inondation
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

inondation — Chapitre 1

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nusab26
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inondation

Chapitre 1

Je m'appelle Lucas, j'ai 24 ans et je travaille dans une agence de communication. Mon quotidien est rythmé par les réunions, les e-mails, et les prises de contact avec les marques. Ça fait trois jours qu'il pleut sans interruption, mais pour moi, rien ne change vraiment. Je passe mes journées derrière mon écran, jonglant entre les présentations client et les briefings d'équipe.
En ce début d'après-midi, alors que la pluie frappe toujours avec insistance contre les vitres de l'agence, mon téléphone vibre. C'est un message de Loïc, mon ami d'enfance. Cela fait un moment qu'on ne s'est pas vu, mais notre lien est resté intact malgré les années.
— Salut Lucas, j'espère que tu vas bien. J'ai besoin de ton aide, c'est pour ma mère, le ruisseau à côté de chez nous est sur le point de déborder. Mon père est en déplacement pour quelques jours, et elle est toute seule. J'ai peur que la maison soit inondée… Tu pourrais aller voir et l'aider ?
Je réponds rapidement à Loïc que je peux quitter le travail vers 15 h 30 et que je prendrai la route pour aller chez sa mère.
— Merci beaucoup, mec, m'écrit-il.
Je termine les quelques tâches en cours au bureau, ferme mon ordinateur et quitte l'agence. Dehors, la pluie n'a pas faibli, rendant la route sombre et morose. Je me dirige vers mon village d'enfance, un trajet que je pourrais faire les yeux fermés. En trente minutes, me voilà devant la maison de Chantal.
Chantal a toujours été une très belle femme, même à 50 ans, elle reste élégante. Grande, fine, avec des cheveux bruns tirant sur le châtain. Ses yeux clairs et son sourire chaleureux ont marqué mon enfance.
Je sors de la voiture sous une pluie battante et traverse rapidement le jardin en gravier, qui est déjà trempé et boueux. Les gouttes qui s'écrasent sur le sol rendent l'air lourd, presque étouffant. J'arrive enfin devant la porte et sonne. Quelques secondes, plus tard, Chantal ouvre, surprise de me voir là.
— Lucas ! Qu'est-ce que tu fais ici ? dit-elle en me regardant, visiblement étonnée.
Je souris légèrement et réponds :
— Loïc m'a demandé de passer vous aider. Il m'a dit que le ruisseau menace de déborder.
Son expression change, elle semble à la fois soulagée et touchée.
— C'est vraiment gentil de ta part. Merci, Lucas. Entre, tu es trempé.
Elle s'écarte pour me laisser entrer dans l'entrée chaleureuse, contrastant avec la tempête dehors.
Une fois à l'intérieur, je secoue rapidement mon manteau trempé et le pose sur une chaise près de l'entrée. L'atmosphère dans la maison est plus calme, mais on sent une tension, une inquiétude flottant dans l'air. Chantal me guide vers le salon, toujours aussi accueillant malgré les circonstances.
Je lui demande :
— Alors, vous avez déjà une idée de ce que vous allez faire ?
Chantal soupire légèrement avant de répondre :
— Je pense que je vais rester ici, essayer de monter tout ce qui craint le plus, histoire de limiter les dégâts.
J'acquiesce.
— Ça me semble être une bonne idée. Je vais vous aider, on devrait commencer par l'électroménager, non ?
Elle hoche la tête, et on se met immédiatement au travail. Le frigo, tous les appareils sont déplacés ou mis en hauteur, au cas où l'eau commencerait à entrer. Une fois cette tâche fastidieuse terminée, on s'attaque aux meubles.
Au moment où j'attrape une petite table basse, Chantal se penche pour m'aider de l'autre côté. J'ai alors une vue inattendue et plongeante sur son décolleté, à travers le tee-shirt ample qu'elle porte. Elle n'a manifestement pas de soutien-gorge, et la vision me prend au dépourvu. Une fraction de seconde, je reste stoïque, presque figé, avant de détourner les yeux et de me concentrer sur la tâche à accomplir.
On continue ainsi jusqu'à ce que tout ce qui peut être sauvé soit surélevé. C'est à ce moment que la sonnette retentit.
Chantal se redresse, légèrement essoufflée par les efforts, et me lance un regard interrogateur.
— Qui ça peut bien être sous cette pluie ?
Elle se dirige vers la porte d'entrée, et je la suis du regard depuis le salon. Lorsqu'elle ouvre, je distingue la silhouette d'un homme en uniforme de la mairie, accompagné d'un pompier en tenue.
Le premier prend la parole d'une voix ferme mais bienveillante :
— Madame, nous devons vous informer que la situation est grave. Le cours d'eau est bien trop menaçant. Vous allez devoir évacuer immédiatement.
Chantal blêmit, la panique se lisant dans son regard.
— Évacuer ? Mais… je n'ai nulle part où aller. Mon mari est à l'étranger, et mon fils ne pourra être là que demain.
Le pompier s'avance un peu, un air rassurant sur le visage.
— Ne vous inquiétez pas, madame. Nous avons des solutions pour vous loger temporairement. Il faut juste quitter la zone rapidement pour votre sécurité.
Je reste en retrait, observant la scène, prêt à intervenir si besoin. Chantal semble désorientée, essayant de trouver une solution face à cette situation soudaine.
Voyant Chantal déstabilisée, j'interviens instinctivement.
— Vous pourriez venir chez moi , dis-je, essayant de la rassurer.
Le pompier et l'agent de mairie se tournent vers moi, leur regard plein de sérieux.
— Vous habitez dans une zone à risque, monsieur ? Demande le pompier, scrutant ma réaction.
Je secoue la tête avec assurance.
Non, je vis en ville a 30 minutes d'ici, dans un immeuble sécurisé. Au quatrième étage. Il n'y a aucun danger.
Les deux hommes échangent un regard avant que l'agent de mairie hoche la tête.
— Ça semble être une bonne solution, madame. Vous serez en sécurité là-bas.
Chantal, encore un peu hésitant, finit par soupirer, visiblement soulagée.
— D'accord… Je crois que c'est mieux que de rester ici. Merci beaucoup, Lucas, c'est vraiment gentil de ta part.
Le pompier plus direct cette fois.
— Très bien, madame. Vous avez dix minutes pour rassembler quelques affaires essentielles et quitter la zone. Nous allons devoir évacuer rapidement.
Je vois Chantal hocher la tête, toujours un peu bouleversée, mais elle se dirige déjà vers sa chambre pour préparer ce dont elle aura besoin. Le temps presse, et je l'accompagne pour l'aider à emporter quelques affaires essentielles.
Dans sa chambre, Chantal attrape un sac qu'elle jette rapidement sur le lit. Elle s'agite, un peu nerveuse, prenant des vêtements dans son armoire. Le silence de la maison, seulement perturbé par la pluie battante sur les fenêtres, rend l'atmosphère presque oppressante. Elle se dépêche, consciente que le temps presse.
Je la regarde remplir son sac avec des affaires de première nécessité : des vêtements, quelques articles de toilette. Elle enchaîne rapidement, sans vraiment réfléchir, essayant simplement de ne rien oublier. J'attrape un manteau qu'elle avait laissé sur une chaise et le lui tends.
— Merci, Lucas, dit-elle d'un ton précipité, avant de glisser son téléphone dans la poche de son sac.
Une fois prête, Chantal jette un dernier coup d'œil autour de sa chambre, puis nous descendons rapidement. Elle semble nerveuse, mais déterminée. À peine sortis de la maison, nous entendons à nouveau le grondement du ruisseau qui menace toujours de déborder. La pluie est aussi forte que jamais.
Nous montons en voiture, et je démarre, le son des essuie-glaces rythmant le trajet. La route est à la fois familière et étrange sous cette pluie diluvienne. Le silence entre nous est lourd, mais il y a une sorte de calme résigné. Chantal fixe la route, pensive.
En moins de trente minutes, nous arrivons enfin devant mon immeuble. Une fois garés, je l'accompagne rapidement à l'intérieur de l'immeuble, traversant la pluie battante jusqu'à la porte d'entrée. Nous montons les escaliers en silence jusqu'au quatrième étage, et une fois devant mon appartement, je lui ouvre la porte.
— Bienvenue, dis-je en la laissant entrer. Mon appartement est modeste mais chaleureux, avec une petite cuisine ouverte sur le salon. Chantal pose son sac à l'entrée, observant l'espace autour d'elle, encore un peu hésitant.
Je ferme la porte derrière nous et la regarde, tentant de la rassurer.
— Vous êtes en sécurité ici, ne vous en faites pas. »
Chantal me sourit légèrement, même si son regard trahit encore un peu d'inquiétude.
— Merci, Lucas. C'est vraiment gentil de ta part. Je me sens rassurée d'être ici, mais... je ne peux pas m'empêcher de penser à la maison. Tout ce qu'on a là-bas...
Elle soupire.
— Et puis, je ne voudrais pas m'imposer. »
Je secoue la tête, un sourire rassurant aux lèvres. « Vous ne vous imposez pas du tout, Chantal. Ça me fait vraiment plaisir de pouvoir vous aider. Vous étiez toujours là pour nous quand on était gamins, c'est la moindre des choses. »
Elle semble un peu plus apaisée, à ces mots, et me remercie encore une fois. Le reste de l'après-midi se déroule tranquillement. Nous nous installons dans le salon, scrutant régulièrement les nouvelles sur nos téléphones pour surveiller l'avancée de la crue. Les notifications d'alerte météo se succèdent, et les rivières continuent de gonfler.
Le soir tombe, et après avoir surveillé la situation pendant des heures, je me lève pour préparer quelque chose à manger.
— Vous devez avoir faim, non ? Demande-je en souriant à Chantal.
Elle hoche la tête, un peu gênée.
Je prépare un repas simple.
Pendant que je cuisine, Chantal reste assise à la table, et l'atmosphère se détend peu à peu. Une fois le repas prêt, on s'installe en face l'un de l'autre, un vrai tête-à-tête, loin du stress de la journée.
— Ça me rappelle quand Loïc et moi on venait chez vous après l'école. Vous faisiez toujours à manger pour nous deux, et on se goinfrait sans vergogne ! dis-je en riant, me rappelant ces moments d'insouciance.
Chantal sourit, les yeux brillants de nostalgie.
— Oh oui, je me souviens. Vous étiez inséparables à l'époque. Toujours à courir partout, à faire des bêtises. Mais je vous aimais bien comme ça.
On continue à se remémorer des souvenirs, les petites histoires de notre enfance avec Loïc, les journées passées à explorer les environs du village. Les rires remplacent peu à peu les inquiétudes, et pour un moment, on oublie presque les intempéries qui frappent à l'extérieur.
Après le repas, Chantal pose sa fourchette et me regarde, un peu embarrassée.
— Est-ce que je pourrais prendre une douche ?
— Bien sûr, la salle de bain est juste là , dis-je en lui montrant la porte à côté de la chambre. « Prenez tout votre temps.
Pendant qu'elle se douche, je range la table et me détends un peu dans le salon, allumant la télévision pour suivre les informations.
Chantal revient de la douche, et je l'entends arriver doucement dans le salon. Elle s'installe à côté de moi sur le canapé, et je ne peux m'empêcher de remarquer sa tenue. Elle porte un ensemble de pyjamas délicat, composé d'un short en dentelle et d'un haut assorti, léger, qui lui va à ravir. Même après cette journée éprouvante, elle a cette élégance naturelle qui me frappe toujours.
Le short, bien que simple, laisse entrevoir ses jambes fines, et les détails en dentelle ajoutent une touche féminine et subtile à l'ensemble. Le haut, ample mais parfaitement ajusté, dégage une certaine douceur, et ses cheveux encore humides tombent librement sur ses épaules. L'eau de la douche semble avoir rafraîchi son teint, lui donnant un air reposé malgré la fatigue évidente de la journée.
Je détourne le regard rapidement, essayant de rester concentré sur la télévision ou de paraître détaché, mais il est indéniable qu'elle est très belle. Cela me traverse l'esprit, mais je fais de mon mieux pour ne rien laisser transparaître. C'est Chantal, après tout, la mère de Loïc, et il ne faut pas que je laisse mes pensées dériver.
— Ça fait vraiment du bien de se sentir propre après une journée pareille, dit-elle en souriant légèrement, en tirant distraitement sur le bas de son short pour se couvrir un peu plus.
Je lui rends son sourire, tentant de rester naturel.
— Oui, j'imagine. Vous avez bien mérité un moment de calme.
Elle s'installe confortablement, les jambes repliées sous elle, et nous continuons à regarder la télévision ensemble. L'ambiance est calme, presque apaisante, même si je dois faire un effort pour ne pas trop fixer Chantal. Je me concentre sur la conversation, tout en restant attentif à ne pas paraître troublé par sa présence dans cette tenue.
Alors que nous sommes installés sur le canapé, plongés dans une discussion légère, le téléphone de Chantal vibre. Elle jette un coup d'œil à l'écran et son visage s'éclaire légèrement en voyant le nom de son mari s'afficher.
— C'est mon mari,  murmure-t-elle en s'éloignant un peu pour répondre.
Je la laisse discuter, essayant de ne pas écouter, même si c'est impossible avec le silence ambiant. Elle parle doucement, cherchant à rassurer son mari qui, de toute évidence, s'inquiète de la situation.
— Oui, je vais bien… Lucas m'a gentiment accueillie chez lui pour la nuit. Ne t'inquiète pas, tout est sous contrôle ici. Demain, on ira voir la maison pour évaluer les dégâts, dit-elle d'une voix apaisante, hochant la tête en écoutant les inquiétudes de son mari à l'autre bout du fil. « J'espère que tu pourras rentrer rapidement, mais ne te fais pas de souci. »
Après quelques minutes, elle raccroche, un léger soupir de soulagement échappant de ses lèvres. 
— Il est stressé, mais il sait que je suis entre de bonnes mains. »
À peine a-t-elle posé son téléphone qu'il vibre à nouveau. Cette fois, c'est Loïc qui appelle. Elle sourit en voyant son nom, et répond immédiatement.
— Allô, mon chéri ? Oui, ne t'inquiète pas, je vais bien. Lucas m'héberge ce soir, et demain on ira voir comment ça se passe avec la maison.
Je l'entends rassurer Loïc, avec cette même douceur qu'elle avait toujours pour nous quand nous étions enfants. Elle lui explique calmement la situation, ajoutant que la maison est pour l'instant hors de danger, mais qu'ils vérifieront cela demain.
— Oui, prends ton temps. Je sais que tu seras là demain. Elle marque une pause, écoutant son fils.
— Début d'après-midi ? D'accord, c'est parfait. On t'attendra.
Après avoir parlé encore quelques instants, elle raccroche et revient s'asseoir à côté de moi, visiblement soulagée. « Loïc sera là demain, il va partir tôt pour arriver en début d'après-midi. »
Je hoche la tête, rassuré aussi.
— C'est bien. À trois, on pourra mieux gérer la situation.
Chantal sourit, visiblement apaisée par ces conversations.
La fatigue commence à se faire sentir. Le stress accumulé tout au long de la journée, combiné à la chaleur de l'appartement, a un effet apaisant. Au bout d'un moment, Chantal étouffe un bâillement.
— Je crois que je vais aller me coucher », dit-elle,
Je me lève et lui indique la chambre.
— Prenez la chambre. Je dormirai sur le canapé. Ne vous inquiétez pas.
Je lui réponds avec un sourire bienveillant, mais ferme.
— Chantal Prenez la chambre, vraiment, ça ne me dérange pas.
Un petit débat commence entre nous, chacun insistant pour laisser l'autre plus à l'aise. Chantal se montre encore plus obstinée que je ne le pensais, refusant de prendre la chambre. Je continue à insister, sachant qu'elle a besoin de calme et de confort après une journée aussi éprouvante.
Après quelques secondes d'échange, elle finit par me regarder, un sourire amusé au coin des lèvres.
— Et puis, tu sais… On pourrait très bien dormir dans le même lit. Ça ne me dérange pas du tout, dit-elle, sa voix douce et calme.
— Ce serait plus confortable pour nous deux, et on serait bien tous les deux.
Je suis surpris par la suggestion, mais son sourire et la simplicité de sa proposition me désarment. Il n'y a aucune gêne dans son ton, juste une proposition naturelle, presque bienveillante. Je l'observe un instant, puis je finis par accepter, hochant la tête.
— D'accord, si ça ne vous dérange pas.
Chantal sourit à nouveau, cette fois avec un air plus détendu, comme si cette décision avait enlevé le dernier fardeau de la journée. Nous nous dirigeons alors ensemble vers la chambre, où nous nous préparons à nous coucher.
Je m'installe dans le lit à côté de Chantal, essayant de rester aussi naturel que possible malgré la situation un peu inhabituelle. La chambre est plongée dans une douce pénombre, la seule lumière étant celle filtrant depuis le salon. Les draps sont frais, et la fatigue pèse lourd sur mes épaules.
— Bonne nuit, murmure Chantal avec un sourire léger, avant de se tourner de l'autre côté, s'enveloppant dans les couvertures.
— Bonne nuit, répondis-je, la voix un peu basse. Je ferme les yeux, espérant que le sommeil vienne rapidement après cette longue journée.
Mais après environ quarante-cinq minutes, alors que tout est calme, je me rends compte que dormir est plus compliqué que prévu. La présence de Chantal, juste à côté de moi, me perturbe plus que je ne voudrais l'admettre. Le silence de la nuit met en exergue chaque son léger, chaque mouvement qu'elle fait sous les draps. Le lit partagé, cette proximité avec elle, me met dans un état
Petit à petit, cette gêne fait place à quelque chose de plus intense, une excitation que je n'arrive pas vraiment à contrôler. Je me sens soudainement très conscient de chaque mouvement que je fais, de la chaleur de son corps à quelques centimètres du mien.
Je sens alors une réaction physique que je n'avais pas anticipée. Sous les couvertures, une érection se dessine, et malgré moi, je me trouve pris dans ce mélange d'embarras et de désir que je ne parviens pas à dissiper. Je tente de rester immobile, espérant que ça passe, mais cette sensation persistante me trouble.
Je ne veux pas bouger, de peur que Chantal ne le remarque, mais mon esprit est totalement absorbé par cette proximité inattendue.
Chantal, de son côté, semble également avoir du mal à trouver le sommeil. Je l'entends bouger, cherchant sa place dans le lit. À plusieurs reprises, elle se rapproche un peu plus de moi, sans doute à la recherche d'un peu de confort. Et à un moment, en bougeant plus près, son corps frôle légèrement le mien, et je sens qu'elle se fige.
Elle ne dit rien pendant quelques secondes, mais je me sens soudain très exposé. Puis, dans l'obscurité, elle murmure avec un petit rire amusé, brisant le silence.
— Je ne savais pas que je te faisais autant d'effet... Dit-elle, sa voix douce mais teintée d'une pointe d'amusement.
Mon cœur s'emballe, et je sens la chaleur monter en moi. La gêne me submerge aussitôt, et je balbutie une réponse maladroite.
Je... je suis désolé, Chantal. C'est juste que... je ne sais pas, la situation... je veux dire, tu es... Je m'arrête, cherchant mes mots.
Chantal se retourne complètement vers moi, s'appuyant légèrement sur son coude pour me regarder. Dans l'obscurité de la chambre, je distingue vaguement son visage, mais son ton reste doux et apaisant, loin de tout reproche. Elle semble étonnamment calme face à ma gêne.
— Ce n'est rien, Lucas, vraiment...  Murmure-t-elle avec un sourire que je devine plus qu'autre chose.
— C'est même très flatteur.
Je ne sais pas quoi dire, mon cœur bat toujours aussi vite. Sa proximité, son regard, et le fait qu'elle ne semble pas troublée par la situation me rendent encore plus confus.
Elle marque une pause, puis ajoute d'une voix un peu plus taquine, presque complice :
— Mais tu sais... Il n'y a qu'une solution pour que tu te sentes mieux.
Chantal ne laisse pas le temps au doute de s'installer. Sa main glisse doucement sur mon entrejambe, et je reste un instant figé, surpris par cette audace inattendue. Mon cœur bat encore plus fort dans ma poitrine, et un mélange d'excitation et de nervosité m'envahit.
Elle semble lire mon hésitation dans mon regard, mais au lieu de reculer, elle continue. Avec une assurance qui me prend par surprise, elle passe sa main à l'intérieur de mon short, et je sens sa chaleur envelopper mon membre tendu.
Je sens la chaleur de sa main qui s'exécute avec délicatesse, des allers-retours subtils qui éveillent en moi une montée de plaisir intense. Mon corps réagit instinctivement à ses caresses, chaque mouvement lui donnant un peu plus de pouvoir sur moi. La chambre est plongée dans une atmosphère chargée d'électricité, et je peux presque entendre le battement de mon cœur, résonnant comme une percussion dans le silence de la nuit.
Les sensations deviennent de plus en plus délicieuses, et je suis pris dans un tourbillon d'émotions. Je retire instinctivement la couverture, ne pouvant plus supporter cette barrière entre nous. L'air frais de la chambre, effleure ma peau, accentuant le contraste entre la douceur de sa main et la température ambiante.
Chantal poursuit ses gestes, sa main bougeant avec une assurance croissante, et je sens l'excitation monter en moi. Soudain, elle s'arrête un instant, me regardant avec un mélange de désir et de complicité.
— Retire ton short. Dit-elle d'une voix douce, mais ferme.
Je me redresse légèrement, et avec un mélange de nervosité et d'excitation, je m'exécute, retirant mon short.
Une fois le short enlevé, Chantal se déplace avec une agilité féline, se rapprochant de moi. Sans hésitation, elle commence à me sucer, d'abord doucement, jouant avec la lenteur, savourant chaque instant. Mais très vite, son excitation prend le dessus, et ses mouvements s'accélèrent, devenant plus intenses et passionnés. Je pose une main sur ses cheveux, l'encourageant, la guidant avec douceur, mais fermeté, tout en ressentant une vague de plaisir monter en moi.
Chantal continue de me dévorer avec une passion dévorante, ses mouvements de plus en plus rapides et profonds. Je sens chaque caresse de sa langue, chaque mouvement de ses lèvres, me poussant vers un sommet de plaisir. Mais soudain, elle s'arrête, se redresse, et me regarde avec un sourire coquin, ses yeux brillants d'un désir partagé.
À ton tour, murmure-t-elle, sa voix à peine audible, mais chargée d'anticipation.
Je la guide doucement pour qu'elle s'allonge, et je me place entre ses jambes. L'odeur de son excitation est enivrante. Je commence par déposer des baisers légers sur l'intérieur de ses cuisses, les faisant frissonner sous mes lèvres. Puis, avec une lenteur délibérée, je me rapproche de son sexe, ma langue traçant des cercles autour de son clitoris, jouant avec lui, le taquinant avant de l'engloutir doucement.
Je peux sentir son corps réagir, ses hanches se soulever à la rencontre de ma bouche. J'augmente la pression, ma langue s'activant plus vigoureusement, explorant chaque pli, chaque recoin de sa féminité. Chantal gémit, ses mains s'emmêlant dans mes cheveux, me pressant contre elle, m'encourageant à continuer. Je perçois chaque frémissement, chaque souffle court, consciente que je la pousse de plus en plus près du bord de l'extase.
Après ces préliminaires intenses, je me redresse, mes yeux accrochés aux siens, remplis d'un désir ardent. Je saisis doucement ses jambes, les écartant largement pour avoir un accès total à elle. Je m'approche, et d'un mouvement lent mais décidé, je la pénètre. Une fois profondément en elle, je reste un instant immobile, savourant cette sensation de connexion intense.
Puis, je commence mes va-et-vient, d'abord lents et mesurés, laissant à nos corps le temps de s'habituer à cette nouvelle union. Chaque aller-retour est accompagné par des soupirs et des gémissements partagés.
Peu à peu, je gagne en vitesse et en intensité, nos corps se mouvant en synchronie, chaque coup de reins plus profond que le précédent, cherchant à atteindre les sommets du plaisir ensemble.
Chantal atteint l'orgasme avec une intensité qui traverse son corps, ses hanches ondulant sous l'effet de vagues de plaisir. Je continue mes mouvements sans relâche, prolongeant son extase, ne lui laissant aucun répit, chaque va-et-vient accentuant les sensations qui la traversent.
Une fois l'orgasme passé, je me retire délicatement, mon souffle court, mon regard plongé dans le sien. Sans un mot, je l'invite à venir sur moi. Avec une hâte trahissant son désir renouvelé, elle passe ses jambes autour de ma taille, s'installant sur moi. En un instant, je la pénètre à nouveau, mais cette fois avec une sauvagerie contenue, nos corps se retrouvant avec une urgence nouvelle. Je reprends mes aller-retour, chaque mouvement plus rapide, plus profond.
Dans cette position, nos corps enchevêtrés, je continue de la pénétrer avec une intensité croissante, chaque mouvement accentuant notre connexion, nos regards se croisant dans une complicité silencieuse. Mais le désir de changement se fait sentir, et je l'aide doucement à se mettre à quatre pattes, prête pour la levrette.
Je me place derrière elle, mes mains caressant ses hanches avant de s'agripper fermement. Je la pénètre à nouveau, cette fois avec une force qui fait claquer nos corps l'un contre l'autre à chaque aller-retour. Le son de nos peaux qui se rencontrent résonne dans la pièce, chaque claquement marquant le rythme de notre passion.
Chantal, les mains crispées sur les draps, se laissent emporter par la sensation, son corps se balançant à chaque coup de reins, répondant à mes mouvements. Bientôt, un deuxième orgasme la frappe, son corps se raidissant sous l'effet de cette vague de plaisir, ses gémissements étouffés par l'intensité du moment.
Sentant son extase, incapable de me retenir plus longtemps, je continue mes mouvements, chaque aller-retour me rapprochant de mon propre point de non-retour. Finalement, je me laisse aller, éjaculant en elle dans un dernier mouvement profond.
Chantal et moi reprenons notre souffle, nos corps encore tremblants des échos de notre passion. Elle se tourne vers moi, son sourire radieux illuminant la pièce, et me dit d'une voix douce :
—Je vais devoir aller prendre une douche. Tu viens avec moi ?
J'accepte avec empressement, la simple idée de prolonger ce moment avec elle sous la douche me remplissant d'anticipation. Nous nous dirigeons vers la salle de bain, l'eau chaude commençant déjà à remplir l'espace de vapeur.
Sous le jet apaisant, nous nous nettoyons mutuellement avec soin, nos mains explorant non seulement pour nettoyer, mais aussi pour toucher, caresser, chaque geste empreint d'une tendresse nouvelle. Nos corps s'enlacent, l'eau glissant sur notre peau, transformant ce moment de routine en une extension de notre intimité.
Une fois la douche terminée, nous nous séchons doucement, échangeant des regards qui disent tout sans besoin de mots. Nous retournons nous coucher.
Le lendemain, la réalité nous rattrape. Il faut retourner chez Chantal pour évaluer les dégâts potentiels causés par la crue. Nous prenons donc la route, la tension palpable face à l'inconnu. Arrivés là-bas, nous constatons que le ruisseau a débordé, mais heureusement, il semble que seul le jardin ait souffert de l'inondation.
Nous entrons dans la maison, et c'est un immense soulagement pour Chantal de voir que l'eau n'a pas pénétré à l'intérieur. Avec un soupir de soulagement, nous commençons à remettre en place ce que nous avions déplacé la veille pour protéger les affaires de Chantal.
Juste à ce moment, Loïc arrive, comme prévu. C'est le fils de Chantal, et il constate avec gratitude que nous avons déjà bien avancée. Je prépare mon départ, sentant que ma présence n'est plus nécessaire ici. Loïc me remercie chaleureusement pour l'aide apportée à sa mère, et Chantal me raccompagne à la porte.
Alors que je m'apprête à partir, Chantal me murmure discrètement :
— On n'attend pas la prochaine crue pour se revoir, hein ?
Je ris doucement, hochant la tête.
— Promis.
Et depuis ce jour nous nous voyons régulièrement chez elle ou cher moi.
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Aliaspo
23 avril 2025 à 14:17
Histoire très sympa à lire !!!
C'est un très joli récit, bien raconté.
Merci
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Jojo33bdx
Jojo33bdx
23 avril 2025 à 13:43
Magnifique texte à la fois érotique mais terriblement sensuel.
Soyez respectueux
Répondre

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