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Couverture de Été torride en Bretagne, par Bollywood
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Été torride en Bretagne — Chapitre 3 · Souvenirs de Juliette et Max

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Été torride en Bretagne

Chapitre 3 · Souvenirs de Juliette et Max

Alors que je me glissais voluptueusement sous la couette, je repensais à ces quelques mois durant lesquels nous avons partagé quasiment tout notre temps libre avec Juliette et Maxime. Nous les avions rencontrés dans le secteur « échangistes » de la plage naturiste de l’Espiguette en Camargue. Nous étions en vacances à la Grande-Motte et y allions tous les jours. Comme sur la plupart des plages naturistes, elle était peuplée de voyeurs, plus ou moins discrets, plus ou moins lourds. Assez généralement pathétique à mon avis. Il n’empêche qu’un jour Maxime, que nous avions croisé deux ou trois fois les jours précédents, s’est approché de nous pour nous demander si le jour suivant son épouse pouvait se joindre à nous car elle serait seule, lui étant rappelé deux jours pour le travail. Nous avons naturellement accepté et nous avons passé le reste de cette journée avec eux et les deux jours suivants avec Juliette. Elle était pimpante, rieuse et très sensuelle. Elle était ronde de partout, mais sans surpoids. Ronde. La meilleure manière de la décrire serait le chiffre 8. Grande, avec des seins impressionnants, une taille de guêpe aux abdominaux dessinés et des fesses callipyges. Quant à lui, c’était un athlète, ancien rugbyman comme moi, mais plutôt seconde ligne, bien cabossé comme Anne les aimait. Lorsqu’il est revenu d’Annecy, il nous a proposé d’aller s’amuser un soir au Cap. Je voyais bien qu’il avait flashé sur Anne, et comme Juliette et moi nous nous plaisions, nous ne voyions pas d’inconvénient à sortir en club ensemble.
Durant l’absence de son mari, Juliette nous avait appris que c’était la première fois qu’ils fréquentaient cette plage et qu’ils étaient surpris par le comportement des naturistes. Ils avaient compris en parlant avec un autre couple qu’ils étaient dans le secteur échangistes et qu’il était normal que les comportements soient très explicites. Ils n’étaient pas libertins, mais ils avaient accompagné ce couple dans un club sauna de Montpellier. Ils s’y étaient bien amusés et Juliette parla beaucoup de ses attentes et inquiétudes. C’est elle qui insista pour que nous allions ensemble au Glamour. Les filles allèrent dans l’une des multiples boutiques vendant des tenues appropriées pour aller danser dans un club libertin. C’est une Juliette très émoustillée qui sortit quasiment nue de la boutique. Anne l’avait convaincue de choisir une très jolie « robe ». Alors, bon, robe c’est parce qu’il n’existe pas de mot pour décrire ce bout de tissu minimaliste qui cachait son ventre et son sexe, laissait ses seins et la totalité de son dos nus, le tout reliés par des chaînes qui entouraient ses seins et ses fesses. Juchée sur des talons interminables, elle frôlait le mètre quatre-vingts et ses formes pleines étaient particulièrement mises en valeur. D’ailleurs, durant l’été au Cap, les libertins ont l’habitude des belles femmes quasiment nues, mais Juliette dégageait quelque chose de plus. Ma petite Anne était fière de parader auprès d’une aussi jolie plante et tout le monde se retournait sur elles.
Nous les attendions au bar devant le club et je vis que Maxime était soufflé par la transformation de son épouse. Mais il était complètement sous le charme d’Anne, qui, elle, portait une simple robe totalement transparente, d’un bleu électrique. Sa petite poitrine et son ventre plat ainsi que ses magnifiques fesses, très cambrées, encore plus avec ses escarpins plateformes et talons. Ses cheveux blonds brillaient dans la nuit. Maxime prit d’autorité le bras d’Anne et, il avait bien fait les choses, nous nous sommes rendus à la table qu’il avait réservée.
Il y avait peu de monde, il n’était pas encore minuit. Nous dégustions notre champagne en regardant les couples arriver. Certains nous faisaient signe, d’autres venaient nous embrasser ou discuter un moment avec nous. Puis il y eut assez de monde pour que nous rejoignions la piste de danse. Max était un bon danseur, il faisait virevolter ma femme qui s’amusait beaucoup. J’étais un danseur plus discret, et cela convenait à Juliette qui peinait un peu à se lâcher. L’ambiance hyper sexualisée l’inhibait un peu, et je dansais avec elle dans un coin de la piste afin que les mains qui glissaient sur ses fesses, nues et libres, la fassent moins sursauter. Anne s’approcha alors de nous et se colla au dos de Juliette en lui emprisonnant les seins. Stromae chantait « Alors on danse » et ma femme retourna sa compagne et commença à l’embrasser en se frottant à elle. Les danseurs, Maxime et moi, les entourions. Juliette avait fermé les yeux et se laissait guider. Elle rendait ce qui semblait être son premier baiser lesbien, avec passion. Les filles se mangeaient les lèvres. Les mains de ma femme couraient sur le corps sculptural de notre amie. Une autre femme que nous connaissions s’était collée aux fesses de ma chérie et l’embrassait dans le cou. Le trio chaloupait sur la piste quand un saxophoniste et un joueur de drums les accompagnèrent avec la complicité du DJ. Elles étaient au centre de la piste et tout le club était autour d’elles et des musiciens. L’une des barmaids, qui aimait performer avec le saxophoniste, se joignit au trio et se colla au corps voluptueux de Juliette. Cette dernière ouvrit les yeux alors et je vis dans son regard comme un vertige quand elle se vit le centre d’attraction du moment. Elle les ferma à nouveau et Anne et elle se laissèrent mener par les deux autres femmes, très complices, et les musiciens dans une danse très érotique et très sexuelle.
Quand le morceau prit fin, le groupe se sépara sous les applaudissements des autres danseurs et, mains dans la main, des étoiles plein les yeux, et certainement des papillons plein le ventre, les filles rejoignirent notre table.
Nous étions tous bien échauffés, et donc nous ne fûmes pas parmi les derniers à rejoindre les sous-sols et leurs alcôves. Nous sommes allés un moment dans le carré réservé où quelques hommes seuls avaient la possibilité d’accompagner les couples car il y avait une darkroom, péché mignon d’Anne. Mais il y faisait un peu trop froid et je sentais Juliette un peu effrayée. Nous sommes alors allés dans le coin couple et avons choisi une couche qui faisait l’angle. Nous nous sommes allongés avec nos nouveaux amis. Anne a tout de suite pris les choses en main, si j’ose dire. Elle était allongée entre Maxime et son épouse. Elle recommença à l’embrasser. Elle lui mangea les lèvres pendant que ses mains lui caressaient les seins. Quant à moi, collé aux fesses de sa complice, je lui embrassais le cou et lui caressais les fesses. Maxime faisait de même à Anne, qui commença à laisser glisser ses mains entre les jambes de son amie et à lui caresser la vulve. Juliette ronronnait. Elle se laissait faire par ma femme et avait tendu une main pour attraper mon sexe. Je me levai pour lui faciliter la tâche. Elle se mit sur le dos et ouvrit les jambes en grand. Anne, à quatre pattes, joignit sa bouche à ses doigts alors que sa complice me prenait au fond de sa gorge. Maxime, derrière mon épouse, était un peu embarrassé. Je lui fis signe de se munir d’un préservatif et de prendre Anne vigoureusement, comme elle aimait. Il ne se fit pas prier. Son épouse ouvrit les yeux quand elle entendit le « han, ouiii » de mon épouse et vit son mari l’emmancher vigoureusement en la tenant solidement par la taille. Elle le regardait amoureusement. Puis elle ferma à nouveau les yeux pour profiter de ce nouveau plaisir qui s’offrait à elle. Anne lui avait enfoncé tous les doigts jusqu’aux phalanges tout en lui aspirant le clitoris. Juliette gémissait sous les coups de boutoir, ce qui faisait encore plus de vibrations sur le petit bouton léché et mordillé. Elle me suçait avec avidité, elle aussi en gémissant. Ses gros seins aux larges auréoles étaient durs. Je lui pétrissais les tétons, en les étirant. Elle me faisait aller au fond de sa gorge, le nez contre mon pubis, puis aspirait en faisant ressortir mon sexe de sa bouche, comme si elle voulait extraire mon sperme avant même mon orgasme.
Puis les choses se précipitèrent. Max commença à perdre pied et il ne put retenir son orgasme, ce qui ouvrit les yeux de son épouse qui, par effet de mimétisme, jouit à son tour. Nos amis s’effondrèrent sur le matelas. Je pris Anne dans mes bras, en l’embrassant. J’adorais qu’elle jouisse alors qu’elle avait sa langue dans ma bouche, que ses gémissements se perdent au fond de ma gorge, alors je lui saisissais le sexe, attrapais son clitoris, qui était sorti de son fourreau, et le branlais comme une petite bite. Son orgasme fut foudroyant, et elle rejoignit ses amis en s’allongeant sur le matelas.
Juliette me prit alors dans ses bras, je me munis d’un préservatif puis je m’allongeai sur ce corps voluptueux et la pénétrai lentement. Je resserrai ses jambes, mettant les miennes de chaque côté, serrant ainsi son sexe, mais surtout le frottant sur son clitoris. Elle sourit, surprise. Je la pris alors, lentement, longuement, sans changer de rythme et en lui mordillant les seins. Après de longues minutes, je sentis son vagin commencer à se contracter de manière incontrôlable, le plaisir montait à nouveau. Je restai concentré afin de la laisser jouir à son aise avant de perdre le contrôle à mon tour. Quand la houle de ses reins devint tempête, je saisis alors ses jambes, les remontai jusqu’à ses épaules et je la besognai sans plus aucune autre idée que mon plaisir qui montait, montait…
Habitué à ma petite femme, mince et frêle face à mes quatre-vingt-dix kilos, je me régalais de rebondir contre ce corps plein et ferme. Je jouis alors comme je n’avais pas joui depuis longtemps.
Nous sommes retournés danser, mais Max but un peu trop, et il commençait à s’assoupir alors nous avons quitté le club avec de jolis souvenirs dans les yeux. Les filles se sont habillées de manière un peu plus décente et nous sommes allés prendre un petit déjeuner dans une boulangerie qui acceptait volontiers les noctambules.
Nous passâmes le reste des vacances ensemble à l’Espiguette, allant parfois nous cacher dans la dune pour faire l’amour tous les quatre, sous les yeux, la plupart du temps, de voyeurs. Puis nous sommes rentrés mais avec la ferme intention de nous revoir rapidement.
Ils avaient un petit chalet à Châtel, près de la frontière suisse. Très difficile d’accès, personne de leur famille ne l’utilisait et il devint notre nid à tous les quatre. Nous nous entendions bien. Passion du sport et du rugby, cinéma et musique pour les hommes et littérature et art pour les femmes. Le tout se mélangeait harmonieusement puisque, curieux, nous partagions tout.
Sexuellement aussi les choses étaient simples. Maxime n’était pas un esthète, il n’aimait pas les préliminaires et passait plus de temps à courir ou en salle de sport qu’au sexe. Si cela frustrait certainement Juliette, ce n’était pas le cas d’Anne qui aimait ses assauts brefs et virils. Elle adorait passer ses mains sur son corps musclé, sur ses fesses dures. Elle aimait qu’il se jette sur elle dès que nous franchissions la porte du chalet et la prenne dans l’entrée, appuyée au mur, le pantalon baissé, sur ses chaussures de ski. Les deux femmes se contentaient volontiers de cette sexualité frustre car elles savaient retrouver de la douceur avec moi et dans leurs jeux saphiques. Il avait de gros besoins, mais il s’ennuyait vite et souvent, alors que nous faisions l’amour tous les trois, il dormait déjà du sommeil du juste. Mais dès le matin, il se levait tôt pour aller courir, il pouvait surgir dans notre couche, se coller à Anne et la prendre ainsi dans un demi-sommeil. Elle adorait l’idée qu’à tout moment de la journée, il puisse la saisir par les hanches, la poser sur la table et la besogner sans penser une seconde à son plaisir à elle. J’ai mis du temps à comprendre qu’elle ne recherchait pas l’orgasme à chaque fois que nous faisions l’amour et encore moins quand Max la prenait. Parfois elle était surprise par l’orgasme, elle avait toujours un premier orgasme rapide, mais souvent il ne faisait que la mettre en condition pour la suite et s’il n’y avait pas de suite, elle se contentait du moment. Elle m’avait avoué qu’elle se sentait comme une chose sans autre volonté que d’accueillir cette testostérone débridée qui la secouait au plus profond d’elle-même. Mais elle ajoutait en m’embrassant que les plus beaux orgasmes restaient ceux que je lui procurais avec patience et attention.
Juliette, quant à elle, avait enfin découvert une sexualité épanouie. Elle était curieuse, enjouée, riait de tout, jouissait de tout. Après des années de sexualité frustre, qu’elle pensait être la norme, elle découvrait le champ des possibles. Les plaisirs saphiques avec Anne et parfois sa prof de danse, qui venait nous rejoindre au chalet, la comblaient, mais elle aimait particulièrement nos trios, avec Anne et moi.
C’est Anne qui l’initia à la sodomie, que son mari refusait absolument. Un soir, alors que nous nous câlinions sur le sofa en regardant une série et que nous entendions les ahanements de Max prenant Anne dans la cuisine, cette dernière nous rejoignit, les joues en feu, et plongea sur Juliette :
— Ah ce soir il faut que vous finissiez le travail de cette brute, j’ai trop envie de jouir…
Elle plongea dans les bras de mon amante, qui était déjà au bord du plaisir. Alors qu’elles étaient en soixante-neuf, Anne surplombant son amie, elle se retourna vers moi et dit :
— Encule-moi, fort mon Amour !
Je me positionnai alors derrière elle. Je lui barbouillai l’anus avec sa propre mouille, passai par son sexe dégoulinant de cyprine et du sperme de Max, fis quelques allers et retours dans son vagin pour lubrifier ma bite et remontai pour me positionner sur son anus qui palpitait. Là, j’attendis qu’Anne s’empale à son rythme. Mais ce soir-là elle avait terriblement envie, et elle poussa d’un coup en arrière jusqu’à ce que mon pubis frappe ses fesses. Juliette, qui ne ratait pas une seconde de ce qui se passait à quelques centimètres de son visage, donnait des coups de langue à mes couilles, léchait ma bite qui entrait et sortait du fondement de ma femme. Je me targuais en général de pouvoir contrôler la montée du plaisir afin de pouvoir être attentif à celui de mes partenaires, mais la main de Juliette me prenant les boules et son doigt fureteur sur mon propre anus eurent rapidement raison de moi et je déchargeai une longue giclée dans le trou du cul de mon épouse. Elle aussi avait enfin joui. Alors que je ressortais mon membre du fourreau, Juliette s’en empara et me suça goulûment comme elle le faisait toujours, comme si elle voulait être sûre que j’avais craché ma dernière goutte de semence. Elle n’était visiblement pas dégoûtée une seconde d’éventuelles traces peu ragoûtantes, elle dégustait au contraire le goût musqué, mélange de deux spermes et du fondement de son amie, avec délectation.
Alors que nous récupérions autour d’un verre de vin, elle me demanda :
— Tu veux bien m’enculer moi aussi ce soir ?
Anne rit :
— Dès que Jean aura retrouvé sa forme, je l’aiderai volontiers, ma belle. Si tu ne veux pas avoir mal pour cette première fois, il faut que ce soit toi qui commandes.
Voyant que cette suggestion m’avait immédiatement remis dans les meilleures dispositions, elle m’allongea et commença à me tailler une pipe magistrale, en bavant au maximum sur mon sexe. Puis elle assit Juliette sur moi. Elle demanda à la femme de se pencher en avant et s’occupa de lubrifier et de dilater son anus avec sa langue et ses doigts, puisant dans son sexe et le sien l’abondante cyprine permettant de faciliter le passage, puis elle dit en prenant mon sexe et le posant sur la rondelle de Juliette :
— Voilà, maintenant c’est toi qui décides. Pousse comme aux toilettes et descends sur lui doucement, tu vas voir, ça coince au début puis ça va glisser tout seul.
Mon amante laissa un moment mon gland à l’entrée de son anus, je le sentais palpiter, puis s’ouvrir doucement, en épouser les contours, et descendre millimètre par millimètre. La sensation pour moi était incroyablement agréable. Une fois le gland entièrement en elle, elle s’arrêta sur le conseil d’Anne pour permettre à son rectum de s’habituer à cette intromission. Puis elle reprit sa lente progression, s’arrêtant chaque fois qu’elle ressentait la moindre douleur. Anne lui caressait les seins, et s’était mise à califourchon sur mon visage pour que je la suce et la caresse.
Juliette était maintenant complètement emmanchée. Son cul reposait sur mes cuisses remontées et Anne lui caressait maintenant le clitoris. Elle prit alors appui sur mes jambes et ressortit ma bite de son antre. Puis elle appuya à nouveau le gland à l’entrée du puits, puis se laissa pénétrer à nouveau très doucement :
— Putain j’adore ça, j’adore quand ton gland force mon cul, putain mais que c’est bon !
Elle se laissa tomber d’un coup, avec un « han » de plaisir, et recommença plusieurs fois. Heureusement que j’avais joui quelques minutes auparavant car je n’aurais pas tenu longtemps. Anne l’embrassait maintenant, et lui caressait le clitoris avec vigueur. Je sentais l’anus palpiter sur mon membre, elle donnait maintenant des coups de reins désordonnés, son sexe coulait littéralement sur mon bas-ventre. Un long feulement surgit enfin du fond de son être et son corps entier, ses énormes seins, ses plantureuses fesses, semblaient pris d’une vie propre, ses cuisses me serrèrent violemment et elle cria :
— Mon Dieu, je jouis du cul, je jouis de cul, c’est trop fort !
Puis elle s’effondra sur ma poitrine, prise de petites convulsions. Anne fit le tour et me prit dans sa bouche pour me faire jouir à mon tour. Elle non plus ne s’embarrassait pas des éventuelles souillures et m’aspira, me nettoya, me lécha jusqu’à ce que j’explose dans sa bouche. Elle garda alors ma semence et se pencha sur la bouche de la récente sodomisée pour lui faire partager nos goûts mélangés.
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