Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Solange ma gironde logeuse — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Solange ma gironde logeuse
Chapitre 2
Solange, ma gironde logeuse (2)
Suite de ma seconde histoire en cours sur le site.
Toujours l'année charnière pour moi : 1993. Après un très long amuse-bouche dans la première partie, nous rentrons au cœur de l'action.
Solange est ma logeuse, c'est une petite dame de soixante-cinq ans au moins.
Très ronde, pas mal complexée, elle est devenue ma confidente, une amie et, de fil en aiguille, aussi un fantasme.
Et, suite à une agression, Solange s'est blessée aux poignets. Impossible pour elle de s'habiller, de se laver, de s'occuper d'elle-même… Alors, j'ai pris le relais.
La première histoire se terminait alors qu'une séance de douche était devenue très très torride.
Solange est ma logeuse, c'est une petite dame de soixante-cinq ans au moins.
Très ronde, pas mal complexée, elle est devenue ma confidente, une amie et, de fil en aiguille, aussi un fantasme.
Et, suite à une agression, Solange s'est blessée aux poignets. Impossible pour elle de s'habiller, de se laver, de s'occuper d'elle-même… Alors, j'ai pris le relais.
La première histoire se terminait alors qu'une séance de douche était devenue très très torride.
— Tu es trop fatigué, Santi ? Tu ne veux pas prolonger notre plaisir ?
— Solange, j'ai terriblement envie de te faire jouir à nouveau et de jouir aussi avec toi. Mais si on se couchait simplement, ensemble, pour voir ce dont on est capable une fois au lit ?
— Tu veux partager mon lit avec moi ? Rien ne me ferait plus plaisir.
— À nous deux, le lit nous semblera peut-être trop petit. Mais s'il faut se serrer, on se serrera…
xxx
Une fois sec tous les deux, j'ai retiré les poches poubelles qui protégeaient ses avant-bras et la résine. J'essuyais du mieux possible l'interstice entre la résine et sa peau, pour éviter que l'humidité ne rentre trop à cet endroit. Je restais prévenant et j'évitais de brusquer mes gestes pour ne pas lui faire mal.
Je me retrouvais donc, un peu comme avec Sabine cet été-là, l'infirmier coquin d'une femme dont j'avais envie. Elle se tenait debout devant moi, recouverte d'une serviette de bain autour de la poitrine, à quelques mètres du lit dans lequel nous allions nous blottir. Elle me regardait tendrement alors que je prenais soin d'elle.
Je m'attelais d'abord à défaire sa tresse large, à démêler un peu ses cheveux pour qu'elle puisse se coucher sans être gênée. Je l'aidais ensuite à passer une chemise de nuit propre. Une fois passée, je l'embrassais, et j'écartais en grand son drap et sa couverture épaisse pour qu'elle puisse s'allonger. Je la recouvrais et allais chercher, dans ma chambre, à l'étage, un caleçon et un t-shirt pour la nuit ; nous étions tout de même en plein décembre.
Je redescendais assez vite, et en rentrant dans la chambre de Solange, je remarquais qu'elle avait fermé les yeux, et qu'elle respirait déjà avec la lenteur d'une personne presque endormie. Elle avait passé ses bras au-dessus de la couverture, dans une position qui ne la gênait pas. J'hésitais à la déranger en la rejoignant. Mais l'idée de retourner seul à l'étage, plutôt que de me réchauffer contre son gros corps rebondi, n'était pas pensable. J'en profitais pour aller uriner, et passais ensuite mon sexe sous l'eau : j'avais envie d'être le plus propre possible pour Solange. Je me glissais alors à côté de ma logeuse, en essayant de ne pas la réveiller. Mais alors que mon bras rencontra sa peau, ses hanches, elle me parla doucement.
— Merci Santi. Tu es un ange. Malgré l'agression, je me sens bien. Comme jamais. Je me sens femme.
Ses mots étaient prononcés lentement, comme alourdis par la fatigue, le sommeil qu'elle essayait de combattre.
Pour toute réponse, je me tournais vers elle et je glissais ma main sur le haut de son gros ventre. Pour qu'elle sente ma présence, pour sentir la sienne. Et je m'endormais…
Je ne savais pas si c'étaient les rayons du soleil passant sous le volet qui me réveillèrent, ou si c'était la sensation d'être observé. Mais en ouvrant les yeux, je remarquais que je n'avais pratiquement pas bougé, sinon que ma main était maintenant posée sur la cuisse de Solange et que j'étais désormais collé à l'un de ses seins. Ce dernier, alors qu'elle était sur le dos, s'était écarté de son torse et cherchait à vouloir prendre vers l'extérieur, vers moi, retenu par la chemise de nuit, mon bras et mon torse tourné vers elle. J'avais chaud, j'étais bien.
Comme juste sorti d'un rêve, je sentais une tension au niveau de mon caleçon. Une érection matinale qui ne me gênait pas. Je n'avais pas à la cacher, je n'avais pas à en avoir honte. Solange me sourit. Ses cheveux formaient sur l'oreiller comme une crinière autour de son visage. Je ne savais pas trop comment agir. Alors je retirai ma main de sa cuisse. Je m'écartai un peu d'elle. Attendant de voir sa réaction.
— Reposé ? demanda Solange.
— Je crois. Et toi, comment vont tes poignets ?
— J'ai essayé de ne pas les bouger cette nuit, mais depuis une demi-heure, la douleur s'est réveillée un peu, et j'aurai besoin de prendre un des anti-douleurs que l'urgentiste m'a donnés.
— Mais, Solange ! Tu aurais dû me réveiller, j'aurais été te les chercher.
— Tu ronflais si doucement et dormais si calmement, que j'ai pas eu envie.
Assez prestement, je me levai pour aller chercher un des comprimés et un verre d'eau. En me levant, je révélais, sans y penser, mon érection. Solange la remarqua immédiatement.
— Reviens vite, Santi, je veux aussi de cet antidouleur-là.
Ses paroles m'électrisèrent. Arrivé dans la cuisine, j'en profitais pour boire, histoire de rafraîchir mon haleine. Et je rapportais verre d'eau et opiacé à Solange.
Je l'aidais à se redresser, plaçais un coussin derrière elle et lui donnais le médicament. Je la fis boire, car difficile de tenir le verre pour elle. Mais à peine eut-elle avalé la dernière gorgée, qu'elle s'approcha de moi et m'embrassa. Au début j'avais peur qu'elle n'apprécie pas mon odeur, au matin, mais très vite je compris que, moi comme elle, pouvions nous lâcher. Ma langue dansait avec la sienne et mon érection se trouvait alimentée par ce baiser passionné.
Je l'aidais à se redresser, plaçais un coussin derrière elle et lui donnais le médicament. Je la fis boire, car difficile de tenir le verre pour elle. Mais à peine eut-elle avalé la dernière gorgée, qu'elle s'approcha de moi et m'embrassa. Au début j'avais peur qu'elle n'apprécie pas mon odeur, au matin, mais très vite je compris que, moi comme elle, pouvions nous lâcher. Ma langue dansait avec la sienne et mon érection se trouvait alimentée par ce baiser passionné.
Je défis les couvertures. Et alors qu'elle était assise, calée sur son coussin, je remontais sa chemise de nuit jusqu'à ses larges hanches. Solange se dandina pour me laisser passer son énorme derrière. Puis je redressais et écartais ses cuisses. À cet instant, Solange devait penser que j'allais la pénétrer. Mais avant toute chose, je voulais plonger mon visage vers son antre, vers sa chatte poilue de grand-mère. Pour cela, je me rendais assez vite compte qu'il fallait qu'elle se place au centre du lit, pour pouvoir replier et écarter plus ses jambes, sans qu'elles ne pendent dans le vide. Je l'aidais donc, en passant mes mains sur les côtés de ses cuisses et de ses fesses, et en quelques mouvements, elle était mieux installée. Mais assise, son ventre recouvrait son mont de Vénus, et j'allais avoir du mal à atteindre son vagin.
— Que fais-tu ?
— Je veux te goûter. Te donner du plaisir avec ma bouche, ma langue et mes doigts…
— Comment ça ? demanda-t-elle visiblement troublée par mon désir.
— Descends jusqu'à t'allonger. Plie tes jambes. Voilà. Écarte plus tes cuisses. Laisse-moi accéder à ton sexe.
Tout en donnant ces directives, mes deux mains se posèrent sur l'intérieur de ses cuisses, je malaxais cette chair molle, douce et blanche. Je la caressais aussi, sentant frémir Solange sous mes doigts. Elle s'exécutait, se laissa descendre sur le lit, relevant au passage encore plus sa chemise de nuit qui au niveau du dos devait remonter jusqu'à sa nuque.
La gironde grand-mère replia ses jambes tout en les écartant. Je laissais mes mains rejoindre doucement, en même temps, son intimité. Je découvris, au toucher, que sa pilosité descendait aussi assez bas sur l'intérieur de ses cuisses. Je décidais d'embrasser ce duvet qui m'attirait. Les poils étaient court et assez raide. En me penchant je humais son odeur, un mélange d'abricot, restes du gel douche, et de sa transpiration, ou peut-être de la moiteur de son envie grandissante.
Puis j'écartais doucement les larges lèvres recouvertes d'un poil sombre et hirsute. Aussitôt la moiteur de ses chairs m'apparut. Ses petites lèvres, d'une teinte assez sombre, brillaient d'être très humides. Je les caressais de l'index. Solange réagit immédiatement par un long soupir. Mon index glissait doucement sur toute son intimité luisante. Petit à petit ses lèvres se recouvraient d'une mouille, au départ translucide, mais qui devenait de plus en plus crémeuse sous mon doigt. D'une main j'appuyais sur son mont de venus, faisant ressortir son très petit clitoris rose. Il se tendait par ma pression. Je posais mes lèvres comme un dôme protecteur, et par petites touches venais déposer quelques coups de langue tout autour. Aussitôt, Solange contracta ses fesses et écarta plus encore ses jambes.
— Oh Santi ! C'est merveilleux ! C'est si bon !
Sans écarter ma bouche, je laissais couler ma salive sur son clitoris. Et commençais à venir titiller cette zone si sensible. Je me concentrais à tourner autour de son petit bouton, le plus proche possible, à le frôler. M'astreignant à une régularité presque métronomique que je casserai au comble du plaisir. J'insérais aussi l'index et le majeur dans les profondeurs de Solange. Son excitation étaient telle que mes doigts étaient trempes, recouverts d'une crème blanchâtre. Je les glissais lentement en frottant au mieux les parois vaginales, les enfonçant au plus loin dans cette chaleur agréable. Je les retirais ensuite presque en entier, pour créer un manque que je comblais aussitôt en les enfonçant encore, et encore. Ses muqueuses étaient si sensibles, que Solange gémissait, ahanait de plus en plus fort.
— Ah mon Dieu ! Mon Dieu ! Oui, c'est bon. Hum ! Continue Santi ! Continue !
Sentant que chaque frôlement de clitoris, que chaque enfoncement de doigts déclenchait de plus en plus de réaction. J'augmentais la cadence. Je glissais de plus en plus fort et de plus en plus vite mes doigts en elle, dans un clapotis humide. Sa cyprine crémeuse se répandait sur ses petites et grandes lèvres. Ma langue jouait de plus en plus autour de son clitoris. Je percevais sa dureté, son gonflement maximum. Puis, alors que Solange semblait ne plus pouvoir retenir son plaisir, je passais ma langue humide directement sur son bouton tendu. Solange cria.
— Ahhh oui ! Oh, je n'en peux plus… Je vais jouir ! Santi ! Tu me fais jouir !
Pour moi, c'était un appel à intensifier mes gestes, à appuyer plus encore ma langue, à frotter plus encore mes doigts en elle. Et très vite, tout devint chaotique. Solange fut prise de soubresauts, elle serra ses cuisses pour emprisonner mes doigts en elle. Elle se cambra. Ma langue continuait de virevolter sur son clitoris alors que Solange jouissait.
— Oh mon Dieu. Oh mon Dieu ! Ahhhh oui ! Je jouis !
Son vagin se contractait sur mes doigts, ma main était prisonnière de ses cuisses grasses qui se resserrèrent. Son corps tremblait. Ma bouche était repoussée par la force des choses. Je m'écartais pour voir Solange, les yeux fermés, les mâchoires contractées, le visage rosi, la respiration marquée : elle redescendait petit à petit sur terre, reprenant ses esprits doucement.
Ma propre excitation était à son paroxysme. Ma queue toujours prisonnière du caleçon cherchait une échappatoire. Je me défaisais du tissu en restant sur le lit et m'approchais de Solange. J'écartais ses cuisses et dirigeais mon sexe vers sa toison. Je glissais ma tige sous le volumineux mont de Vénus, j'allais la frotter à ce qu'elle cachait dessous. Son excitation avait laissé ses muqueuses lubrifiées, ses lèvres étaient encore écartées, et à peine mon gland toucha son intimité que Solange rouvrit les yeux. Elle me fixait avec un sourire aimant.
Je remarquais qu'elle avait posé ses bras au-dessus de sa tête, sur l'oreiller. Je pouvais voir ses aisselles, recouvertes de poils assez longs. La pose de Solange, calme, passive, sans gêne, appelait à un nouveau moment de plaisir. Je la fixais dans les yeux avec toute l'envie du monde. Je voulais qu'elle jouisse à nouveau, avec moi. Je frottais doucement mon sexe à ses lèvres, cherchant le passage chaud et humide qui me conduirait tout en elle. Puis, une fois que mon gland, gonflé par le désir, fut assez lubrifié, j'attrapais les cuisses lourdes de la sexagénaire et les relevais plus encore. Ces dernières firent levier, redressant l'accès à son antre, et je pus m'enfoncer d'un coup de toute ma longueur. Mon mouvement fut soudain, et déclencha un frisson de plaisir qui courut dans tout mon corps.
Solange était bouillante à l'intérieur.
— Oh Santi ! Tu es très dur ! Je te sens bien en moi. C'est agréable.
— Ta chatte est si douce Solange ! J'en ai des frissons.
Que j'eus employé le mot « chatte », ne sembla pas choquer Solange. Mais oser le dire, oser lui parler de la sorte, décupla mon excitation.
— Tu es belle et désirable Solange. La dureté de ma queue le prouve.
Je commençais alors à accélérer mes vas-et-viens. Je changeais quelques fois de rythme et essayais de frotter ses parois à différents endroits, d'appuyer plus où moins, d'utiliser mon sexe comme un moyen de caresser au mieux toute l'intimité de Solange. Je cherchais ce qui la faisait réagir le plus. Et petit à petit, je compris, qu'en donnant un coup de rein plus appuyé vers le haut, en frottant ma tige sur la paroi supérieure de son vagin, je déclenchais un petit cri, à tous les coups.
Je décidais donc de continuer cette pénétration, de plus en plus rapidement, de plus en plus appuyé, à cet endroit précis. Pour m'aider, je passais les lourdes jambes de Solange sur mes épaules. Mon gabarit me permettait de tenir ce poids.
— Que fais-tu, je vais t'écraser.
— Ça m'étonnerait !
Dans cette position, le ventre de Solange était encore plus gonflé, boudiné, il écartait plus encore sa poitrine toujours cachée par la chemise de nuit. Mais j'avais désormais un meilleur accès à son sexe. Mes mains étaient libres de venir caresser aussi ce ventre blanc, adipeux. Je passais aussi mes mains jusque sur ses hanches, je descendais mes doigts jusqu'à les perdre dans la douceur de son épaisse toison. Tout en la pénétrant, de plus en plus fortement, de plus en plus vite, je jouais avec ses poils qui m'excitaient tellement. Mon gland et mon sexe frottaient ses muqueuses trempées de plaisir. Solange gémissait de plus en plus. Chaque pression de ma part sur ses parois faisait monter mon plaisir, chaque petit cri qu'elle poussait me procurait des frissons. Je voyais aussi rebondir, sous sa chemise de nuit, sa longue poitrine tombante, prisonnière du tissu. Son ventre, ses bourrelets dansaient à mon rythme.
— Oh Santi ! Mon Dieu ! Ah, ça monte ! Ça vient !
Solange commentait la montée de son orgasme. Le mien montait crescendo en même temps.
Maintenant, je la pilonnais littéralement, entrant et sortant au rythme de ses cris.
Maintenant, je la pilonnais littéralement, entrant et sortant au rythme de ses cris.
- Oh mon Dieu ! Mon Dieu ! J'ai envie…
À ces mots, je sentis Solange exploser. Son vagin expulsa un liquide, encore et encore. Poussé par chaque contraction de jouissance. Solange cria son plaisir. Comme incontrôlable, giclant sur moi, mouillant mes poils pubiens, mon bas de tee-shirt, elle déclencha ma propre jouissance.
— Aaah Solange, tu me fais jouir !
Moi aussi, j'ahanais. Je marquais chaque jet de foutre par un coup de rein puissant. Je ne voulais pas que cela se termine. Je voulais la remplir de ma semence. Rien ne pouvait entraver cet instant qui électrisait mes sens. Mon gland semblait ne pas vouloir s'arrêter d'expulser mon sperme. Ma queue glissait dans le mélange de ma propre jouissance et de celle de Solange.
— Oh oui ! C'est chaud. C'est bon, s'exclama ma vieille maîtresse.
Je laissais les jambes de Solange revenir sur le lit et m'allongeais sur elle. Avec notre corpulence, pas possible de rester en elle dans cette position. Mais je voulais ressentir toute sa chaleur. Je calais mon sexe sur sa toison trempée et j'embrassais tendrement ma vieille maîtresse gironde.
Nous reprenions notre respiration doucement, en posant nos lèvres sur celles de l'autre, jouant quelques fois avec nos langues. J'osais même un baiser sur l'une de ses aisselles, montrant ainsi que tout me plaisait en elle, rien n'était dégoûtant dans notre relation.
Nous reprenions notre respiration doucement, en posant nos lèvres sur celles de l'autre, jouant quelques fois avec nos langues. J'osais même un baiser sur l'une de ses aisselles, montrant ainsi que tout me plaisait en elle, rien n'était dégoûtant dans notre relation.
Ce réveil resterait marqué dans ma mémoire.
Je savais que je pourrai assumer d'être l'infirmier attitré de Solange pour sa convalescence, que j'assumerai sans dégoût de l'aider aux toilettes, de lui donner à manger, de la faire boire. Aucune arrière-pensée d'emprise sur elle ou même de fantasme de domination, juste l'idée que je la considérais désormais comme ma maîtresse, ou du moins, comme le dirait un garçon de dix-huit ans, comme ma petite amie. Une vieille amie certes, mais avec qui j'avais envie de partager ces deux semaines de vacances de Noël qui commençaient juste.
Je savais que je pourrai assumer d'être l'infirmier attitré de Solange pour sa convalescence, que j'assumerai sans dégoût de l'aider aux toilettes, de lui donner à manger, de la faire boire. Aucune arrière-pensée d'emprise sur elle ou même de fantasme de domination, juste l'idée que je la considérais désormais comme ma maîtresse, ou du moins, comme le dirait un garçon de dix-huit ans, comme ma petite amie. Une vieille amie certes, mais avec qui j'avais envie de partager ces deux semaines de vacances de Noël qui commençaient juste.
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