Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Annette et Alex s'émancipent 1 — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Annette et Alex s'émancipent 1
Chapitre 1
Annette et Alex s'émancipent.
Maintenant que nos liens multifamiliaux sont biens solides (voir Tom et sabine) après plusieurs week-ends de partages sans limites, nous les avons convaincus de leur faire découvrir notre club préféré. J'invite Annette un après midi à la maison pour que l'on parle un peu de nos tenues. Le dress-code est simplement blanc ce qui laisse toutes initiatives vestimentaires. Après avoir pris le thé et nous être un peu câlinées, presque sagement, je l'invite à visiter mon dressing.
—Viens voir si quelque chose te plait. De toute façon je t'emmènerai aussi où j'achète mes tenues. Tu verras c'est sympa et il y a de belles choses.
—Oh ! Tu as une sacré garde robes. J'ai l'embarras du choix mais certaines ne semblent trop osées.
—On est entre nous. Tiens, essaie celle-ci.
Il s'agit d'un petit ensemble qui pourrait passer pour une nuisette quasi transparente sauf à l'entre-jambe qui est un peu flouté. Annette se met en sous-vêtements pour l'essayer.
—Elle te va bien. Elle fait bien ressortir tes formes généreuses mais ton soutif ne va pas avec. Enlève-le.
—C'est mieux comme ça ?
—Oui mais regardes-toi dans la glace. Ta culotte n'est pas adaptée non plus.
—D'accord mais je ne me vois pas sortir comme ça.
—Tu sais au club il y a des tenues bien plus minimalistes. Essaie l'autre.
Il s'agit d'une minirobe dos nu très décolletée.
—Alors que penses-tu de celle-ci ?
—Bien que le tissu ne soit pas transparent, j'ai l'impression qu'il en montre d'avantage.
—Il fait surtout naitre le désir. Une femme est bien plus attrayante lorsqu'elle cache un peu ses atouts. Les hommes et même les femmes ont envie d'en voir plus.
—Tu as raison. Il va falloir que je me fasse une raison mais avec toi je me sens en confiance.
—Essai cette autre bien qu'elle ne soit pas blanche.
Il s'ait d'une robe longue semi-transparente mais fendue depuis la taille devant, derrière et de chaque côté qui dévoile ainsi toute son anatomie à chaque mouvement. Le grand décolleté qui va jusqu'à la taille ne se relie à la partie basse que par un bouton doré. Je l'ai déjà portée plusieurs fois et le bouton n'a pas tenu longtemps.
—C'est tout autre chose. J'ai l'impression d'être habillée mais il ne faut pas que le bouton lâche.
—Déplaces-toi un peu devant la glace et tournes-toi.
—Dès que je bouge on me voit tout !
—Et elle fait bien trop habillé pour la soirée qui s'annonce. Il y a aussi un truc qui se voit. Il faut qu'on en parle.
—C'est quoi ?
—Ton petit jardin que tu entretiens du mieux que tu peux mais qui mérite un peu plus de soin.
—Il est vrai que je le taille un peu et ne me vois pas glabre comme toi.
—Sans tout enlever, veux-tu que je l'arrange un peu ?
—Je te fais confiance, tu es plus expérimentée que moi.
—D'abord je te propose de le réduire en épilant les côtés et tes lèvres, en le taillant pour le laisser frisé comme un duvet bien agréable au toucher.
—Si te penses que c'est mieux, vas-y.
—Je vais chercher mon matériel. Allonges-toi en travers du lit………..Voila. Je vais commencer avec ma tondeuse puis je procéderai à l'épilation. Ca te piquera un peu mais je te calmerai immédiatement le feu.
—Je te fais confiance.
Je passe la tondeuse, laissant un petit bouquet sur le pubis.
—Regarde. Qu'en penses-tu ?
—Effectivement ça change.
—Maintenant je vais procéder à l'épilation.
J'applique une première bandelette de cire chaude et la retire.
—Aie !
Je pose ma bouche sur la «plaie» et salive abondamment en caressant avec ma langue.
—Ca va ?
—Tu es une sorcière. Tu as calmé la douleur instantanément. Continue.
Je poursuis mon travail, les mêmes maux demandant les mêmes remèdes.
—Ca y est. J'ai fini. Qu'en penses-tu ?
—Je pense qu'Alex va me prendre pour une nouvelle conquête.
—Et ça ne devrait pas te déplaire non plus. Attend. Je n'ai pas complètement fini.
Je pose ma bouche sur sa vulve et masse ses lèvres avec ma langue qui s'introduit doucement dans son puits d'amour. Je caresse ses parois rosées humides. Un puis deux doigts remplacent ma langue qui s'intéresse à son bourgeon d'amour. Je le pince, l'aspire, le cajole. La respiration d'Annette devient moins régulière. Mes doigts titillent son point G. J'excite de plus en plus son clito plein de sang. Elle se malaxe les seins, se tire sur les tétons. Elle gémit. Une main vient se poser sur ma tête. Elle se tortille, se raidit puis dans un cri laisse exploser sa jouissance en inondant ma figure. Je me délecte de son jus de chatte.
—Oh ! Tu es merveilleuse. Tu m'as emporté sous d'autres cieux. Merci.
—J'y ai pris autant de plaisir que toi et j'ai adoré te boire.
—Viens que je t'embrasse pour te remercier…..nos langues se mélangent gaiement…..mais maintenant à mon tour de m'occuper de toi.
Je me positionne en travers du lit, Annette s'agenouille entre mes jambes, les pose sur ses épaules et pose sa bouche sur ma chatte baveuse. Commence alors une folle dégustation. Elle copie mes actions et malgré son manque d'expérience lesbienne elle s'y prend super bien m'emmenant rapidement dans les nuages. Nous finissons enlacées, nous caressant, nous léchant, nous doigtant si bien que nous atteignons ensemble un nouvel orgasme.
—Attend. Je n'ai pas vérifié ta petite porte. Mets-toi à quatre pattes sur le lit. Je vais prendre la lampe de mon portable pour bien voir.
Annette m'obéit. J'allume la lampe mais en même temps la fonction photo.
—Pousse un peu. C'est chouette, ta corolle s'épanouit. Tes plis sont réguliers.
—Je prends quelques clichés.
—Recommence. Pousse et rentre lentement.
Et là j'ai mis en position vidéo. Je pose la pulpe de mon index au cœur de la fleur qui l'avale peu à peu.
—On aurait dit que tu envoyais des baisers et tu as aspiré ma phalange.
—Oui j'ai bien senti. Tu as été douce, j'ai bien aimé.
—C'est bon. Il n'y en a que deux que je vais arracher.
Puis je connecte mon portable à mon ordi.
—Tiens. Regarde.
—Tu m'as piégée et il est vrai que je ne l'ai jamais vu. Mais pour être quitte, je veux filmer le tien.
—D'accord. Tu as raison de plus moi non plus je ne l'ai pas vu.
Je me mets en position sur le lit et Annette filme. J'exagère les poussées et les rentrées.
—Le tien est tout rond et sans plis. On voit même facilement un petit trou lorsque tu pousses fort.
—C'est dû au fait que je porte très souvent un plug.
Je connecte à mon portable à mon ordi.
—Ah oui, c'est vrai, c'est différent. De toute façon il n'y en a pas deux pareils, crois-moi. Viens on va le regarder sur la télé en beaucoup plus grand.
—Attend que je m'habille.
—C'est pas la peine, il n'y a que nous et si quelqu'un entrait ce serait un membre de la famille.
—Oui tu as raison. Je commence à m'habituer à être nue.
Nous descendons, je connecte en wi-fi le téléphone et la télé et nous nous installons confortablement sur le canapé.
—Ah ! C'est vraiment du gros plan.
—Quand nos hommes viendront, on leur montrera bien qu'ils les aient déjà vus, Sûr que ça les fera bander.
—Coucou les filles !
—Tiens, bonjour Sabine. Tu as déjà fermé l'agence.
—Ben oui. Ils viennent d'entamer quelques travaux et ont fermé la rue. Qu'est-ce que vous regardez de beau ?
—Wouah ! Magnifique ! Je les reconnais bien mais sur grand écran c'est merveilleux. Il faudra que tu prennes le mien aussi. Je vais fouiller dans ton dressing pour trouver quelque chose de blanc pour la soirée au club. Vous avez trouvé pour vous ? Pour moi j'ai ma petite idée. Annette en essayé plusieurs mais je vais l'emmener demain au magasin.
—Ok j'y vais et comme je vais me mettre nue, profites en pour me filmer.
Nous montons donc toutes les trois, Sabine se met en tenue d'Eve et s'installe sur le lit pour les prises de vue. Nous descendons regarder le chef d'œuvre et la laissons à ses essayages.
—Tu vois que le sien est différent. Elle met moins souvent que moi un plug donc il est un peu plus plissé.
—Il est beau quand même et donne envie d'y mettre la langue.
—Et les hommes leur outils.
—J'ai bien envie de prendre ça. Qu'en pensez-vous ?
Il s'agit d'un ensemble dont le haut constitué de deux bandes de tissu couvrent le centre des seins, reliés à la partie basse par un grand anneau doré qui découvre tout le ventre. Le dos est entièrement nu jusqu'à la naissance de la vallée culière. Inutile de préciser qu'il s'agit d'un court «vêtement» qui s'arrête à mi-cuisses.
—Tu es magnifique. Les hommes et les femmes ne vont avoir d'yeux que pour toi. Il va falloir qu'on rivalise.
—Montres-moi la vidéo de ma petite porte. Ah oui. C'est vrai qu'il n'est pas mal non plus. On est toutes les trois un peu différentes mais les trois sont beaux.
Annette remet ses vêtements de ville et rentre chez elle. Je l'emmène demain à mon sex-shop préféré.
………….
Je passe chercher Annette. En arrivant au sex-shop, Kiki nous accueille chaleureusement avec un bisou sur les lèvres.
—Heureuse de te revoir Aline.
—Je viens avec Annette pour nous trouver quelque chose de blanc.
—C'est sans doute pour la soirée de parrainage
—Oui. Annette et son mari n'y sont jamais venus. Ca va être une découverte totale pour eux.
—Sois tranquille Annette. C'est super et tu ne fais que ce que tu veux mais je suis sûre que tu vas vite te laisser prendre au jeu. Je vais également parrainer un jeune couple qui jusqu'à maintenant n'a fait que quelques essais chez eux avec des gens que je leur ai présentés. Je les ai incités à venir. Ils ont acceptés car ils me font confiance. Montez, je vous rejoins.
Je commence par me dévêtir afin d'essayer quelques modèles.
—Tu te dessapes directement comme ça. Tu ne prends pas une cabine ?
—Bof ! Ben non ! Ici tout le monde est libre.
—Moi je prends une cabine.
Annette est en culotte et soutif.
—Allez, viens choisir.
Entre le deuxième et le troisième essayage, Kiki arrive.
—Alors, vous avez trouvé.
—Pour moi j'ai envie de prendre un filet comme le rouge que je t'ai acheté il y a quelques mois. Annette hésite encore.
—Fais voir.
Et là elle entre dans la cabine.
—Je vais t'aider.
Connaissant Kiki, elle va surement tenter sa chance.
—Oui comme ça. Attend. Place bien ça sur tes seins mais vire ton soutif….regarde, comme ça tu les mets bien en valeur.
Elles sortent de la cabine. Annette a les joues empourprées et elle me susurre :
—Elle en a profité pour me caresser les seins.
—Normal. Elle est bi et tu es ravissante. Ta robe te va bien mais elle fait beaucoup trop habillé.
—C'est bien ce que je lui ai dit. Je vais en chercher une autre…..essaie celle-ci.
—Elle est vraiment minimaliste celle-ci.
—Mais elle te met encore plus en valeur. Par contre, vire-moi cette culotte.
—Je ne vais pas me promener le cul à l'air.
—Attend, je vais te chercher quelque chose de beau.
Elle revient avec un string ficelle blanc ouvert.
—Essaie-le. Je vais t'aider à bien le positionner.
Et là elle en profite pour lui caresser le bouquet.
—Il est tout doux ton petit velours. Moi j'aime bien. La plus part sont glabre comme Aline.
—C'est récent. C'est Aline qui m'a préparé hier.
—Bravo Aline. C'est très réussi.
Tout en continuant de parler, elle poursuit ses caresses et glisse un doigt sur la fente humide.
—Mais tu mouilles déjà. Attend, Je vais t'essuyer avant que tu enfile le string.
Elle prend son temps pour bien faire son travail et finit par un bisou sur la chatte. Annette enfile le string.
—Mais il est fendu.
—Tu verras, c'est super pratique pour le début de la soirée. Je pense que tu ne le garderas pas longtemps et qu'il rejoindra vite une poche masculine.
—Comment me trouves-tu ?
—Tu es sublime. Tu vas faire des ravages.
—J'espère avoir la chance de vous revoir à la soirée. Et toi Aline, tu veux un filet ? J'ai ce qu'il te faut.
Elle revient avec deux «robes» une à grandes mailles la seconde à maille de 2 à 3 centimètres. Etant nue depuis le début des essayages et ayant fait le bonheur de quelques client voyeurs, j'enfile la première. Les mailles sont vraiment trop grandes. La seconde me plait mieux. Selon la tension que je donne, je dissimule un peu ce que je veux. Je tire bien sur la poitrine pour que mes tétons passent au travers des mailles. Je ressers un peu à hauteur du pubis pour laisser deviner sans totalement cacher.
—Ca vous plait les filles !
—Avec ça tu ne vas pas avoir trop chaud !
—Et je pense qu'à la fin de la soirée toutes les mailles seront resserrées et te feront une ceinture.
Nous repartons avec nos acquisitions que nous ne les dévoilerons à nos chers maris que quelques instants avant de partir au club.
Suite au jour J
Maintenant que nos liens multifamiliaux sont biens solides (voir Tom et sabine) après plusieurs week-ends de partages sans limites, nous les avons convaincus de leur faire découvrir notre club préféré. J'invite Annette un après midi à la maison pour que l'on parle un peu de nos tenues. Le dress-code est simplement blanc ce qui laisse toutes initiatives vestimentaires. Après avoir pris le thé et nous être un peu câlinées, presque sagement, je l'invite à visiter mon dressing.
—Viens voir si quelque chose te plait. De toute façon je t'emmènerai aussi où j'achète mes tenues. Tu verras c'est sympa et il y a de belles choses.
—Oh ! Tu as une sacré garde robes. J'ai l'embarras du choix mais certaines ne semblent trop osées.
—On est entre nous. Tiens, essaie celle-ci.
Il s'agit d'un petit ensemble qui pourrait passer pour une nuisette quasi transparente sauf à l'entre-jambe qui est un peu flouté. Annette se met en sous-vêtements pour l'essayer.
—Elle te va bien. Elle fait bien ressortir tes formes généreuses mais ton soutif ne va pas avec. Enlève-le.
—C'est mieux comme ça ?
—Oui mais regardes-toi dans la glace. Ta culotte n'est pas adaptée non plus.
—D'accord mais je ne me vois pas sortir comme ça.
—Tu sais au club il y a des tenues bien plus minimalistes. Essaie l'autre.
Il s'agit d'une minirobe dos nu très décolletée.
—Alors que penses-tu de celle-ci ?
—Bien que le tissu ne soit pas transparent, j'ai l'impression qu'il en montre d'avantage.
—Il fait surtout naitre le désir. Une femme est bien plus attrayante lorsqu'elle cache un peu ses atouts. Les hommes et même les femmes ont envie d'en voir plus.
—Tu as raison. Il va falloir que je me fasse une raison mais avec toi je me sens en confiance.
—Essai cette autre bien qu'elle ne soit pas blanche.
Il s'ait d'une robe longue semi-transparente mais fendue depuis la taille devant, derrière et de chaque côté qui dévoile ainsi toute son anatomie à chaque mouvement. Le grand décolleté qui va jusqu'à la taille ne se relie à la partie basse que par un bouton doré. Je l'ai déjà portée plusieurs fois et le bouton n'a pas tenu longtemps.
—C'est tout autre chose. J'ai l'impression d'être habillée mais il ne faut pas que le bouton lâche.
—Déplaces-toi un peu devant la glace et tournes-toi.
—Dès que je bouge on me voit tout !
—Et elle fait bien trop habillé pour la soirée qui s'annonce. Il y a aussi un truc qui se voit. Il faut qu'on en parle.
—C'est quoi ?
—Ton petit jardin que tu entretiens du mieux que tu peux mais qui mérite un peu plus de soin.
—Il est vrai que je le taille un peu et ne me vois pas glabre comme toi.
—Sans tout enlever, veux-tu que je l'arrange un peu ?
—Je te fais confiance, tu es plus expérimentée que moi.
—D'abord je te propose de le réduire en épilant les côtés et tes lèvres, en le taillant pour le laisser frisé comme un duvet bien agréable au toucher.
—Si te penses que c'est mieux, vas-y.
—Je vais chercher mon matériel. Allonges-toi en travers du lit………..Voila. Je vais commencer avec ma tondeuse puis je procéderai à l'épilation. Ca te piquera un peu mais je te calmerai immédiatement le feu.
—Je te fais confiance.
Je passe la tondeuse, laissant un petit bouquet sur le pubis.
—Regarde. Qu'en penses-tu ?
—Effectivement ça change.
—Maintenant je vais procéder à l'épilation.
J'applique une première bandelette de cire chaude et la retire.
—Aie !
Je pose ma bouche sur la «plaie» et salive abondamment en caressant avec ma langue.
—Ca va ?
—Tu es une sorcière. Tu as calmé la douleur instantanément. Continue.
Je poursuis mon travail, les mêmes maux demandant les mêmes remèdes.
—Ca y est. J'ai fini. Qu'en penses-tu ?
—Je pense qu'Alex va me prendre pour une nouvelle conquête.
—Et ça ne devrait pas te déplaire non plus. Attend. Je n'ai pas complètement fini.
Je pose ma bouche sur sa vulve et masse ses lèvres avec ma langue qui s'introduit doucement dans son puits d'amour. Je caresse ses parois rosées humides. Un puis deux doigts remplacent ma langue qui s'intéresse à son bourgeon d'amour. Je le pince, l'aspire, le cajole. La respiration d'Annette devient moins régulière. Mes doigts titillent son point G. J'excite de plus en plus son clito plein de sang. Elle se malaxe les seins, se tire sur les tétons. Elle gémit. Une main vient se poser sur ma tête. Elle se tortille, se raidit puis dans un cri laisse exploser sa jouissance en inondant ma figure. Je me délecte de son jus de chatte.
—Oh ! Tu es merveilleuse. Tu m'as emporté sous d'autres cieux. Merci.
—J'y ai pris autant de plaisir que toi et j'ai adoré te boire.
—Viens que je t'embrasse pour te remercier…..nos langues se mélangent gaiement…..mais maintenant à mon tour de m'occuper de toi.
Je me positionne en travers du lit, Annette s'agenouille entre mes jambes, les pose sur ses épaules et pose sa bouche sur ma chatte baveuse. Commence alors une folle dégustation. Elle copie mes actions et malgré son manque d'expérience lesbienne elle s'y prend super bien m'emmenant rapidement dans les nuages. Nous finissons enlacées, nous caressant, nous léchant, nous doigtant si bien que nous atteignons ensemble un nouvel orgasme.
—Attend. Je n'ai pas vérifié ta petite porte. Mets-toi à quatre pattes sur le lit. Je vais prendre la lampe de mon portable pour bien voir.
Annette m'obéit. J'allume la lampe mais en même temps la fonction photo.
—Pousse un peu. C'est chouette, ta corolle s'épanouit. Tes plis sont réguliers.
—Je prends quelques clichés.
—Recommence. Pousse et rentre lentement.
Et là j'ai mis en position vidéo. Je pose la pulpe de mon index au cœur de la fleur qui l'avale peu à peu.
—On aurait dit que tu envoyais des baisers et tu as aspiré ma phalange.
—Oui j'ai bien senti. Tu as été douce, j'ai bien aimé.
—C'est bon. Il n'y en a que deux que je vais arracher.
Puis je connecte mon portable à mon ordi.
—Tiens. Regarde.
—Tu m'as piégée et il est vrai que je ne l'ai jamais vu. Mais pour être quitte, je veux filmer le tien.
—D'accord. Tu as raison de plus moi non plus je ne l'ai pas vu.
Je me mets en position sur le lit et Annette filme. J'exagère les poussées et les rentrées.
—Le tien est tout rond et sans plis. On voit même facilement un petit trou lorsque tu pousses fort.
—C'est dû au fait que je porte très souvent un plug.
Je connecte à mon portable à mon ordi.
—Ah oui, c'est vrai, c'est différent. De toute façon il n'y en a pas deux pareils, crois-moi. Viens on va le regarder sur la télé en beaucoup plus grand.
—Attend que je m'habille.
—C'est pas la peine, il n'y a que nous et si quelqu'un entrait ce serait un membre de la famille.
—Oui tu as raison. Je commence à m'habituer à être nue.
Nous descendons, je connecte en wi-fi le téléphone et la télé et nous nous installons confortablement sur le canapé.
—Ah ! C'est vraiment du gros plan.
—Quand nos hommes viendront, on leur montrera bien qu'ils les aient déjà vus, Sûr que ça les fera bander.
—Coucou les filles !
—Tiens, bonjour Sabine. Tu as déjà fermé l'agence.
—Ben oui. Ils viennent d'entamer quelques travaux et ont fermé la rue. Qu'est-ce que vous regardez de beau ?
—Wouah ! Magnifique ! Je les reconnais bien mais sur grand écran c'est merveilleux. Il faudra que tu prennes le mien aussi. Je vais fouiller dans ton dressing pour trouver quelque chose de blanc pour la soirée au club. Vous avez trouvé pour vous ? Pour moi j'ai ma petite idée. Annette en essayé plusieurs mais je vais l'emmener demain au magasin.
—Ok j'y vais et comme je vais me mettre nue, profites en pour me filmer.
Nous montons donc toutes les trois, Sabine se met en tenue d'Eve et s'installe sur le lit pour les prises de vue. Nous descendons regarder le chef d'œuvre et la laissons à ses essayages.
—Tu vois que le sien est différent. Elle met moins souvent que moi un plug donc il est un peu plus plissé.
—Il est beau quand même et donne envie d'y mettre la langue.
—Et les hommes leur outils.
—J'ai bien envie de prendre ça. Qu'en pensez-vous ?
Il s'agit d'un ensemble dont le haut constitué de deux bandes de tissu couvrent le centre des seins, reliés à la partie basse par un grand anneau doré qui découvre tout le ventre. Le dos est entièrement nu jusqu'à la naissance de la vallée culière. Inutile de préciser qu'il s'agit d'un court «vêtement» qui s'arrête à mi-cuisses.
—Tu es magnifique. Les hommes et les femmes ne vont avoir d'yeux que pour toi. Il va falloir qu'on rivalise.
—Montres-moi la vidéo de ma petite porte. Ah oui. C'est vrai qu'il n'est pas mal non plus. On est toutes les trois un peu différentes mais les trois sont beaux.
Annette remet ses vêtements de ville et rentre chez elle. Je l'emmène demain à mon sex-shop préféré.
………….
Je passe chercher Annette. En arrivant au sex-shop, Kiki nous accueille chaleureusement avec un bisou sur les lèvres.
—Heureuse de te revoir Aline.
—Je viens avec Annette pour nous trouver quelque chose de blanc.
—C'est sans doute pour la soirée de parrainage
—Oui. Annette et son mari n'y sont jamais venus. Ca va être une découverte totale pour eux.
—Sois tranquille Annette. C'est super et tu ne fais que ce que tu veux mais je suis sûre que tu vas vite te laisser prendre au jeu. Je vais également parrainer un jeune couple qui jusqu'à maintenant n'a fait que quelques essais chez eux avec des gens que je leur ai présentés. Je les ai incités à venir. Ils ont acceptés car ils me font confiance. Montez, je vous rejoins.
Je commence par me dévêtir afin d'essayer quelques modèles.
—Tu te dessapes directement comme ça. Tu ne prends pas une cabine ?
—Bof ! Ben non ! Ici tout le monde est libre.
—Moi je prends une cabine.
Annette est en culotte et soutif.
—Allez, viens choisir.
Entre le deuxième et le troisième essayage, Kiki arrive.
—Alors, vous avez trouvé.
—Pour moi j'ai envie de prendre un filet comme le rouge que je t'ai acheté il y a quelques mois. Annette hésite encore.
—Fais voir.
Et là elle entre dans la cabine.
—Je vais t'aider.
Connaissant Kiki, elle va surement tenter sa chance.
—Oui comme ça. Attend. Place bien ça sur tes seins mais vire ton soutif….regarde, comme ça tu les mets bien en valeur.
Elles sortent de la cabine. Annette a les joues empourprées et elle me susurre :
—Elle en a profité pour me caresser les seins.
—Normal. Elle est bi et tu es ravissante. Ta robe te va bien mais elle fait beaucoup trop habillé.
—C'est bien ce que je lui ai dit. Je vais en chercher une autre…..essaie celle-ci.
—Elle est vraiment minimaliste celle-ci.
—Mais elle te met encore plus en valeur. Par contre, vire-moi cette culotte.
—Je ne vais pas me promener le cul à l'air.
—Attend, je vais te chercher quelque chose de beau.
Elle revient avec un string ficelle blanc ouvert.
—Essaie-le. Je vais t'aider à bien le positionner.
Et là elle en profite pour lui caresser le bouquet.
—Il est tout doux ton petit velours. Moi j'aime bien. La plus part sont glabre comme Aline.
—C'est récent. C'est Aline qui m'a préparé hier.
—Bravo Aline. C'est très réussi.
Tout en continuant de parler, elle poursuit ses caresses et glisse un doigt sur la fente humide.
—Mais tu mouilles déjà. Attend, Je vais t'essuyer avant que tu enfile le string.
Elle prend son temps pour bien faire son travail et finit par un bisou sur la chatte. Annette enfile le string.
—Mais il est fendu.
—Tu verras, c'est super pratique pour le début de la soirée. Je pense que tu ne le garderas pas longtemps et qu'il rejoindra vite une poche masculine.
—Comment me trouves-tu ?
—Tu es sublime. Tu vas faire des ravages.
—J'espère avoir la chance de vous revoir à la soirée. Et toi Aline, tu veux un filet ? J'ai ce qu'il te faut.
Elle revient avec deux «robes» une à grandes mailles la seconde à maille de 2 à 3 centimètres. Etant nue depuis le début des essayages et ayant fait le bonheur de quelques client voyeurs, j'enfile la première. Les mailles sont vraiment trop grandes. La seconde me plait mieux. Selon la tension que je donne, je dissimule un peu ce que je veux. Je tire bien sur la poitrine pour que mes tétons passent au travers des mailles. Je ressers un peu à hauteur du pubis pour laisser deviner sans totalement cacher.
—Ca vous plait les filles !
—Avec ça tu ne vas pas avoir trop chaud !
—Et je pense qu'à la fin de la soirée toutes les mailles seront resserrées et te feront une ceinture.
Nous repartons avec nos acquisitions que nous ne les dévoilerons à nos chers maris que quelques instants avant de partir au club.
Suite au jour J
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