Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jeux de plaisir — Chapitre 3 · Margaux
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jeux de plaisir
Chapitre 3 · Margaux
Un silence pesant flottait encore dans l'air après le gage sulfureux de Margaux, mais il fut brusquement rompu par Alexandre qui, avec son humour habituel, lança d'un ton faussement dramatique :
— Bon, c'est officiel, je ne pourrai plus jamais regarder un string de la même façon.
Un éclat de rire général détendit instantanément l'atmosphère. La tension, bien que toujours présente, se mêla à nouveau à l'amusement, rendant le moment plus léger.
Puis la partie reprit. Cette fois, ce fut Juliette qui perdit. Elle haussa un sourcil en regardant les autres, attendant son gage. Alexandre croisa les bras, l'air malicieux.
— J'ai une idée. Vu qu'on est en pleine évaluation artistique, pourquoi ne pas comparer... vos atouts ?
Juliette haussa un sourcil, son ventre se contractant d'un mélange d'amusement et d'appréhension. Margaux, elle, éclata de rire.
— Nos atouts ? Vraiment ?
Maxime hocha la tête, faussement sérieux.
— En toute objectivité, bien sûr.
Juliette sentit ses joues s'échauffer. Mais Margaux, sans l'ombre d'une hésitation, se leva aussitôt, le menton relevé, la posture droite et assurée.
— Très bien. Messieurs, jugez.
Juliette hésita un instant. L'assurance naturelle de Margaux la troublait. Mais en voyant le regard joueur de son amie, elle finit par se lever aussi, tentant de masquer son embarras derrière un sourire mutin.
— On commence par les fesses, proposa Alexandre d'un ton léger, comme s'il évaluait des chevaux de course.
Juliette lança un coup d'œil discret à sa voisine. Elle le savait : Margaux avait un avantage certain à ce niveau-là. Ses fesses étaient tout simplement parfaites. Rondes, galbées, pleines sans être lourdes, comme dessinées pour attirer les regards... et les mains. Juliette avait les siennes, plus discrètes, plus douces dans leur courbe, mais elle ne s'y était jamais vraiment attardée. Elle savait qu'elle ne gagnerait pas ce round, et n'insista pas.
Margaux le savait aussi, à en juger par le petit sourire en coin qu'elle lui lança.
— Je ne suis pas mécontente de ce que la génétique m'a offert, lança-t-elle, avec un clin d'œil.
— OK, point pour Margaux, admit Alexandre en riant.
— Et maintenant ? demanda Maxime, les yeux pétillants.
— OK, point pour Margaux, admit Alexandre en riant.
— Et maintenant ? demanda Maxime, les yeux pétillants.
Margaux pivota lentement pour faire face aux hommes. Juliette hésita un instant, puis la suivit. Elles redressèrent les épaules, les seins bien mis en valeur. Alexandre et Maxime se redressèrent légèrement, captivés. Margaux, toujours aussi sûre d'elle, tourna lentement sur elle-même, offrant à leurs regards une vision complète. Juliette, plus timide, l'imita après une seconde d'hésitation.
— Hum... Pas facile de choisir, murmura Alexandre, visiblement concentré.
— Verdict ? lança Margaux en croisant les bras sous sa poitrine, ce qui eut pour effet d'en accentuer le galbe.
— Verdict ? lança Margaux en croisant les bras sous sa poitrine, ce qui eut pour effet d'en accentuer le galbe.
Alexandre et Maxime échangèrent un regard complice.
— Je vote pour ma femme, déclara Alexandre avec un sourire sûr.
— Moi aussi, affirma Maxime.
— Moi aussi, affirma Maxime.
Margaux éclata de rire, levant les mains en l'air.
— Bande de lâches !
Maxime haussa les épaules.
— Il faut un avis neutre, du coup... À vous de juger.
Juliette sentit son estomac se contracter. Elle n'avait jamais vraiment regardé une autre femme de cette manière... et encore moins osé la comparer à elle-même. Pourtant, l'idée éveillait en elle un trouble qu'elle ne pouvait ignorer.
Elles se mirent face à face. Margaux, sans ciller, s'approcha d'elle. Son regard était différent. Moins joueur. Plus concentré. Elle la détailla lentement, sans se cacher. Puis, à la surprise totale de Juliette, elle tendit la main et posa ses doigts froids sur son sein gauche.
Un frisson remonta instantanément le long de sa colonne vertébrale. La main de Margaux était à la fois fraîche et d'une douceur exquise. Juliette resta figée, prise entre la gêne et une sensation étrange, nouvelle... agréable. Les doigts de Margaux effleurèrent d'abord la peau tendue du haut de son sein, glissant dans une caresse à peine perceptible avant de descendre lentement vers le bas, contournant la courbe avec une douceur.
— Ils sont fermes... J'aime bien, murmura Margaux, son ton léger, presque innocent.
Juliette déglutit et, prise d'une impulsion qu'elle ne comprenait pas totalement, tendit elle aussi la main, effleurant timidement la poitrine de Margaux. Sous ses doigts, la peau était douce, la courbe différente de la sienne. Ses doigts glissèrent sous son sein, puis dessinèrent des cercles sur son téton.
Leurs regards se croisèrent, et Margaux, un sourire au coin des lèvres, fit glisser ses doigts avec plus d'assurance, puis empoigna fermement, mais légèrement son sein. La sensation la fit frémir, une chaleur diffuse s'installant dans son ventre.
— Je crois que je préfère les tiens, murmura Margaux en s'approchant imperceptiblement.
Et, sans prévenir, elle effaça la distance entre elles et l'embrassa.
Juliette fut d'abord figée, choquée par l'audace de son amie. Mais presque instantanément, elle sentit quelque chose d'inédit l'envahir : un plaisir inattendu. Elle se laissa faire, savourant la douceur des lèvres de Margaux contre les siennes. Une chaleur intense la traversa lorsqu'elle sentit les mains de Margaux se promener sur son corps, descendant sur ses hanches, sur ses reins, puis sur ses fesses.
Elle entrouvrit les yeux, brièvement, et aperçut Alexandre. Il la regardait, silencieux, mais son souffle légèrement saccadé trahissait son excitation. Il ne disait rien, ne l'arrêtait pas. Au contraire, il semblait captivé par la scène.
Alors elle continua.
Ses mains se firent plus aventureuses, suivant les mouvements de Margaux. Leurs souffles se mélangeaient, leurs corps se frôlaient, leurs seins excités se touchaient dans un jeu sensuel et envoûtant. Les souffles se mêlèrent, et quelque part, Juliette entendit un léger gémissement qui ne venait pas d'elle. Elle n'aurait jamais imaginé ressentir cela un jour.
Puis, après un dernier frisson, elles se séparèrent doucement. Margaux se tourna vers les hommes, un sourire espiègle aux lèvres.
— Je crois qu'on a notre réponse... Mais dites-moi, vous avez l'air de bien apprécier le spectacle.
Les regards de Juliette et Margaux descendirent vers leurs compagnons, aux érections bien visibles.
Alexandre se redressa légèrement, essayant maladroitement de masquer son sexe d'une main. Maxime, lui, ne fit rien pour dissimuler sa virilité. Au contraire, il s'adossa plus confortablement, l'exposant sans la moindre gêne.
Juliette le fixa, son regard attiré malgré elle par ce qu'elle voyait. L'instant était irréel. Tout cela aurait dû la troubler, mais au lieu de cela, elle sentit un frisson lui parcourir l'échine.
Son ventre se serra. Cette fois, elle ne pouvait plus le nier.
Elle les voulait.
Tous les deux.
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