Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Black Animale — Chapitre 1 · Le cul de solange
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Black Animale
Chapitre 1 · Le cul de solange
Black animale (1)
Le cul de Solange
Il est 20h15 ici à la Pointe du Bout, il fait chaud, pas trop, je suis nu et je t'écris. Pour quoi te dire, je ne sais pas, pour t'occuper l'esprit peut-être, pour te sortir de l'ambiance morose qui règne en ce moment autour de toi.
Je suis nu donc, car je sais que c'est la seule chose qui t'intéresse, m'imaginer. Un petit courant d'air, propulsé par le ventilateur me caresse les jambes dans cet appartement qui domine la mer des Caraïbes que l'on entend clapoter doucement.
Peu de lumières sont allumées. Cette pénombre, la douceur de l'air laissent transpirer la sensualité.
Peu de lumières sont allumées. Cette pénombre, la douceur de l'air laissent transpirer la sensualité.
Je crois que j'ai envie de baiser, c'est le signe que m'envoie ma bite. De baiser quoi, je n'en sais rien, tout ce qui sera possible. Qu'est-ce qui m'excite en ce moment ? J'ai envie de femmes, noires bien sûr, animales, bestiales, enfin c'est ce qu'elles m'inspirent.
J'en ai invité une ce soir qui vient du Diamant. Je l'entends arriver. Elle entre dans l'appartement, il est 20h30.
Elle est juste vêtue d'un paréo coloré d'orange et jaune. C'est Solange. Elle a 50 ans mais en parait 40, juste un peu ronde, suffisamment pour faire quelques plis dans son dos que je peux distinguer, son paréo n'est pas très ajusté et je peux voir sa culotte de la couleur de sa peau. Elle est belle avec un beau sourire, sa peau est colorée comme je les aime. Son décolleté laisse voir la naissance de ses seins volumineux qui tombent. Son corps est luisant d'une fine couche de sueur, mais aucune odeur ne se dégage d'elle, ni parfum, ni sueur. Elle s'approche de moi, se penche et m'embrasse délicatement. Elle ne dit rien, reste silencieuse. Elle sait pourquoi elle est là. Elle aime les hommes blancs comme certaines femmes blanches aime le hommes noirs.
Je ne sais pas ce qu'elle espère ni même si elle espère quelque chose en venant me voir. Peut-être a-t-elle juste envie de me voir, de profiter de moi et de nos moments intimes, qui sont finalement toujours assez semblables. Peu de mots, des gestes et des étreintes pleines de ferveur.
Je ne sais pas ce qu'elle espère ni même si elle espère quelque chose en venant me voir. Peut-être a-t-elle juste envie de me voir, de profiter de moi et de nos moments intimes, qui sont finalement toujours assez semblables. Peu de mots, des gestes et des étreintes pleines de ferveur.
Comme d'habitude c'est elle qui lance les hostilités.
Elle se retourne, elle se penche devant moi comme si elle devait ramasser un objet tombé à terre, ces fesses me narguent, m'attirent. Elles sont formées mais sans être grosses, des fesses de black. Je suis derrière elle, je la caresse à travers le maigre tissus de la culotte, mes mains glissent sur ce cul, mais je ne résiste pas longtemps, je tire sur l'élastique pour la libérer de cette entrave qu'elle s'empresse d'enlever. Mes mains sont maintenant libres de glisser sur sa peau. Elle est penchée en avant, elle s'appuie sur la table m'offrant ses fesses. Elle défait ce qui lui reste de vêtements, c'est à dire fort peu de choses. Elle est nue, appuyée sur la table, offerte, excitante, sa peau noire ajoutant encore à mon excitation.
Je m'assieds derrière elle à hauteur de ses fesses somptueuses. Je les caresse, je les regarde, je sens son odeur, l'odeur de son sexe qui j'en suis sûr est déjà trempé de désir. Mais il est trop tôt, je ne veux pas m'en occuper, pas encore, je veux profiter de ses fesses, de son odeur, de la vision offerte, de ce sillon séparant les deux globes. J'ai envie de m'y enfoncer. Ma main glisse le long de ce sillon, tente de s'y immiscer, c'est encore plus sombre, plus profond, on ne voit pas le fond du gouffre. A l'odeur de son sexe s'ajoute l'odeur de ce sillon, une odeur plus douce et particulière exhalée par ce lieu sacré. Pourtant j'insiste, je veux atteindre le graal. J'écarte les deux hémisphères sombres pour aller plus loin dans l'obscurité interdite. Mes doigts avancent, pénètrent dans la faille, je sens le fond, mon doigt glisse suivant le chemin tout tracé qui m'emmène jusqu'à ce lieu tabou mais révéré.
J'y suis, alors que d'une main je maintiens écarté le chemin, mon doigt tourne délicatement autour de l'œil plissé. L'odeur dégagée est envoutante. Je suis de plus en plus excité, ma bite va exploser.
Solange semble apprécier que je m'attarde en ces lieux. Elle a émis un léger gémissement et j'ai senti le tressaillement de son corps. Elle m'encourage. Je me recule pour avoir une vue d'ensemble de ce cul merveilleux, de mon doigt qui passe sur l'anus, le titille. Je peux voir aussi le sexe juste en dessous. Solange y applique sa main, écartant les grandes lèvres, montrant le chemin. Elle est trempée, ses doigts brillent. Je sens le désir embaumer les lieux. Je m'approche pour ne rien perdre de ces fragrances ensorcelantes. Je baigne dans cette atmosphère qui m'enveloppe, m'aspire, m'emprisonne. Aucun retour possible, je dois avancer.
Je m'approche encore, ma bouche veut gouter les sucs affolants qui s'évaporent et coulent. Je colle ma bouche sur l'anus de Solange qui réagit d'un grand « oui » non équivoque. Je lui lèche le cul de ma langue humide. Sa main s'agite, je ne la vois pas mais je sens le mouvement s'amplifier. Je continue de la lécher, je la mouille abondamment de ma salive. Mon index combat ma langue pour aussi avoir accès à cet endroit qui semble lui procurer du plaisir. Et il y arrive, il caresse le tour, étale la salive pour lubrifier, tente d'appuyer au centre, ressort pour se mouiller encore aidé par ma bouche, puis retourne tenter une intrusion.
Les mouvements de sa main sur son sexe semblent s'accélérer, accompagnés de gémissements plus explicites.
Encouragé, je rentre lentement mon doigt, il glisse à l'intérieur, c'est étriqué mais ça passe. Solange lâche un grand « han » de plaisir. Mon doigt pénètre un peu plus loin dans le cul de Solange qui commence à montrer des signes de forte excitation. Alors je commence à faire aller et venir mon doigt de façon régulière, lentement. Je déguste ce moment, je regarde ma main s'enfoncer dans cet antre sombre entre les deux globes majestueux. Elle se branle maintenant énergiquement, ses jambes que je sais si douces, écartées pour faciliter les pénétrations. Elle lâche, dans un hoquet : «viens, vite »
Je n'en peux plus, s'en est trop. Je me redresse, fais valser la chaise sur laquelle j'étais assis, j'arrache mon tee-shirt, baisse mon short, ma queue bondit de sa prison, elle est raide.
Je regarde encore un peu le spectacle de cette main qui se caresse, ces doigts qui se pénètrent et qui ressortent ouvrant la porte à ma bite.
Je pose mes mains sur ses hanches, je m'approche, mon sexe est prêt à l'entrée de son vagin liquide. Je la pénètre avec lenteur mais sans pause jusqu'au bout, le m'enfonce au maximum, je profite de l'instant béni de cette chaleur. Elle râle et grogne quand mon sexe la remplit et que mon bassin claque sur ses fesses. Je commence à la baiser, sans ménagement, avec autorité. Je sais qu'elle aime cette force tranquille mais dominatrice.
Après quelques mouvements de bassin, dans un cri à peine étouffé elle dit en s'écartant les fesses de ses deux mains: « viens dans mon cul, j'envie que ta queue m'éclate le cul ».
Je n'ai jamais sodomisé Solange et je pense qu'elle ne l'a jamais été. Ce sera notre première.
Je me retire de sa chatte brulante, je la tiens toujours aux hanches, j'applique le bout de ma queue sur l'entrée souvent prohibée, je pénètre doucement, elle geint à chaque millimètre gagné, son cul m'enserre mais ça passe, je m'empêche de l'empaler comme une brute mais c'est elle qui me le demande : « vas-y, bourre moi, vas-y ». Alors je me lâche, je m'enfonce comme un forcené dans ce cul noir jusqu'à buter sur ces fesses qu'elle maintient écartées de ses deux mains, et je ressors comme un fou ivre d'excitation, en transe, je la baise à grands coups de reins, on entend de grands « clacs » quand j'arrive dans ma furie au bout du bout, suivis des cris de Solange qui m'accompagnent dans mon orgasme. Quatre ou cinq mouvements ont suffi à m'envoyer dans les cieux, je l'ai inondé de mon foutre, je reste bloqué la queue avalée jusqu'à la garde, je ne bouge plus, je respire comme bœuf, Solange s'est écrasée sur la table, plus aucun son ne sort de sa bouche.
Je me retire, la queue mollassonne, je me rassieds sur ma chaise, abasourdi par notre chevauchée. Je regarde ce cul, synonyme de tant de plaisirs, je souris d'aise, heureux. Un filet de sperme coule gentiment, glisse sur son sexe. J'en récupère quelques gouttes sur mes doigts et dans ces odeurs de débauche et d'obscénité, pour ne pas m'extraire trop vite de l'ambiance, je les porte à ma bouche et les suce consciencieusement.
Solange sortant de sa torpeur se redresse, elle me regarde, ses seins sont très beaux.
Elle remet sa culotte et son paréo, se recoiffe avec ses mains et se dirige vers la porte.
Elle remet sa culotte et son paréo, se recoiffe avec ses mains et se dirige vers la porte.
Je lui dis," à bientôt". Elle se tourne vers moi encore pleine de soupirs, encore un peu essoufflée et me dit," à bientôt ".
Voilà ma Chérie, je t'ai raconté comme tu me le demandais mon aventure avec Solange. J'espère que tu auras aimé, au loin, dans ton Marseille qui t'a rappelé à lui.
Je rentre bientôt. Je t'embrasse amoureusement.
Laskar
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