La Voisine d'à Côté
Chapitre 1 · Chapitre 1
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✦ jeunehommesensible La Voisine d'à Côté XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La Voisine d'à Côté — Chapitre 1 · Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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jeunehommesensible
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La Voisine d'à Côté

Chapitre 1 · Chapitre 1

Je m'appelle Julien. J'ai quarante et un ans. Je suis architecte. Je vis dans une maison mitoyenne en banlieue de Nantes. Depuis le divorce, la maison est devenue trop grande pour moi seul. Trois chambres, un jardin, un silence persistant. Les voisins de droite sont un couple de retraités discrets. La maison de gauche était vide depuis six mois.
Jusqu'à ce samedi de septembre.
Le camion de déménagement est arrivé vers neuf heures. J'étais dans le jardin. Je taillais la haie qui sépare les deux propriétés. Le moteur diesel a couvert le bruit de mon sécateur. J'ai levé la tête. Deux déménageurs ont commencé à décharger des meubles. Une bibliothèque en bois clair, un canapé gris, des dizaines de caisses. Puis une femme est descendue d'une voiture garée derrière le camion.
Elle était grande. Brune. Les cheveux coupés au carré, juste au-dessus des épaules. Elle portait un jean et un pull ample couleur rouille. Elle dirigeait les déménageurs avec des gestes précis. Elle savait exactement où chaque meuble devait aller. Il y avait quelque chose de net dans sa façon de bouger. Pas de gestes inutiles. Pas d'hésitation.
Je me suis approché de la haie. Elle m'a vu. Elle a traversé la pelouse dans ma direction.
— Bonjour ; je suis Nadia. Je vais essayer de ne pas faire trop de bruit.
Sa voix était calme. Un léger accent que je n'ai pas su placer. Peut-être libanais. Ses yeux étaient très sombres. Presque noirs. Elle avait un petit grain de beauté au coin de la lèvre gauche. Je me suis présenté. Nous avons échangé les banalités habituelles. Le quartier est tranquille, la boulangerie est à trois rues, les poubelles se sortent le mercredi.
Elle est rentrée chez elle. J'ai continué ma haie. Mais je pensais à ses yeux.
Les jours suivants, je l'ai croisée par intermittence. Le matin, en partant au cabinet. Le soir, en rentrant. Elle travaillait de chez elle. Je voyais la lumière de son bureau au premier étage, parfois très tard. Une fois, je l'ai vue lire dans son jardin. Assise dans l'herbe, pieds nus, un livre épais sur les genoux. Elle ne m'avait pas remarqué. J'ai détourné le regard. Mais pas tout de suite.
Le premier vrai échange est venu dix jours plus tard. Un dimanche matin. Quelqu'un a frappé à ma porte. C'était Nadia. En robe d'été malgré la fraîcheur de septembre. Les épaules nues. Des sandales.
— Excuse-moi ; mon chauffe-eau ne marche plus. Tu connais un plombier qui travaille le dimanche ?
J'ai ri. Un plombier le dimanche. À Nantes. Autant chercher une licorne. Je lui ai proposé de venir se doucher chez moi en attendant lundi. Elle a hésité. Le temps d'un battement de cils.
— Tu es sûr ? Ce n'est pas bizarre ?
J'ai haussé les épaules. Entre voisins. Elle a accepté.
Elle est revenue une heure plus tard avec un sac contenant ses affaires de toilette. Je lui ai montré la salle de bain du premier étage. Serviettes propres dans le placard. Le gel douche est sur l'étagère. Prends ton temps. Elle m'a remercié. Elle a fermé la porte.
Je suis redescendu au salon. J'ai essayé de lire. Impossible. J'entendais l'eau couler à travers le plafond. Le bruit des tuyaux dans cette vieille maison. Je ne les avais jamais vraiment écoutés avant. Chaque son prenait un relief nouveau. Le jet qui changeait de direction. Un silence. Puis l'eau de nouveau. Je savais qu'elle était là-haut. Nue ; à quelques mètres au-dessus de ma tête. Cette pensée me troublait plus que je ne voulais l'admettre.
L'eau s'est arrêtée. J'ai fixé ma page sans la lire. Quelques minutes ont passé. Puis j'ai entendu ses pas dans l'escalier.
Elle est apparue dans l'encadrement du salon. Les cheveux mouillés. Plaqués en arrière. Son visage dégagé paraissait différent. Plus ouvert. Plus vulnérable. Elle portait une robe propre. Simple. Noire. Qui s'arrêtait aux genoux. Ses pieds étaient nus sur le parquet. Des gouttelettes d'eau brillaient encore sur ses clavicules.
— Merci ; ça fait du bien. Ton eau est plus chaude que la mienne quand ça marchait.
Je lui ai proposé un café. Elle a dit oui. Nous nous sommes assis dans la cuisine. La lumière de septembre entrait par la fenêtre. Douce et dorée. Cette lumière de fin d'été qui rend tout un peu mélancolique.
Elle m'a raconté qu'elle était consultante en urbanisme. Qu'elle avait vécu dix ans à Lyon avant Nantes. Qu'elle était partie à cause d'un homme. Pas par fuite. Par décision. Elle en parlait sans amertume. Avec la clarté de quelqu'un qui a fait le deuil et rangé les souvenirs. J'ai reconnu ce ton. C'était le mien quand je parlais de mon ex-femme.
Nous avons découvert que nous travaillions dans des métiers frères. Elle pensait les villes en flux et en politiques. Moi en volumes et en structures. La conversation est devenue technique. Puis passionnée. Puis intime sans qu'aucun de nous ne le décide vraiment. Le café a refroidi dans nos tasses. Le soleil avait bougé dans la pièce. Il touchait maintenant ses genoux ; la lumière dessinait de petits poils dorés sur sa peau. Je les voyais. Elle savait que je les voyais.
Le silence est tombé naturellement. Pas un silence gêné. Un silence plein. Elle tenait sa tasse entre ses deux mains. Elle me regardait par-dessus le bord.
— Julien.
C'était la première fois qu'elle prononçait mon prénom. Il a sonné différemment dans sa bouche. Plus doux. Avec une insistance sur le i.
— Oui ?
— Je pourrais remonter me doucher ce soir aussi ? Le plombier ne viendra que lundi.
J'ai dit oui. Bien sûr.
Elle est partie. J'ai passé l'après-midi à travailler sur des plans. Je n'ai rien produit d'utile. Mon esprit revenait sans cesse aux gouttelettes sur ses clavicules. À la robe noire sur le parquet. Au grain de beauté au coin de sa lèvre.
Elle a frappé à dix-neuf heures. Le ciel virait au rose. Elle portait le même sac. Les mêmes sandales. Je l'ai laissée monter. Cette fois, je ne suis pas redescendu tout de suite. Je suis resté sur le palier. Sans raison valable. À écouter l'eau couler derrière la porte.
L'eau s'est arrêtée. La porte s'est ouverte. Elle était enveloppée dans ma serviette. Celle que j'utilise chaque matin. Bleue marine. Grande. Ses épaules dépassaient. Ses cheveux gouttaient sur le carrelage. Elle m'a trouvé là. Debout dans le couloir. Et elle n'a pas eu l'air surprise.
— Tu n'es pas redescendu, a-t-elle constaté.
— Non.
Un silence. Ses yeux noirs me fixaient. Une goutte d'eau a glissé de ses cheveux le long de son cou. Elle a suivi la courbe de sa clavicule. Elle a disparu sous la serviette. J'ai suivi cette goutte du regard. Elle aussi.
— Julien.
Mon prénom encore. Cette douceur sur le i.
Elle a fait un pas vers moi. La serviette tenait à peine. Retenue par la pression de ses bras croisés sur sa poitrine. Je sentais la chaleur humide qui émanait de sa peau. Le parfum du gel douche mêlé à quelque chose qui n'appartenait qu'à elle.
J'ai levé la main. J'ai touché sa joue. Sa peau était brûlante après la douche. Elle a fermé les yeux. Elle a tourné son visage contre ma paume. Ses lèvres ont effleuré le creux de ma main. Un baiser si léger qu'il était presque imaginaire. Mais je l'ai senti partout.
Je l'ai embrassée. Sa bouche était chaude et humide. La serviette a glissé entre nous. Elle l'a retenue d'une main. Puis elle l'a lâchée. Le tissu est tombé en tas à ses pieds. Elle était nue. Debout dans mon couloir. La lumière du soir entrait par la fenêtre du palier et dorait sa peau mouillée.
Mes mains ont trouvé sa taille. Sa peau était glissante. Tiède. Vivante. Elle a défait les boutons de ma chemise. Ses doigts étaient habiles. Rapides. La chemise est tombée. Ses seins se sont pressés contre mon torse. La sensation de sa peau humide contre la mienne m'a fait fermer les yeux.
Nous avons reculé ensemble. Par petits pas. Sans nous séparer. Jusqu'à la chambre. Mon lit était fait cette fois. Par chance ou par instinct. Elle s'est assise au bord. Elle m'a regardé de bas en haut ; sans pudeur. Avec une franchise qui m'a ému.
Je me suis agenouillé devant elle. J'ai embrassé l'intérieur de son genou. Puis sa cuisse. Lentement. Sa peau sentait le propre. L'eau chaude. Le savon. Mais plus je remontais, plus une autre odeur se mêlait. Celle de son excitation ; musquée. Intime. Ses mains se sont posées sur ma tête. Ses doigts dans mes cheveux. Elle respirait plus fort. Elle a écarté les cuisses.
Son sexe était beau. Lèvres lisses. Légèrement entrouvertes. Luisantes de désir. Je me suis approché. J'ai soufflé sur elle. Un souffle chaud. Elle a frissonné. Puis j'ai posé ma langue à plat. De bas en haut ; une lente caresse qui a recueilli sa mouille. Son goût se mêlait à l'eau du bain. Quelque chose de doux et de salé. Elle a gémi. Ses hanches ont décollé du matelas.
J'ai pris son clitoris entre mes lèvres. Il était gonflé. Sensible. Chaque succion la faisait tressaillir. Ma langue tournait autour. Appuyait. Relâchait. J'ai glissé un doigt en elle. Puis deux. Elle était serrée ; trempée. Ses muscles internes se contractaient autour de moi. Mes doigts allaient et venaient en elle pendant que ma bouche travaillait son clitoris. Elle ne murmurait plus. Elle gémissait franchement. Mon prénom revenait entre les souffles. Déformé. Haché.
Ses cuisses se sont refermées autour de ma tête. Ses mains me plaquaient contre elle. Ses hanches ondulaient contre ma bouche. De plus en plus vite. Je sentais sa cyprine couler sur mes doigts. Sur mon menton. Sa respiration devenait un sanglot continu. Quand l'orgasme l'a saisie, elle a serré mes cheveux à m'en faire mal. Son sexe s'est contracté violemment autour de mes doigts. Par vagues rapides. Son corps entier tremblait. Elle a crié. Un cri rauque. Bref. Puis elle s'est laissée retomber sur le lit.
J'ai remonté le long de son corps. Nos bouches se sont retrouvées. Elle a goûté son propre plaisir sur mes lèvres. Elle a léché ma bouche. Mon menton. Sans la moindre hésitation. Ses mains ont trouvé ma ceinture. Elle l'a défaite avec la même efficacité précise que j'avais remarquée le jour du déménagement. Elle a glissé sa main dans mon pantalon. Ses doigts se sont refermés autour de mon sexe. Dur ; tendu. Elle m'a caressé. Fermement. Le pouce glissant sur le gland humide. J'ai fermé les yeux. En quelques gestes, il n'y avait plus rien entre nous.
Elle m'a attiré sur elle. J'ai senti mon sexe glisser contre le sien. Le long de ses lèvres mouillées. La chaleur de sa fente. Elle a pris ma queue dans sa main. Elle m'a placé à son entrée. J'ai poussé. Lentement. Je l'ai sentie s'ouvrir autour de moi. Centimètre par centimètre. Chaude ; serrée. Glissante. Elle a expiré longuement quand j'ai été entièrement en elle. Ses yeux se sont ouverts. Grands. Sombres.
— Bouge, a-t-elle dit. Lentement.
J'ai obéi. De longs mouvements profonds. Je me retirais jusqu'à ce que seul le gland reste en elle. Puis je replongeais. Entier. Jusqu'au fond. Elle gémissait à chaque poussée. Le lit grinçait. Un son ancien dans cette vieille maison. Je sentais ses seins pressés contre mon torse. Ses mamelons durcis qui frottaient contre ma peau.
Elle a enroulé ses jambes autour de mes reins. Ses talons me tiraient plus profond en elle à chaque coup. Le rythme a changé. Plus rapide. Plus ferme. Le bruit de nos corps qui se rencontraient. Humide. Charnel. Ses ongles griffaient mon dos. Sa bouche cherchait la mienne entre deux respirations.
— Plus fort, a-t-elle soufflé. Prends-moi.
J'ai accéléré. Mes coups de reins devenaient puissants. Presque brutaux. Elle prenait tout. Chaque poussée. Son sexe m'aspirait. Se resserrait. Ses gémissements montaient. De plus en plus aigus. Je sentais mes couilles se contracter ; le plaisir monter le long de ma colonne vertébrale. Je ne voulais pas finir. Pas encore.
Elle me regardait droit dans les yeux. Ses yeux ne se fermaient pas cette fois. Elle voulait voir. Je voyais son plaisir monter sur son visage. La bouche qui s'ouvrait. Les joues rouges. Le front en sueur.
— Jouis en moi, a-t-elle dit. Je veux te sentir.
Ces mots m'ont fait basculer. J'ai poussé une dernière fois. Profondément. Et j'ai éjaculé en elle. De longs jets chauds qui pulsaient au rythme de mon cœur. Elle a senti ma semence la remplir. Son propre orgasme a suivi. Son sexe se contractait autour du mien par vagues ; serrant. Relâchant. Serrant encore. Elle a serré mes épaules. J'ai enfoui mon visage dans son cou. Nous haletions ensemble.
Je suis resté en elle longtemps. Mon sexe ramollissait lentement. Notre mélange coulait entre nos cuisses sur les draps. Elle caressait mon dos. Des gestes lents. Apaisés.
Après, nous sommes restés enlacés dans la pénombre. Le soir était tombé. Par la fenêtre, je voyais la lumière de son bureau à elle. Restée allumée de l'autre côté du jardin.
— Mon chauffe-eau va être réparé demain, a-t-elle dit contre mon épaule.
— C'est dommage.
Elle a ri doucement. Sa main traçait des cercles paresseux sur ma poitrine.
— Je pourrais quand même venir me doucher chez toi.
J'ai embrassé le sommet de sa tête. Ses cheveux avaient séché. Ils sentaient mon shampooing à moi. Quelque chose dans ce détail m'a serré le cœur. Agréablement. Comme une promesse faite sans paroles.
Dehors, la nuit de septembre était douce. Le jardin entre nos deux maisons était plongé dans l'obscurité. La haie que j'avais taillée le samedi précédent ne m'avait jamais paru aussi basse.
À suivre.
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Ced67220
8 août 2026 à 11:27
Top génial bravo
Soyez respectueux
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guade33
2 août 2026 à 11:00
Bonjour,
Très belle histoire, on si croirait.
Ecriture fluide.
Seul dommage, texte un peu court.
Soyez respectueux
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Zubert
27 juillet 2026 à 07:46
Superbe histoire. Très agréable à lire
Soyez respectueux
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Photo de profil de BluePanthere
BluePanthere
26 juillet 2026 à 17:00
Très belle histoire, et bien écrite, ce qui ne gâche rien ;)
Soyez respectueux
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Photo de profil de Louise41
Louise41
26 juillet 2026 à 12:28
Quelle belle et douce histoire
Soyez respectueux
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Photo de profil de Hello67207
Hello67207
26 juillet 2026 à 11:24
J espère que elle reviendra
Très belle histoire
Soyez respectueux
Répondre

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