Belles De Jour
Chapitre 1 · Petits et grands secrets
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Belles De Jour — Chapitre 1 · Petits et grands secrets

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DarryllPauvert
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Belles De Jour

Chapitre 1 · Petits et grands secrets

          Ce soir là, pendant le dîner, Louis Grangier remarqua un détail étrange dans la tenue de sa femme. L'observant discrètement, il admirait la façon dont sa bouche délicate et ronde absorbait les aliments. Cette simple action, comme tous ses gestes avait la grâce silencieuse issue de siècles de bonnes manières. Mais ce soir, son regard était attiré plus bas, vers le décolleté, décidément bien plus profond que d'habitude. On apercevait non seulement le galbe des seins mais aussi une bordure en dentelle noire, ce qui n'arrivait jamais d'ordinaire. Un bouton s'était probablement défait sans que Marie Lise y prêta attention. Louis fut surpris de cet incident anodin car de mémoire, en dix ans de mariage, ce n'était jamais arrivé. Marie Lise, probablement au prix d'efforts assidus, maintenait en toutes circonstances une apparence parfaite, particulièrement aux moments des repas, espaces de représentation familiale et, ou sociale par excellence. Louis ne sut à quoi attribuer cette faille dans le protocole mais s'en réjouit d'autant plus que se superposaient par flaches à ce qu'il avait sous les yeux des images bien plus osées.
La si gracieuse bouche de sa femme envahie par l'énorme queue de Lantier, les couilles de ce dernier battant contre le menton délicat., les bruits humides, gutturaux , les injures proférées par l'homme entre ses dents : c'est le point où l'avait conduit ce soir une surenchère fantasmatique commencée un mois plus tôt.
Louis n'avait plus faim. Embrasé par son imaginaire il n'aspirait plus qu'à aller se soulager dans la salle de bain, encore une fois.
Mais demain, tout allait changer, demain, Louis allait enfin baiser au lieu de se branler, demain Louis allait en quelque sorte tromper sa femme… avec elle-même.
Tout avait donc commencé un mois plus tôt. Il avait appris de la bouche de Lantier, son associé, l'ouverture d'un lieu très spécial : Belles De Jour, une sorte de maison échangiste « hyper smart », spécialisée en sosies, qui proposait de coucher avec des stars ou simplement avec sa voisine de palier. Il suffisait de fournir sur le site dédié une ou des photographies en libre accès sur internet de la personne. Le site de Belles De Jour publiait alors les images (floutées afin de respecter les règles du droit à l'image) et les amateur ou amatrices de transformations physiques, déguisements ou autre cosplay pouvaient la choisir parmi le vaste catalogue.
Le résultat, selon Lantier était souvent « bluffant », surtout concernant les stars, plus facilement reconnaissables et donc imitables.
Louis Grangier appréciait peu Lantier. Ce dernier était issu d'un milieu populaire et avait gardé, en dépit de l'argent et de la réussite, des manières et des goûts de brute selon Louis qui lui, n'avait rien connu d'autre que la bonne société.
La fréquentation de Lantier lui était souvent pénible et il s'opposait régulièrement aux tentatives de son associé de pénétrer son monde, le contenant dans les cercles financiers où ils évoluaient ensemble avec harmonie, égaux dans l'avidité et l'absence de scrupule. Lantier avait donc souvent essayé de s'inviter chez Louis mais ce dernier, en homme du monde, disposait d'un large éventail de prétextes pour maintenir à une distance respectable les importuns.
Au grand désespoir de Louis, Lantier regarda autour de lui puis dégaina son portable pour illustrer ses propos.
La première photo fit une forte impression à Louis, non pas à cause de la fille agenouillée qui y figurait, une jeune star rousse hollywoodienne à la mode, mais à cause de la bite considérable qu'elle branlait devant son visage et qui, capturée en plongée ne pouvait appartenir qu'à son associé.
Louis s'en senti immédiatement diminué, comme s'il fut soudain lui-même à genoux. Sa queue à lui était nettement moins triomphante que le phallus luisant et vigoureux de la photo. On aurait dit un tronc un peu noueux que la jeune femme manipulait avec vénération.
Putain, t'imagine pas ce que je lui ai mis à celle-là, s'écria Lantier ! Ça c'était à la fin, t'as vu comme elle a l'air contente ? 
Louis passa la main derrière sa nuque et se sentit rougir. Eh bien, eh bien, fut tout ce qu'il trouva à dire. Ha ha, je te donne l'adresse du site quand tu veux. On n'a qu'une vie après tout, conclut Lantier en haussant les épaules. Voyant la mine troublée de Louis, il ajouta : il faut dire que toi, avec le morceau que t'as à la maison, tu n'a sans doute pas à aller voir ailleurs.
Louis passa une mauvaise journée, hanté par la vision de l'énorme queue, vision accolée au rire épais de son associé qui envahissait par éclats trop fréquents l'étage où ils travaillaient tout deux. On aurait dit qu'avec d'autres, Lantier se moquait du trouble qu'il avait deviné chez son associé si distingué.
Mais c'est la nuit venue que commencèrent vraiment les ennuis pour Louis. Sa femme, comme tous les soirs avait rejoint le lit en nuisette et s'y était installée en tournant le dos à son mari après l'avoir salué d'un gracieux sourire. Souvent frustré, Louis ressenti ce soir là un désir inédit, susceptible d'exacerber ce sentiment jusqu'à insupportable. Son cœur battait dans sa poitrine et sa queue se dressait aussi dure que lorsqu'il avait vingt ans. Sûr de son échec, il tenta tout de même sa chance. Tremblant, il posa la main sur l'épaule de sa femme qui, comme souvent, lui souffla : pas ce soir mon amour, je suis épuisée. 
Louis, comme souvent dans ces circonstances, se demanda ce qui, dans l'existence sans contrainte qu'elle menait, pouvait bien fatiguer autant son épouse. Tandis qu'il gardait toujours cette réflexion pour lui, cette fois-ci, il eut envie de lui crier qu'elle lui devait cette vie confortable mais de trop nombreux obstacles, culturels, moraux, philosophiques se dressaient entre cette pensée et son expression.
Alors, comme souvent, il surveilla la respiration de Marie Lise, attendit que sa femme se fut endormie pour se glisser aussi discrètement que possible dans la salle de bain et se soulager par ses propres moyens. Mais cette fois-ci, cela ne se passa pas comme d'habitude. Alors qu'il tentait de convoquer ses fantasmes habituels, où il s'imaginait prendre sa femme de différente manières, Louis ne parvint pas à maintenir sa concentration sur ces vision. S'interposait constamment à la réalisation de son petit scénario banal l'image de l'énorme bite de son associé, l'obligeant à cesser son mouvement à plusieurs reprises. A un moment cependant, n'y tenant plus et pressé par le temps (il ne pouvait demeurer trop longtemps hors du lit sans risquer d'attirer l'attention de Marie Lise), Louis accepta la pensée parasite et contre toute attente, cette dernière hissa son plaisir à son comble au moment où s'imposa à son esprit la vision de la queue de Lantier devant une Marie Lise agenouillée, en extase devant le membre viril.
Louis, qui n'avait pas jouit aussi fort depuis très longtemps, retourna se coucher satisfait mais inquiet. Il tenta pendant quelques minutes de donner une forme rationnelle à cette inquiétude mais s'évanouit rapidement dans un sommeil sans rêve.
La journée du lendemain, il ne pensa plus qu'à cela, tourmenté, luttant farouchement contre l'évidence puis s'y rendant enfin : s'imaginer Lantier baiser sa femme l'excitait au plus haut point. Sans accepter cette conclusion, il se rendit au toilettes les plus proches de son bureau et s'abandonna à son fantasme. Cela ne prit que quelques secondes. Louis imagina comme la nuit précédente sa femme à genoux devant Lantier, le branlant et recevant, au moment où Louis jouissait lui-même, de longues giclées de sperme d'un blanc épais sur son visage extatique. Le hasard voulut qu'à ce moment précis le gros rire de l'associé traverse les cloisons et accompagne cette explosion finale.
Confus et triste de se découvrir un désir qu'il jugeait si pervers, si humiliant, Louis ne put cependant s'empêcher de s'y abandonner encore une fois avant de rentrer chez lui, dans le secret des toilettes du bureau.
Durant les jours qui suivirent, Louis cessa d'importuner son épouse mais se branla beaucoup, en allant toujours plus loin dans le fantasme qu'il venait de se découvrir, et souffrant toujours plus des sentiment de culpabilité et de honte qu'il suscitait. Au comble du désespoir, alors qu'il venait de décharger dans les toilettes du bureau en imaginant une fois de plus Marie Lise dans les bras de Lantier, Louis découvrit ce qui pourrait le détourner de son obsession : la réalité ! Baiser Marie Lise pour de bon, lui-même, comme un homme ! Bien sûr, cette dernière n'en avait aucune envie et le repousserait une fois de plus, mais il y avait une alternative parfaitement à sa portée.
Louis allait baiser le sosie de sa femme !
Une fois cette décision prise, il se reprocha moins vivement de ne plus pouvoir se branler qu'en imaginant sa femme prise par son associé mais il se rendit vite compte qu'il lui fallait mettre son plan à exécution pour pouvoir en tirer ce bénéfice qui devait rester secondaire.
Les choses ne se passèrent pas aussi simplement qu'il l'avait prévu. Google ne lui fut d'aucun secours pour trouver les coordonnées du site. Il s'enfonça alors dans les méandres du Dark Web sans plus de succès avant de se rendre à l'évidence : Belles De Jour était un secret bien gardé, réservé à quelques initiés ainsi que Lantier l'avait affirmé. Il ne restait qu'une solution, la moins plaisante, demander l'adresse à son associé.
Louis prétexta auprès de ce dernier chercher « quelque chose d'un peu spécial pour un client saoudien » .
Ha ha, t'es sur que c'est pas pour toi, grand coquin ?
Comme tu l'as fait remarquer tantôt, je suis comblé à la maison, Lantier. Non vraiment, ce genre de truc ne me dit rien. Et tu sais par ailleurs que je n'offre jamais ce type de bonus à mes clients, mais là, il s'agit d'échanges non-tarifés entre adultes consentants et l'affaire est juteuse et le bonhomme particulièrement retors. J'ai pensé que ton histoire me permettrait peut-être de faire la différence tout en restant dans les clous de la légalité.
T'as bien fait, envoie le moi !
Bien essayé. Celui-là je me le garde. Si tu ne veut rien me dire, je trouverai bien tout seul !
Lantier fit sursauter Louis et en éclatant de son gros rire, le même que celui entendu la première fois qu'il s'était masturbé dans les toilettes de la société. L'associé plongea sa main dans la poche intérieure de sa veste et un retira une carte de visite rose bonbon qu'il tendit à Lantier. Y figuraient les initiales B D J dans une police les rendant presque illisibles à force d'arabesques. L'adresse du site, en dessous, était lui, parfaitement distinct.
Je te chambrais, tiens, contacte-les de la part de Melchior, c'est comme ça qu'on m'appelle là-bas. Et tu ne peux y entrer, si tu n'es pas un de leurs « sosies », que par cooptation, comme chez les franc-maçons.
Lantier rit à nouveau et lui dit qu'il devrait lui aussi trouver un pseudo, pour son saoudien… ou pour n'importe qui d'autre.
Et qui sait, poursuivit Lantier, j'aurai peut-être l'occasion de profiter de ce nouvel apport.
Que veux-tu dire ?
Ben chaque nouvelle proposition augmente le catalogue des sosies disponibles. Tu n'imagines tout de même pas que tu vas être le seul à bénéficier de efforts fournis par la fille intéressé pour se transformer. En général, elles (ou ils) utilisent plus d'une fois leur déguisement. T'as vu avec ma starlette, c'est quand même un gros boulot, elle espère bien s'amuser en retour j'imagine.
Plongé dans une rêverie perplexe, Louis ne pu jamais se souvenir de la manière dont s'était terminé cette conversation. Il se détourna et alla vers les toilettes en se remémorant en boucle cette petite phrase : j'aurai peut-être l'occasion de profiter de ce nouvel apport.
Il fallut encore deux jour avant que Louis se décide à aller sur le site. Une fois passée la barrière de l'identification, après avoir indiqué le nom de son parrain « Melchior » et décidé d'un pseudo, « Montespan », il découvrit un site à la présentation sobre mais propre, très pro. Sur un fond sombre se détachaient des visages de célébrités floutées mais reconnaissables mélangés à ceux d'inconnus. Ces derniers, correctement anonymisés, présentaient cependant une description physique très précise, par écrit. Louis avait récolté de nombreuses images publiques de sa femme sur internet, des photos publiées dans le Figaro Madame pour illustrer un article sur une œuvre de bienfaisance à laquelle sa femme avait pris part il y a deux ans. On y voyait Marie Lise sous toutes les coutures, plus belle que jamais. Il hésita longtemps avant d'envoyer même s'il pu s'assurer avant de cliquer sur « Publier » que son visage était bien flouté, ainsi que le décors alentour et qu'aucun indice n'apparaissait qui eut pu la rendre reconnaissable.
Il ne se passa plus rien pendant deux semaines, puis Louis reçut un e-mail l'invitant à se rendre à tel endroit, à telle heure, ne lui laissant le choix ni de l'un ni de l'autre.
          Un mélange d'excitation et de peur secouait Louis de tremblements incontrôlables tandis qu'il patientait dans un joli petit boudoir rococo. Une jeune femme souriante l'y avait conduit après qu'il se fut présenté à l'adresse indiquée, où figurait une petite plaque en laiton frappée des lettres B D J, sans autre précision.
Enfoncé dans un fauteuil crapaud vert-olive, Il commençait à regretter d'être venu. L'état dans lequel il se trouvait, pénible, éprouvant, ne valait sans doute pas ce qui allait suivre. Il serait sans doute ridicule, embarrassé, incapable de profiter du moment. Une partie de sa volonté, de plus en plus grande, lui commandait de prendre ses jambes à son cou.
La jeune femme souriante réapparu.
Suivez-moi je vous prie.
Ils traversèrent ensemble un long couloir sombre, au plancher craquant, puis la fille ouvrit une porte.
Ce que Louis découvrit de l'autre coté lui coupa le souffle. Ses tremblements cessèrent, chassés par la sidération. La mâchoire tombante, les yeux exorbités, Louis découvrait une scène qui s'imprimerait définitivement dans sa mémoire et dont tous ses sens absorbaient jusqu'au moindre détails.
Ce qu'il voyait était à la fois parfaitement familier et radicalement étranger. Louis venait d'entrer dans sa chambre, dans la chambre conjugale, ou du moins dans une pièce qui la reproduisait à l'identique dans ses dimensions, les objets s'y trouvaient, le parfum qui y flottait d'ordinaire, c'est à dire celui de son épouse, mêlé à l'encaustique, mêlé à son propre parfum, plus discret que les précédents.
A la fenêtre apparaissait le paysage habituel : les arbres du boulevard et les immeubles de l'autre coté.
La commode, la coiffeuse, le tapis, le lit et la femme sur le lit : tout était pareil à ce qu'il voyait quotidiennement chez lui depuis des années, à une exception près, une chose qui lui avait jusqu'alors toujours été caché et qui occupait aujourd'hui le centre du décors. Dans une lumière cru semblable à celle d'un après-midi d'été, une Marie lise plus vrai que nature souriait comme une hôtesse, de toutes ses belles dents. Assise sur le lit, les jambes largement ouvertes, elle exposait au visiteur sa chatte, maintenue ouverte des deux mains.
Louis, sous le choc, incapable d'analyser ce qui était en train de se passer, ignorant les implications d'un tel luxe de détail, avança malgré lui, tomba à genoux et s'abîma dans la contemplation de ce sexe qui lui était toujours resté plus ou moins voilé, même au plus intime de leurs relations, même quand ils baisaient, les rares moments où cela se produisait, toujours plus rares.
Captivé, il oublia presque la femme qui entourait la chatte et sursauta en l'entendant parler. C'était la voix de son épouse, aussi douce que d'ordinaire, bien que plus assurée, reproduite à l'identique.
Tu veux lécher ?
Louis se rendit compte qu'il bandait douloureusement, déboutonna son pantalon, se releva et le fit glisser sur ses pieds sans quitter un instant des yeux la chatte de cette copie de Marie Lise dont il ne songeait plus du tout à relever les différences avec l'originale.
Toujours machinalement, il posa un genou sur le lit, sa queue pointée vers l'objet de son désir, irrémédiablement attirée. Alors qu'il arrivait à l'entrée du con, s'apprêtant à s'y précipiter, il fut arrêté par la femme qui attrapa sa bite et la serra presque violemment en susurrant à son oreille toute proche : Je sais ce qu'il te faut. Lèche moi !
Louis ne vit aucune objection à obéir à la femme et porta la bouche à sa chatte, léchant, suçant, lapant, glissant sa langue aussi loin qu'il le pouvait dans le con humide.
Ohhh, le petit cochon que voila, comme il est gourmand, comme il est affamé, comme il oublie toutes ses bonnes manières. Branle toi, petit cochon mais ne jouis pas tout de suite ! 
Marie Lise fit allonger Louis sur le dos. Ce dernier espéra un instant qu'elle le chevauche, ce qui se produisit, mais pas ainsi qu'il l'avait imaginé. Elle enjamba la tête de son mari, recouvrit son visage avec son cul et commença à s'y frotter d'avant en arrière, de sorte que la bouche de l'homme entrait alternativement en contact avec le trou du cul et la chatte. L'anus était si visqueux et relâché que souvent, le nez de Louis y entrait en partie, quand ce n'était pas sa langue. Marie Lise maintint les bras de l'homme le long de son corps et, chevauchant son visage, se lança au grand galop à la poursuite d'un orgasme qui ne tarda pas à venir.
Elle s'appuya de tout son poids sur la figure de Louis en serrant sa tête entre ses cuisses. Prisonnier de l'étau, il entendit néanmoins le hurlement assourdi de la femme, un cri qu'il n'avait jamais entendu jusqu'à ce jour, un cri qui pouvait aussi bien appartenir à une étrangère. Il décida néanmoins d'y reconnaître sa femme, dans une ressemblance lointaine avec des cris de surprise qu'elle avait pu pousser à de rares occasions.
Elle fut agité de quelques derniers soubresauts avant de relâcher son étreinte et de se soulever pour s'asseoir à coté de Louis. Ce dernier ressentait la fraîcheur de l'air ambiant contre sa figure inondée. Son sexe, toujours dressé, ne recevait plus aucune attention depuis un bon moment.
A présent nous allons faire un jeu, petit cochon. Tu vas te branler pour moi, et me prévenir quand tu seras sur le point de jouir, alors je te dirai un secret !
Si tu jouis avant, tu ne sauras rien.
Si tu arrives à te retenir après que je t'aurai dit mon secret, tu pourras me baiser.
Si tu n'arrives pas à te retenir, cela voudra dire que mon secret t'excite plus que de me baiser et tu repartiras chez toi sans m'avoir touchée mais en te connaissant mieux.
Es-tu d'accord, petit cochon ?
Oui, oui, tout à fait d'accord Marie Lise, mon amour !
Bien, alors commence à te branler.
Louis éprouva un soulagement immédiat en posant sa main sur sa queue et se lança tout de suite dans un vas-et-viens rapide.
C'est bon, petit cochon ? Je n'avais jamais réalisé à quel point ta bite est petite, dit Marie Lise en riant gentiment, de ce même rire qu'elle réservait d'habitude à sa fille, un rire doux, aimant et attentionné.
Ces paroles firent peu d'effet à Louis qui ne songeait plus qu'à baiser cette femme si semblable à la sienne et se sentait prêt à affronter toutes les avanies pour y parvenir.
Pressé d'en arriver là, il mentit en prévenant Marie Lise qu'il allait jouir incessamment, alors qu'il se sentait encore bien assez de sang froid pour tenir encore un moment.
Très bien, ne cesse pas te te toucher surtout pendant que je te parle.
Ok.
Marie Louise parla en détachant bien chaque syllabe.
Alors voila, ce sera bref. Tu ne t'en est pas rendu compte car tu as peu d'expérience, mais ma chatte ce soir était particulièrement humide, mon trou du cul aussi, ma chatte et mon trou du cul étaient remplis de fluides, mes trous étaient bien plus humides que ce que peut produire la seule excitation sexuelle, si forte soit elle.
En réalité, Mon sexe et mon anus venaient de servir à quatre hommes et étaient abondamment remplis de foutre.
A ces mots, Louis fut submergé par une émotions inconnue, faite de scandale, d'humiliation, inextricablement mêlée à une excitation extrême, irrésistible.
Il serra les dents, se retint de toutes ses forces, écrasant son gland entre ses doigts, en vain. Un long jet de sperme en jaillit, suivit d'un second, puis d'un troisième.
Quelques gouttes étaient allées jusqu'à sa bouche, se mêlant à tous les liquides qui commençaient à sécher sur sa peau. Comme par réflexe, Louis passa sa langue sur ses lèvres.
Sans dire un mot, il reprenait son souffle, agité de mille pensée, les yeux fixés au plafond tandis que la femme restait paisiblement à son chevet, l'observant avec tendresse. Elle détourna un instant la tête vers la fenêtre, et Louis s'autorisa enfin à la regarder.
C'est alors qu'il vit l'étoile. Il vit cette coquetterie discrète de la nature : le petit grain de beauté étoilé de sa femme, caché derrière son oreille.
Reportant son attention sur Louis, la femme devina dans l'immobilité qui durait, une sidération ; dans son regard fuyant et agité, une pensée qui se débattait, rebondissait en tout sens. Voyant son mari gagné par l'affolement, Marie Lise prit son visage poisseux entre ses mains et l'obligea à la regarder droit dans les yeux.
Mon chéri, murmura-t-elle de la voix la plus chaleureuse, la plus tendre qu'elle trouva, une voix qu'elle réservait d'habitude à sa fille, c'est magnifique, maintenant nous savons tous les deux ce que nous aimons.
À suivre, selon vous?
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Photo de profil de Mulierscriptor
Mulierscriptor
31 mars 2026 à 02:49
Peut-on espérer une suite ?
Modifié 31 mars 2026 à 02:50
Soyez respectueux
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Sybillin24
15 novembre 2025 à 02:07
Super vite une suite
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Mulierscriptor
31 octobre 2025 à 02:15
Superbe ! Une suite oui !
Soyez respectueux
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Photo de profil de M_a_n_u_e_l
M_a_n_u_e_l
23 juillet 2025 à 06:32
Avec retard, je découvre votre retour ici. J'avais bien aimé vos autres histoires. J'espère que vous trouverez le temps de nous offrir la suite.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Exorium
Exorium
20 juin 2025 à 06:34
Le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est original. Et fort bien écrit.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Chris53
Chris53
7 mai 2025 à 23:23
Oui super
Soyez respectueux
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Maxx123
28 avril 2025 à 16:47
Un plaisir de lire de nouveaux une de vos histoires !
Soyez respectueux
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pelosa
22 avril 2025 à 11:08
situation aussi tordue qu'excitante
le texte est de qualité
Vivement une suite
je la souhaite aussi inédite qu'imprévisible
merci a l'auteur
Soyez respectueux
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Photo de profil de DarryllPauvert
DarryllPauvert
22 avril 2025 à 09:18
Merci à tous pour vos commentaires !
Moiaunaturelle60 et Orphee, vous êtes vraiment délicieuses.
Soyez respectueux
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Orphee
22 avril 2025 à 01:00
Quel récit magnifiquement rédigé! Quelle plume! A suivre, évidemment
Soyez respectueux
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