Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Monique et Anne — Chapitre 1 · La démonstratrice
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Monique et Anne
Chapitre 1 · La démonstratrice
MONIQUE
1 (la démonstratrice)
Si vous avez lu les aventures de Corine, vous me connaissez déjà. Raymond et Lulu m'ont initiée aux plaisirs du sexe. Maintenant j'en raffole. Je crois que j'en veux de plus en plus. Je passe de temps en temps de bons moments avec eux sans pour autant éveiller l'esprit de mon mari qui me néglige toujours autant. Maintenant, ce n'est plus grave puisque je suis comblée par ailleurs. Il trouve simplement que je suis plus gaie et apprécie que je fasse des efforts vestimentaires mais je lui cache quand même certains sous-vêtements trop sexy et les accessoires que me prête Lulu pour m'entretenir et assouplir mes orifices.
Christelle, une collègue de travail m'a invitée avec d'autres collègues à une présentation de lingerie chez elle. C'est de la vente à domicile avec démonstration comme pour un matériel électroménager ou des boites en plastique. Elle a préparé des petits gâteaux et des boissons pour agrémenter le moment :
—Je vous présente Anne qui va vous montrer quelques pièces de sa collection que vous pourrez acheter si vous le désirez
Nous sommes six, en arc de cercle devant une belle et grande femme très distinguée qui ouvre ses cartons sur la table de la salle à manger. Elle nous présente d'abord des sous-tifs qu'elle pose devant elle.
—C'est joli mais comme ça on ne se rend pas vraiment compte. Il faut le porter.
—Vous voulez que je les mette sur moi pour voir ?
—Ben oui.
—D'habitude, je ne fais pas ça.
—Il faut savoir si vous voulez nous en vendre ou pas !
—Bon. D'accord.
Elle quitte son chemisier, son soutif. Elle a une belle poitrine, pas très importante mais bien ferme et surtout en pointe. Pas comme les soutifs de Jean-Paul Gautier mais ça lui irait bien. Elle enchaîne les présentations.
—Ils sont beaux et vous vont bien mais nous n'avons pas une aussi belle poitrine que vous et surtout, nous sommes plus rondes.
—J'ai ce qu'il vous faut. Qui veut essayer.
Les femmes se regardent. Aucune n'ose. Je me lance.
—Moi je veux bien même si je ne suis pas un mannequin.
Je quitte mon corsage et mon soutif et me tourne vers elle en la regardant dans les yeux. J'y vois une petite lueur. Serait-elle coquine ? Ca me plairait bien. J'enfile l'accessoire et me retourne vers les collègues.
—Alors, les filles ?
Là, pour bien positionner le soutif, elle passe sa main directement sur ses seins pour bien les centrer et en profite pour me pincer délicatement les tétons.
—Effectivement, c'est mieux comme ça.
J'en essaie d'autres et ses mains sont de plus en plus présentes. Mes tétons durcissent de plus en plus et sont bien visibles. Ca commence à m'exciter. Puis vient le tour des petites culottes. Elle les présente encore devant elle mais la demande est unanime pour qu'elle les porte sur elle. Elle rougit.
—Vous ne voulez quand même pas que je me mette nue devant vous !
—Vous ne serez pas nue puisque vous aurez une petite culotte !
—Allez ! J'ai bien accepté de vous aider pour le haut, je suis prête à le faire aussi pour le bas si vous commencez.
—Eh bien Monique ! On ne te connaissait pas aussi libre avec ton corps.
—On est toutes des femmes et on en a déjà vu d'autres. Alors !
L'hôtesse quitte se jupe, se retourne et enfile un tanga de dentelle blanche. Il est évident qu'elle est totalement rasée. Sa vulve est légèrement gonflée.
—C'est super ! Très beau.
Elle poursuit sa démonstration avec des pièces de plus en plus osées, finissant par des strings.
—Dis, Monique ! Tu ne voudrais pas nous faire aussi une démonstration ?
—Vous abusez les copines ! L'une de vous pourrait me remplacer ?
Devant le peu d'empressement je capitule mais en même temps j'y prends goût. Je ne me connaissais pas ce côté exhibitionniste. Je quitte ma jupe, me retourne et enfile le premier tanga. Elle me l'ajuste et passant sa main entre mes cuisses. Hum ! D'autres pièces suivent. Pour le premier string, elle passe sa main dessus pour bien mouler ma chatte. Ca commence à me chauffer. Je lui transperce le visage. Elle ne baisse pas les yeux. Un doux sourire répond à mes appels. Pour le suivant, étant dos aux copines, elle passe directement sa main sur ma vulve avant d'ajuster le tissu. Je pose ma main sur sa hanche pour me retourner. Je me prends au jeu et m'amuse à me pavaner devant les copines émoustillées.
—Vous n'avez rien pour les hommes ?
—Si mais je n'ai pas de mannequins pour vous les présenter. Je vais quand même vous les faire voir.
La démonstration terminée, elles achètent toutes quelques pièces. Je traine un peu pour l'aider à ranger. Christelle raccompagne à la porte les collègues. Je prends la présentatrice par la taille et l'attire à moi. On a juste le temps d'un court baiser avant que Christelle remonte. On échange nos numéros de portable. Quand elle est partie :
—Eh bien Monique, tu as fait sensation ! Tu n'avais pas l'air gênée de te foutre à poil devant nous.
—Ben non ! J'espère seulement que les filles ne vont pas le crier sur les toits mais aucune de vous n'a bougé le petit doigt. Alors je ne suis dévouée.
—Je crois que c'est grâce à toi qu'elle a fait de bonnes ventes.
—Peut-être. En tout cas c'était sympa.
Dans la soirée je reçois un appel d'Anne :
—Bonsoir Monique, C'est Anne. J'ai bien aimé ta prestation.
—Moi aussi, tu as été très douce pour m'ajuster les lingeries. J'ai bien aimé.
—J'en ai d'autres que je n'ai pas présentés car l'assistance n'aurait pas été réceptive. Veux-tu les voir ?
—Avec plaisir…Quand ? Chez toi ?
—Oui, chez moi.
—Je te rappelle dès que je peux.
Trois semaines après je l'appelle :
—Mon mari passe les nuits de vendredi à dimanche avec ses copains au bord de l'eau. Je dois passer le week-end chez des amis mais je peux réduire d'une journée. Si tu veux je passe te voir vendredi en sortant du taf si tu es libre.
—Ca me va, je t'envoie mon adresse.
J'ai appelé Lulu pour lui dire que je ne viendrais que le samedi après midi. Elle n'a pas posé de questions.
Quand j'arrive chez elle, je suis accueillie à bras ouvert. On s'étreint. On s'embrasse. On se câline puis on se regarde :
—Dès le début de la réunion, j'ai senti ton regard sur moi. Quand j'ai commencé à présenter les soutifs, j'ai vu tes yeux briller. Au fur et à mesure des essayages, j'avais envie de te toucher.
—Et moi j'adorais ça. Je me suis amusée à jouer les vamps, à prendre des pauses lascives, pas pour elles mais pour toi.
—Quand j'ai ajusté le dernier string et que j'ai passé ma main directement sur ta vulve, j'ai failli t'entrer un doigt.
—Je n'attendais que çà.
—J'ai senti que tu commençais à mouiller.
—Oui. J'ai bien eu peur de faire des taches et que les copines s'en rendre compte, c'est pour ça que je me suis vite retournée, l'ai quitté et renfilé ma culotte et ma jupe.
—Mais là on n'est plus que toutes les deux.
—Je m'en remets à toi.
On s'est vite retrouvées à poil. Nos mains ont découvert nos monts et nos vallées, nos langues se sont mêlées. Nos salives se sont mélangées. Sans que je m'en rende compte, on est arrivées dans sa belle chambre, décorée avec soin. Le lit nous accueilli. On s'est frottées l'une sur l'autre. Nos pubis se sont soudés. Ma chatte commençait à fuir. On a commencé par se doigter, un puis deux, puis trois. On s'est retrouvées en 69. On s'est dévorées. Nos langues sont parties à la découverte de nos trésors. Nos doigts on remplacé nos langues qui se sont occupées de nos clitos pleins de sang qui sont vite sortis de leur cachette pour demander des caresses. On les a sucés, aspirés, mordillés jusqu'à l'explosion d'un orgasme hors norme. Reprenant nos esprits, on s'est installées côte à côte, nos mains sur le ventre de la voisine. On a somnolé un peu, flottant dans un nuage de sérénité. Après un verre de rhum (mon pêcher mignon), on a discuté. Elle m'a montré ses articles osés, allant des soutifs minimalistes ou percés au centre ou totalement transparents aux strings ouverts ou très minis. Elle m'a également montré les quelques pièces érotiques destinées aux hommes qu'elle ne vend pas faute de présentateurs. Une petite idée a germé dans ma tête. On pourrait faire une présentation chez Raymond et Lulu en invitant Paul et Claudine. Idée à creuser. Je suis restée dormir avec elle. C'était bon. On s'est promis de recommencer.
En rentrant chez moi, je prends une douche et enfile un ensemble mini que j'ai acheté à Anne sous une courte robe légère. J'achète au passage un gâteau et me rends chez Lulu vers 11 heures.
—Coucou ! Alors tu as passé une bonne nuit ?
—Il faut que je vous raconte :
On s'assoit sur le canapé. En prenant l'apéro je leur raconte ma partie d'essayage et ce qui a suivi puis je lance mon idée de démonstration chez eux.
—Oh ! Super idée ! On organise ça. Tu vois avec elle ses disponibilités.
Quand leurs mains partent en exploration sous ma robe, ils sont étonnés de rencontrer du tissu.
—Ah ! Tu n'es pas à poil là dessous ! C'est nouveau !
—J'ai acheté ça à Anne. Regardez !
Je me lève, relève rapidement ma robe.
—Wouah ! C'est beau !
—Je vous plais comme ça ?
—Tu nous plais toujours ma chérie.
Ils se lèvent et me prennent en sandwich. La pine de Raymond s'écrase entre mes fesses. La langue de Lulu se mêle à la mienne. Les mains de Raymond me palpent les seins pendant que les doigts de Lulu cherchent la fente de ma tirelire. Mon string fendu ne lui impose pas de résistance. Après une bonne séance de papouilles, on passe à table en étant encore habillés même si beaucoup de boutons n'ont pas résistés à nos mains agiles. Comme d'habitude Raymond n'a pas lésiné sur les bouteilles, histoire de nous désinhiber. Après le dessert, on s'alanguit sur le canapé. Les mains reprennent leurs explorations. On se retrouve vite à poil après que je leur ai fait un petit spectacle mettant en valeur mes sous-vêtements. Le grand lit nous accueille. Nos peaux se frôlent, se touchent. Nos langues voyagent et se mêlent sans aucune retenue. Que c'est bon ! Je me retrouve en 69 sur Raymond qui me dévore pendant que je le pompe. Lulu couvre mes fesses de bisous avant que sa langue vienne s'intéresser à mon petit trou. Hum ! Leurs langues se rejoignent parfois. Quand la bouche de Raymond s'intéresse à mon bourgeon d'amour, la langue de Lulu visite ma tirelire. Elle se redresse, me chevauche, faisant glisser son vagin humide le long de ma colonne pendant que ses mains empaument ma poitrine et qu'elle me dépose des milliers de bisous dans le cou. Je frémis et aspire la tige de Raymond dont la pointe joue avec mes amygdales. Il est le premier à rendre les armes. Ses jets glissent dans mon oesophage. J'en garde un peu en bouche pour en faire profiter Lulu. Je jette des coups d'œil dans les portes en miroir. Le tableau est magnifique. Dommage qu'on n'ait pas de photos. Après avoir bien fait naviguer la précieuse crème entre nos bouches, je me retrouve encore en 69 mais cette fois c'est Lulu qui est au dessus de moi. On démarre une partie de broute minou et de doigtage. Raymond qui récupère s‘intéresse à ma petite porte. Sa langue en fait le tour avant de percer le cœur. Ses doigts la remplacent et tournent allègrement. Avec toutes ses actions conjuguées je sens des frissons monter dans ma colonne, annonciateurs d'une explosion de bonheur. Pour entrainer Lulu avec moi dans les nuages, je redouble les actions de mes doigts dans son antre et de ma langue sur son bouton. J'excite son point G. Raymond qui a retrouvé la forme glisse sa pine sur ma fente, remplace les doigts de Lulu puis après quelques bons voyages il change de trou. Il ne peine pas à m'investir. Il me bourre. Ses couilles me battent les cuisses quand elles ne sont pas aspirées par Lulu. Un tsunami déferle et nous emporte tous les trois. Raymond inonde mes boyaux. Mon jus de chatte couvre le visage de Lulu qui m'envoie toute sa cyprine en plein visage. Nos respirations sont saccadées. On tremble. On reprend progressivement nos souffles. On se repositionne. On s'enlace. On s'embrasse. On est bien !!!. Dans la matinée on émerge lentement. On se câline calmement avant de se lever. Après un bon petit déjeuner, une bonne douche commune nous permet de faire glisser nos mains savonneuses sur nos corps qui attendent les caresses. Je leur fait part de mon idée d'avoir des photos. Ils me disent que Gilles, leur fils, a une idée en tête mais ils n'en savent pas plus. On s'habille légèrement, sans mettre de dessous, et on va au resto avant d'aller se balader. Raymond n'est pas peu fier d'entrer au resto en tenant ses deux femmes par la taille sous quelques regards réprobateurs de mégères. On s'amuse à exciter le jeune serveur en lui dévoilant un peu de nos poitrines. Lulu me fait un clin d'œil. Elle fait tomber devant lui un couteau. Il se baisse pour le ramasser. Lulu écarte des jambes pour lui donner une vue imprenable sur sa féminité. Il se relève péniblement en tenant fièrement le couteau à la main. Son visage est tout rouge. Il marque un temps d'arrêt avant d'aller chercher un autre couteau. Quand il revient, une grosse bosse déforme son pantalon. Il se dirige directement vers les toilettes. Il va certainement aller se branler pour se vider les couilles. Effectivement, lors de sa prestation suivante, la bosse a disparu. On se prend toutes les deux par la taille pour sortir pendant que Raymond va payer. On part se balader bras dessus, bras dessous. Des baisers rythment la promenade. Au retour, on laisse Raymond seul devant. On en profite pour nous caresser, nous embrasser. On est insatiables. Raymond jette de nombreux coups d'œil dans le rétro.
—He ! Les filles ! Il faut m'en garder !
—Tu vas voir. On va être chaude à point pour toi !
Dès le retour chez eux, Raymond se jette sur nous. Il nous prend toutes les deux dans ses bras. Sa bouche va de l'une à l'autre. Ses mains se glissent sous nos robes et viennent chercher nos chattes juteuses. On lui tripote le gourdin par-dessus son futal. Lulu s'échappe de l'étreinte et se livre à un effeuillage artistique, obligeant Raymond à rester sur le canapé. Lorsqu'elle a terminé son show, elle me prend la main, me fait lever et entreprend de me déshabiller lentement, couvrant progressivement mon corps de baisers. Raymond n'en peut plus. Il a sorti son engin et se masturbe lentement. Lorsque je suis nue, on prend les mains de Raymond et on lui enlève lentement ses vêtements sans qu'il ait droit de nous toucher. Lorsqu'il ose mettre une main sur l'une d'entre nous, il reçoit une petite gifle sur le zob. On s'amuse avant de passer aux choses sérieuses. Il s'assoit dans le canapé et nous nous occupons de sa pine congestionnée. A genoux entre ses jambes, nos mains et nos bouches alternent pour lécher, sucer, aspirer ses trois pièces. Il ne résiste pas longtemps et nous nourrit abondamment. Lulu nous apporte des kimonos juste fermés par une ceinture histoire de ne pas rester nus mais n'entravant pas les voyages de nos mains. Elle a fait un essai de « soupe chinoise » comme apéro. Hum ! Ca coule bien mais ça échauffe vite. Tout au long du repas, les mains se faufilent entre les cuisses et sur les fesses. Raymond est déjà en grande forme. Ca promet du bon temps. Lorsqu'on débarrasse la table, Raymond arrive vite vers nous et glisse son vit tantôt entre mes fesses, tantôt entre celles de Lulu. Il est impatient de tremper son poireau. On prend notre temps. Il s'impatiente. Je sens qu'on va prendre cher. Dès que la table est vide et la cuisine rangée, il nous pousse dans ménagement vers la chambre et nous jette sur le lit. On s'embrasse toutes les deux. Il nous attrape par la taille, nous fait mettre côte à côte à quatre pattes sur le lit. On regarde le tableau dans le miroir. Il commence par nous lécher la figue et la fleur puis présente son dard. Un coup ici, un coup là. D'abord dans la chatte puis dans le cul, enfin au hasard de ses envies. Il nous bourre à fond les quatre trous jusqu'à ce qu'il nous annonce son éjaculation éminente. Un jet me percute l'utérus, un second glisse dans mes boyaux. Lulu reçoit le même traitement. Lorsqu'il est vidé, on lui fait une toilette attentionnée, aspirant les dernières gouttes avant de nous partager son élixir. On continue nos papouilles jusqu'à trouver le sommeil. Raymond est désigné d'office pour aller acheter des croissants. Nous en profitons pour nous aimer toutes les deux. On prend notre temps. Les caresses et les baisers n'oublient aucune parcelle de nos corps qui s'éveillent lentement. Raymond nous retrouve enlacées. Il tente une approche mais nous lui demandons de nous préparer un thé. Nous le retrouvons dans la cuisine et lui accordons plein de baisers pour le remercier. En fin de matinée, après de multiples jeux de mains et de langues, je rentre à la maison pour déjeuner avec mon mari qui ne devrait pas tarder à arriver.
Enfin vient le jour de la démonstration d'Anne. Lulu a invité Paul et Claudine. Je passe chercher Anne. On se contente de s'embrasser car il nous reste peu de temps. Je lui ai demandé d'apporter sa collection coquine pour les femmes et pour les hommes qu'elle na pas souvent la possibilité de démontrer. Elle a opté pour une combinaison rouge très près du corps qui lui fait une seconde peau. Sa vulve est moulée dans le tissu élastique. Ses beaux seins aux tétons bandés pointent outrageusement. Un zip va de son décolleté à son entre jambes. Je ne peux m'empêcher de faire glisser ma main sur toute la longueur de cette fermeture. Arrivés chez Lulu, nous sommes accueillies par les bisous des deux couples. Claudine qui ne m'a pas vue depuis un certain temps ne résiste pas à me prendre la bouche pendant que Paul me flatte le postérieur.
Anne commence à présenter quelques soutifs devant elle et demande si l'une de nous veut les essayer. Je me lève immédiatement, impatiente de sentir les mains d'Anne sur moi. Elle m'aide à quitter mon chemisier, faisant glisser ses mains sur mes bras puis détache mon soutif et m'aide à enfiler un modèle. Comme je l'espérais, elle prend mes seins pour les positionner dans les petits balconnets. Après m'être pavanée devant les autres, je le quitte, restant top-les. Je prends la main de Claudine, là fait venir à côté d'Anne :
—A toi d'essayer le suivant.
Je ne lui laisse pas le temps de réfléchir et commence à lui quitter son haut. Anne me laisse le soin de positionner le modèle de dentelle sur sa poitrine. J'en profite pour lui faire un petit massage avant qu'elle le quitte. Lulu n'a pas d'autre choix que de faire l'essayage suivant. Le temps que j'en choisisse un très léger, transparent, minimaliste, elle est déjà prête. Anne se fait un plaisir de lui ajuster. Elle tourne, vire devant nous avant de le quitter et d'interpeler Anne :
—Mais Anne, on voudrait bien te voir en essayer un aussi !
Je m'approche d'elle et glisse le zip jusqu'à la taille. Je l'aide à quitter les manches étroites. Enfin nous admirons sa belle poitrine. Je choisis un micro modèle composé de deux triangles qui couvrent ses petites aréoles. Ses tétons pointent de plus belle. Elle est magnifique. Lulu ne peut pas résister à venir l'embrasser en lui caressant le ventre. Elle virevolte un peu avant de le quitter. Les hommes sont excités. Des bosses significatives déforment leurs pantalons. On déguste un peu de soupe chinoise et des petits gâteaux avant de poursuivre la séance. Cette fois je prends le zip de la combinaison d'Anne et le glisse jusqu'entre ses cuisses :
—Tout à l'heure tu as été la dernière, maintenant tu vas être la première.
Je me mets à genoux devant elle et fait glisser les jambes pour les lui enlever ainsi que ses chaussures. J'ai sous les yeux sa chatte lisse que j'aime tant. Je ne peux pas résister à y déposer un baiser. Tout cela a été très vite. Elle se retrouve nue devant nous. Les compliments fusent. Pour faire cesser son moment de gêne, je me mets dans la même tenue et demande aux femmes de faire de même. Elles n'hésitent pas. Anne présente le bas assorti au haut. Le triangle, pointe en bas, peine à couvrir ses lèvres charnues. Lulu et Claudine mettent également le bas assorti aux hauts qu'elles ont essayés. Je choisis un string fendu en dentelle quasi transparent. Je me présente devant les hommes et écarte les cuisses pour bien leur montrer ma chatte. Nous quittons les modèles essayés car, chaudes comme nous sommes, nous avons peur de les mouiller.
—Anne, tu dois avoir aussi des modèles pour hommes ?
—Bien sûr.
—Alors messieurs, à vous de jouer.
On s'empresse de les dévêtir. Leurs virilités sont vaillantes. Anne leur propose des strings et entreprend de les aider à les positionner. Paul bande tellement que sa pointe dépasse de la ceinture. Elle leur fait essayer ensuite des minis cache sexe. Ils bandent trop pour pouvoir les mettre. Elle trouve un modèle très échancré mais très souple qui leur moule bien les trois pièces du service. Je me permets de fouiller dans la valise :
—Regardez ce que j'ai découvert. Là messieurs. Vous allez être irrésistibles.
—Il est vrai que je ne les montre jamais. J'ai peur de froisser les clientes et je n'ai jamais d'hommes présents.
Il y en a un qui représente une tête d'éléphant avec une trompe dans laquelle je glisse la pine de Paul. L'autre représente un dauphin entrain de sauter. J'y insère la queue de Raymond. Tout le monde rigole. On les oblige à faire le tour devant nous. Ils jouent le jeu. La trompe se soulève régulièrement. Le dauphin saute de joie. Ils se retrouvent dans le même état de nudité que nous. On achète toutes quelques pièces et bien sur les deux derniers présentés par les hommes en vue de jeux ultérieurs. La soupe chinoise bien fraîche est bien appréciable. Je m'assoie sur le canapé à côté d'Anne, lui passe une main dans le cou, attire sa figure et jette ma langue dans sa bouche. Mon autre main lui caresse l'abricot. Paul enlace Lulu pendant que Raymond tète Claudine. Anne me doigte doucement. Des soupirs de bonheur fusent de toutes les bouches. Lulu prend Raymond par la pine et me tend la main. Nous nous retrouvons tous les six sur le grand lit. Anne n'en croit pas ses yeux. Je suis rapidement en 69 au dessus d'elle. On se dévore, on se régale. Le matelas tangue. Une queue vient glisser sur ma fente obligeant Anne à se concentrer sur mon bouton d'amour. Je vois Lulu qui s'approche en face de moi. Sa tête disparait de ma vue et j'entends ses baisers sur les fesses d'Anne. Progressivement je revois son visage. Sa langue se joint à la mienne sur le fruit mur d'Anne puis remonte sur sa petite porte. Anne me serre la main, surprise mais pas réticente. La pine qui m'avait visité la chatte vise mon petit trou qui l'accueille volontiers. Les doigts d'Anne me visitent. Ils caressent en même temps le dard de l'autre côté de la fine cloison. Sa bouche s'active sur ma framboise. Je me soutiens d'une main et de l'autre câline sa poitrine ferme. Aux mouvements du matelas, je devine un changement. Je distingue Paul qui s'approche derrière Lulu. Un soubresaut m'indique qu'il vient de lui perforer un trou avec sa douceur habituelle. Claudine ne doit pas être en reste. Je l'entends qui donne quelques instructions à Raymond (c'est donc lui qui m'encule !) pour pouvoir lui bouffer les bourses et le cul. Lulu abandonne sa place. Paul vient me présenter son vit devant ma bouche. Je le lèche alternativement avec la figue d'Anne. Il se présente à la fente d'Anne et l'enfile sans plus de préambule comme à son habitude. Heureusement que je l'ai bien préparée et qu'elle mouille abondamment. Lulu se glisse derrière Paul pour lui bouffer les couilles. Paul pousse un cri. « Oh la vache ». Je devine que Lulu lui a entré un ou plusieurs doigts dans le cul. Tout le monde se démène. La jouissance monte dans les colonnes et explose. Les bites se vident, les vagins expulsent des quantités de mouille plus ou moins grasse. On est H.S. On reprend progressivement nos esprits. On se caresse tendrement. On s'embrasse doucement. On est bien. On regarde dans les miroirs l'enchevêtrement de bras et de jambes. Petit à petit on se lève chancelants. On ressort du frigo la délicieuse composition de Lulu. Avec Anne on se rhabille laissant mes amis à leurs jeux. Arrivées chez elle :
—C'est la première fois que je fais une vente comme ça. Je n'ai jamais couché après.
—Et tu le regrettes ?
—Oh ! Que non ! J'ai adoré. Vous vous retrouvez souvent comme ça ?
—Il n'y a rien de régulier. Je vais assez souvent chez eux quand mon mari part avec ses copains au foot ou à la pêche. Claudine et Paul ne sont pas toujours là.
—Celui qui m'a baisée c'est lequel ?
—C'est Paul.
—Il y est allé fort. Heureusement que je mouillais bien et que tu m'avais bien préparée.
—Il est gentil mais jamais très doux. C'est un peu dommage mais j'y suis habituée. La première fois qu'il m'a enculée, je l'ai senti passer. En plus il est bien monté.
—Oui, les deux sont intéressants.
—Je te croyais lesbienne. En réalité, tu es bi ! Comme moi.
—Ce serait dommage de se priver de tous les plaisirs que l'on peut avoir avec les deux sexes.
On se retrouve vite à poil pour une nouvelle partie de broute minou. Elle me fait découvrir la position des ciseaux qui permettent à nos vulves de se frotter et d'exciter nos clitos et me promet de me faire découvrir d'autres plaisirs. Hum ! J'en rêve déjà !
1 (la démonstratrice)
Si vous avez lu les aventures de Corine, vous me connaissez déjà. Raymond et Lulu m'ont initiée aux plaisirs du sexe. Maintenant j'en raffole. Je crois que j'en veux de plus en plus. Je passe de temps en temps de bons moments avec eux sans pour autant éveiller l'esprit de mon mari qui me néglige toujours autant. Maintenant, ce n'est plus grave puisque je suis comblée par ailleurs. Il trouve simplement que je suis plus gaie et apprécie que je fasse des efforts vestimentaires mais je lui cache quand même certains sous-vêtements trop sexy et les accessoires que me prête Lulu pour m'entretenir et assouplir mes orifices.
Christelle, une collègue de travail m'a invitée avec d'autres collègues à une présentation de lingerie chez elle. C'est de la vente à domicile avec démonstration comme pour un matériel électroménager ou des boites en plastique. Elle a préparé des petits gâteaux et des boissons pour agrémenter le moment :
—Je vous présente Anne qui va vous montrer quelques pièces de sa collection que vous pourrez acheter si vous le désirez
Nous sommes six, en arc de cercle devant une belle et grande femme très distinguée qui ouvre ses cartons sur la table de la salle à manger. Elle nous présente d'abord des sous-tifs qu'elle pose devant elle.
—C'est joli mais comme ça on ne se rend pas vraiment compte. Il faut le porter.
—Vous voulez que je les mette sur moi pour voir ?
—Ben oui.
—D'habitude, je ne fais pas ça.
—Il faut savoir si vous voulez nous en vendre ou pas !
—Bon. D'accord.
Elle quitte son chemisier, son soutif. Elle a une belle poitrine, pas très importante mais bien ferme et surtout en pointe. Pas comme les soutifs de Jean-Paul Gautier mais ça lui irait bien. Elle enchaîne les présentations.
—Ils sont beaux et vous vont bien mais nous n'avons pas une aussi belle poitrine que vous et surtout, nous sommes plus rondes.
—J'ai ce qu'il vous faut. Qui veut essayer.
Les femmes se regardent. Aucune n'ose. Je me lance.
—Moi je veux bien même si je ne suis pas un mannequin.
Je quitte mon corsage et mon soutif et me tourne vers elle en la regardant dans les yeux. J'y vois une petite lueur. Serait-elle coquine ? Ca me plairait bien. J'enfile l'accessoire et me retourne vers les collègues.
—Alors, les filles ?
Là, pour bien positionner le soutif, elle passe sa main directement sur ses seins pour bien les centrer et en profite pour me pincer délicatement les tétons.
—Effectivement, c'est mieux comme ça.
J'en essaie d'autres et ses mains sont de plus en plus présentes. Mes tétons durcissent de plus en plus et sont bien visibles. Ca commence à m'exciter. Puis vient le tour des petites culottes. Elle les présente encore devant elle mais la demande est unanime pour qu'elle les porte sur elle. Elle rougit.
—Vous ne voulez quand même pas que je me mette nue devant vous !
—Vous ne serez pas nue puisque vous aurez une petite culotte !
—Allez ! J'ai bien accepté de vous aider pour le haut, je suis prête à le faire aussi pour le bas si vous commencez.
—Eh bien Monique ! On ne te connaissait pas aussi libre avec ton corps.
—On est toutes des femmes et on en a déjà vu d'autres. Alors !
L'hôtesse quitte se jupe, se retourne et enfile un tanga de dentelle blanche. Il est évident qu'elle est totalement rasée. Sa vulve est légèrement gonflée.
—C'est super ! Très beau.
Elle poursuit sa démonstration avec des pièces de plus en plus osées, finissant par des strings.
—Dis, Monique ! Tu ne voudrais pas nous faire aussi une démonstration ?
—Vous abusez les copines ! L'une de vous pourrait me remplacer ?
Devant le peu d'empressement je capitule mais en même temps j'y prends goût. Je ne me connaissais pas ce côté exhibitionniste. Je quitte ma jupe, me retourne et enfile le premier tanga. Elle me l'ajuste et passant sa main entre mes cuisses. Hum ! D'autres pièces suivent. Pour le premier string, elle passe sa main dessus pour bien mouler ma chatte. Ca commence à me chauffer. Je lui transperce le visage. Elle ne baisse pas les yeux. Un doux sourire répond à mes appels. Pour le suivant, étant dos aux copines, elle passe directement sa main sur ma vulve avant d'ajuster le tissu. Je pose ma main sur sa hanche pour me retourner. Je me prends au jeu et m'amuse à me pavaner devant les copines émoustillées.
—Vous n'avez rien pour les hommes ?
—Si mais je n'ai pas de mannequins pour vous les présenter. Je vais quand même vous les faire voir.
La démonstration terminée, elles achètent toutes quelques pièces. Je traine un peu pour l'aider à ranger. Christelle raccompagne à la porte les collègues. Je prends la présentatrice par la taille et l'attire à moi. On a juste le temps d'un court baiser avant que Christelle remonte. On échange nos numéros de portable. Quand elle est partie :
—Eh bien Monique, tu as fait sensation ! Tu n'avais pas l'air gênée de te foutre à poil devant nous.
—Ben non ! J'espère seulement que les filles ne vont pas le crier sur les toits mais aucune de vous n'a bougé le petit doigt. Alors je ne suis dévouée.
—Je crois que c'est grâce à toi qu'elle a fait de bonnes ventes.
—Peut-être. En tout cas c'était sympa.
Dans la soirée je reçois un appel d'Anne :
—Bonsoir Monique, C'est Anne. J'ai bien aimé ta prestation.
—Moi aussi, tu as été très douce pour m'ajuster les lingeries. J'ai bien aimé.
—J'en ai d'autres que je n'ai pas présentés car l'assistance n'aurait pas été réceptive. Veux-tu les voir ?
—Avec plaisir…Quand ? Chez toi ?
—Oui, chez moi.
—Je te rappelle dès que je peux.
Trois semaines après je l'appelle :
—Mon mari passe les nuits de vendredi à dimanche avec ses copains au bord de l'eau. Je dois passer le week-end chez des amis mais je peux réduire d'une journée. Si tu veux je passe te voir vendredi en sortant du taf si tu es libre.
—Ca me va, je t'envoie mon adresse.
J'ai appelé Lulu pour lui dire que je ne viendrais que le samedi après midi. Elle n'a pas posé de questions.
Quand j'arrive chez elle, je suis accueillie à bras ouvert. On s'étreint. On s'embrasse. On se câline puis on se regarde :
—Dès le début de la réunion, j'ai senti ton regard sur moi. Quand j'ai commencé à présenter les soutifs, j'ai vu tes yeux briller. Au fur et à mesure des essayages, j'avais envie de te toucher.
—Et moi j'adorais ça. Je me suis amusée à jouer les vamps, à prendre des pauses lascives, pas pour elles mais pour toi.
—Quand j'ai ajusté le dernier string et que j'ai passé ma main directement sur ta vulve, j'ai failli t'entrer un doigt.
—Je n'attendais que çà.
—J'ai senti que tu commençais à mouiller.
—Oui. J'ai bien eu peur de faire des taches et que les copines s'en rendre compte, c'est pour ça que je me suis vite retournée, l'ai quitté et renfilé ma culotte et ma jupe.
—Mais là on n'est plus que toutes les deux.
—Je m'en remets à toi.
On s'est vite retrouvées à poil. Nos mains ont découvert nos monts et nos vallées, nos langues se sont mêlées. Nos salives se sont mélangées. Sans que je m'en rende compte, on est arrivées dans sa belle chambre, décorée avec soin. Le lit nous accueilli. On s'est frottées l'une sur l'autre. Nos pubis se sont soudés. Ma chatte commençait à fuir. On a commencé par se doigter, un puis deux, puis trois. On s'est retrouvées en 69. On s'est dévorées. Nos langues sont parties à la découverte de nos trésors. Nos doigts on remplacé nos langues qui se sont occupées de nos clitos pleins de sang qui sont vite sortis de leur cachette pour demander des caresses. On les a sucés, aspirés, mordillés jusqu'à l'explosion d'un orgasme hors norme. Reprenant nos esprits, on s'est installées côte à côte, nos mains sur le ventre de la voisine. On a somnolé un peu, flottant dans un nuage de sérénité. Après un verre de rhum (mon pêcher mignon), on a discuté. Elle m'a montré ses articles osés, allant des soutifs minimalistes ou percés au centre ou totalement transparents aux strings ouverts ou très minis. Elle m'a également montré les quelques pièces érotiques destinées aux hommes qu'elle ne vend pas faute de présentateurs. Une petite idée a germé dans ma tête. On pourrait faire une présentation chez Raymond et Lulu en invitant Paul et Claudine. Idée à creuser. Je suis restée dormir avec elle. C'était bon. On s'est promis de recommencer.
En rentrant chez moi, je prends une douche et enfile un ensemble mini que j'ai acheté à Anne sous une courte robe légère. J'achète au passage un gâteau et me rends chez Lulu vers 11 heures.
—Coucou ! Alors tu as passé une bonne nuit ?
—Il faut que je vous raconte :
On s'assoit sur le canapé. En prenant l'apéro je leur raconte ma partie d'essayage et ce qui a suivi puis je lance mon idée de démonstration chez eux.
—Oh ! Super idée ! On organise ça. Tu vois avec elle ses disponibilités.
Quand leurs mains partent en exploration sous ma robe, ils sont étonnés de rencontrer du tissu.
—Ah ! Tu n'es pas à poil là dessous ! C'est nouveau !
—J'ai acheté ça à Anne. Regardez !
Je me lève, relève rapidement ma robe.
—Wouah ! C'est beau !
—Je vous plais comme ça ?
—Tu nous plais toujours ma chérie.
Ils se lèvent et me prennent en sandwich. La pine de Raymond s'écrase entre mes fesses. La langue de Lulu se mêle à la mienne. Les mains de Raymond me palpent les seins pendant que les doigts de Lulu cherchent la fente de ma tirelire. Mon string fendu ne lui impose pas de résistance. Après une bonne séance de papouilles, on passe à table en étant encore habillés même si beaucoup de boutons n'ont pas résistés à nos mains agiles. Comme d'habitude Raymond n'a pas lésiné sur les bouteilles, histoire de nous désinhiber. Après le dessert, on s'alanguit sur le canapé. Les mains reprennent leurs explorations. On se retrouve vite à poil après que je leur ai fait un petit spectacle mettant en valeur mes sous-vêtements. Le grand lit nous accueille. Nos peaux se frôlent, se touchent. Nos langues voyagent et se mêlent sans aucune retenue. Que c'est bon ! Je me retrouve en 69 sur Raymond qui me dévore pendant que je le pompe. Lulu couvre mes fesses de bisous avant que sa langue vienne s'intéresser à mon petit trou. Hum ! Leurs langues se rejoignent parfois. Quand la bouche de Raymond s'intéresse à mon bourgeon d'amour, la langue de Lulu visite ma tirelire. Elle se redresse, me chevauche, faisant glisser son vagin humide le long de ma colonne pendant que ses mains empaument ma poitrine et qu'elle me dépose des milliers de bisous dans le cou. Je frémis et aspire la tige de Raymond dont la pointe joue avec mes amygdales. Il est le premier à rendre les armes. Ses jets glissent dans mon oesophage. J'en garde un peu en bouche pour en faire profiter Lulu. Je jette des coups d'œil dans les portes en miroir. Le tableau est magnifique. Dommage qu'on n'ait pas de photos. Après avoir bien fait naviguer la précieuse crème entre nos bouches, je me retrouve encore en 69 mais cette fois c'est Lulu qui est au dessus de moi. On démarre une partie de broute minou et de doigtage. Raymond qui récupère s‘intéresse à ma petite porte. Sa langue en fait le tour avant de percer le cœur. Ses doigts la remplacent et tournent allègrement. Avec toutes ses actions conjuguées je sens des frissons monter dans ma colonne, annonciateurs d'une explosion de bonheur. Pour entrainer Lulu avec moi dans les nuages, je redouble les actions de mes doigts dans son antre et de ma langue sur son bouton. J'excite son point G. Raymond qui a retrouvé la forme glisse sa pine sur ma fente, remplace les doigts de Lulu puis après quelques bons voyages il change de trou. Il ne peine pas à m'investir. Il me bourre. Ses couilles me battent les cuisses quand elles ne sont pas aspirées par Lulu. Un tsunami déferle et nous emporte tous les trois. Raymond inonde mes boyaux. Mon jus de chatte couvre le visage de Lulu qui m'envoie toute sa cyprine en plein visage. Nos respirations sont saccadées. On tremble. On reprend progressivement nos souffles. On se repositionne. On s'enlace. On s'embrasse. On est bien !!!. Dans la matinée on émerge lentement. On se câline calmement avant de se lever. Après un bon petit déjeuner, une bonne douche commune nous permet de faire glisser nos mains savonneuses sur nos corps qui attendent les caresses. Je leur fait part de mon idée d'avoir des photos. Ils me disent que Gilles, leur fils, a une idée en tête mais ils n'en savent pas plus. On s'habille légèrement, sans mettre de dessous, et on va au resto avant d'aller se balader. Raymond n'est pas peu fier d'entrer au resto en tenant ses deux femmes par la taille sous quelques regards réprobateurs de mégères. On s'amuse à exciter le jeune serveur en lui dévoilant un peu de nos poitrines. Lulu me fait un clin d'œil. Elle fait tomber devant lui un couteau. Il se baisse pour le ramasser. Lulu écarte des jambes pour lui donner une vue imprenable sur sa féminité. Il se relève péniblement en tenant fièrement le couteau à la main. Son visage est tout rouge. Il marque un temps d'arrêt avant d'aller chercher un autre couteau. Quand il revient, une grosse bosse déforme son pantalon. Il se dirige directement vers les toilettes. Il va certainement aller se branler pour se vider les couilles. Effectivement, lors de sa prestation suivante, la bosse a disparu. On se prend toutes les deux par la taille pour sortir pendant que Raymond va payer. On part se balader bras dessus, bras dessous. Des baisers rythment la promenade. Au retour, on laisse Raymond seul devant. On en profite pour nous caresser, nous embrasser. On est insatiables. Raymond jette de nombreux coups d'œil dans le rétro.
—He ! Les filles ! Il faut m'en garder !
—Tu vas voir. On va être chaude à point pour toi !
Dès le retour chez eux, Raymond se jette sur nous. Il nous prend toutes les deux dans ses bras. Sa bouche va de l'une à l'autre. Ses mains se glissent sous nos robes et viennent chercher nos chattes juteuses. On lui tripote le gourdin par-dessus son futal. Lulu s'échappe de l'étreinte et se livre à un effeuillage artistique, obligeant Raymond à rester sur le canapé. Lorsqu'elle a terminé son show, elle me prend la main, me fait lever et entreprend de me déshabiller lentement, couvrant progressivement mon corps de baisers. Raymond n'en peut plus. Il a sorti son engin et se masturbe lentement. Lorsque je suis nue, on prend les mains de Raymond et on lui enlève lentement ses vêtements sans qu'il ait droit de nous toucher. Lorsqu'il ose mettre une main sur l'une d'entre nous, il reçoit une petite gifle sur le zob. On s'amuse avant de passer aux choses sérieuses. Il s'assoit dans le canapé et nous nous occupons de sa pine congestionnée. A genoux entre ses jambes, nos mains et nos bouches alternent pour lécher, sucer, aspirer ses trois pièces. Il ne résiste pas longtemps et nous nourrit abondamment. Lulu nous apporte des kimonos juste fermés par une ceinture histoire de ne pas rester nus mais n'entravant pas les voyages de nos mains. Elle a fait un essai de « soupe chinoise » comme apéro. Hum ! Ca coule bien mais ça échauffe vite. Tout au long du repas, les mains se faufilent entre les cuisses et sur les fesses. Raymond est déjà en grande forme. Ca promet du bon temps. Lorsqu'on débarrasse la table, Raymond arrive vite vers nous et glisse son vit tantôt entre mes fesses, tantôt entre celles de Lulu. Il est impatient de tremper son poireau. On prend notre temps. Il s'impatiente. Je sens qu'on va prendre cher. Dès que la table est vide et la cuisine rangée, il nous pousse dans ménagement vers la chambre et nous jette sur le lit. On s'embrasse toutes les deux. Il nous attrape par la taille, nous fait mettre côte à côte à quatre pattes sur le lit. On regarde le tableau dans le miroir. Il commence par nous lécher la figue et la fleur puis présente son dard. Un coup ici, un coup là. D'abord dans la chatte puis dans le cul, enfin au hasard de ses envies. Il nous bourre à fond les quatre trous jusqu'à ce qu'il nous annonce son éjaculation éminente. Un jet me percute l'utérus, un second glisse dans mes boyaux. Lulu reçoit le même traitement. Lorsqu'il est vidé, on lui fait une toilette attentionnée, aspirant les dernières gouttes avant de nous partager son élixir. On continue nos papouilles jusqu'à trouver le sommeil. Raymond est désigné d'office pour aller acheter des croissants. Nous en profitons pour nous aimer toutes les deux. On prend notre temps. Les caresses et les baisers n'oublient aucune parcelle de nos corps qui s'éveillent lentement. Raymond nous retrouve enlacées. Il tente une approche mais nous lui demandons de nous préparer un thé. Nous le retrouvons dans la cuisine et lui accordons plein de baisers pour le remercier. En fin de matinée, après de multiples jeux de mains et de langues, je rentre à la maison pour déjeuner avec mon mari qui ne devrait pas tarder à arriver.
Enfin vient le jour de la démonstration d'Anne. Lulu a invité Paul et Claudine. Je passe chercher Anne. On se contente de s'embrasser car il nous reste peu de temps. Je lui ai demandé d'apporter sa collection coquine pour les femmes et pour les hommes qu'elle na pas souvent la possibilité de démontrer. Elle a opté pour une combinaison rouge très près du corps qui lui fait une seconde peau. Sa vulve est moulée dans le tissu élastique. Ses beaux seins aux tétons bandés pointent outrageusement. Un zip va de son décolleté à son entre jambes. Je ne peux m'empêcher de faire glisser ma main sur toute la longueur de cette fermeture. Arrivés chez Lulu, nous sommes accueillies par les bisous des deux couples. Claudine qui ne m'a pas vue depuis un certain temps ne résiste pas à me prendre la bouche pendant que Paul me flatte le postérieur.
Anne commence à présenter quelques soutifs devant elle et demande si l'une de nous veut les essayer. Je me lève immédiatement, impatiente de sentir les mains d'Anne sur moi. Elle m'aide à quitter mon chemisier, faisant glisser ses mains sur mes bras puis détache mon soutif et m'aide à enfiler un modèle. Comme je l'espérais, elle prend mes seins pour les positionner dans les petits balconnets. Après m'être pavanée devant les autres, je le quitte, restant top-les. Je prends la main de Claudine, là fait venir à côté d'Anne :
—A toi d'essayer le suivant.
Je ne lui laisse pas le temps de réfléchir et commence à lui quitter son haut. Anne me laisse le soin de positionner le modèle de dentelle sur sa poitrine. J'en profite pour lui faire un petit massage avant qu'elle le quitte. Lulu n'a pas d'autre choix que de faire l'essayage suivant. Le temps que j'en choisisse un très léger, transparent, minimaliste, elle est déjà prête. Anne se fait un plaisir de lui ajuster. Elle tourne, vire devant nous avant de le quitter et d'interpeler Anne :
—Mais Anne, on voudrait bien te voir en essayer un aussi !
Je m'approche d'elle et glisse le zip jusqu'à la taille. Je l'aide à quitter les manches étroites. Enfin nous admirons sa belle poitrine. Je choisis un micro modèle composé de deux triangles qui couvrent ses petites aréoles. Ses tétons pointent de plus belle. Elle est magnifique. Lulu ne peut pas résister à venir l'embrasser en lui caressant le ventre. Elle virevolte un peu avant de le quitter. Les hommes sont excités. Des bosses significatives déforment leurs pantalons. On déguste un peu de soupe chinoise et des petits gâteaux avant de poursuivre la séance. Cette fois je prends le zip de la combinaison d'Anne et le glisse jusqu'entre ses cuisses :
—Tout à l'heure tu as été la dernière, maintenant tu vas être la première.
Je me mets à genoux devant elle et fait glisser les jambes pour les lui enlever ainsi que ses chaussures. J'ai sous les yeux sa chatte lisse que j'aime tant. Je ne peux pas résister à y déposer un baiser. Tout cela a été très vite. Elle se retrouve nue devant nous. Les compliments fusent. Pour faire cesser son moment de gêne, je me mets dans la même tenue et demande aux femmes de faire de même. Elles n'hésitent pas. Anne présente le bas assorti au haut. Le triangle, pointe en bas, peine à couvrir ses lèvres charnues. Lulu et Claudine mettent également le bas assorti aux hauts qu'elles ont essayés. Je choisis un string fendu en dentelle quasi transparent. Je me présente devant les hommes et écarte les cuisses pour bien leur montrer ma chatte. Nous quittons les modèles essayés car, chaudes comme nous sommes, nous avons peur de les mouiller.
—Anne, tu dois avoir aussi des modèles pour hommes ?
—Bien sûr.
—Alors messieurs, à vous de jouer.
On s'empresse de les dévêtir. Leurs virilités sont vaillantes. Anne leur propose des strings et entreprend de les aider à les positionner. Paul bande tellement que sa pointe dépasse de la ceinture. Elle leur fait essayer ensuite des minis cache sexe. Ils bandent trop pour pouvoir les mettre. Elle trouve un modèle très échancré mais très souple qui leur moule bien les trois pièces du service. Je me permets de fouiller dans la valise :
—Regardez ce que j'ai découvert. Là messieurs. Vous allez être irrésistibles.
—Il est vrai que je ne les montre jamais. J'ai peur de froisser les clientes et je n'ai jamais d'hommes présents.
Il y en a un qui représente une tête d'éléphant avec une trompe dans laquelle je glisse la pine de Paul. L'autre représente un dauphin entrain de sauter. J'y insère la queue de Raymond. Tout le monde rigole. On les oblige à faire le tour devant nous. Ils jouent le jeu. La trompe se soulève régulièrement. Le dauphin saute de joie. Ils se retrouvent dans le même état de nudité que nous. On achète toutes quelques pièces et bien sur les deux derniers présentés par les hommes en vue de jeux ultérieurs. La soupe chinoise bien fraîche est bien appréciable. Je m'assoie sur le canapé à côté d'Anne, lui passe une main dans le cou, attire sa figure et jette ma langue dans sa bouche. Mon autre main lui caresse l'abricot. Paul enlace Lulu pendant que Raymond tète Claudine. Anne me doigte doucement. Des soupirs de bonheur fusent de toutes les bouches. Lulu prend Raymond par la pine et me tend la main. Nous nous retrouvons tous les six sur le grand lit. Anne n'en croit pas ses yeux. Je suis rapidement en 69 au dessus d'elle. On se dévore, on se régale. Le matelas tangue. Une queue vient glisser sur ma fente obligeant Anne à se concentrer sur mon bouton d'amour. Je vois Lulu qui s'approche en face de moi. Sa tête disparait de ma vue et j'entends ses baisers sur les fesses d'Anne. Progressivement je revois son visage. Sa langue se joint à la mienne sur le fruit mur d'Anne puis remonte sur sa petite porte. Anne me serre la main, surprise mais pas réticente. La pine qui m'avait visité la chatte vise mon petit trou qui l'accueille volontiers. Les doigts d'Anne me visitent. Ils caressent en même temps le dard de l'autre côté de la fine cloison. Sa bouche s'active sur ma framboise. Je me soutiens d'une main et de l'autre câline sa poitrine ferme. Aux mouvements du matelas, je devine un changement. Je distingue Paul qui s'approche derrière Lulu. Un soubresaut m'indique qu'il vient de lui perforer un trou avec sa douceur habituelle. Claudine ne doit pas être en reste. Je l'entends qui donne quelques instructions à Raymond (c'est donc lui qui m'encule !) pour pouvoir lui bouffer les bourses et le cul. Lulu abandonne sa place. Paul vient me présenter son vit devant ma bouche. Je le lèche alternativement avec la figue d'Anne. Il se présente à la fente d'Anne et l'enfile sans plus de préambule comme à son habitude. Heureusement que je l'ai bien préparée et qu'elle mouille abondamment. Lulu se glisse derrière Paul pour lui bouffer les couilles. Paul pousse un cri. « Oh la vache ». Je devine que Lulu lui a entré un ou plusieurs doigts dans le cul. Tout le monde se démène. La jouissance monte dans les colonnes et explose. Les bites se vident, les vagins expulsent des quantités de mouille plus ou moins grasse. On est H.S. On reprend progressivement nos esprits. On se caresse tendrement. On s'embrasse doucement. On est bien. On regarde dans les miroirs l'enchevêtrement de bras et de jambes. Petit à petit on se lève chancelants. On ressort du frigo la délicieuse composition de Lulu. Avec Anne on se rhabille laissant mes amis à leurs jeux. Arrivées chez elle :
—C'est la première fois que je fais une vente comme ça. Je n'ai jamais couché après.
—Et tu le regrettes ?
—Oh ! Que non ! J'ai adoré. Vous vous retrouvez souvent comme ça ?
—Il n'y a rien de régulier. Je vais assez souvent chez eux quand mon mari part avec ses copains au foot ou à la pêche. Claudine et Paul ne sont pas toujours là.
—Celui qui m'a baisée c'est lequel ?
—C'est Paul.
—Il y est allé fort. Heureusement que je mouillais bien et que tu m'avais bien préparée.
—Il est gentil mais jamais très doux. C'est un peu dommage mais j'y suis habituée. La première fois qu'il m'a enculée, je l'ai senti passer. En plus il est bien monté.
—Oui, les deux sont intéressants.
—Je te croyais lesbienne. En réalité, tu es bi ! Comme moi.
—Ce serait dommage de se priver de tous les plaisirs que l'on peut avoir avec les deux sexes.
On se retrouve vite à poil pour une nouvelle partie de broute minou. Elle me fait découvrir la position des ciseaux qui permettent à nos vulves de se frotter et d'exciter nos clitos et me promet de me faire découvrir d'autres plaisirs. Hum ! J'en rêve déjà !
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