas assuré et pose son ordinateur sur le bureau.
— Bon, mes chers étudiants, aujourd'hui, on va parler de stratégies de marque et de différenciation. J'espère que vous êtes prêts, parce que vous allez devoir réfléchir.
Son ton est dynamique, engageant. Déjà, toute la classe est attentive. Même ceux qui d'habitude griffonnent dans leurs cahiers ou scrollent discrètement sur leur téléphone sont suspendus à ses paroles.
Laura, assise à ma droite, chuchote :
— J'adore ce mec. Il pourrait me parler des emballages de yaourts que je l'écouterais avec passion.
Je pouffe de rire et Vanessa fait mine d'approuver.
Le cours passe à une vitesse folle. Monsieur Montel nous bombarde d'exemples concrets, nous fait réagir, et à chaque fois qu'il pose une question, on se sent presque obligé de répondre. Il a ce don rare de rendre le marketing captivant, et quand la sonnerie annonce la fin du cours, j'ai du mal à croire que deux heures viennent de s'écouler.
— Bon, je vous laisse digérer tout ça. On en reparle au prochain cours, dit-il en rangeant ses affaires avec un sourire satisfait.
Nous, on range nos cahiers en soupirant, un peu déçues que ce soit déjà fini. Heureusement, notre deuxième cours de l'après-midi s'annonce tout aussi agréable…
Après une pause de cinq minutes bien méritée, on retourne en classe pour notre deuxième cours de l'après-midi : le management.
Monsieur Bertrand Fournier entre dans la salle. Il a 46 ans, un peu plus petit que Monsieur Montel, mais tout aussi imposant d'une certaine manière. Il est toujours soigné, mais son style vestimentaire est plus simple : une chemise blanche un peu décontractée et un pantalon sombre. Ses cheveux poivrent et sel sont coupés courts, et ses yeux gris ont ce regard perçant qui nous analyse toujours avec une précision déroutante. Son allure plus tranquille contraste avec celle de Monsieur Montel, mais son charisme est tout aussi efficace.
— Bonjour, à tous, dit-il d'une voix calme mais assurée, en posant ses affaires sur le bureau. Aujourd'hui, on va se pencher sur les différents type de leadership dans les entreprises modernes.
Le début du cours est plus posé que celui de marketing, mais pas moins intéressant. Monsieur Fournier prend le temps d'expliquer chaque concept avec des exemples concrets. On sent qu'il connaît son sujet sur le bout des doigts, et qu'il nous pousse à réfléchir, mais d'une manière plus subtile que Monsieur Montel. Il nous fait participer, mais toujours de façon plus posée, et son ton de voix calme et posé donne une impression de profondeur qui nous captive.
Le cours passe assez vite, et avant même que je ne m'en rende compte, la cloche sonne, mettant fin à cette longue journée de cours.
17 h, fin de la journée.
On se retrouve devant l'école, un peu épuisées, mais contentes de la façon dont la journée s'est déroulée.
Les deux semaines qui ont suivi ont été une véritable course contre la montre. Entre les révisions intensives, les exercices de groupe, et les cours avec nos professeurs passionnants, le stress ne faisait qu'augmenter au fur et à mesure que la semaine des examens blancs approchait. À chaque moment de calme, je me surprenais à stresser pour ce qui m'attendait. La semaine d'évaluations est arrivée, et la tension était palpable, mais on a fait de notre mieux, prenant chaque épreuve comme un défi à relever. En fin de semaine, c'était le grand jour : l'oral.
Le matin de mon oral, je suis arrivée un peu en avance pour trouver ma salle. À ma grande surprise, je vois sur la porte que l'examen allait se faire avec Monsieur Montel et Monsieur Fournier. Un léger sourire s'est dessiné sur mon visage, même si le stress ne m'a pas quitté. C'était bien eux, mes deux professeurs préférés, mais l'anxiété est toujours présente avant ce genre d'épreuve.
Je frappe à la porte, attendant avec une nervosité palpable.
— Entrez, dit la voix de Monsieur Montel de l'autre côté.
Je pousse la porte et me retrouve face aux deux hommes, qui m'accueillent chaleureusement.
— Bonjour Lisa, me dit Monsieur Montel.
— Bonjour messieurs, réponds-je, tout en me dirigeant vers la table.
— Je t'en prie, installe-toi, me dit Monsieur Fournier avec un sourire.
— Merci, dis-je en m'asseyant.
Avant de commencer, Monsieur Montel prend la parole.
— Juste avant de commencer, nous allons t'expliquer le déroulement de l'oral.
— Très bien, réponds-je, prête à écouter.
— Tu as donc 10 minutes pour nous présenter ton projet, et une fois ces 10 minutes passées, nous te poserons des questions.
— C'est compris, dis-je, en hochant la tête.
Je commence ma présentation, me concentrant sur chaque détail de mon projet. Les 10 minutes passent à une vitesse folle, et une fois le temps écoulé, je me prépare à répondre aux questions des deux professeurs.
Les questions commencent. Elles sont exigeantes, mais je réponds du mieux que je peux. Petit à petit, le stress se dissipe, et je me sens plus à l'aise. Finalement, l'oral se termine, et Monsieur Montel et Monsieur Fournier prennent quelques minutes pour discuter entre eux.
— Alors, comment s'est passée cette semaine ? me demande Monsieur Fournier, avec un regard bienveillant.
— Plutôt bien, enfin je pense, dis-je en soupirant. Pas mal de stress, mais c'est enfin fini.
— Ne t'en fais pas, Lisa, me rassure Monsieur Montel. Tu as fait du bon travail, tu vas réussir à obtenir ta licence.
Je hoche la tête, un peu perplexe.
— C'est gentil, mais j'ai du mal à y croire parfois, dis-je avec un petit sourire. Mais avec vous comme professeurs, je me sens un peu plus confiante.
Les deux hommes rigolent, amusés par ma réponse.
— Tu sais, on pourrait parier que si tu réussis à obtenir ta licence, on fêtera ça tous ensemble, avec tes amis, et on marquera l'occasion comme il se doit, propose Monsieur Fournier, un clin d'œil dans le regard.
Je les regarde, surprise, mais amusée par l'idée.
— Vous êtes sérieux ? je demande, un sourire se dessinant sur mon visage.
— Bien sûr ! répond Monsieur Montel. Si tu obtiens ta licence, on viendra fêter ça avec toi, et on fera la fête comme il se doit.
— D'accord, je relève le défi ! dis-je en tendant la main.
Ils se serrent la main, et je fais de même avec eux.
— Vous savez vraiment motiver vos élèves, dis-je en souriant.
Les deux professeurs éclatent de rire, et je sens la pression redescendre. Peut-être qu'avec ce petit pari, j'ai enfin la confiance nécessaire pour réussir.
En sortant de la salle, je prends une grande inspiration. C'est fait. L'oral est terminé. Un poids se libère de mes épaules, même si l'appréhension du résultat est toujours là. Dans le couloir, je repère immédiatement Vanessa et Laura qui m'attendent un peu plus loin, assises sur un banc.
— Alors ?! Me lance Vanessa.
— Comment ça s'est passé ? Ajoute Laura avec impatience.
Je souris et lève les pouces.
— Franchement, ça s'est bien passé ! J'étais stressée au début, mais au final, j'ai réussi à répondre à toutes leurs questions.
— Oh, trop bien ! s'exclame Laura. Moi, j'ai eu un blanc au milieu de mon oral… Mais je crois que je m'en suis sortie.
— Pareil, répond Vanessa en soupirant. Je me suis embrouillée sur une question, mais bon, on verra bien…
On marche ensemble vers la sortie, toutes soulagées d'avoir terminé.
— Au fait, j'ai quelque chose à vous dire, dis-je avec un sourire en coin.
— Quoi ?
— Monsieur Montel et Monsieur Fournier m'ont fait un pari… Si j'obtiens ma licence, ils ont promis qu'on irait boire un verre pour fêter ça !
Vanessa et Laura s'arrêtent net et me regardent avec de grands yeux.
— Attends, quoi ?! S'exclame Laura.
— Nooon, c'est pas vrai ?! Vanessa me regarde avec un air faussement vexé.
— Et nous alors ?!
Je rigole en haussant les épaules.
— Bah… Vous n'avez qu'à aller leur demander !
— Oh, mais compte sur nous, on va le faire, dit Laura en croisant les bras.
— Ils ne peuvent pas fêter ça sans nous, renchérit Vanessa.
Je ris encore avant d'ajouter, un peu plus sérieusement :
— Avant de penser à ça, il faut déjà qu'on ait notre licence, les filles.
— Ouais, t'as raison… Soupire Laura.
— Bon, alors on se motive, on y croit et on fête ça comme il se doit après les résultats ! Lance Vanessa avec détermination.
Après cette intense semaine d'examens blancs, le week-end est enfin là. Deux jours sans cours, sans révisions obligatoires, juste du repos bien mérité.
Lundi matin, la routine reprend. Les cours s'enchaînent, et après la pause de midi, on se retrouve en classe pour le marketing avec Monsieur Montel. Comme d'habitude, il capte notre attention dès les premières minutes, et l'heure passe rapidement.
Quand la sonnerie retentit, signalant la fin du cours, il rassemble ses affaires pendant que Monsieur Fournier arrive pour le cours de management. C'est LE moment que Vanessa et Laura attendaient. Sans perdre une seconde, elles se lèvent et se dirigent vers les deux professeurs avant même que l'un ne quitte la salle.
— Messieurs, est-ce qu'on peut vous parler ? demande Laura d'un ton faussement sérieux.
Les deux professeurs échangent un regard amusé et acquiescent.
— Bien sûr, répond Monsieur Fournier.
— Allez-y, on vous écoute, ajoute Monsieur Montel en croisant les bras.
Vanessa prend la parole avec un sourire malicieux :
— On a entendu dire qu'à la fin de l'oral de la semaine dernière, vous avez fait un pari avec Lisa…
Un sourire en coin apparaît sur les visages des deux professeurs, mais ils ne semblent absolument pas déstabilisés.
— Oui, c'est vrai, confirme Monsieur Montel en hochant la tête. Si Lisa obtient sa licence, nous irons fêter ça autour d'un verre avec elle.
Laura et Vanessa font mine d'être scandalisées.
— Et nous alors ? S'exclame Laura. On n'a pas le droit ?
— On veut participer aussi ! Enchaîne Vanessa avec un air faussement vexé.
Les deux professeurs éclatent de rire.
— Vous êtes incroyables, soupire Monsieur Fournier, amusé.
— Bon, très bien… Il n'y a pas de problème, dit finalement Monsieur Montel. Mais à une seule condition.
— Laquelle ? Demande Laura, méfiante.
Monsieur Montel nous regarde avec sérieux avant de sourire :
— Il faut que vous ayez votre licence, toutes les trois. Pas de verre si l'une d'entre vous échoue.
On se regarde un instant avant de répondre en chœur :
— Marché conclu !
Ça y est, on y est. La semaine tant redoutée est enfin arrivée. Dès le lundi matin, la pression est à son maximum. Chaque jour, une épreuve, parfois deux, et chaque soir, des révisions intensives. Le stress est omniprésent, mais on s'accroche, on donne tout.
— Plus que trois jours, souffle Vanessa en refermant son cahier de droit mardi soir.
— Deux jours, corrige Laura le lendemain, le regard fatigué.
— Dernier jour ! annonce-je enfin le vendredi matin, en essayant de me motiver.
Les épreuves finales sont exigeantes, mais au fond de moi, je sais qu'on a fait du bon travail. On sort de la dernière salle d'examen exténuées, mais soulagées. C'est fini. Maintenant, il n'y a plus qu'à attendre.
Le jour des résultats : le moment de vérité
L'établissement a annoncé que les résultats seraient affichés en fin d'après-midi. Toute la promo est en ébullition. On a passé la matinée à tenter de penser à autre chose, mais l'attente est interminable.
Quand l'heure approche, je rejoins Vanessa et Laura devant l'école. L'ambiance est électrique. Presque toute la promo est là, rassemblée dans la cour. On croise certains professeurs qui nous adressent des sourires bienveillants, mais impossible de savoir s'ils sont bons ou juste encourageants.
Monsieur Montel et Monsieur Fournier passent à côté de nous, l'air serein.
— Bonne chance, les filles, dit Monsieur Montel avec un clin d'œil.
— On croise les doigts pour vous, ajoute Monsieur Fournier.
On leur répond avec un sourire crispé.
Enfin, un membre de l'administration s'avance avec une pile de feuilles. Il les fixe sur un panneau d'affichage, et immédiatement, tout le monde se précipite.
Mon cœur bat à cent à l'heure. Je sens les mains de Vanessa et Laura se crisper autour des miennes tandis qu'on avance lentement vers la liste.
On cherche nos noms. Une seconde d'hésitation… puis…
— J'AI MA LICENCE ! crie Vanessa.
— MOI AUSSI ! hurle Laura juste après.
Mon regard descend un peu plus bas et…
— JE L'AI AUSSI !
C'est l'explosion de joie. On se prend dans les bras, criant, sautant, riant. Autour de nous, les mêmes scènes de bonheur se répètent. Certains pleurent de soulagement, d'autres s'appellent immédiatement pour annoncer la nouvelle.
Je tourne la tête et croise le regard de Monsieur Montel et Monsieur Fournier. Ils nous regardent avec un sourire complice.
Je me rappelle immédiatement du pari.
— On va devoir aller leur rappeler notre deal ! dis-je à mes amies en éclatant de rire.
— Oh, ne t'en fais pas, ils ne vont pas pouvoir y échapper, répond Vanessa avec un sourire malicieux.
Laura lève les bras en l'air :
— CE SOIR, ON FÊTE ÇA !
Encore surexcitées par l'annonce des résultats, nous avançons d'un pas décidé vers nos deux professeurs. Ils nous repèrent immédiatement, affichant un sourire amusé en nous voyant arriver toutes les trois, visiblement prêtes à fêter ça.
— Alors, on va où pour fêter ça ? Lance Vanessa avec un grand sourire.
Les deux hommes rient et commencent par nous féliciter une nouvelle fois.
— Bravo à vous trois, dit Monsieur Montel. Vous l'avez bien mérité.
— Vous avez bossé dur, ajoute Monsieur Fournier. Maintenant, il est temps de souffler un peu.
Laura ne perd pas de temps et répond avec un air malicieux :
— Dans ce cas, on vous attend au Kiss, dans le centre, vers 18 h 30.
Les deux professeurs échangent un regard complice et finissent par hocher la tête.
— Ça nous va, répond Montel.
— Marché conclu, ajoute Fournier.
De retour chez moi, je me pose quelques instants pour souffler. Cette journée a été un véritable ascenseur émotionnel, et la soirée qui nous attend promet d'être mémorable.
Je frappe à la porte, attendant avec une nervosité palpable.
— Entrez, dit la voix de Monsieur Montel de l'autre côté.
Je pousse la porte et me retrouve face aux deux hommes, qui m'accueillent chaleureusement.
— Bonjour Lisa, me dit Monsieur Montel.
— Bonjour messieurs, réponds-je, tout en me dirigeant vers la table.
— Je t'en prie, installe-toi, me dit Monsieur Fournier avec un sourire.
— Merci, dis-je en m'asseyant.
Avant de commencer, Monsieur Montel prend la parole.
— Juste avant de commencer, nous allons t'expliquer le déroulement de l'oral.
— Très bien, réponds-je, prête à écouter.
— Tu as donc 10 minutes pour nous présenter ton projet, et une fois ces 10 minutes passées, nous te poserons des questions.
— C'est compris, dis-je, en hochant la tête.
Je commence ma présentation, me concentrant sur chaque détail de mon projet. Les 10 minutes passent à une vitesse folle, et une fois le temps écoulé, je me prépare à répondre aux questions des deux professeurs.
Les questions commencent. Elles sont exigeantes, mais je réponds du mieux que je peux. Petit à petit, le stress se dissipe, et je me sens plus à l'aise. Finalement, l'oral se termine, et Monsieur Montel et Monsieur Fournier prennent quelques minutes pour discuter entre eux.
— Alors, comment s'est passée cette semaine ? me demande Monsieur Fournier, avec un regard bienveillant.
— Plutôt bien, enfin je pense, dis-je en soupirant. Pas mal de stress, mais c'est enfin fini.
— Ne t'en fais pas, Lisa, me rassure Monsieur Montel. Tu as fait du bon travail, tu vas réussir à obtenir ta licence.
Je hoche la tête, un peu perplexe.
— C'est gentil, mais j'ai du mal à y croire parfois, dis-je avec un petit sourire. Mais avec vous comme professeurs, je me sens un peu plus confiante.
Les deux hommes rigolent, amusés par ma réponse.
— Tu sais, on pourrait parier que si tu réussis à obtenir ta licence, on fêtera ça tous ensemble, avec tes amis, et on marquera l'occasion comme il se doit, propose Monsieur Fournier, un clin d'œil dans le regard.
Je les regarde, surprise, mais amusée par l'idée.
— Vous êtes sérieux ? je demande, un sourire se dessinant sur mon visage.
— Bien sûr ! répond Monsieur Montel. Si tu obtiens ta licence, on viendra fêter ça avec toi, et on fera la fête comme il se doit.
— D'accord, je relève le défi ! dis-je en tendant la main.
Ils se serrent la main, et je fais de même avec eux.
— Vous savez vraiment motiver vos élèves, dis-je en souriant.
Les deux professeurs éclatent de rire, et je sens la pression redescendre. Peut-être qu'avec ce petit pari, j'ai enfin la confiance nécessaire pour réussir.
En sortant de la salle, je prends une grande inspiration. C'est fait. L'oral est terminé. Un poids se libère de mes épaules, même si l'appréhension du résultat est toujours là. Dans le couloir, je repère immédiatement Vanessa et Laura qui m'attendent un peu plus loin, assises sur un banc.
— Alors ?! Me lance Vanessa.
— Comment ça s'est passé ? Ajoute Laura avec impatience.
Je souris et lève les pouces.
— Franchement, ça s'est bien passé ! J'étais stressée au début, mais au final, j'ai réussi à répondre à toutes leurs questions.
— Oh, trop bien ! s'exclame Laura. Moi, j'ai eu un blanc au milieu de mon oral… Mais je crois que je m'en suis sortie.
— Pareil, répond Vanessa en soupirant. Je me suis embrouillée sur une question, mais bon, on verra bien…
On marche ensemble vers la sortie, toutes soulagées d'avoir terminé.
— Au fait, j'ai quelque chose à vous dire, dis-je avec un sourire en coin.
— Quoi ?
— Monsieur Montel et Monsieur Fournier m'ont fait un pari… Si j'obtiens ma licence, ils ont promis qu'on irait boire un verre pour fêter ça !
Vanessa et Laura s'arrêtent net et me regardent avec de grands yeux.
— Attends, quoi ?! S'exclame Laura.
— Nooon, c'est pas vrai ?! Vanessa me regarde avec un air faussement vexé.
— Et nous alors ?!
Je rigole en haussant les épaules.
— Bah… Vous n'avez qu'à aller leur demander !
— Oh, mais compte sur nous, on va le faire, dit Laura en croisant les bras.
— Ils ne peuvent pas fêter ça sans nous, renchérit Vanessa.
Je ris encore avant d'ajouter, un peu plus sérieusement :
— Avant de penser à ça, il faut déjà qu'on ait notre licence, les filles.
— Ouais, t'as raison… Soupire Laura.
— Bon, alors on se motive, on y croit et on fête ça comme il se doit après les résultats ! Lance Vanessa avec détermination.
Après cette intense semaine d'examens blancs, le week-end est enfin là. Deux jours sans cours, sans révisions obligatoires, juste du repos bien mérité.
Lundi matin, la routine reprend. Les cours s'enchaînent, et après la pause de midi, on se retrouve en classe pour le marketing avec Monsieur Montel. Comme d'habitude, il capte notre attention dès les premières minutes, et l'heure passe rapidement.
Quand la sonnerie retentit, signalant la fin du cours, il rassemble ses affaires pendant que Monsieur Fournier arrive pour le cours de management. C'est LE moment que Vanessa et Laura attendaient. Sans perdre une seconde, elles se lèvent et se dirigent vers les deux professeurs avant même que l'un ne quitte la salle.
— Messieurs, est-ce qu'on peut vous parler ? demande Laura d'un ton faussement sérieux.
Les deux professeurs échangent un regard amusé et acquiescent.
— Bien sûr, répond Monsieur Fournier.
— Allez-y, on vous écoute, ajoute Monsieur Montel en croisant les bras.
Vanessa prend la parole avec un sourire malicieux :
— On a entendu dire qu'à la fin de l'oral de la semaine dernière, vous avez fait un pari avec Lisa…
Un sourire en coin apparaît sur les visages des deux professeurs, mais ils ne semblent absolument pas déstabilisés.
— Oui, c'est vrai, confirme Monsieur Montel en hochant la tête. Si Lisa obtient sa licence, nous irons fêter ça autour d'un verre avec elle.
Laura et Vanessa font mine d'être scandalisées.
— Et nous alors ? S'exclame Laura. On n'a pas le droit ?
— On veut participer aussi ! Enchaîne Vanessa avec un air faussement vexé.
Les deux professeurs éclatent de rire.
— Vous êtes incroyables, soupire Monsieur Fournier, amusé.
— Bon, très bien… Il n'y a pas de problème, dit finalement Monsieur Montel. Mais à une seule condition.
— Laquelle ? Demande Laura, méfiante.
Monsieur Montel nous regarde avec sérieux avant de sourire :
— Il faut que vous ayez votre licence, toutes les trois. Pas de verre si l'une d'entre vous échoue.
On se regarde un instant avant de répondre en chœur :
— Marché conclu !
Ça y est, on y est. La semaine tant redoutée est enfin arrivée. Dès le lundi matin, la pression est à son maximum. Chaque jour, une épreuve, parfois deux, et chaque soir, des révisions intensives. Le stress est omniprésent, mais on s'accroche, on donne tout.
— Plus que trois jours, souffle Vanessa en refermant son cahier de droit mardi soir.
— Deux jours, corrige Laura le lendemain, le regard fatigué.
— Dernier jour ! annonce-je enfin le vendredi matin, en essayant de me motiver.
Les épreuves finales sont exigeantes, mais au fond de moi, je sais qu'on a fait du bon travail. On sort de la dernière salle d'examen exténuées, mais soulagées. C'est fini. Maintenant, il n'y a plus qu'à attendre.
Le jour des résultats : le moment de vérité
L'établissement a annoncé que les résultats seraient affichés en fin d'après-midi. Toute la promo est en ébullition. On a passé la matinée à tenter de penser à autre chose, mais l'attente est interminable.
Quand l'heure approche, je rejoins Vanessa et Laura devant l'école. L'ambiance est électrique. Presque toute la promo est là, rassemblée dans la cour. On croise certains professeurs qui nous adressent des sourires bienveillants, mais impossible de savoir s'ils sont bons ou juste encourageants.
Monsieur Montel et Monsieur Fournier passent à côté de nous, l'air serein.
— Bonne chance, les filles, dit Monsieur Montel avec un clin d'œil.
— On croise les doigts pour vous, ajoute Monsieur Fournier.
On leur répond avec un sourire crispé.
Enfin, un membre de l'administration s'avance avec une pile de feuilles. Il les fixe sur un panneau d'affichage, et immédiatement, tout le monde se précipite.
Mon cœur bat à cent à l'heure. Je sens les mains de Vanessa et Laura se crisper autour des miennes tandis qu'on avance lentement vers la liste.
On cherche nos noms. Une seconde d'hésitation… puis…
— J'AI MA LICENCE ! crie Vanessa.
— MOI AUSSI ! hurle Laura juste après.
Mon regard descend un peu plus bas et…
— JE L'AI AUSSI !
C'est l'explosion de joie. On se prend dans les bras, criant, sautant, riant. Autour de nous, les mêmes scènes de bonheur se répètent. Certains pleurent de soulagement, d'autres s'appellent immédiatement pour annoncer la nouvelle.
Je tourne la tête et croise le regard de Monsieur Montel et Monsieur Fournier. Ils nous regardent avec un sourire complice.
Je me rappelle immédiatement du pari.
— On va devoir aller leur rappeler notre deal ! dis-je à mes amies en éclatant de rire.
— Oh, ne t'en fais pas, ils ne vont pas pouvoir y échapper, répond Vanessa avec un sourire malicieux.
Laura lève les bras en l'air :
— CE SOIR, ON FÊTE ÇA !
Encore surexcitées par l'annonce des résultats, nous avançons d'un pas décidé vers nos deux professeurs. Ils nous repèrent immédiatement, affichant un sourire amusé en nous voyant arriver toutes les trois, visiblement prêtes à fêter ça.
— Alors, on va où pour fêter ça ? Lance Vanessa avec un grand sourire.
Les deux hommes rient et commencent par nous féliciter une nouvelle fois.
— Bravo à vous trois, dit Monsieur Montel. Vous l'avez bien mérité.
— Vous avez bossé dur, ajoute Monsieur Fournier. Maintenant, il est temps de souffler un peu.
Laura ne perd pas de temps et répond avec un air malicieux :
— Dans ce cas, on vous attend au Kiss, dans le centre, vers 18 h 30.
Les deux professeurs échangent un regard complice et finissent par hocher la tête.
— Ça nous va, répond Montel.
— Marché conclu, ajoute Fournier.
De retour chez moi, je me pose quelques instants pour souffler. Cette journée a été un véritable ascenseur émotionnel, et la soirée qui nous attend promet d'être mémorable.
Je file sous la douche une fois sortie, j'ouvre mon armoire en quête de la tenue parfaite. Ce soir, on célèbre notre réussite, alors autant marquer le coup.
J'opte pour une jupe courte plissée noire, qui met en valeur mes jambes, et un top à fines bretelles en satin, légèrement décolleté, qui apporte une touche d'élégance. J'accompagne le tout d'une paire de talons noirs. Un peu de maquillage, une touche de parfum et je suis prête.
Je jette un dernier regard dans le miroir avant d'attraper mon sac.
J'arrive devant le Kiss, un bar tendance du centre-ville, où la musique résonne déjà à travers les grandes baies vitrées. Vanessa et Laura sont déjà là, assises à une table en terrasse.
La soirée avance à grands pas et l'ambiance est parfaite. Entre deux éclats de rire, la conversation dévie naturellement vers notre année passée ensemble. On se remémore les moments de stress, les cours interminables, mais aussi les moments de camaraderie qui nous ont soudées.
— Wouah, mais regardez-moi cette bombe ! s'exclame Vanessa en me voyant.
— Incroyable, Lisa ! ajoute Laura en levant son verre vide.
Je ris et m'installe avec elles. On commande nos premières boissons et discutons de notre journée, encore euphorique d'avoir décroché notre diplôme.
Après une dizaine de minutes, nous apercevons Monsieur Montel et Monsieur Fournier arriver. Ils sont légèrement en retard, mais impeccablement habillés, chacun portant une chemise bien taillée.
— On espère qu'on n'est pas trop en retard ? Demande Montel en nous rejoignant.
— Non, pile à l'heure pour la première tournée ! Plaisante Laura.
Les deux hommes s'installent à notre table, et la soirée peut enfin commencer…
La soirée avance à grands pas et l'ambiance est parfaite. Entre deux éclats de rire, la conversation dévie naturellement vers notre année passée ensemble. On se remémore les moments de stress, les cours interminables, mais aussi les moments de camaraderie qui nous ont soudées.
Les deux professeurs sourient, visiblement amusés par nos anecdotes. Ils nous félicitent à nouveau pour notre travail acharné. Mais petit à petit, la conversation prend un tournant plus personnel.
— Dites, vous avez des projets pour après la licence ? Demande Monsieur Montel, intrigué.
— Moi, j'aimerais partir à l'étranger pour un stage, répond Vanessa. J'ai envie de découvrir de nouveaux horizons avant de me poser quelque part.
— Pas mal ! Acquiesce Monsieur Fournier.
— Et toi, Lisa ? Me demande Monsieur Montel en me souriant. Tu as une idée de ce que tu veux faire ?
Je réfléchis un instant, un peu surprise par la question.
— Je ne sais pas trop encore… Mais j'aimerais travailler dans le domaine du marketing. Peut-être une agence, ou même créer ma propre entreprise un jour.
La soirée avance doucement L'atmosphère est décontractée, sans pression.
Cependant, comme toutes les bonnes choses, la soirée arrive à sa fin.
— Bon, je dois y aller, dit Laura en jetant un regard à son téléphone. Ma famille m'attend à la maison, je vais rentrer.
— Pareil, ajoute Vanessa. Je vais rentrer avec toi, Laura, histoire de ne pas te laisser seule.
Quelques instants après le départ de Laura et Vanessa, c'est enfin à notre tour de quitter le bar. Je prends une grande inspiration, encore légèrement euphorique de cette soirée mémorable. Je me dirige vers la porte, et avant de quitter l'endroit, je me retourne pour souhaiter une bonne soirée à Monsieur Montel et Monsieur Fournier.
— Bonne soirée, Messieurs.
Je leur fais un sourire, et avant de partir, je leur précise dans quelle direction je m'apprête à rentrer.
— Je vais par là, je dis en indiquant la rue à ma droite.
À ma grande surprise, Monsieur Fournier répond en souriant :
— c'est aussi la direction où on va.
— Ah bon ?
— Oui, et si ça ne te dérange pas, on peut faire un bout de chemin ensemble, ajoute Monsieur Montel.
Je souris. L'idée de marcher encore un peu avec eux, après tout ce temps passé ensemble à l'école, me semble agréable.
— Avec plaisir, dis-je, heureuse de passer un peu plus de temps avec mes professeurs dans un contexte plus détendu.
Le chemin vers mon appartement
Nous marchons côte à côte dans la fraîcheur de la soirée, la ville s'étendant autour de nous. L'atmosphère est calme, et la conversation devient plus tranquille. Les rues sont éclairées par les réverbères, et il y a une sorte de magie dans l'air alors qu'on discute de tout et de rien, des projets futurs, de la vie en général.
C'est agréable de les avoir à mes côtés, loin du cadre habituel de la classe.
Au bout de quelques minutes, nous arrivons enfin devant mon immeuble. Je m'arrête devant la porte, et les deux hommes me saluent.
— Bonne soirée, Lisa.
Je leur fais un sourire, mais avant qu'ils ne s'éloignent, je lance, presque instinctivement :
— Si vous n'êtes pas pressés, vous voulez bien monter prendre un dernier verre ?
Les deux hommes se regardent brièvement, surpris, mais après un instant d'hésitation, Monsieur Montel sourit.
— Pourquoi pas, répond-il, amusé. Un dernier verre, ça nous ferait plaisir.
Ils acceptent, et nous entrons ensemble dans l'immeuble. Je leur explique qu'il n'y a pas d'ascenseur, et qu'il y a trois étages à monter.
Je monte les marches, en tête de notre petit groupe. Mes deux professeurs me suivent de près, à deux ou trois marches de distance. Avec l'étroitesse de l'escalier, ils ont une vue directe sur le dessous de ma jupe, et je dois avouer que cette situation me plaît un peu. Je sens leurs regards sur moi, et je joue discrètement avec cette attention en ajustant ma jupe tout en continuant à monter.
Une fois devant ma porte, je l'ouvre et les invite à entrer.
Je pose mon sac et mes clés sur la petite console près de l'entrée, puis je me tourne vers eux avec un sourire.
— Installez-vous sur le canapé, mettez-vous à l'aise.
Ils me remercient et prennent place tandis que je me dirige vers la cuisine.
— Vin ou bière ?
Monsieur Montel et Monsieur Fournier échangent un regard avant de répondre en chœur :
— Vin !
Je souris, attrape une bouteille de rouge ainsi que trois verres, puis je reviens dans le salon. Alors que je pose le tout sur la table basse, Monsieur Montel tend la main.
— Laisse-moi faire, je vais l'ouvrir.
— Avec plaisir, dis-je en lui tendant le tire-bouchon.
Pendant qu'il s'affaire à déboucher la bouteille, je m'installe dans le fauteuil en face d'eux, croisant les jambes et me laissant aller contre le dossier.
La conversation reprend naturellement entre nous, et rapidement, les deux professeurs dérivent sur un sujet qui les amuse visiblement.
— Il faut quand même avouer que vous aviez une certaine préférence pour nos cours, non ? dit Monsieur Montel avec un sourire en coin.
Monsieur Fournier renchérit en croisant les bras :
— D'ailleurs, on a bien remarqué que vous étiez toujours plus attentives et enthousiastes quand c'était nos matières au programme.
Je souris, amusée par leur remarque, et sans me démonter, je prends une gorgée de vin avant de répondre d'un ton faussement innocent :
— C'est vrai que vos cours étaient intéressants… Et je ne vais pas mentir, oui, j'attendais toujours avec impatience vos heures.
Je marque une légère pause, observant leur réaction avant d'ajouter avec un sourire taquin :
— Après tout, un bon professeur sait captiver ses élèves, non ?
Les deux hommes échangent un regard complice, un sourire au coin des lèvres. Monsieur Montel repose son verre et me fixe avec un air faussement vexé.
— Donc, ce n'était que pour le contenu des cours ?
Monsieur Fournier hoche la tête, faussement dramatique :
— On aurait presque espéré que ce soit pour autre chose…
Je ris légèrement, jouant leur jeu.
— Oh, mais qui sait… Peut-être qu'il y avait aussi d'autres raisons.
Je leur lance un regard malicieux, et pendant un instant, le silence s'installe. Une légère tension flotte dans l'air, quelque chose d'indéfinissable mais électrisant.
Je sens que la conversation prend une tournure plus personnelle, et Monsieur Montel et Monsieur Fournier semblent vouloir en savoir plus sur ce qui me captive réellement dans leurs cours.
— Alors, Lisa, est-ce vraiment notre enseignement qui t'intéresse, ou y a-t-il autre chose ?
— Oui, dis-nous franchement.
Je décide de jouer cartes sur table, avec une franchise qui me surprend moi-même.
— C'est plus vous deux que vos cours qui sont captivants.
Je vois dans leurs yeux une lueur d'intérêt, et je prends les devants. Je me lève du fauteuil, mes mouvements lents et délibérés, et je me dirige vers eux. Je m'installe entre les deux hommes, mon corps proche du leur, créant une proximité qui charge l'atmosphère d'une tension presque palpable.
Je vois dans leurs yeux une lueur d'intérêt, et je prends les devants. Je me lève du fauteuil et je me dirige vers eux. Je m'installe entre les deux hommes, mon corps proche du leur, créant une proximité qui charge l'atmosphère d'une tension presque palpable.
Je sens leurs regards sur moi, et je sais que nous sommes à un tournant. Monsieur Montel est le premier à bouger, ses doigts glissant doucement de ma main jusqu'à mon bras, remontant lentement pour effleurer mon épaule, laissant une traînée de frissons sur ma peau. Il se penche pour poser ses lèvres sur mon cou, sa bouche chaude et humide, ses baisers légers mais insistants.
J'opte pour une jupe courte plissée noire, qui met en valeur mes jambes, et un top à fines bretelles en satin, légèrement décolleté, qui apporte une touche d'élégance. J'accompagne le tout d'une paire de talons noirs. Un peu de maquillage, une touche de parfum et je suis prête.
Je jette un dernier regard dans le miroir avant d'attraper mon sac.
J'arrive devant le Kiss, un bar tendance du centre-ville, où la musique résonne déjà à travers les grandes baies vitrées. Vanessa et Laura sont déjà là, assises à une table en terrasse.
La soirée avance à grands pas et l'ambiance est parfaite. Entre deux éclats de rire, la conversation dévie naturellement vers notre année passée ensemble. On se remémore les moments de stress, les cours interminables, mais aussi les moments de camaraderie qui nous ont soudées.
— Wouah, mais regardez-moi cette bombe ! s'exclame Vanessa en me voyant.
— Incroyable, Lisa ! ajoute Laura en levant son verre vide.
Je ris et m'installe avec elles. On commande nos premières boissons et discutons de notre journée, encore euphorique d'avoir décroché notre diplôme.
Après une dizaine de minutes, nous apercevons Monsieur Montel et Monsieur Fournier arriver. Ils sont légèrement en retard, mais impeccablement habillés, chacun portant une chemise bien taillée.
— On espère qu'on n'est pas trop en retard ? Demande Montel en nous rejoignant.
— Non, pile à l'heure pour la première tournée ! Plaisante Laura.
Les deux hommes s'installent à notre table, et la soirée peut enfin commencer…
La soirée avance à grands pas et l'ambiance est parfaite. Entre deux éclats de rire, la conversation dévie naturellement vers notre année passée ensemble. On se remémore les moments de stress, les cours interminables, mais aussi les moments de camaraderie qui nous ont soudées.
Les deux professeurs sourient, visiblement amusés par nos anecdotes. Ils nous félicitent à nouveau pour notre travail acharné. Mais petit à petit, la conversation prend un tournant plus personnel.
— Dites, vous avez des projets pour après la licence ? Demande Monsieur Montel, intrigué.
— Moi, j'aimerais partir à l'étranger pour un stage, répond Vanessa. J'ai envie de découvrir de nouveaux horizons avant de me poser quelque part.
— Pas mal ! Acquiesce Monsieur Fournier.
— Et toi, Lisa ? Me demande Monsieur Montel en me souriant. Tu as une idée de ce que tu veux faire ?
Je réfléchis un instant, un peu surprise par la question.
— Je ne sais pas trop encore… Mais j'aimerais travailler dans le domaine du marketing. Peut-être une agence, ou même créer ma propre entreprise un jour.
La soirée avance doucement L'atmosphère est décontractée, sans pression.
Cependant, comme toutes les bonnes choses, la soirée arrive à sa fin.
— Bon, je dois y aller, dit Laura en jetant un regard à son téléphone. Ma famille m'attend à la maison, je vais rentrer.
— Pareil, ajoute Vanessa. Je vais rentrer avec toi, Laura, histoire de ne pas te laisser seule.
Quelques instants après le départ de Laura et Vanessa, c'est enfin à notre tour de quitter le bar. Je prends une grande inspiration, encore légèrement euphorique de cette soirée mémorable. Je me dirige vers la porte, et avant de quitter l'endroit, je me retourne pour souhaiter une bonne soirée à Monsieur Montel et Monsieur Fournier.
— Bonne soirée, Messieurs.
Je leur fais un sourire, et avant de partir, je leur précise dans quelle direction je m'apprête à rentrer.
— Je vais par là, je dis en indiquant la rue à ma droite.
À ma grande surprise, Monsieur Fournier répond en souriant :
— c'est aussi la direction où on va.
— Ah bon ?
— Oui, et si ça ne te dérange pas, on peut faire un bout de chemin ensemble, ajoute Monsieur Montel.
Je souris. L'idée de marcher encore un peu avec eux, après tout ce temps passé ensemble à l'école, me semble agréable.
— Avec plaisir, dis-je, heureuse de passer un peu plus de temps avec mes professeurs dans un contexte plus détendu.
Le chemin vers mon appartement
Nous marchons côte à côte dans la fraîcheur de la soirée, la ville s'étendant autour de nous. L'atmosphère est calme, et la conversation devient plus tranquille. Les rues sont éclairées par les réverbères, et il y a une sorte de magie dans l'air alors qu'on discute de tout et de rien, des projets futurs, de la vie en général.
C'est agréable de les avoir à mes côtés, loin du cadre habituel de la classe.
Au bout de quelques minutes, nous arrivons enfin devant mon immeuble. Je m'arrête devant la porte, et les deux hommes me saluent.
— Bonne soirée, Lisa.
Je leur fais un sourire, mais avant qu'ils ne s'éloignent, je lance, presque instinctivement :
— Si vous n'êtes pas pressés, vous voulez bien monter prendre un dernier verre ?
Les deux hommes se regardent brièvement, surpris, mais après un instant d'hésitation, Monsieur Montel sourit.
— Pourquoi pas, répond-il, amusé. Un dernier verre, ça nous ferait plaisir.
Ils acceptent, et nous entrons ensemble dans l'immeuble. Je leur explique qu'il n'y a pas d'ascenseur, et qu'il y a trois étages à monter.
Je monte les marches, en tête de notre petit groupe. Mes deux professeurs me suivent de près, à deux ou trois marches de distance. Avec l'étroitesse de l'escalier, ils ont une vue directe sur le dessous de ma jupe, et je dois avouer que cette situation me plaît un peu. Je sens leurs regards sur moi, et je joue discrètement avec cette attention en ajustant ma jupe tout en continuant à monter.
Une fois devant ma porte, je l'ouvre et les invite à entrer.
Je pose mon sac et mes clés sur la petite console près de l'entrée, puis je me tourne vers eux avec un sourire.
— Installez-vous sur le canapé, mettez-vous à l'aise.
Ils me remercient et prennent place tandis que je me dirige vers la cuisine.
— Vin ou bière ?
Monsieur Montel et Monsieur Fournier échangent un regard avant de répondre en chœur :
— Vin !
Je souris, attrape une bouteille de rouge ainsi que trois verres, puis je reviens dans le salon. Alors que je pose le tout sur la table basse, Monsieur Montel tend la main.
— Laisse-moi faire, je vais l'ouvrir.
— Avec plaisir, dis-je en lui tendant le tire-bouchon.
Pendant qu'il s'affaire à déboucher la bouteille, je m'installe dans le fauteuil en face d'eux, croisant les jambes et me laissant aller contre le dossier.
La conversation reprend naturellement entre nous, et rapidement, les deux professeurs dérivent sur un sujet qui les amuse visiblement.
— Il faut quand même avouer que vous aviez une certaine préférence pour nos cours, non ? dit Monsieur Montel avec un sourire en coin.
Monsieur Fournier renchérit en croisant les bras :
— D'ailleurs, on a bien remarqué que vous étiez toujours plus attentives et enthousiastes quand c'était nos matières au programme.
Je souris, amusée par leur remarque, et sans me démonter, je prends une gorgée de vin avant de répondre d'un ton faussement innocent :
— C'est vrai que vos cours étaient intéressants… Et je ne vais pas mentir, oui, j'attendais toujours avec impatience vos heures.
Je marque une légère pause, observant leur réaction avant d'ajouter avec un sourire taquin :
— Après tout, un bon professeur sait captiver ses élèves, non ?
Les deux hommes échangent un regard complice, un sourire au coin des lèvres. Monsieur Montel repose son verre et me fixe avec un air faussement vexé.
— Donc, ce n'était que pour le contenu des cours ?
Monsieur Fournier hoche la tête, faussement dramatique :
— On aurait presque espéré que ce soit pour autre chose…
Je ris légèrement, jouant leur jeu.
— Oh, mais qui sait… Peut-être qu'il y avait aussi d'autres raisons.
Je leur lance un regard malicieux, et pendant un instant, le silence s'installe. Une légère tension flotte dans l'air, quelque chose d'indéfinissable mais électrisant.
Je sens que la conversation prend une tournure plus personnelle, et Monsieur Montel et Monsieur Fournier semblent vouloir en savoir plus sur ce qui me captive réellement dans leurs cours.
— Alors, Lisa, est-ce vraiment notre enseignement qui t'intéresse, ou y a-t-il autre chose ?
— Oui, dis-nous franchement.
Je décide de jouer cartes sur table, avec une franchise qui me surprend moi-même.
— C'est plus vous deux que vos cours qui sont captivants.
Je vois dans leurs yeux une lueur d'intérêt, et je prends les devants. Je me lève du fauteuil, mes mouvements lents et délibérés, et je me dirige vers eux. Je m'installe entre les deux hommes, mon corps proche du leur, créant une proximité qui charge l'atmosphère d'une tension presque palpable.
Je vois dans leurs yeux une lueur d'intérêt, et je prends les devants. Je me lève du fauteuil et je me dirige vers eux. Je m'installe entre les deux hommes, mon corps proche du leur, créant une proximité qui charge l'atmosphère d'une tension presque palpable.
Je sens leurs regards sur moi, et je sais que nous sommes à un tournant. Monsieur Montel est le premier à bouger, ses doigts glissant doucement de ma main jusqu'à mon bras, remontant lentement pour effleurer mon épaule, laissant une traînée de frissons sur ma peau. Il se penche pour poser ses lèvres sur mon cou, sa bouche chaude et humide, ses baisers légers mais insistants.
Pendant ce temps, Monsieur Fournier, non moins audacieux, fait glisser sa main sur ma cuisse, ses doigts jouant avec l'ourlet de ma jupe avant de se faufiler dessous, frôlant la peau sensible de l'intérieur de ma jambe. Son autre main se perd dans mes cheveux, tirant doucement sur quelques mèches pour incliner ma tête, me permettant de mieux recevoir les baisers de Monsieur Montel. Je suis entre eux, chaque toucher, chaque baiser intensifiant l'excitation. Leur synchronisation est parfaite, comme s'ils avaient déjà partagé ce genre de moments.
Les deux hommes, dans un mouvement synchronisé, attrapent chacun une bretelle de mon haut, les faisant glisser le long de mes épaules, révélant mes seins. Monsieur Montel et Monsieur Fournier ne perdent pas de temps; leurs mains viennent immédiatement les caresser, les palpant avec une douceur qui contraste avec l'urgence de leur désir. Bientôt, leurs bouches remplacent leurs mains, leurs langues jouant avec mes mamelons, les suçant et les mordillant légèrement, provoquant en moi une vague de plaisir.
Les deux hommes, dans un mouvement synchronisé, attrapent chacun une bretelle de mon haut, les faisant glisser le long de mes épaules, révélant mes seins. Monsieur Montel et Monsieur Fournier ne perdent pas de temps; leurs mains viennent immédiatement les caresser, les palpant avec une douceur qui contraste avec l'urgence de leur désir. Bientôt, leurs bouches remplacent leurs mains, leurs langues jouant avec mes mamelons, les suçant et les mordillant légèrement, provoquant en moi une vague de plaisir.
Pendant ce temps, mes mains ont trouvé leur chemin vers l'entrejambe de mes professeurs. À travers le tissu de leurs pantalons, je sens leur érection, mes doigts malaxant leur sexe avec une pression croissante. Les sensations se mélangent, mon propre désir s'intensifiant à chaque caresse, chaque baiser.
Ils quittent mes seins pour se débarrasser de leurs pantalons, révélant deux sexes impressionnants par leur taille et leur rigidité. Je descends alors à genoux devant eux, le canapé derrière moi servant de point d'appui. Monsieur Montel et Monsieur Fournier se rapprochent, leurs membres à portée de mes mains. Je les saisis, commençant un mouvement de va-et-vient, sentant leur chaleur et leur pulsation sous mes doigts.
Je m'approche de Monsieur Montel, ma bouche s'ouvrant pour accueillir son sexe. Je l'engloutis lentement, ma langue caressant son gland avant de le sucer plus profondément. Mon autre main continue de masturber Monsieur Fournier, mon pouce jouant avec le bout de son pénis, sentant les gouttes de pré-séminal qui commencent à perler.
Je varie mes attentions, passant de l'un à l'autre, alternant entre les deux. Quand je prends Monsieur Fournier dans ma bouche, ma langue explore sa longueur, mes lèvres étroitement serrées autour de lui, pendant que ma main continue de stimuler Monsieur Montel, mes doigts glissant de haut en bas avec une maîtrise qui reflète mon désir croissant.
Les deux hommes gémissent, leurs mains se posant sur ma tête, guidant doucement mes mouvements, leurs voix se mêlant dans une cacophonie de plaisir.
Avec Monsieur Montel toujours dans ma bouche, je sens Monsieur Fournier se déplacer derrière moi. Sa main glisse sous ma jupe, tirant doucement ma culotte vers le bas. Je me cambre légèrement, l'invitant à continuer. Il s'agenouille derrière moi, ses mains écartent délicatement mes cuisses, et je sens sa bouche se poser sur moi, sa langue explorant avec une précision qui me fait frissonner.
Avec Monsieur Montel toujours dans ma bouche, je sens Monsieur Fournier se déplacer derrière moi. Sa main glisse sous ma jupe, tirant doucement ma culotte vers le bas. Je me cambre légèrement, l'invitant à continuer. Il s'agenouille derrière moi, ses mains écartent délicatement mes cuisses, et je sens sa bouche se poser sur moi, sa langue explorant avec une précision qui me fait frissonner.
Je continue de sucer Monsieur Montel, mes mouvements rythmés par les sensations que Monsieur Fournier provoque. La dualité des plaisirs est presque insoutenable ; la bouche de Monsieur Fournier sur moi, sa langue jouant avec mon clitoris Je continue à savourer le plaisir que me donne Monsieur Fournier avec sa bouche, tandis que je m'occupe de Monsieur Montel. Soudain, Monsieur Fournier se redresse, me disant de me mettre sur le canapé. Je m'installe, mes jambes s'ouvrant naturellement sous ses mains qui les écartent. Il approche son sexe du mien, posant délicatement son gland contre moi.
— Tu es prête, Lisa ?
—Oui, allez-y.
D'un coup sec, il entre en moi, provoquant un gémissement de plaisir qui s'échappe de mes lèvres. Ses mouvements de va-et-vient commencent, chaque coup de rein me faisant vibrer de plaisir. Monsieur Montel se rapproche de nouveau, et je reprends ma tâche, le suçant et le branlant avec une ferveur renouvelée.
Après quelques minutes de cette danse passionnée, ils décident de changer de position. Monsieur Montel prend la place de Monsieur Fournier, glissant en moi avec une facilité qui témoigne de mon excitation. Monsieur Fournier, maintenant devant moi, guide ma bouche vers lui, et je le prends avec plaisir, mes mains travaillant en tandem sur son membre.
Puis, Monsieur Montel me dit de me mettre à genoux sur le canapé. Je me place, mes hanches relevées, prête pour lui. Il s'approche par derrière, me pénétrant de nouveau, ses coups de rein sont maintenant plus puissants, plus profonds. Chaque mouvement me fait avancer légèrement, mon corps répondant à chaque assaut avec des soupirs et des gémissements de plaisir.
Monsieur Fournier, ne voulant pas être en reste, s'installe devant moi, sa main guidant son sexe vers ma bouche ouverte. Je le reprends, mes mouvements synchronisés avec ceux de Monsieur Montel.
Chaque coup de rein de Monsieur Montel me rapproche davantage de l'orgasme, chaque succion sur lui amplifiant notre connexion. Puis, le premier orgasme me frappe, puissant, me laissant tremblante de plaisir. Une fois l'orgasme dissipé, Monsieur Fournier reprend sa place derrière moi. En arrivant, il me gifle les fesses, un geste qui envoie une onde de choc excitante à travers mon corps, et me pénètre dans une cadence rapide. Il me baise, poussant des râles de plaisir.
Chaque coup de rein de Monsieur Montel me rapproche davantage de l'orgasme, chaque succion sur lui amplifiant notre connexion. Puis, le premier orgasme me frappe, puissant, me laissant tremblante de plaisir. Une fois l'orgasme dissipé, Monsieur Fournier reprend sa place derrière moi. En arrivant, il me gifle les fesses, un geste qui envoie une onde de choc excitante à travers mon corps, et me pénètre dans une cadence rapide. Il me baise, poussant des râles de plaisir.
— Ça fait des mois que je rêve de te baiser. Tu aimes ça ?
(entre deux respirations saccadées)
—Oui, j'aime ça. Va encore plus vite !
— T'en veux plus ?
(sous ses va-et-vient, entre deux entrées et sorties de la bite de Monsieur Montel)
Oui, j'en veux plus.
—Oui, j'aime ça. Va encore plus vite !
— T'en veux plus ?
(sous ses va-et-vient, entre deux entrées et sorties de la bite de Monsieur Montel)
Oui, j'en veux plus.
Monsieur Fournier, avec une audace croissante, commence à explorer mon cul avec ses doigts, m'ouvrant petit à petit. La sensation est nouvelle, intense, me faisant gémir de manière différente. Puis, il décide de sortir de ma chatte et présente son sexe à l'entrée de mon cul. Il pousse lentement, avec précaution, jusqu'à ce qu'il soit complètement en moi. Une fois au fond, il s'arrête un instant avant de commencer ses va-et-vient.
Chaque mouvement est une découverte, un mélange de douleur et de plaisir qui s'équilibre de manière délicieuse. Monsieur Montel, toujours devant moi, continue de profiter de ma bouche, mes gémissements étouffés par sa présence. La sensation de plénitude, d'être prise de cette manière par deux hommes, atteint un niveau d'intensité que je n'avais jamais imaginé.
Une fois que Monsieur Fournier a bien exploré mon cul, ils échangent de nouveau les places. Monsieur Montel prend le relais, s'enfonçant en moi avec une vigueur renouvelée. Après quelques minutes de cette position, il décide de changer, me retournant pour me mettre sur le dos, mes jambes écartées bien haut. Il entre en moi avec force, ses mouvements profonds et rythmiques.
Chaque mouvement est une découverte, un mélange de douleur et de plaisir qui s'équilibre de manière délicieuse. Monsieur Montel, toujours devant moi, continue de profiter de ma bouche, mes gémissements étouffés par sa présence. La sensation de plénitude, d'être prise de cette manière par deux hommes, atteint un niveau d'intensité que je n'avais jamais imaginé.
Une fois que Monsieur Fournier a bien exploré mon cul, ils échangent de nouveau les places. Monsieur Montel prend le relais, s'enfonçant en moi avec une vigueur renouvelée. Après quelques minutes de cette position, il décide de changer, me retournant pour me mettre sur le dos, mes jambes écartées bien haut. Il entre en moi avec force, ses mouvements profonds et rythmiques.
Pendant ce temps, Monsieur Fournier, ne voulant pas être en reste, s'approche et commence à me préparer pour ce qui va suivre. Il joue avec mon clitoris, ses doigts glissant avec aisance, jusqu'à ce que le moment arrive où il décide de se joindre à Monsieur Montel. Il guide son sexe vers mon cul, qui est déjà bien ouvert par les précédentes attentions. Je ressens une nouvelle sensation, jamais expérimentée auparavant, d'être prise en double pénétration. Les deux hommes se synchronisent parfaitement, leurs mouvements coordonnés m'emmenant vers un second orgasme, encore plus intense que le premier.
Ils continuent ainsi pendant quelques minutes, leurs corps travaillant ensemble pour maximiser notre plaisir commun. Puis, dans un accord tacite, ils échangent de nouveau, Monsieur Montel passant de ma chatte à mon cul, et Monsieur Fournier faisant l'inverse. La sensation de changement est immédiate, chaque homme apportant sa propre dynamique à cette étreinte charnelle.
La jouissance approche pour eux deux, et dans un regard échangé, ils semblent se comprendre. À quelques secondes d'intervalle, ils atteignent l'orgasme, éjaculant en moi, Monsieur Montel dans mon cul, Monsieur Fournier dans ma chatte. La chaleur de leur semence, combinée à l'intensité de ce que nous venons de vivre, me laisse pantelante.
Les deux hommes se retirent doucement, et je me laisse glisser au sol, reprenant mes esprits. Mes orifices, encore dilatés par cette expérience, relâchent lentement le sperme de mes deux professeurs.
Après avoir repris un verre de vin pour se remettre de nos émotions, les deux hommes finissent par partir. Ils me remercient chaleureusement pour la soirée.
Ils s'en vont, me laissant avec un mélange de satisfaction et d'excitation pour ce qui pourrait encore advenir. Une fois la porte fermée, je prends une douche pour nettoyer la sueur et les traces de notre passion sur mon corps, puis je me couche, épuisée, mais comblée par cette soirée mémorable.
Quelques mois plus tard, l'établissement organise une cérémonie de remise des diplômes pour tous les étudiants ayant réussi leurs examens. Je suis parmi eux, fière de ce que j'ai accompli. Je retrouve Monsieur Montel et Monsieur Fournier parmi les professeurs présents. L'atmosphère est formelle, mais je ne peux m'empêcher de sentir une complicité secrète entre nous.
La cérémonie se déroule sans accroc, et une fois ma toge de diplômée remise, je vais les saluer. Ils me félicitent, leurs yeux brillants d'une connaissance partagée. Et cela, c'est finit une nouvelle fois ensemble.
Après avoir repris un verre de vin pour se remettre de nos émotions, les deux hommes finissent par partir. Ils me remercient chaleureusement pour la soirée.
Ils s'en vont, me laissant avec un mélange de satisfaction et d'excitation pour ce qui pourrait encore advenir. Une fois la porte fermée, je prends une douche pour nettoyer la sueur et les traces de notre passion sur mon corps, puis je me couche, épuisée, mais comblée par cette soirée mémorable.
Quelques mois plus tard, l'établissement organise une cérémonie de remise des diplômes pour tous les étudiants ayant réussi leurs examens. Je suis parmi eux, fière de ce que j'ai accompli. Je retrouve Monsieur Montel et Monsieur Fournier parmi les professeurs présents. L'atmosphère est formelle, mais je ne peux m'empêcher de sentir une complicité secrète entre nous.
La cérémonie se déroule sans accroc, et une fois ma toge de diplômée remise, je vais les saluer. Ils me félicitent, leurs yeux brillants d'une connaissance partagée. Et cela, c'est finit une nouvelle fois ensemble.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()