Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une élève presque normale — Chapitre 1 · Première rentrée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une élève presque normale
Chapitre 1 · Première rentrée
Aujourd'hui c'est la rentrée ! Cette simple phrase suscite encore chez moi ce mélange de crainte et d'excitation que tous les élèves connaissent si bien. A un petit détail près seulement, j'ai vingt-trois ans et je ne suis plus élève, mais prof.
Je m'appelle Adrien et cette année est ma première en tant que professeur titulaire après mon année de stage. J'ai la chance d'être affecté dans un seul établissement, un grand lycée d'une ville moyenne du nord de la France, à la fois proche des grandes villes que sont Lille, Arras ou Calais, mais en même temps un peu perdu dans la campagne. Ce privilège d'être sur un seul poste alors que je suis si jeune, je le dois à mon parcours.
Depuis tout petit, j'ai toujours pris l'école pour un jeu et cela m'a permis d'être parmi les meilleurs dans ce que j'entreprenais. J'ai commencé par sauter une classe en primaire puis j'ai eu le brevet et le bac mention très bien dans des spécialités scientifiques. Ceci me dirigea tout naturellement vers le cursus de Maths Sup dans un prestigieux lycée, mais les concours ne m'attiraient plus tellement après les deux ans de prépa et je décidais de me tourner vers la fac où je terminais major de ma promotion en physique-chimie avant d'intégrer l'ENS de Paris Saclay et empocher mon agrégation.
Ces cinq années de post bac et mon année en stage dans un collège de Bretagne devaient en théorie m'avoir préparé à mener mes élèves à la réussite comme mes profs l'avaient fait avec moi, mais je gardais néanmoins une certaine appréhension.
La prérentrée me permit d'avoir un premier contact avec mes collègues (nous étions cinq en physique-chimie) et surtout de connaître mon emploi du temps. Il ne faut pas croire, les profs pensent aux mêmes choses que les élèves à la rentrée ! J'avais hérité d'une des deux classes de terminale spécialité, deux classes de terminale en enseignement scientifique, les trois classes de DNL physique-chimie et une classe de seconde. Le principal enjeu de mon année sera donc de tenir le programme de spécialité en terminale dans l'optique du bac.
Ma journée de rentrée fut assez calme, les élèves étaient avec leurs professeurs principaux le matin et je fis ma première heure de cours avec les secondes. Cette journée me permit aussi de constater que certaines élèves de BTS management étaient assez agréables à regarder du haut de leurs vingt ans. Eh oui, j'ai beau être prof, je n'en reste pas moins un jeune homme avec toutes les caractéristiques liées à mon âge.
Le lendemain, je fis connaissance avec ma plus grosse classe : les terminales spé. Dans la mesure où nous allions être amenés à collaborer étroitement (dans leur intérêt) six heures par semaine, j'essayais de créer d'entrée de jeu une relation de confiance entre eux et moi. Pour cela, je commençai par présenter ma personne, mes méthodes, le programme, etc. Puis, je les fis parler un par un pour apprendre à les connaître. Lucas est à fond dans le sport, Jérémie veut devenir astrophysicien, Laura aime plus que tout lire, Alicia a un peu de mal avec la mécanique, que de choses permettant de mieux nous connaître. Suite à cette entrée en matière, j'attaquai le premier cours sur les réactions acido-basiques parce qu'on n'avait quand même pas de temps à perdre !
Au fur et à mesure qu'ils défilaient, les cours se passaient bien. J'adorais les cours de spécialités de par l'investissement qu'ils demandaient et la DNL, car la perspective de voir ma matière dans une autre langue était assez enrichissante.
Après les premiers devoirs, une hiérarchie commença à se dessiner. En effet, chez mes terminales, deux élèves avaient l'air de nager au-dessus de la mêlée : Jason et Laura. Jason était un élève assez discret, mais diablement efficace, capable de faire une fiche d'exos d'une heure en seulement une demie ou de connaître suffisamment son cours rien qu'en écoutant en classe. Et puis il y avait Laura, une jolie fille à la fois brillante, joyeuse et dynamique, le type d'élèves que les profs adorent, car ils tirent en permanence leur classe vers le haut sans jamais paraître « intellos ». Globalement, le niveau était bon et ceux qui étaient à la traîne semblaient en voie de progrès.
Après les premiers devoirs, une hiérarchie commença à se dessiner. En effet, chez mes terminales, deux élèves avaient l'air de nager au-dessus de la mêlée : Jason et Laura. Jason était un élève assez discret, mais diablement efficace, capable de faire une fiche d'exos d'une heure en seulement une demie ou de connaître suffisamment son cours rien qu'en écoutant en classe. Et puis il y avait Laura, une jolie fille à la fois brillante, joyeuse et dynamique, le type d'élèves que les profs adorent, car ils tirent en permanence leur classe vers le haut sans jamais paraître « intellos ». Globalement, le niveau était bon et ceux qui étaient à la traîne semblaient en voie de progrès.
Afin de faire progresser mes élèves plus efficacement, je m'inspirai de mon expérience de la prépa et proposai aux autres profs de ma matière de mettre en place pour les élèves qui le souhaitent un système de colles. En prépa scientifique, une colle est un exercice d'une heure durant laquelle trois élèves résolvent au tableau les exos donnés par un enseignant afin de vérifier l'apprentissage et la compréhension du cours. Ce mélange d'écrit et d'oral est très formateur et permet aux bons élèves d'aller plus loin dans les notions tandis que ceux en difficulté peuvent mieux comprendre avec un prof presque rien que pour eux.
Ma proposition fut assez bien accueillie par mes collègues qui consentirent à faire quelques heures sup si besoin si la méthode était efficace, d'autant plus que mon idée était soutenue par la direction. Ma vraie surprise fut au niveau des élèves, presque la moitié de ma classe se porta volontaire et environ un tiers dans l'autre classe.
Je me mis donc à la préparation du planning de colles dans les plus brefs délais. Ce n'était pas une tâche facile, car il y a beaucoup de paramètres à prendre en compte et je restai donc assez tard dans la salle des profs ce jour-là.
Alors que je pensais être seul, une collègue d'histoire-géo du nom de Valérie se joignit à moi et se mit à me faire la conversation, que je n'écoutais que d'une oreille. Si mon souvenir était bon, c'était d'elle que m'avait parlé Antoine, un jeune collègue de SVT, qui m'avait alors dit que c'était une femme assez bavarde et sûre d'elle, mais surtout réputée auprès des collègues masculins pour être une chaudasse sans équivalent dans le personnel de l'Education Nationale. Il me raconta même l'avoir baisée dans les combles du dernier étage.
Alors que je commençai à voir le bout de mon programme de colle, je pris conscience que la pseudo-discussion était en train de dériver quand elle me demanda si le beau jeune homme que j'étais était célibataire. Je répondis naturellement que oui, mais les codes sociaux me forçaient à demander ce qu'il en était d'elle. Elle me répondit qu'elle avait été mariée puis divorcée et que maintenant elle préférait se faire plaisir. Je sentis petit à petit la situation m'échapper, mais cela ne me déplaisait pas forcément, je n'avais pas eu de rapport sexuel depuis longtemps et cette femme semblait tout à fait désirable.
Valérie devait avoir entre quarante et quarante-cinq ans, était de taille et de corpulence moyennes, avait des cheveux noirs mi-longs et des courbes très agréables au regard. Quand elle me dit être venue en bus ce matin et me demanda si je pouvais la ramener, je compris que j'allais passer une bonne soirée. Ça tombait bien, j'avais fini mon programme de colles.
Je conduisis Valérie jusqu'à sa petite maison de campagne et, à mon immense surprise, elle m'invita à venir prendre un verre au moment de sortir de la voiture. J'acceptai et la suivis chez elle.
— Je t'en prie assis-toi, me dit-elle en me montrant le canapé, je monte juste me changer pour être un peu plus à l'aise et j'arrive.
Je m'assis donc et observai son salon tout en me demandant ce qu'elle me réservait. C'était assez joli chez elle, rien ne pouvait suggérer une éventuelle vie de couple, on comprenait tout de suite qu'elle vivait seule, mais en même temps qu'elle l'était rarement.
J'entendis des pas dans l'escalier m'indiquant que Valérie revenait et je la découvris avec surprise complètement nue. Devant mon air ahuri, elle m'expliqua adorer vivre sans vêtements et me tendit un verre de vin blanc tout en en prenant un pour elle. Pendant ce temps, je la détaillai du regard, ses seins étaient assez gros, un peu tombants, mais très alléchants, ses fesses assez fermes pour son âge et son pubis étaient légèrement garnis d'une toison noire bien entretenue.
L'élément déclencheur fut quand elle renversa malencontreusement une partie de son vin sur elle et me demanda d'aller chercher de l'essuie-tout pour enlever ça de sa poitrine. Je m'exécutai et commençai à passer la feuille de papier sur les mamelles de ma collègue avant de me raviser et de déclarer qu'un si bon vin ne devait pas être perdu. Je pris donc son sein droit et le portai à ma bouche. Elle gloussa et m'attira vers elle tandis que je léchais avidement ses nichons. Elle prit ensuite ma main et me conduisit à l'étage dans sa chambre où je retirai prestement tous mes vêtements avant de m'agenouiller sur le lit où elle entreprit de me sucer. En parallèle, je m'agrippais à ses fesses charnues et caressais rapidement sa chatte de plus en plus mouillée.
Sentant que ma jouissance approchait, j'arrêtai de la doigter et retirai mon sexe de sa bouche puis enfilai le préservatif que Valérie venait de sortir de son tiroir de table de nuit avant de m'agenouiller derrière elle et de rentrer lentement mon pénis dans son sexe trempé. Cette levrette dura quelques minutes jusqu'à ce que je l'entende jouir et me permit donc d'enfin me décharger dans la capote.
Au moment où je me retirai de son antre chaud, Valérie s'étala de tout son long sur son lit, les jambes écartées. Je passai une dernière fois ma main sur ses fesses puis descendis jeter le préservatif, récupérai mes vêtements et quittai sa maison pour rentrer chez moi sans que nous échangions un seul mot. Elle et moi nous étions bien compris sur un point : nous n'étions venus ici que pour baiser.
Fatigué, je remontai donc dans ma voiture et pris la route de chez moi, après tout, il y avait quand même cours le lendemain.
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