Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Martine: retrouve ses anciens élèves — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Martine: retrouve ses anciens élèves
Chapitre 1
Je m'appelle Martine, j'ai 60 ans, et je vous ai déjà raconté une histoire intitulée "Martine en Guadeloup", où mon mari Jacques a reçu un merveilleux voyage en Guadeloupe pour célébrer la fin de sa carrière.
Ce voyage était tout simplement superbe. Entre les paysages paradisiaques, les plages de sable fin, l'eau turquoise et les rencontres marquantes, nous avons vécu une expérience inoubliable. Mais ce séjour ne s'est pas seulement résumé à des découvertes touristiques… Il a aussi réveillé en nous des sensations nouvelles, des envies enfouies ou même jamais dite.
Depuis notre retour de Guadeloupe, quelques semaines ont passé, et notre quotidien a repris son cours. Jacques s'est rapidement adapté à la retraite, profitant enfin du temps libre qu'il n'avait jamais eu. Il bricole, prend soin du jardin, et surtout, nous passons beaucoup plus de temps ensemble. Mais ce qui a véritablement changé, c'est notre façon de nous parler.
Désormais, nous discutons sans tabou, partageant nos envies, nos désirs, nos fantasmes. Ce voyage a brisé une barrière, une retenue que nous avions installées avec les années. Aujourd'hui, nous osons tout nous dire.
Pour ma part, certains détails ont évolué… Ma garde-robe, par exemple. Je me permets désormais des tenues plus audacieuses, plus féminines, surtout lorsque je ne suis pas avec mes enfants ou mes petits-enfants. J'ai renouvelé mes dessous, optant pour des ensembles plus raffinés, plus sensuels. J'aime sentir mon corps mis en valeur, j'aime plaire et me plaire.
Et je sais que je plais. Je le vois dans le regard des hommes, dans la rue, au marché, au café. Peu importe leur âge, ils se retournent sur mon passage. Ce n'est plus seulement un jeu, une flatterie… C'est une possibilité. Si je le veux, je peux aller plus loin. Me faire plaisir.
Et cette idée me plaît de plus en plus…
Ce samedi matin, le soleil brille à travers les rideaux de notre chambre. Jacques est parti tôt avec un ami pour une journée de pêche, me laissant seule avec mon programme du jour : les courses. Le frigo est presque vide, et il est temps de le remplir.
Ce samedi matin, le soleil brille à travers les rideaux de notre chambre. Jacques est parti tôt avec un ami pour une journée de pêche, me laissant seule avec mon programme du jour : les courses. Le frigo est presque vide, et il est temps de le remplir.
Après mon petit-déjeuner, je monte à l'étage et ouvre mon dressing. Je prends mon temps pour choisir ma tenue. Ces dernières semaines, je me découvre un plaisir nouveau à soigner mon apparence, à attirer les regards. Alors pourquoi ne pas en jouer un peu, même pour aller faire les courses ?
J'opte pour une robe légère, moulante, qui épouse mes formes sans en faire trop, une coupe qui souligne mes hanches et met en valeur ma poitrine. Juste ce qu'il faut pour attirer l'attention sans paraître vulgaire. Pour compléter le tout, une paire de talons élégants, qui galbent mes jambes et accentuent ma démarche.
Un dernier regard dans le miroir et Je saisis mon sac à main, mes clés, puis je prends la route en direction de l'hypermarché.
Une fois arrivée sur le parking de l'hypermarché, je descends de ma voiture avec assurance. J'ajuste ma robe avant de prendre un caddie. Je pénètre dans la galerie marchande
Mon regard est attiré par plusieurs vitrines. Une belle robe rouge moulante sur un mannequin me fait de l'œil… Juste à côté, un ensemble en dentelle noire attire aussi mon attention.
Une fois arrivée sur le parking de l'hypermarché, je descends de ma voiture avec assurance. J'ajuste ma robe avant de prendre un caddie. Je pénètre dans la galerie marchande
Mon regard est attiré par plusieurs vitrines. Une belle robe rouge moulante sur un mannequin me fait de l'œil… Juste à côté, un ensemble en dentelle noire attire aussi mon attention.
— Voilà quelque chose qui pourrait me plaire…, murmuré-je en souriant.
Après quelques minutes à détailler les modèles en vitrine, je me décide à continuer mes courses. Je sais que je reviendrai peut-être plus tard pour essayer ces merveilles.
D'un pas assuré, je pousse mon caddie jusqu'à l'entrée du supermarché. Dès que je passe les portiques, je sens déjà les regards sur moi. Le vigile près de l'entrée ne fait même pas semblant d'être discret. Je croise son regard, et un léger sourire en coin naît sur mes lèvres.
Je commence mes courses, profitant du jeu de regards qui m'accompagne dans chaque rayon. Certains hommes détournent rapidement les yeux quand je les surprends, d'autres me soutiennent, me fixent avec une audace qui m'amuse.
J'arrive devant un rayon et repère l'article que je cherche… mais il est placé tout en haut. Je tends le bras, m'étire sur la pointe des pieds. Ma robe remonte légèrement, révélant encore un peu plus mes jambes.
D'un pas assuré, je pousse mon caddie jusqu'à l'entrée du supermarché. Dès que je passe les portiques, je sens déjà les regards sur moi. Le vigile près de l'entrée ne fait même pas semblant d'être discret. Je croise son regard, et un léger sourire en coin naît sur mes lèvres.
Je commence mes courses, profitant du jeu de regards qui m'accompagne dans chaque rayon. Certains hommes détournent rapidement les yeux quand je les surprends, d'autres me soutiennent, me fixent avec une audace qui m'amuse.
J'arrive devant un rayon et repère l'article que je cherche… mais il est placé tout en haut. Je tends le bras, m'étire sur la pointe des pieds. Ma robe remonte légèrement, révélant encore un peu plus mes jambes.
— Attendez, madame, je vais vous aider., dit une voix masculine derrière moi.
Je me retourne et découvre un jeune employé, la vingtaine, chemise rouge et badge de l'enseigne accroché à la poitrine. Il s'approche, se colle presque à moi pour attraper l'article.
— Tenez, dit-il en me le tendant.
Je prends l'article et lève les yeux vers lui. Son regard ne cherche même pas à être discret. Il plonge sans hésitation dans mon décolleté, une lueur admirative dans les yeux.
— Merci beaucoup, dis-je d'une voix douce.
— Avec plaisir…Répond-il, un sourire légèrement troublé aux lèvres.
— Avec plaisir…Répond-il, un sourire légèrement troublé aux lèvres.
Je récupère mon article et continue mes courses, sentant encore son regard sur moi alors que je m'éloigne lentement.
Je continue mes courses, avançant tranquillement entre les rayons, quand soudain, une voix féminine m'interpelle :
Je continue mes courses, avançant tranquillement entre les rayons, quand soudain, une voix féminine m'interpelle :
— Martine ?
Surprise, je m'arrête et me retourne. Une femme se tient là, me regardant avec un sourire intrigué. Son visage m'est familier, mais impossible de remettre un nom dessus.
— Oui… ?
Voyant mon hésitation, elle ajoute immédiatement :
— Tu ne me reconnais pas ? Anne-Sophie !
D'un coup, tout me revient. Anne-Sophie, une ancienne collègue, professeure de français, avec qui j'ai travaillé dans mon dernier lycée avant la retraite.
— Oh, mais oui ! Anne-Sophie ! Quelle surprise !
Nous nous rapprochons, heureuses de nous retrouver par hasard après tout ce temps.
— Ça fait tellement longtemps ! Me dit-elle avec enthousiasme. Tu es resplendissante ! La retraite a l'air de bien t'aller.
Je ris légèrement.
— Merci ! Disons que j'en profite pleinement.
Nous échangeons quelques nouvelles rapides, et elle finit par m'annoncer :
— Justement, le lycée organise bientôt une réunion d'anciens élèves et profs. Si ça correspond à tes années, tu devrais venir, ça ferait plaisir à pas mal de monde de te revoir !
L'idée me séduit immédiatement.
— Oh, ce serait avec grand plaisir !
— Super ! Dit-elle en sortant son téléphone. Donne-moi ton numéro, je t'enverrai les infos dès que tout sera confirmé.
— Super ! Dit-elle en sortant son téléphone. Donne-moi ton numéro, je t'enverrai les infos dès que tout sera confirmé.
Nous échangeons nos coordonnées, heureuses de cette rencontre inattendue.
— On se revoit bientôt alors !
— Avec plaisir !
— Avec plaisir !
Après une dernière salutation, je reprends mes courses, le sourire aux lèvres.
Une fois mes courses terminées, je charge les sacs dans le coffre et rentre tranquillement à la maison. Il est encore tôt, et je profite du calme pour ranger les provisions et me préparer un café.
Un peu, plus tard, Jacques rentre de la pêche, l'air satisfait.
Une fois mes courses terminées, je charge les sacs dans le coffre et rentre tranquillement à la maison. Il est encore tôt, et je profite du calme pour ranger les provisions et me préparer un café.
Un peu, plus tard, Jacques rentre de la pêche, l'air satisfait.
— Alors, bonne prise ? Je lui demande en déposant une tasse de café devant lui.
— Pas mal, on a attrapé quelques beaux spécimens avec Michel.
— Pas mal, on a attrapé quelques beaux spécimens avec Michel.
Nous discutons un moment, je lui raconte ma journée, ma rencontre avec Anne-Sophie et la réunion d'anciens élèves qui se prépare. Il trouve l'idée sympa.
— Ça va te faire plaisir de revoir tout ce petit monde.
— Oh oui, je suis curieuse de voir ce qu'ils sont devenus… Et puis revoir d'anciens collègues, ça va être chouette !
— Oh oui, je suis curieuse de voir ce qu'ils sont devenus… Et puis revoir d'anciens collègues, ça va être chouette !
Quelques jours plus tard…
Alors que je termine mon café du matin, mon téléphone vibre sur la table. Un message d'Anne-Sophie :
Alors que je termine mon café du matin, mon téléphone vibre sur la table. Un message d'Anne-Sophie :
— Coucou Martine ! Bonne nouvelle, la réunion d'anciens élèves est confirmées. Elle aura lieu vendredi dans deux semaines, à partir de 19 h 30 au lycée. Les années correspondent aux tiennes, donc il y aura sûrement pas mal d'élèves que tu as eus. Hâte de te revoir !
Je souris, déjà excitée à l'idée d'y être. Sans hésiter, je lui réponds :
— Super, je serai là ! J'ai hâte aussi !
Anne-Sophie ne tarde pas à renchérir :
— Génial ! Prépare-toi à être une star de la soirée, beaucoup vont être ravis de te revoir.
Je ris légèrement, flattée et curieuse à la fois.
Les deux semaines ont filé à une vitesse folle. Entre le quotidien et quelques sorties avec Jacques, je n'ai pas vu le temps passer. Mais aujourd'hui, nous sommes vendredi, et ce soir, c'est la fameuse réunion d'anciens élèves.
Les deux semaines ont filé à une vitesse folle. Entre le quotidien et quelques sorties avec Jacques, je n'ai pas vu le temps passer. Mais aujourd'hui, nous sommes vendredi, et ce soir, c'est la fameuse réunion d'anciens élèves.
La journée se déroule calmement, un café en terrasse le matin, un peu de rangement l'après-midi… Mais mon esprit est ailleurs. J'ai hâte.
Quand la fin d'après-midi arrive, il est enfin temps de me préparer.
Je me dirige vers ma chambre, ouvre mon dressing, et pose un regard attentif sur ma garde-robe. Ce soir, je veux être remarquable, séduisante, inoubliable.
Après quelques minutes d'hésitation, mon choix se porte sur une robe noire en dentelle, courte et moulante, qui épouse parfaitement mes formes. Son tissu délicat laisse entrevoir un subtil jeu de transparence, juste ce qu'il faut pour éveiller la curiosité sans trop en dévoiler.
Quand la fin d'après-midi arrive, il est enfin temps de me préparer.
Je me dirige vers ma chambre, ouvre mon dressing, et pose un regard attentif sur ma garde-robe. Ce soir, je veux être remarquable, séduisante, inoubliable.
Après quelques minutes d'hésitation, mon choix se porte sur une robe noire en dentelle, courte et moulante, qui épouse parfaitement mes formes. Son tissu délicat laisse entrevoir un subtil jeu de transparence, juste ce qu'il faut pour éveiller la curiosité sans trop en dévoiler.
Pour compléter ma tenue, je chausse une paire de talons aiguilles noires.
Me donnent une allure élégante et assurée.
Je peaufine mon maquillage, mettant en valeur mes lèvres avec un rouge intense, et ajoute une touche de parfum.
Prête et confiante, je descends les escaliers avec grâce, et Jacques lève immédiatement les yeux vers moi. Son regard brille d'admiration, et un sourire s'étire sur son visage.
Me donnent une allure élégante et assurée.
Je peaufine mon maquillage, mettant en valeur mes lèvres avec un rouge intense, et ajoute une touche de parfum.
Prête et confiante, je descends les escaliers avec grâce, et Jacques lève immédiatement les yeux vers moi. Son regard brille d'admiration, et un sourire s'étire sur son visage.
— Tu es magnifique, me dit-il en détaillant ma robe avec un air appréciateur.
— Merci, mon chéri, je réponds en déposant un baiser sur ses lèvres.
— Merci, mon chéri, je réponds en déposant un baiser sur ses lèvres.
Avant de passer la porte, je me retourne une dernière fois.
— Ne m'attends pas, lui dis-je avec un sourire malicieux.
— Amuse-toi bien, répond-il.
— Amuse-toi bien, répond-il.
Je lui fais un clin d'œil, puis je sors dans la nuit tombante.
Quelques minutes plus tard, me voilà devant le lycée.
L'endroit n'a pas changé… Les souvenirs me reviennent immédiatement. Dix ans à enseigner ici, des classes pleines d'élèves curieux, turbulents, attachants, des moments inoubliables avec mes collègues…
Alors que je m'avance vers l'entrée, une voix m'interpelle :
Quelques minutes plus tard, me voilà devant le lycée.
L'endroit n'a pas changé… Les souvenirs me reviennent immédiatement. Dix ans à enseigner ici, des classes pleines d'élèves curieux, turbulents, attachants, des moments inoubliables avec mes collègues…
Alors que je m'avance vers l'entrée, une voix m'interpelle :
— Martine ?
Je me retourne et découvre Anne-Sophie, souriante, qui s'approche de moi d'un pas assuré.
— Tu es splendide ! Dit-elle en admirant ma tenue.
Je détaille la sienne à mon tour : une jupe en cuir bien ajustée, un chemisier légèrement entrouvert qui laisse entrevoir un décolleté discret mais charmant.
— Et toi alors ? Tu es superbe ! Je lui réponds en riant.
Anne-Sophie sourit et glisse une main dans ses cheveux blonds.
— Prête à faire un saut dans le passé ?
— Oh que oui, dis-je avec enthousiasme.
— Oh que oui, dis-je avec enthousiasme.
Nous nous dirigeons vers le lieu de la réunion. Anne-Sophie et moi pénétrons dans la grande salle, décorée spécialement pour l'occasion. L'ambiance est chaleureuse, et on sent tout de suite que cette soirée va être riche en émotions et en souvenirs.
Mais ce qui attire immédiatement mon attention, ce sont les murs tapissés de photos : Des clichés d'anciennes classes, de voyages scolaires, de spectacles, d'événements marquants.
Nous nous attardons devant ces souvenirs, riant de nos coupes de cheveux dépassées, de notre façon de nous habiller à l'époque, et évoquant les élèves qui nous avaient marquées.
Puis, au détour de la salle, je tombe sur plusieurs anciens collègues, certains déjà retraités, d'autres toujours en poste. Les discussions fusent, chacun racontant ce qu'il est devenu, partageant des anecdotes sur les élèves et les années passées au lycée.
Nous nous attardons devant ces souvenirs, riant de nos coupes de cheveux dépassées, de notre façon de nous habiller à l'époque, et évoquant les élèves qui nous avaient marquées.
Puis, au détour de la salle, je tombe sur plusieurs anciens collègues, certains déjà retraités, d'autres toujours en poste. Les discussions fusent, chacun racontant ce qu'il est devenu, partageant des anecdotes sur les élèves et les années passées au lycée.
Et soudain, trois visages familiers apparaissent devant moi.
Nous nous attardons devant ces souvenirs, riant de nos coupes de cheveux dépassées, de notre façon de nous habiller à l'époque, et évoquant les élèves qui nous avaient marquées.
Puis, au détour de la salle, je tombe sur plusieurs anciens collègues, certains déjà retraités, d'autres toujours en poste. Les discussions fusent, chacun racontant ce qu'il est devenu, partageant des anecdotes sur les élèves et les années passées au lycée.
Nous nous attardons devant ces souvenirs, riant de nos coupes de cheveux dépassées, de notre façon de nous habiller à l'époque, et évoquant les élèves qui nous avaient marquées.
Puis, au détour de la salle, je tombe sur plusieurs anciens collègues, certains déjà retraités, d'autres toujours en poste. Les discussions fusent, chacun racontant ce qu'il est devenu, partageant des anecdotes sur les élèves et les années passées au lycée.
Et soudain, trois visages familiers apparaissent devant moi.
Martine aperçoit trois visages familiers parmi la foule. Son cœur fait un bond de surprise et de plaisir en reconnaissant Arthur, Nolan et Romain, trois garçons qu'elle avait eus en cours il y a plusieurs années.
Martine aperçoit trois visages familiers parmi la foule. Son cœur fait un bond de surprise et de plaisir en reconnaissant Arthur, Nolan et Romain, trois garçons qu'elle avait eus en cours il y a plusieurs années.
Sans hésiter, elle s'avance vers eux avec un grand sourire.
— Madame Muffat ! Ça fait vraiment plaisir de vous revoir ! s'exclame Arthur.
— Martine, s'il vous plaît ! Répond-elle en riant. Je ne suis plus votre professeure, c'est du passé maintenant.
— Martine, s'il vous plaît ! Répond-elle en riant. Je ne suis plus votre professeure, c'est du passé maintenant.
Les trois hommes échangent un regard complice avant d'acquiescer.
— D'accord, Martine ! Corrige Nolan en souriant. Alors, comment allez-vous ? Qu'est-ce que vous devenez ?
— Je vais super bien, répond-elle avec enthousiasme. Et encore plus maintenant en vous voyant. Vous êtes devenus de vrais hommes ! Elle marque une pause avant d'ajouter, je suis à la retraite depuis peu, et j'en profite pleinement.
— Ça vous va bien ! Dit Romain avec un sourire sincère.
— Je vais super bien, répond-elle avec enthousiasme. Et encore plus maintenant en vous voyant. Vous êtes devenus de vrais hommes ! Elle marque une pause avant d'ajouter, je suis à la retraite depuis peu, et j'en profite pleinement.
— Ça vous va bien ! Dit Romain avec un sourire sincère.
Curieuse, Martine leur retourne la question.
— Et vous alors ? Qu'êtes-vous devenus ?
— Je suis ingénieur, répond Arthur fièrement.
— Moi, je dirige une concession automobile, enchaîne Romain.
— et pour moi, je suis diététicien.
— Je suis ingénieur, répond Arthur fièrement.
— Moi, je dirige une concession automobile, enchaîne Romain.
— et pour moi, je suis diététicien.
La conversation continue sur leurs souvenirs du lycée, les anecdotes amusantes en classe, les professeurs marquants, les voyages scolaires… Une bulle de nostalgie et de complicité s'installe entre eux.
Finalement, Arthur propose de se retrouver plus tard dans la soirée pour discuter plus tranquillement autour d'un verre.
Finalement, Arthur propose de se retrouver plus tard dans la soirée pour discuter plus tranquillement autour d'un verre.
— Avec grand plaisir ! Répond Martine.
Elle les quitte avec un dernier sourire, reprenant son tour de la salle, saluant d'autres anciens élèves et collègues. L'excitation de la soirée monte doucement…
La porte s'ouvre dans un léger grincement, et Martine pénètre dans la salle de classe, suivie de près par Arthur, Nolan et Romain. L'endroit n'a presque pas changé. — Ça fait drôle de revenir ici… Murmure-t-elle en avançant entre les rangées de bureaux.
Les trois hommes la suivent du regard, un sourire aux lèvres.
La porte s'ouvre dans un léger grincement, et Martine pénètre dans la salle de classe, suivie de près par Arthur, Nolan et Romain. L'endroit n'a presque pas changé. — Ça fait drôle de revenir ici… Murmure-t-elle en avançant entre les rangées de bureaux.
Les trois hommes la suivent du regard, un sourire aux lèvres.
— C'est ici qu'on a passé nos meilleures années, dit Romain en s'adossant à un bureau. Enfin… Surtout grâce à vous, Martine.
Martine se retourne vers lui, intriguée.
— Ah oui ? Et pourquoi ça ? Demande-t-elle avec un sourire en coin.
Arthur croise les bras et répond avec amusement :
— Parce que vous étiez la prof la plus cool. Et la plus séduisante aussi, mais ça, on n'osait pas trop le dire à l'époque.
Martine arque un sourcil, feignant l'étonnement.
— Oh ? C'est vrai ? Vous aviez un faible pour moi ?
Les trois hommes échangent un regard complice avant d'éclater de rire.
— Bien sûr ! Avoue Nolan en haussant les épaules. Tous les garçons fantasmaient sur vous… Mais personne n'aurait osé vous le dire en face.
Martine secoue la tête en riant légèrement, flattée par leurs confidences.
— Si j'avais su… souffle-t-elle, amusée.
Puis, après un court silence, j'enchaîne :
— À l'époque, ça n'aurait pas été possible, bien sûr. Mais aujourd'hui… Rien ne nous l'empêche.
Je m'appuie légèrement contre le bureau derrière moi, croisant les jambes avec une lenteur calculée. Ma robe remonte subtilement, juste assez pour attirer l'œil. Je sens leurs regards glisser sur moi, hésitants au début, puis plus assurés, comme s'ils décodaient peu à peu l'invitation implicite. L'atmosphère dans la salle devient électrique.
Ils comprennent vite la tournure que prennent mes paroles. Romain fait un pas vers moi, suivi d'Arthur et de Nolan, je les observe, un sourire discret aux lèvres, savourant ce moment suspendu. Puis, d'une voix claire et décidée, je lâche : « Il faut aller vite. »
Sans attendre leur réponse, je m'accroupis devant eux.
Les garçons ne perdent pas une seconde. Romain, d'un geste rapide, défait la boucle de son pantalon, suivi presque immédiatement par Arthur et Nolan. Le bruit des fermetures éclair qui descendent résonne dans la pièce silencieuse, un son brut et précipité. Leurs pantalons glissent légèrement, et leurs sexes jaillissent, libérés, dressés a quelques centimètres de mon visage.
Les garçons ne perdent pas une seconde. Romain, d'un geste rapide, défait la boucle de son pantalon, suivi presque immédiatement par Arthur et Nolan. Le bruit des fermetures éclair qui descendent résonne dans la pièce silencieuse, un son brut et précipité. Leurs pantalons glissent légèrement, et leurs sexes jaillissent, libérés, dressés a quelques centimètres de mon visage.
Je me rapproche encore un peu, mes mains tremblant légèrement d'excitation alors que je tends les doigts vers eux. Je commence avec Romain, mes lèvres se refermant autour de lui, lentement d'abord, puis avec plus d'assurance. Il laisse échapper un soupir rauque, presque involontaire, et je sens son corps se tendre sous ma prise. Pendant ce temps, ma main gauche trouve Arthur, mes doigts s'enroulant autour de son sexe, le caressant avec un rythme régulier. Ma main droite fait de même avec Nolan, alternant pression et douceur pour faire monter leur désir.
Leurs respirations s'accélèrent, un mélange de gémissements étouffés et de souffles courts emplissant la pièce. Je lève les yeux de temps en temps, captant leurs regards brûlants posés sur moi, et ça décuple mon excitation. Après un moment, je relâche Romain, mes lèvres humides glissant vers Arthur. Je le prends en bouche, jouant avec ma langue, tandis que mes mains inversent leur rôle : Romain devient ma cible à droite, et Nolan à gauche. Je les masturbe avec plus d'intensité, sentant leurs corps réagir sous mes doigts.
Puis, je passe à Nolan, alternant encore, mes lèvres explorant chaque détail pendant que mes mains maintiennent le feu chez les deux autres. Le désir grimpe, presque palpable, une montée fiévreuse qui nous enveloppe tous les quatre. Mes mouvements se font plus rapides, plus audacieux, et je savoure
Je continue, mes lèvres et mes mains travaillant en rythme, et je sens leurs corps se tendre de plus en plus. Soudain, Romain laisse échapper un grognement sourd, et son sexe pulse dans ma bouche. Une chaleur salée m'envahit, et je ferme les yeux un instant, avalant tout d'un seul coup, laissant le goût s'attarder sur ma langue. Je n'ai pas le temps de reprendre mon souffle qu'Arthur suit, quelques secondes plus tard. Il éjacule avec force, une quantité plus importante que Romain, et je commence à déglutir, sentant le liquide glisser dans ma gorge.
Mais avant que je puisse tout avaler, Nolan se présente, son souffle rauque annonçant l'imminence. J'ouvre la bouche juste à temps, et il se libère à son tour, remplissant ma cavité d'une vague encore plus abondante. C'est trop, trop vite. Je tente de déglutir, mais mes joues se gonflent, et une partie m'échappe. Je me penche rapidement vers la poubelle à côté du bureau, recrachant le surplus dans un réflexe précipité. Le son du liquide frappant le fond en plastique résonne dans la pièce, et je reprends mon souffle, essuyant mes lèvres du revers de la main.
Leurs regards sont encore sur moi, un mélange de satisfaction et d'étonnement, tandis que je me redresse lentement, le cœur battant à tout rompre.
Je me relève, essuyant une dernière fois mes lèvres, et un silence lourd s'installe dans la pièce. On reprend tous nos esprits, le souffle encore un peu saccadé. Les garçons ajustent leurs pantalons, maladroits, et je sens leurs regards qui oscillent entre gêne et fascination. On s'assoit vaguement sur les pupitres, et la tension se dissipe peu à peu.
Je me relève, essuyant une dernière fois mes lèvres, et un silence lourd s'installe dans la pièce. On reprend tous nos esprits, le souffle encore un peu saccadé. Les garçons ajustent leurs pantalons, maladroits, et je sens leurs regards qui oscillent entre gêne et fascination. On s'assoit vaguement sur les pupitres, et la tension se dissipe peu à peu.
Romain brise le silence :
— Martine, on… on n'aurait jamais imaginé ça. Qu'est-ce qui vous a pris ?
Je souris, un peu amusée par leur air ahuri.
— J'ai découvert ça pendant des vacances avec mon mari, Jacques. Il aime bien me voir… Être prise par d'autres. Ça le fascine.
Arthur hausse les sourcils, intrigué :
— Martine, vous êtes sérieuse ? Il aime vraiment ça ?
— Oui, tout à fait, je réponds calmement.
— Ça pimente nos vies.
— Oui, tout à fait, je réponds calmement.
— Ça pimente nos vies.
Nolan secoue la tête, un rire nerveux lui échappant :
— Martine, vous êtes incroyable. On n'aurait jamais cru.
Je hausse les épaules, légère.
— La vie réserve des surprises, non ?
On échange un dernier regard, et un rire partagé détend l'atmosphère.
On décide de retourner dans la grande salle. La soirée reprend son cours, les conversations et la musique effaçant doucement ce qui vient de se passer. Les heures défilent, et bientôt, il est temps de partir. Je salue quelques personnes au passage, un sourire poli aux lèvres, puis je m'approche des trois garçons, qui se tiennent près de la sortie.
On est près de la sortie, l'air frais de la nuit commençant à se faufiler par la porte entrouverte. Je leur adresse un sourire.
On décide de retourner dans la grande salle. La soirée reprend son cours, les conversations et la musique effaçant doucement ce qui vient de se passer. Les heures défilent, et bientôt, il est temps de partir. Je salue quelques personnes au passage, un sourire poli aux lèvres, puis je m'approche des trois garçons, qui se tiennent près de la sortie.
On est près de la sortie, l'air frais de la nuit commençant à se faufiler par la porte entrouverte. Je leur adresse un sourire.
— Bonne soirée, Romain, Arthur, Nolan. C'était… Inattendu, mais plaisant.
Ils me sourient en retour, encore un peu déstabilisés. Avant que je ne tourne les talons, Nolan prend la parole, un peu hésitant :
— Martine, euh… Vous seriez d'accord pour qu'on recommence, un jour ?
Je fais semblant de réfléchir.
— Hmm… Je ne sais pas, il faudrait voir…
Puis, après une pause calculée, je lâche avec un sourire : oui, pourquoi pas ? Je ne suis pas contre l'idée de se revoir.
Romain s'anime alors :
Martine, et si on créait un groupe sur WhatsApp ? Ça serait plus simple pour rester en contact. »
Romain s'anime alors :
Martine, et si on créait un groupe sur WhatsApp ? Ça serait plus simple pour rester en contact. »
— Bonne idée, dis-je en sortant mon téléphone.
WhatsApp, chez moi, me sert surtout à recevoir des photos de mes petits-enfants, mais ça peut bien accueillir autre chose. On échange nos numéros dans la foulée, et Arthur crée le groupe en quelques secondes. Un petit bip confirme que je suis ajoutée.
— Voilà, c'est fait, annonce-t-il, satisfait.
On se salue une dernière fois, un mélange de complicité et d'anticipation dans l'air. « À bientôt, alors », dis-je avec un clin d'œil. Ils hochent la tête, et je m'éloigne, mes talons claquant sur le sol. En partant, je sais déjà qu'on se retrouvera très bientôt.
Je pousse la porte de la maison, encore portée par l'énergie de la soirée. Jacques est là, assis dans le salon avec un livre. Il lève les yeux vers moi.
Je pousse la porte de la maison, encore portée par l'énergie de la soirée. Jacques est là, assis dans le salon avec un livre. Il lève les yeux vers moi.
— Alors, cette soirée ? » Demande-t-il, un sourire curieux aux lèvres.
Je m'assois à côté de lui et lui fais un rapide debrief.
— C'était sympa, j'ai revu du monde… Et puis, il y a eu un moment dans la salle de classe avec trois anciens élèves. Romain, Arthur et Nolan. Disons que ça a dérapé un peu…
Je lui raconte tout, il m'écoute avec cet éclat dans les yeux qu'il a toujours quand je lui parle de ce genre d'aventures. On rit un peu, puis on monte se coucher, épuisés mais complices.
Le lendemain, je reprends ma routine.
Deux jours après la soirée, mon téléphone vibre. C'est un message dans le groupe WhatsApp créé par les garçons. Je souris avant même de l'ouvrir, anticipant déjà quelque chose d'audacieux. Le message, écrit par Romain, dit :
Le lendemain, je reprends ma routine.
Deux jours après la soirée, mon téléphone vibre. C'est un message dans le groupe WhatsApp créé par les garçons. Je souris avant même de l'ouvrir, anticipant déjà quelque chose d'audacieux. Le message, écrit par Romain, dit :
— Bonjour Martine, nous avons discuté avec Arthur et Nolan, et nous sommes tous les trois disponibles mercredi pour s'amuser tous les quatre.
En lisant, je me dis qu'ils ne me demandent même pas si je suis libre. J'appelle Jacques, qui est dans la cuisine.
— Jacques vient voir ça, dis-je en lui tendant le téléphone. Il lit, un sourcil levé, puis rigole.
— Mercredi, ça ne va pas être possible. On garde les petits-enfants ce jour-là.
— Mercredi, ça ne va pas être possible. On garde les petits-enfants ce jour-là.
Je tape une réponse rapide :
— Désolée, mercredi, ça ne marche pas pour nous.
La réponse arrive presque instantanément.
— Pas de discussion, Martine, ça sera mercredi.
Je regarde Jacques, un peu interloquée par leur insistance, puis on décide de s'organiser. On envoie un message à notre fille :
— Ma chérie, avec ton père, on a un contretemps et on ne pourra finalement pas garder les petits. Tu crois que les autres grands-parents seraient disponibles ? Elle répond presque tout de suite :
— pas de souci, je vais voir avec les autres grands-parents, ils pourront sûrement.
— pas de souci, je vais voir avec les autres grands-parents, ils pourront sûrement.
Nous échangeons encore quelques mots puis je repose mon téléphone et croise le regard de Jacques, un sourire complice sur les lèvres.
— Voilà, problème réglé.
Après avoir réglé la question avec notre fille, je reprends mon téléphone et rédige un message rapide sur le groupe WhatsApp.
— Finalement, c'est bon pour mercredi.
À peine quelques secondes, plus tard, mon téléphone vibre à plusieurs reprises.
Leurs réponses ne laissent aucun doute sur leur excitation. Je souris en coin, amusée par leur empressement, puis un dernier message s'affiche.
Leurs réponses ne laissent aucun doute sur leur excitation. Je souris en coin, amusée par leur empressement, puis un dernier message s'affiche.
— J'espère que Jacques sera présent, bien sûr.
Sans hésiter, je réponds.
— oui, il sera là.
Quelques émojis suggestifs suivent leur réponse, puis nous nous quittons pour un simple :
— à mercredi !
Les jours passent tranquillement. Jacques et moi n'en parlons pas ouvertement, mais l'idée de ce rendez-vous à venir est bien présente dans nos esprits. L'attente fait monter l'excitation, et je sens déjà une certaine tension dans l'air.
La veille du rendez-vous, une nouvelle notification s'affiche sur mon écran.
La veille du rendez-vous, une nouvelle notification s'affiche sur mon écran.
— on espère que tu nous accueilleras dans une tenue des plus sexy…
Je souris en mordillant ma lèvre.
Le jour J est enfin là. Ils doivent arriver en début d'après-midi, alors la matinée est consacrée aux préparatifs. Avec Jacques, nous rangeons rapidement la maison, ajustons quelques détails pour que tout soit parfait. L'excitation est palpable, mais nous restons concentrés, comme si tout était normal.
Le jour J est enfin là. Ils doivent arriver en début d'après-midi, alors la matinée est consacrée aux préparatifs. Avec Jacques, nous rangeons rapidement la maison, ajustons quelques détails pour que tout soit parfait. L'excitation est palpable, mais nous restons concentrés, comme si tout était normal.
Puis vient le moment de me préparer. Je monte dans la chambre et ouvre mon dressing, à la recherche de la tenue idéale. Je veux être irrésistible, leur offrir un spectacle inoubliable dès leur arrivée.
J'opte pour une robe courte et moulante, en dentelle noire, qui épouse mes courbes à la perfection. Le tissu délicat laisse deviner subtilement ce qu'il y a en dessous… ou plutôt ce qu'il n'y a pas. Je décide de ne pas porter de lingerie, seulement un porte-jarretelles et une paire de bas en nylon qui glissent le long de mes jambes avec une sensualité exquise.
Je prends le temps de me maquiller, soulignant mes yeux d'un trait de liner et sublimant mes lèvres d'un rouge profond. Puis j'enfile ma paire de talons préférée, ceux qui affinent mes jambes et me donnent une allure encore plus provocante.
Prête, je descends rejoindre Jacques. Il lève immédiatement les yeux vers moi et je lis dans son regard une lueur de désir et d'admiration.
— Tu es absolument magnifique… Souffle-t-il en s'approchant.
Je souris, amusée par sa réaction.
— Tu aimes ? Je demande en tournant légèrement sur moi-même pour lui laisser apprécier chaque détail.
— J'adore. Et eux… Ils vont devenir fous.
— J'adore. Et eux… Ils vont devenir fous.
Je frissonne déjà à l'idée de ce qui nous attend. L'attente ne va plus durer bien longtemps…
La sonnette résonne dans la maison, un son clair qui brise le calme de l'après-midi. Je me lève, ajuste ma robe d'un geste rapide, et me dirige vers la porte, mes talons claquant sur le parquet. J'ouvre, et là, ils sont : romain, Arthur et Nolan, tous les trois avec un sourire un peu nerveux mais excité.
La sonnette résonne dans la maison, un son clair qui brise le calme de l'après-midi. Je me lève, ajuste ma robe d'un geste rapide, et me dirige vers la porte, mes talons claquant sur le parquet. J'ouvre, et là, ils sont : romain, Arthur et Nolan, tous les trois avec un sourire un peu nerveux mais excité.
— Bonjour, Martine, disent-ils presque en chœur.
Ils s'approchent pour me saluer d'une bise, et je sens déjà quelques mains baladeuses effleurer ma taille et mes hanches, discrètes mais audacieuses.
— Entrez, entrez ! Dis-je en riant légèrement. Ils passent le seuil, et Jacques les accueille dans l'entrée. Ils lui serrent la main avec respect.
— Bonjour, Jacques et je les invite à s'installer au salon.
— Vous voulez boire quelque chose ? » Je demande, jouant l'hôtesse parfaite.
— Un café, s'il vous plaît, répond Romain. Arthur et Nolan hochent la tête, et Jacques ajoute :
— Moi aussi, je vais en prendre un.
— Bonjour, Jacques et je les invite à s'installer au salon.
— Vous voulez boire quelque chose ? » Je demande, jouant l'hôtesse parfaite.
— Un café, s'il vous plaît, répond Romain. Arthur et Nolan hochent la tête, et Jacques ajoute :
— Moi aussi, je vais en prendre un.
Je me dirige vers la cuisine, sentant leurs regards peser sur moi à chaque pas. Mes bas en nylon frôlent mes cuisses, et le tissu de ma robe accentue mes courbes sous leurs yeux. Je prépare les cafés rapidement, le bruit de la machine emplissant l'espace, puis reviens avec un plateau. Je pose les tasses sur la table basse, et la discussion démarre presque instantanément.
— Alors, comment ça a commencé, tout ça ?
Demande Nolan, direct, en prenant une gorgée de café. Jacques et moi échangeons un regard complice avant de répondre.
— C'était pendant des vacances en Guadeloupe, pour fêter ma retraite, commence Jacques.
— On était en sortie bateau, et… Disons qu'on a découvert quelque chose de nouveau.
— On était en sortie bateau, et… Disons qu'on a découvert quelque chose de nouveau.
Jacques explique calmement, racontant cette journée en mer où l'idée a germé, tandis que je complète avec quelques détails.
Puis Romain pose une question à Jacques :
Puis Romain pose une question à Jacques :
— Et vous, il y a des choses que vous ne voulez pas qui se passent pendant que vous regardez ? Jacques sourit, repose sa tasse.
— Tant que Martine le veut, je suis d'accord. C'est elle qui décide.
— Tant que Martine le veut, je suis d'accord. C'est elle qui décide.
Les cafés sont terminés. Je me lève pour débarrasser, empilant les tasses sur le plateau, et retourne à la cuisine sous leurs regards insistants. Quand je reviens, l'ambiance a basculé. Les choses sérieuses commencent. Arthur me fixe et dit, un sourire en coin :
— Martine, venez nous rejoindre… mais à quatre pattes. »
Je m'arrête un instant, sentant l'excitation grimper d'un cran.
Je leur lance un dernier regard, un mélange de défi et de malice, puis je me mets à quatre pattes. Mes mains touchent le sol, et je commence à m'avancer vers eux, lentement, laissant le moment s'étirer. Jacques est là, assis sur le côté, et je sens son regard me suivre tandis que je progresse. Ma robe, déjà courte, remonte inexorablement sur mes cuisses, dévoilant les attaches du porte-jarretelles et la peau nue au-dessus de mes bas en nylon. L'air frais, caresse mes jambes, et je sais que tous les yeux sont rivés sur moi.
Je leur lance un dernier regard, un mélange de défi et de malice, puis je me mets à quatre pattes. Mes mains touchent le sol, et je commence à m'avancer vers eux, lentement, laissant le moment s'étirer. Jacques est là, assis sur le côté, et je sens son regard me suivre tandis que je progresse. Ma robe, déjà courte, remonte inexorablement sur mes cuisses, dévoilant les attaches du porte-jarretelles et la peau nue au-dessus de mes bas en nylon. L'air frais, caresse mes jambes, et je sais que tous les yeux sont rivés sur moi.
J'arrive enfin à leur hauteur. Romain, Arthur et Nolan sont debout, alignés devant moi, et sans perdre une seconde, ils défont leurs pantalons. Les fermetures éclair glissent dans un bruit sec, et leurs sexes se dressent devant moi, déjà prêts. Je tends les mains, mes doigts s'enroulant autour de Romain et d'Arthur d'abord, les caressant avec assurance, tandis que je lève les yeux vers Nolan, lui promettant silencieusement qu'il aura son tour. Leurs souffles se font plus courts, et je prends le contrôle.
Mes lèvres effleurant Romain en premier. Je le prends en bouche, mes mains travaillant sur Arthur et Nolan de chaque côté, alternant des mouvements lents puis plus rapides. Ils s'installent sur le canapé, s'affalant presque sous la sensation, et des gémissements rauques commencent à échapper de leurs lèvres. Je passe à Arthur, ma langue jouant sur lui pendant que mes doigts serrent Romain et Nolan, faisant monter leur excitation. Puis c'est au tour de Nolan, et je sens leurs corps se tendre sous mes attentions.
Le rythme s'accélère. Leurs gémissements deviennent plus forts, plus désordonnés. Soudain, ils se lèvent d'un commun accord, m'entourant tandis que je reste à genoux, au centre de leur cercle. Ils commencent à me bifler avec leurs sexes, d'abord doucement, puis les coups se font rapides, de plus en plus insistants. Le son des claques résonne dans le salon, mêlé à leurs souffles lourds.
— vous aimez ça, Martine ? Demande Romain.
Je lève les yeux vers eux, un sourire audacieux aux lèvres.
— Oui, j'adore.
Dis-je sans hésiter, ma voix assurée malgré l'intensité du moment. Leurs regards s'illuminent, et ils continuent, encouragés par ma réponse.
Les choses reprennent de plus belle. Romain se place devant moi et plonge dans ma bouche, ses mains agrippant mes cheveux pour guider mes mouvements. À peine a-t-il fini un rythme soutenu qu'Arthur prend sa place, me laissant à peine le temps de respirer, puis Nolan enchaîne, chacun imposant sa cadence sans me donner un instant de répit. Ma gorge est pleine, mes lèvres rougies, et je m'abandonne à leur énergie brute, mes propres sensations montant en flèche.
Les choses reprennent de plus belle. Romain se place devant moi et plonge dans ma bouche, ses mains agrippant mes cheveux pour guider mes mouvements. À peine a-t-il fini un rythme soutenu qu'Arthur prend sa place, me laissant à peine le temps de respirer, puis Nolan enchaîne, chacun imposant sa cadence sans me donner un instant de répit. Ma gorge est pleine, mes lèvres rougies, et je m'abandonne à leur énergie brute, mes propres sensations montant en flèche.
Soudain, ils s'arrêtent, reprenant leur souffle. Nolan me fixe, un éclat dans les yeux, et dit :
— Enlever votre robe Martine.
Je me redresse légèrement, encore à genoux, et fais glisser la robe par-dessus ma tête, révélant mes bas en nylon et mon porte-jarretelles, nue en dessous. Arthur ajoute avec un sourire :
— Jettez-là à Jacques.
Je tourne la tête vers Jacques, assis à quelques mètres, et je lui lance la robe d'un geste précis. En la voyant arriver, il l'attrape de sa main libre. Son pantalon est déjà sur ses chevilles, et je le vois, sa main droite enroulée autour de son sexe, allant et venant avec une intensité croissante. Il serre ma robe contre lui, la respirant presque, et reprend ses mouvements, les yeux rivés sur moi et les garçons.
Mon regard se détourne de Jacques et revient vers les trois garçons. Ils me fixent, leurs yeux brillants d'une intensité presque fébrile.
Mon regard se détourne de Jacques et revient vers les trois garçons. Ils me fixent, leurs yeux brillants d'une intensité presque fébrile.
— Restez à genoux Martine, ordonne Romain d'une voix ferme.
— Tenez-vous droite et mettez vos mains derrière la tête.
— Tenez-vous droite et mettez vos mains derrière la tête.
Je fronce légèrement les sourcils, un peu intriguée, mais j'obéis sans poser de question. Je me redresse, les genoux toujours au sol, et glisse mes mains derrière ma nuque, exposant mon corps entièrement à leurs regards.
Romain s'avance alors, s'agenouillant devant moi. Ses doigts trouvent rapidement mon entrejambe, et il commence à me doigter, ses mouvements brusques et précis. Les rapides allers-retours me prennent par surprise, envoyant des vagues de plaisir mêlées d'une légère douleur à travers moi. Pendant ce temps, Arthur et Nolan se placent de chaque côté. Leurs mains se posent sur mes seins, les caressant d'abord doucement, effleurant ma peau sensible. Puis, sans prévenir, Arthur donne une petite gifle sur mon sein gauche, suivi par Nolan sur le droit. La sensation me fait sursauter, mais ils ne s'arrêtent pas là. Ils pincent mes tétons entre leurs doigts, tirant légèrement, intensifiant ce mélange de douleur aiguë et de plaisir qui me submerge.
Je respire plus fort, mes bras tremblant un peu derrière ma tête, mais je tiens la position, perdue dans cette tempête de sensations contradictoires. Ils continuent sans relâche. Les doigts de Romain s'enfoncent en moi, rapides et implacables, tandis qu'Arthur et Nolan malmènent mes seins, alternant pincements et gifles. L'excitation monte en flèche, une chaleur intense envahit mon bas-ventre, et je sens que je suis à deux doigts d'exploser. Mon souffle devient saccadé, mes jambes tremblent sous moi, et je m'approche dangereusement de l'orgasme. Mais juste au moment où je vais basculer, ils s'arrêtent net, tous les trois en même temps. Je reste là, haletante, frustrée, un gémissement de protestation m'échappant malgré moi.
Ils se rasseyent sur le canapé, satisfaits de leur petit jeu. Romain me regarde, un sourire en coin, et dit :
— Venez sur moi. On passe à l'étape suivante.
Arthur et Nolan s'installent pour observer, leurs yeux brillants d'anticipation. Je me lève, encore tremblante, et m'approche de Romain. Je m'assois sur lui, et il me pénètre d'un coup. Ses allers-retours démarrent immédiatement à un rythme effréné, ne me laissant aucun temps pour m'adapter. La sensation est brutale, intense, et je m'accroche à ses épaules pour tenir.
Après quelques minutes, il me soulève sans ménagement et me dit :
Après quelques minutes, il me soulève sans ménagement et me dit :
— allez voir Nolan. Je passe à Nolan, et c'est rebelote : même cadence, même urgence. Puis, il me pousse vers Arthur. Sous ses coups rapides et puissants, s'en est trop. Mon corps se tend, un cri m'échappe, et le premier orgasme me frappe de plein fouet, me traversant comme une décharge électrique. Les trois garçons éclatent de rire, amusés par ma réaction, et me laissent reprendre mon souffle, pantelante, pendant une petite pause de deux minutes.
C'est Jacques qui brise le silence.
— Je vais venir, dit-il, la voix rauque.
Les garçons tournent la tête vers lui et Romain répond :
— Finissez dans sa bouche Jacques.
Il se lève, le pantalon toujours aux chevilles, et s'approche de moi. Devant lui, j'ouvre la bouche, et dans un râle de plaisir, il se déverse en moi. Sa semence chaude envahit ma gorge, et j'avale tout, jusqu'à la dernière goutte, sous les regards satisfaits des trois garçons.
Jacques fait demi-tour pour retourner s'asseoir, encore essoufflé, mais les trois garçons l'arrêtent dans son élan. Arthur lève une main et dit :
Jacques fait demi-tour pour retourner s'asseoir, encore essoufflé, mais les trois garçons l'arrêtent dans son élan. Arthur lève une main et dit :
— Attendez, Jacques, pas si vite. Martine, mettez-vous à quatre pattes sur la table basse.
Je cligne des yeux, un peu surprise, ne sachant pas à quoi m'attendre. Mon corps tremble encore de l'orgasme précédent, mais je me relève lentement, mes talons claquant sur le sol. Je grimpe sur la table basse, pose mes mains et mes genoux sur la surface froide, et me tiens là, exposée, dans une position vulnérable mais excitante.
Arthur reprend, un sourire satisfait aux lèvres :
Arthur reprend, un sourire satisfait aux lèvres :
— Très bien, Martine. Maintenant, Jacques, vous allez être plus qu'un simple spectateur. Vous allez préparer votre femme pour la suite.
Jacques hésite, ses yeux passant de moi aux garçons.
— Euh… Ok, mais je dois faire quoi ? Demande-t-il, un peu perdu. Arthur répond, amusé :
— Oh, c'est très simple. Vous allez lui bouffer le cul.
— Oh, c'est très simple. Vous allez lui bouffer le cul.
Un silence s'installe dans la pièce, lourd et chargé. Je sens mon pouls s'accélérer, et Jacques reste figé un instant. Puis, l'excitation prend le dessus. Il s'approche de moi, se place derrière, et je sens ses mains écarter doucement mes fesses. Sa langue effleure ma peau, d'abord hésitante, puis plus assurée. Il commence à me lécher, traçant des cercles humides et lents autour de mon anus, son souffle chaud contre moi. Chaque mouvement envoie des frissons dans tout mon corps, et je me cambre légèrement, laissant échapper un soupir involontaire.
Jacques continue un moment, sa langue me préparant avec une intensité qui me fait frémir. Puis, les garçons semblent satisfaits. Romain intervient :
Jacques continue un moment, sa langue me préparant avec une intensité qui me fait frémir. Puis, les garçons semblent satisfaits. Romain intervient :
— Merci, Jacques, bon boulot. Martine, remerciez votre mari. Toujours à quatre pattes sur la table basse, encore tremblantes d'excitation, je tourne la tête vers lui, les joues rouges, et murmure :
— Merci, mon amour. Ma voix chargée de désir.
— Merci, mon amour. Ma voix chargée de désir.
Les garçons ne perdent pas de temps. Arthur enchaîne, un sourire provocateur aux lèvres :
— Maintenant, Martine, à votre tour de bouffer le cul de votre mari. Jacques et moi, nous regardons, côte à côte, nos yeux se croisant dans un mélange de surprise et d'anticipation. Aucun mot ne sort, juste un silence suspendu entre nous. Nolan brise l'hésitation :
— Jacques, allez, à votre tour de vous mettre à quatre pattes sur la table basse. »
— Jacques, allez, à votre tour de vous mettre à quatre pattes sur la table basse. »
Jacques me jette un dernier coup d'œil, puis s'exécute sans protester. Il grimpe sur la table, se positionne à quatre pattes, son corps exposé comme le mien l'était juste avant. Je me rapproche, encore portée par l'élan de l'excitation. Mes mains écartent doucement ses fesses, et je me penche, ma langue effleurant sa peau. Je commence à le lécher, d'abord timidement, puis avec plus d'assurance, traçant des mouvements lents et humides. Son corps se tend sous mes attentions, et je sens l'adrénaline pulser dans mes veines.
Quelques minutes passent, ma langue encore occupée sur Jacques, quand les garçons nous interrompent.
Quelques minutes passent, ma langue encore occupée sur Jacques, quand les garçons nous interrompent.
— Stop, ça suffit, dit Romain. Ils invitent Jacques à retourner s'asseoir. Il se relève, et je remarque que son sexe est de nouveau en érection, durci par ce qu'il vient de vivre. Nolan lui lance avec un sourire :
— Vous pouvez recommencer à vous branler, Jacques. La suite va vous plaire. Jacques retourne à son fauteuil, la main déjà sur lui, et attend.
— Vous pouvez recommencer à vous branler, Jacques. La suite va vous plaire. Jacques retourne à son fauteuil, la main déjà sur lui, et attend.
Arthur me fait signe :
— Martine, venez sur moi.
Je me redresse et m'approche. Il m'attire sur ses genoux, me pénétrant d'un coup sec qui me fait haleter. Mais les deux autres ne restent pas en spectateurs. Romain se glisse derrière moi, ses mains écartant mes fesses, et entre dans mon cul, préparé par Jacques. La double sensation me coupe le souffle. Puis Nolan grimpe sur le dossier du canapé, son sexe à hauteur de ma bouche. J'ouvre les lèvres, et il s'y enfonce. Les trois se synchronisent, leurs mouvements parfaitement rythmés, me baisant sans relâche. Des gémissements m'échappent, le plaisir envahissant chaque fibre de mon corps.
Ils échangent les places. Romain passe devant, Nolan derrière, et Arthur dans ma bouche. Puis encore, chacun profitant de mes orifices à tour de rôle. L'intensité monte, et après plusieurs minutes de ce ballet effréné, un deuxième orgasme me frappe, plus fort que le premier. Mes cris résonnent dans la pièce, mes jambes tremblent, et je m'effondre presque sous la vague.
Pendant ce temps, je vois Jacques, toujours dans son fauteuil, les yeux rivés sur nous. Il est au bord de jouir à nouveau. Arthur le remarque et demande :
— Ça vient, Jacques ? Il hoche la tête, essoufflé :
— Oui.
— Oui.
Arthur lui dit alors :
— Retenez-vous une seconde.
Il se lève, marche vers une petite table près de la fenêtre, et attrape un cadre photo.
— Ce sont vos petits-enfants sur la photo ? Demande-t-il, un sourire provocateur aux lèvres. Jacques, surpris, bafouille :
— Oui…
— Oui…
Arthur se rapproche de lui et lâche :
— Éjaculez dessus, Jacques.
Jacques et moi restons stupéfaits, les yeux écarquillés. Mais l'excitation qui me consume prend le dessus.
— Vas-y, fais-le.
Jacques attrape le cadre, hésitant, puis, après deux ou trois va-et-vient rapides, quelques gouttes jaillissent et éclaboussent la vitre.
Arthur ajoute :
Donnez le cadre à votre femme.
Jacques me le tend, et Nolan enchaîne :
Arthur ajoute :
Donnez le cadre à votre femme.
Jacques me le tend, et Nolan enchaîne :
— nettoyez-le, Martine.
Je saisis le cadre, encore pantelante, et porte la vitre à mes lèvres. Ma langue glisse sur le verre, léchant la semence de Jacques jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien.
Une fois que j'ai fini de lécher le cadre, Arthur me félicite :
Une fois que j'ai fini de lécher le cadre, Arthur me félicite :
— c'est bien, Martine.
L'excitation est encore palpable, et les garçons ne perdent pas de temps. Ils me reprennent, parfois ensemble, parfois à tour de rôle. Romain me soulève pour me pénétrer pendant que Nolan se glisse derrière, puis Arthur prend la relève. Le temps défile, les minutes s'étirent en une éternité de sensations brutes. Je perds la notion de l'heure, emportée par leurs assauts incessants.
Finalement, ils atteignent leurs limites. Leurs respirations deviennent erratiques, leurs mouvements plus désordonnés. Romain jouit en premier, se déversant dans ma chatte avec une chaleur intense. Nolan suit presque immédiatement, remplissant mon cul d'une grande quantité qui me fait frissonner. Arthur, lui, se retire et éjacule sur moi, son sperme éclaboussant ma poitrine et mon ventre en jets abondants. Quand ils s'arrêtent, un calme lourd s'installe. Jacques est affalé dans son fauteuil, les garçons s'effondrent sur le canapé, et moi, je m'assois à même le sol, au pied d'eux, vidée. Je sens leur semence s'écouler lentement de ma chatte, de mon cul, et couler sur ma poitrine, un mélange collant et tiède qui me rappelle l'intensité de ce qu'on vient de vivre. Je mets du temps à reprendre mes esprits, le souffle court, le corps encore secoué.
Les garçons finissent par se lever. Ils se rhabillent, ajustant leurs vêtements avec des gestes fatigués, mais satisfaits.
— Merci, Jacques, merci, Martine, pour cette après-midi , dit Romain en leur nom à tous.
Jacques se lève pour les raccompagner à la porte, un sourire fatigué aux lèvres. Moi, je reste là, presque inerte sur le sol du salon, incapable de bouger. La porte claque doucement, et Jacques revient vers moi. Il s'accroupit à mes côtés.
— Alors, cette après-midi ? demande-t-il, amusé.
Je lève les yeux vers lui, épuisée.
— Intense… . Aide-moi à aller jusqu'à la salle de bain, s'il te plaît.
J'ai à peine la force de parler. Il passe un bras sous mes épaules, me soutient, et me guide lentement jusqu'à la salle de bain, où je m'effondre sous l'eau chaude, laissant les traces de l'après-midi disparaître.
Plusieurs jours passent, et je finis par retrouver mes forces, encore hantée par les souvenirs brûlants de cette après-midi. Mon téléphone vibre à nouveau : un message du groupe WhatsApp, une nouvelle demande des garçons pour remettre ça. Je souris, un mélange de fatigue et de tentation dans le cœur. Jacques me surprend en train de lire et me lance un regard complice :
— Alors, on recommence quand ?
Je ris doucement, pose le téléphone, et réponds :
— On verra bien. Pour l'instant, je savoure le calme retrouvé, sachant que cette porte reste entrouverte.
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Commentaires ()
A part ce passage, j'ai bien aimé toute cette histoire, à voir comment ce couple va évoluer dans leur retraite et leur quete de plaisirs nouveaux
Joli essai pour un premier chapitre, de l’érotisme à l’état pur, hâte de lire le second chapitre des tribulations coquines de Martine
Mais c'est dommage que dans certains passages la narration est à la 3eme personne. Vous auriez dû vous relire.