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✦ rouge22 Anne-C XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Anne-C — Chapitre 25 · Le dressage de Lise, première partie, un zeste de séduction

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Anne-C

Chapitre 25 · Le dressage de Lise, première partie, un zeste de séduction

Le dressage de Lise, première partie, un zeste de séduction
L'accord avec Tylo inclut un contrat d'assistance. Une collaboratrice de Tylo assurera cette tâche.
Et comme elle va travailler dans mon département, je suis venue l'attendre à l'aéroport.
Je me suis fait un petit carton pour qu'elle me repère plus facilement. Mais c'est inutile, elle fonce vers moi dès les guichets passés, en tirant une valise cabine à roulettes.
— Bienvenue à Paris, Liselotte.
— Merci, mais appelez-moi Lise, c'est plus simple, et ça fait presque français.
— Dans ce cas, appelez-moi Anne, c'est plus simple, et elle continue.
— On va attendre vos bagages.
— Je n'ai que ça.
— Une si petite valise pour trois mois à Paris.
Tylo m'a donné une carte bancaire de la société, avec un crédit illimité, pour me choisir mes tenues
— Quelle générosité !!!
— Parfois Tylo a des bons côtés, conclut-elle.
Mon homme s'empare de la valisette et direction la voiture.
— Nous pensons vous loger dans l'ancien appartement d'Axel, ça vous va ?
— Mais Axel, où allez-vous dormir ?
— Dans mon lit, ma chère Lise, et nulle part ailleurs ! lui réponds-je.
Nous avons installé Lise, et pour qu'elle ne se sente pas trop seule le soir, nous l'avons invitée dans un petit italien en bas de l'immeuble. L'atmosphère feutrée est propice aux confidences.
— Lise, si ça vous dit demain, nous pouvons nous occuper de garnir vos placards demain matin.
— Je préférerais aller à la boite, pour m'installer, faire la connaissance des collègues, et commencer à nous organiser.
— Ça marche. Boulot, le matin et shopping vers seize heures.
Comme prévu, j'ai présenté Lise à tout le personnel de la boite. Nous avons deux bureaux voisins, et nous avons demandé à Brigitte d'être notre secrétaire commune. Et en fin d'après mdi, direction mes boutiques préférées.
— Ça me va bien.
— Oui, plutôt.
Lise pivote sur ses talons pour se faire admirer.
— Mais c'est quand même le quatrième tailleur que vous achetez ! Il faudrait aussi choisir quelques jolies robes.
— Pour le travail, Il faut que j'aie une allure sérieuse. Et puis, je suis grosse !
— Non vous n'êtes pas grosse, vous avez des formes. Avec votre taille étroite, il suffit d'une ceinture un peu serrée, une paire de talons, et tout vous va.
— Vous êtes trop gentille.
— Vous allez voir, laissez-moi vous conseiller.
Et c'est reparti pour de nouveaux essayages, robe longue, ou au genou, corsage plus ou moins transparent, petites vestes, voire même une deux jupes un peu courtes. Tout ce travail nous épuise, alors nous nous réfugions dans une petite brasserie, et après un petit apéro, nous décidons de diner ensemble.
Nous allons attaquer le dessert quand elle me déclare à mi-voix.
— J'ai quelque chose pour vous, Anne.
Elle sort une enveloppe de son sac à main.et me la tend.
— Tylo a demandé que vous la lisiez devant moi.
Je prends le document, et à mi-voix.
Chère Anne-Charlotte,
Je vous confie Liselotte, pour que vous en fassiez une collaboratrice, chic et élégante, à votre image.
Mais vous devrez aussi assurer son dressage, et son éducation de soumise.
N'hésitez pas à être sévère.
Nous ferons un bilan de sa formation dans trois mois.
Amitiés.
Tylo
Je me tais, essayant de mesure toutes les implications de cette demande. Liselotte reste silencieuse, elle tremble légèrement.
— Vous êtes d'accord.
— Oui.
— Il ne vous force pas ?
Elle prend une respiration.
— Non.
— Pourquoi ?
— Quand je vous ai vu, j'ai eu une fugitive envie de prendre votre place. Et puis après, j'y ai souvent pensé, et surtout rêvé la nuit. J'étais oppressé par ces rêves. Alors, quand Tylo m'a fait cette proposition, j'y ai vu un signe.
— Vous n'avez pas peur ?
Un silence s'installe. Je réalise que mener Lise sur ces chemins me demandera beaucoup de finesse, et paradoxalement de douceur.
Je me suis confortablement installée dans les bras d'Axel. Je viens de lui lire le mot de Tylo.
— Je fais quoi ? Comment m'y prendre ?
— Tu te souviens, quand nous nous sommes connus ?
— Oui.
— Pourquoi as-tu accepté d'être ma soumise.
— C'est étrange, j'avais confiance. Et puis tu étais si doux.
— Ce qui est assez contradictoire avec les plaisirs cuisants que tu as connus, tu ne crois pas.
Une pause et Axel reprend.
— Fais-lui subir que ce que tu as aimé subir.
— Mais j'ai tout aimé !
— Alors fais lui tout subir.
— Je vais quand même lui éviter la visite médicale.
— Oui, ça tu peux, mais emmène-la chez Maud, et peut-être le maroquinier.
— Je peux entrer ?
La silhouette de Lise s'encadre dans la porte. Elle porte une des jolies robes que nous avons achètée ensemble, la blanche à pois noirs. Malgré la doublure, la lumière du couloir accentue la transparence. Je peux facilement distinguer ses hanches rondes et ses cuisses puissantes. Avec sa taille étranglée et sa poitrine opulente, cela fait une silhouette très féminine. Et très attirante.
— Je peux entrer ?
— Oui bien sûr !
— Vous allez rire. J'ai un problème. Le lave-linge est en panne.
— Ah. Je vais appeler un réparateur.
— Super, mais le problème c'est que je n'ai plus de petite culotte. Vous m'avez dit que vous avez une adresse pour une jolie lingerie.
— Oh oui. Et ça tombe bien, j'ai aussi besoin de nouveaux dessous. Nous irons ensemble chez Maud, en fin d'après-midi.
— Ça marche, vous passez me prendre.
Elle pivote sur ses talons, et par un nouvel effet de transparence, je discerne les formes opulentes de son cul de jument. Un instant, je l'imagine dans la même robe, mais sans doublure, et sans culotte.
Et si c'était un signe du destin ?
Nous poussons la porte de ma lingère préférée. Elle nous accueille toute souriante
— On se retrouve dans le petit salon, j'arrive avec des nouveautés, lance Maud.
Sans attendre, j'entraine ma nouvelle collaboratrice, et une fois dans la pièce, je déclare.
— On va commencer par moi, comme ça je n'aurai pas besoin de vous expliquer pour les essayages.
Et dans le même mouvement, je fais tomber la jupe de mon tailleur, puis je jette ma veste, et je me débarrasse de mon corsage. Je me retrouve en dessous sous le regard étonné de Lise.
— Vous portez toujours des bas.
— Bien sûr, c'est si féminin, et si pratique.
— Pratique ?
— Pour faire pipi, par exemple, on baisse la culotte, et psiii. Pas besoin de descendre et de remonter un collant. Et puis, c'est si agréable pour la main de Monsieur.
Elle ouvre en grand ses beaux yeux bleus porcelaine.
— Mais on peut voir vos cuisses, au-dessus des bas.
— Il suffit de mettre du long, et si je porte du court, je fais bien attention de plier les genoux, si je dois ramasser quelque chose par terre. Sauf devant Monsieur.
— Monsieur ?
— Je dis Axel si je parle de mon compagnon et amant, Si je dis Boss, ou je le vouvoie, il s'agit du patron. Et c'est Monsieur quand je parle de mon maître.
Nous sommes en plein discussion quand Maud fait son entrée, chargée de paquets, elle lance…
— Pas encore à poil ? Madame, finissez de me déshabiller cette mature !
Sans attendre l'aide de Lise, je lui lance en riant, mon soutien-gorge au visage. Elle l'attrape au vol, je fais glisser ma culotte, et elle rejoint ma lingerie.
— Lise, vous pouvez dégrafer mes bas ?
C'est la première fois que je peux examiner de près le corps d'Anne. Elle a le charme discret de la maturité. Je m'agenouille, pour défaire ses bas. Son sexe est à hauteur de mes yeux, je distingue aisément les piercings, qui ornent ses lèvres. Un anneau traverse son clitoris, le maintenant sorti de son capuchon. Elle n'est pas épilée, mais son vison est soigneusement taillé en une bande qui court de son mont de vénus jusqu'entre ses cuisses.
Elle pivote sur ses talons, et m'offre la vision de son cul en gros plan. Je fais tomber ses bas. Je dégrafe son serre-taille. Elle se cambre et se penche légèrement en avance. Ses fesses charnues s'ouvrent dévoilant le bijou occupant son anus, et sa fourrure sombre courant au milieu de sa raie culière.
Je me relève, un peu rouge. Anne me sourit.
— Ma chère Lise, ne soyez pas choquée. Pour essayer des dessous, il vaut mieux être nue, et je continue.
— Je suis très exhib. J'aime bien montrer mon petit gras de mature, et mon beau cul.
Maud étale ses articles sur le comptoir. Je ne me gêne pas, je les essaye tous, je retiens deux ensembles avec des soutiens gorges bien sages, en dentelle, à porter sous des corsages légèrement transparents
Il me reste un dernier modèle à essayer, une guêpière gris perle, rebrodée de roses rouges.
Lise s'est mise à genoux derrière moi, elle remonte mon bas gauche le long de ma cuisse. Je frissonne. Une pensée fugitive traverse mon esprit. Si je n'arrive pas à en faire une soumise, au moins fera-t-elle une habilleuse très convenable. Elle agrafe le deuxième bas. J'attrape ma culotte et en me penchant, je lui balance mon cul opulent en plein dans le visage. Je crois sentir comme un baiser sur ma fesse. Je me retourne, elle se relève toute souriante.
— Maud, je la garde sur moi.
— Vous ne mettez pas la culotte.
— Pas la peine, Monsieur va me l'enlever. Ajoutez la dans le sac, puis je me tourne vers Lise.
— A votre tour, à poil, ma belle gretchen.
Je déboutonne sa robe, elle tombe. Dessous, comme je m'en doutais, elle porte un collant, dont la ceinture un peu serrée lui fait un bourrelet juste au-dessus de la taille. Son soutien-gorge emboitant est juste un peu trop petit et marque sa poitrine. Elle marque un temps d'arrêt.
— Chère Madame Schmidt, montrez-vous, et virez-moi ces horreurs tue-l'amour.
Lise se résout à lui obéir, mais par un étrange réflexe de pudeur, elle se tourne pour faire glisser son collant. Elle se penche, nous offrant la vision enchanteresse de son cul épanoui. Elle se redresse, et fait tomber son soutien-gorge.
Elle est splendide dans sa nudité, sa peau est très claire, rosée par endroit. Ses seins sont gros comme deux pomelos, et pourtant, ils tombent à peine. Deux petits tétons roses pointent au milieu de deux larges aréoles. Un cul majestueux est accroché à des hanches larges. Ses fesses un peu grasses tendent une peau bien lisse, sans capitons. Des cuisses charnues, des mollets un peu forts et des chevilles fines lui font des jambes très sensuelles. Et surtout une belle taille serrée, lui font une silhouette magnifique de violoncelle.
Et en plus c'est une vraie blonde, son vison très clair ne cache pas les détails de son sexe, en particulier des lèvres très charnues
— Franchement, je vous embaucherais bien comme mannequin pour lingerie, lance Maud.
— Vous êtes trop gentille, je me trouve trop grosse.
— Attendez un peu pour les jugements hâtifs. Laissez-vous guider.
Nous essayons le dernier ensemble. Un peu timide au début, Lise s'est progressivement enhardie, et se laisse aller à des ajustements de plus en plus coquins.
Le serre-taille et les bas mettent magnifiquement en valeur les hanches et le cul de Lise. Je suis sure qu'elle fera une soumise délicieuse et que sa croupe de jument bougera délicieusement sous mes lanières. Je sais déjà que je veux la mener sur les chemins obscurs des plaisirs de la soumission.
Je me tourne et je me retourne devant le miroir. C'est vrai que ces dessous me vont plutôt bien. Mes seins sont bien soutenus dans le balconnet. Etrangement, leur taille qui me complexait ne me gêne plus, au contraire, je m'imagine avec un joli décolleté. Et puis, je pourrais toujours refermer un bouton du corsage.
Je me glisse derrière Lise. Je sens qu'elle est prête. Pendant tous ces essayages, elle s'est laissée caresser, voire peloter, avec plaisir. Elle laisse échapper des petits rires quand je la frôle.
— Je vais vous régler les bretelles de ce balconnet, et replacer vos seins.
Lise se laisse aller en arrière, contre moi. Je sens la soie de sa culotte frotter contre mon ventre nu. Elle pousse légèrement son bassin en avant. Elle s'offre.
Je me sens incroyablement bien avec ses deux matures. Je suis disponible pour toutes les caresses. Le spectacle d'Anne, en guêpière, les seins offerts dans la dentelle le cul cambré par ses talons, et sa broussaille brune presque noire, me trouble. Elle passe derrière moi. Je sens les pointes de ses seins
Je sens les mains d'Anne me libérer de mon soutien-gorge. Elle rattrape mes seins. Elle les empaume. Doucement, elle prend mes tétons entre ses doigts. Elle les fait rouler entre pouce et index. Je colle mon dos contre elle, j'adore le frottement de ses pointes durcies contre mon dos.
Je ne veux pas qu'elle me lâche, alors je glisse mes mains derrière moi, je les colle contre ses hanches et je la plaque contre moi.
Une bouche se colle sur le tissu de ma culotte, aspirant ma mouille à travers le tissu. Deux index crochent l'élastique de mon slip, et le font glisser et tomber sur mes chevilles. Des lèvres se posent sur mon mont de venus, puis descendent vers mon entrejambe, mordillant et tirant les poils de mon vison.
Je maintiens Lise en arrière, par-dessus son épaule, je peux voir la chevelure de Maud s'agiter entre les cuisses de la pulpeuse gretchen. Aucun doute, elle est en train de lui bouffer la chatte.
Ma joue est collée contre celle d'Anne, je tourne ma tête vers elle, et je lui tends mes lèvres. Elle pose sa bouche sur la mienne, sa langue se faufile, et se noue à la mienne. J'adore ce délicieux baiser lesbien.
Lise gémit de plus en plus, elle tourne son visage vers le mien et réclame un baiser. Je l'embrasse goulument.
La langue de Maud fouille dans ma toison. La belle lesbienne mâchouille mes lèvres, et les étire. Je mouille de plus en plus. Le baiser d'Anne étouffe mes soupirs. Mon clitoris se gonfle. Maud ventouse ses lèvres dessus et l'aspire.
Une main farfouille dans ma chatte. Un index se lubrifie avec ma cyprine et se glisse entre mes fesses à la recherche de ma porte de derrière. Il caresse mon petit critère, puis pousse dessus pour entrer. Une petite claque sur mon cul me rappelle à l'ordre. Le doigt me force. Finalement, ce n'est pas si désagréable. Elle recourbe son index en crochet. Je ne peux plus me reculer avec ce doigt dans le cul.
Anne libère mes lèvres. Je reprends mon souffle. Sadiquement. elle plante ses ongles dans mes mamelons gonflés. Je râle.
— Votre bouche, s'il vous plait.
— Salope, tu y prends goût.
Elle m'embrasse à nouveau, me fouillant avec sa langue. Maud aspire mon clitoris et le mord délicatement. En même temps, ma deuxième amante tord mes tétons. Je pars, plaisir et souffrance mêlées dans le même orgasme. Mes jambes deviennent toutes molles. Mes amantes me soutiennent et m'allongent.
Maud se penche sur mon visage et elle m'embrasse à pleine bouche. Je lui rends son baiser avec bonheur. Nous nous séparons.
— Tu as aimé le goût de mes lèvres ?
— Oui.
— C'est celui de ta mouille !
Elle pousse son index entre mes lèvres
— Lèche, c'est le goût de ton trou du cul, et elle ajoute.
— Nettoie-moi bien.
Je suce goulument ses doigts. Je suis devenue folle, ces deux lesbiennes font de moi ce qu'elles veulent.
Trop bon.
Lise reprend doucement pied. Nous nous rasseyons pour reprendre notre souffle Elle se colle contre moi, je l'enlace, elle serre ses rondeurs contre moi. J'adore son corps moelleux
Mais les meilleures choses ont une fin. Je me lève, et j'enfile ma jupe puis mon corsage. Lise ne perd rien de mon striptease à l'envers. Maud se rajuste. La belle allemande range ses opulents nichons dans son soutien-gorge, puis emballe son cul dans sa culotte. Elle renfile sa jolie robe à pois, et rajuste sa coiffure.
Si ce n'était une légère rougeur sur ses joues, et son rouge qui a bavé, on pourrait croire qu'il ne s'est rien passé. Je lui ordonne
— A genoux sur le canapé.
Lise s'exécute, tendant son cul en l'air, dans l'attente de nouvelles caresses. Je la trousse, et baisse sa culotte Elle danse d'un genou sur l'autre, Je récupère son slip.
— Confisqué, Chérie !
Nous sortons toutes les deux de la boutique. Il y a un léger vent malicieux dans la rue. J'ai l'impression qu'un petit courant d'air caresse mes fesses nues sous ma robe. Je n'ai pas envie que nous nous séparions comme ça, sur un trottoir.
— Mon appart n'est pas loin. Un thé, ou une petite liqueur, ça vous dit ?
— Du thé, oui merci !
Je pose le plateau sur la table basse. Je fais le service, et je m'assois. Sans le faire exprès, mon genou touche celui d'Anne, le tissu de sa jupe glisse, et le dévoile. Mais, elle ne le retire pas et maintient le contact charnel entre nous. Un silence s'installe. Aucune d'entre nous n'arrive à rompre le silence. Finalement…
— Vous aviez déjà joué avec des femmes ?
— Non, enfin oui !
— Oui ou non ?
— C'était en première année de fac, avec une autre étudiante. Quelques attouchements, des baisers trés coquins, une ou deux caresses plus intimes. J'étais en train de tomber amoureuse. Mais…
— Mais ?
— Un jour, j'ai surpris un papotage entre elle et une autre fille. Elle me traitait de grosse dondon. J'ai eu le cœur brisé.
Elle pose sa main sur ma cuisse. J'adore ce contact.
— Si ça ne va pas, je serai toujours là pour vous écouter. Poussez la porte de mon bureau...
A ce moment précis son téléphone vibre. Un coup d'œil. Et…
— Axel est en bas. Je ne veux pas le faire attendre. Je vous laisse, mais n'oubliez pas, si vous déprimez, un coup de fil !
Elle se lève et en un instant, elle a disparu.
J'ai mal dormi cette nuit. J'ai vécu en rêve mon après-midi amoureux, puis la flagellation d'Anne, son supplice sur la machine se sont projetés sur mes paupières, et enfin sa jouissance quand elle a été enculée sous nos yeux. J'ai dû me branler trois fois, au moins avant de m'endormir, épuisée.
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Photo de profil de OlivierX
OlivierX
11 avril 2025 à 09:47
Une belle entrée en matière de la voluptueuse Lise plein de promesses. J’espère qu’elle va avoir une éducation un peu différente de Anne néanmoins, que cela ne fasse pas redondant dans le récit. Elle a l’air d’avoir des dispositions différentes en aimant l’onanisme vaginal…. Je dis ça ….
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Crabou
Crabou
8 avril 2025 à 12:07
Lise semble avoir de bonnes dispositions. Son éducation à la soumission va donc être intéressante.
Ce chapitre était déjà bien excitant
Soyez respectueux
Répondre

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