Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Passage de la flamme olympique — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Passage de la flamme olympique
Chapitre 1
Hélène découvre le club.
Nous avons opté pour les robes crayon. Elles ont l'avantage de pouvoir être roulées à la taille. John, le vigile habituel nous accueille avec le sourire.
—Bien venue. Ca fait un peu de temps que vous n'étiez pas venus. Il y a un peu de monde sans être l'affluence. Vous allez passer une bonne soirée.
Annabelle, chargée du vestiaire, met nos sacs et nos chaussures dans le coffre. Elle a pour tous vêtements des étoiles collés sur ses seins et percées en leur centre pour découvrir ses aréoles et ses tétons maquillés de rouge. Quand au bas, une feuille de vigne en soie est attachée par un ruban qui fait le tour de sa taille.
—Joli ton costume. Qu'en penses-tu Hélène ?
—Joli et original.
Nous passons le rideau pour pénétrer dans la salle faiblement éclairée. Je prends Hélène pas la main pour la conduire au bar où la serveuse a la même tenue qu'Annabelle. Philippe nous suit en nous tenant par la taille. Une femme est assise sur un tabouret haut, une jambe au sol, dévoilant sa féminité velue.
—Tu vois Hélène, il y en a pour tous les goûts.
—Je vois mais maintenant que tu m'as habituée à être épilée, je ne ferai pas marche arrière.
Nous nous faisons servir des cocktails et partons à la recherche d'un canapé. Nos yeux s'habituent à la pénombre. En passant nous voyons une femme qui a quitté son haut à genou sur la moquette entrain de faire une gâterie à un homme dont la chemise est ouverte et dont le pantalon gît au sol. Un peu plus loin, une belle jeune femme nue chevauche son destrier. Nous trouvons un canapé libre et nous y installons, Hélène entre nous deux. Après quelques gorgées, j'entraine Hélène sur la piste de danse où évoluent déjà quelques couples, hommes avec femmes et femmes avec femmes. Nous nous enlaçons étroitement et je relève sa robe jusqu'à la taille. Elle me regarde et me fait de même. Nos pubis se frottent. Nous passons une jambe entre les jambes de notre partenaire. Nos clitos frottent nos cuisses. Nous ondulons au rythme de la musique douce. Les paillettes scintillent révélant la nudité de nos croupes. Un couple s'approche. Des mains caressent nos pommes d'amour. Hélène me regarde et se colle à moi. Ma bouche rejoint la sienne. Nos langues dansent une folle farandole. Lorsque je quitte sa bouche, je lui tourne la tête vers le danseur qui s'empresse de me remplacer. Hélène serre ma main tandis que la femme me roule une pelle. Après ces premiers contacts, ils s'éloignent. Deux femmes s'approchent, se collent dans nos dos et empaument nos seins. Elles les pétrissent, titillent nos tétons. Leurs mains viennent se glisser entre nous pour caresser nos chattes déjà bien humides. Lentement, je fais pivoter Hélène pour la confier à la plus grande dont la poitrine est nue. Elle hésite. Je prends sa main et la pose sur la croupe de sa nouvelle cavalière. Celle-ci comprend vite qu'elle n'est pas habituée.
—Tu es nouvelle ? Je ne t'ai jamais vue ? Mais je connais bien Aline.
—Oui c'est la première fois que je viens dans un club. Aline m'a guidée.
—Tu es très jolie. Laisse-moi voir tes seins.
Hypnotisée, Hélène roule le haut de sa robe qui lui fait maintenant une ceinture. Je la suis du coin de l'œil pendant que j'échange un profond baiser avec ma nouvelle partenaire. Pour ne pas être en reste, je descends également le haut de ma robe. Ma partenaire se penche et prend mon sein en bouche, sa langue faisant le tour de mes aréoles, ses lèvres serrant mes tétons qui durcissent. Je pousse ma tête en arrière pour lui laisser accès facilement à ma poitrine dont elle s'occupe royalement. Je ferme les yeux pour savourer ses caresses. Je sens quelqu'un qui s'approche derrière moi. C'est un homme. Sa verge vient se caller entre mes fesses. Il fait redresser ma cavalière pour l'embrasser par dessus mon épaule. Son engin est bien raide et me semble imposant. D'une main je le fais glisser entre mes cuisses. Sa pine frotte maintenant le bas de ma chatte. Son pubis est collé à mes fesses. Nous ondulons ainsi tous les trois. Je vois que Philippe a rejoint Hélène et sa partenaire dont il a fait tomber la jupe. Ils se connaissent déjà et Philippe, sans préliminaires, fait glisser sa pine entre ses cuisses. Il prend une main d'Hélène qu'il pose sur le bout de son mât. La femme cajole maintenant la vulve d'Hélène. Philippe glisse une main vers la chatte de la femme, y entre un doigt, la fait pencher en avant et la possède d'un coup. Ils continuent à onduler. Hélène s'enhardit, elle passe sa main sur les fesses de Philippe, le serre sur elles et va chercher la bouche de sa partenaire.
Je me dégage de mon couple, me retourne vers lui, prend sa bite et me l'introduis. En « dansant » nous nous rapprochons de l'autre trouple. Les mains caressent toutes les peaux accessibles. Philippe qui ne veut pas venir trop vite, sort de sa partenaire, fait face à Hélène et l'embroche. La femme se met derrière elle, empaume sa poitrine et la pétrit en l'embrassant dans le cou. Hélène se sent défaillir. Ses jambes tremblent. Ses partenaires expérimentés la soutiennent. La femme lui caresse le ventre d'une main, les seins de l'autre. Au moment où son orgasme se déclenche, Philippe la bâillonne avec sa bouche. Pour ma part, ne voulant pas me faire remplir tout de suite, je me désaccouple. Nous regagnons lentement notre canapé pour laisser à Hélène le temps de reprendre ses esprits.
—Alors ma chérie, comme te sens-tu ?
—Je suis sur un nuage. Merci Philippe. Ca m'a fait drôle de me laisser aller dans les bras d'une inconnue mais elle était très gentille et douce. Elle ne m'a pas brusquée. Mais toi Philippe, tu n'as pas joui !
—Je ne veux pas griller mes cartouches tout de suite, c'est pour ça que je suis sorti de ta partenaire et que je n'ai cherché que ton plaisir.
—Et toi Aline, il t'a fait jouir ? Tu l'as vidé ?
—Non, je me suis arrêtée avant. J'attends une autre occasion. Il ne me plaisait pas trop mais c'était bon quand même.
La salle est maintenant éclairée en lumière noire. Les quelques vêtements clairs sont mis en vedette. On voit quelques strings blancs et quelques rares chemises déboutonnées. Sur l'estrade, un couple de jeunes femmes danse. Elles sont nues mais des lignes de maquillage blanc soulignent leurs bras, leurs mains, leurs jambes, leurs bouches, leurs pubis. Des cercles ornent leurs postérieurs et leurs seins. Cela fait un effet irréel. Elles se contorsionnent, se frôlent érotiquement. Deux jeunes hommes décorés de la même manière si ce n'est que leurs sexes sont également peints en blanc. Les corps se mélangent. On ne voit que des lignes qui se déplacent et laissent un peu de place à l'imagination. Ca crée encore plus de sensations que si on voyait leurs corps. Les filles s'accroupissent. Elles doivent leur tailler une pipe puis elles se relèvent, se mettent face à face en levrette. Les gars s'avancent. Ils doivent les pénétrer. Le fait de ne pas voir complètement fait travailler l'imagination. Les bouches des filles se joignent. Elles se tiennent par les épaules et sont vigoureusement secouées par les garçons. La lumière revient peu à peu. Elles se désaccouplent. Ils descendent parmi nous. L'un des gars présente son vit assez fin à la bouche d'Hélène. Elle donne quelques petits coups de langue sur le bout avant de le prendre en bouche. Il lui tient la tête et pousse son engin au fond de la bouche mais sans insister lorsqu'il sent une résistance. Il ressort et me le présente. Je le gobe et la c'est moi qui lui appuie sur les fesses pour lui faire une gorge profonde jusqu'à la base. Il me ramone la gorge à plusieurs reprises avant d'aller trouver une autre bouche accueillante. L'autre danseur fait également le tour de la salle. Des bouches d'hommes et de femmes l'honorent comme il se doit. Les danseuses se promènent également, donnant de la bouche sur les membres dressés et les chattes en chaleur. N'hésitant pas à s'embrocher rapidement sur les pieux en attente.
—Alors ma chérie, est-ce que ça te plait ?
—J'étais loin de m'imaginer ça. C'est tout en douceur. Tout le monde se laisse aller. C'est irréel.
—Tu peux faire tout ce que tu veux avec qui tu veux. Allez viens, je vais te faire visiter l'établissement. Tu vas encore découvrir plein de choses.
Je la prends par la taille et la conduis derrière le rideau, dans le couloir qui même aux autres pièces. Dans la première, trois hommes sont emmanchés et se martèlent l'oignon. Dans la seconde, c'est un gloryhole. Des bittes dépassent des trous attendant des mains et des bouches bienfaitrices.
—Vas-y, prends en une en main. Il n'attend que ça. Astique le bien. Prends-le en bouche si tu en as envie. Fais le se vider dans ta main ou ta bouche ou sur toi. C'est comme tu veux. Moi je prends celle-là. Je vais la faire raidir et me la mettre dans le cul mais je le finirai dans ma main.
Hélène me regarde faire, empoigne le manche, lui fait une courte pipe et le branle jusqu'à ce qu'il se vide dans sa main. Après une petite visite de mon cul, j'essore également l'engin dans ma main. Nous nous regardons en souriant et nous embrassons. Nous allons visiter une autre pièce. Là une femme est attachée sur une croix de St André sur le mur. Une femme et un homme s'occupent de ses seins, de son ventre, entrent leurs doigts dans son puits d'amour qui ruisselle. Elle se tortille en demandant grâce mais ne disant pas non, ses « bourreaux » s'en donnent à cœur joie. L'homme visite sa grotte avec trois doigts, sa seconde main s'occupant du sexe de l'autre femme. La femme lui glisse des doigts dans le fondement pendant que de l'autre main elle masturbe le mec. Lorsque l'orgasme ravage la femme attachée, ils la laissent haletante. La femme se retourne et l'homme la sodomise, se retire et se vide dans sa bouche. Les trois protagonistes retrouvent leurs esprits, détachent leur camarade de jeu et échangent tous les trois de profonds baisers, faisant circuler de bouche en bouche la semence.
Nous quittons la pièce pour aller à l'étage. Des femmes sont dans un vaste lit avec des hommes. Il est difficile de les compter. Les membres sont emmêlés, les corps sont dans tous les sens. Les uns sont tête-bêche, d'autres en pleine sodomies, d'autres en plein coït. La pièce est pleine de gémissements, de râles. Un homme se déboite d'une chatte et inonde le ventre de sa partenaire. Une femme bien qu'emmanchée, se glisse pour aller récupérer le précieux nectar.
—Veux-tu te joindre à eux ?
—C'est encore nouveau pour moi. J'ai à la fois envie et j'hésite.
—Allez viens avec moi et dis-toi bien que tien n'est forcé et que lorsque tu dis non, le ou la partenaire respecte ton choix.
Je demande la permission de nous joindre à eux. Nos corps sont accueillis par des mains et de bouches. On ne sait plus qui est qui. La peau claire d'Hélène attire vite les mains. Ils la font coucher sur le côté leur permettant de s'occuper du côté pile et du côté face. Une femme vient lui lécher la poitrine pendant qu'une autre bouche s'intéresse à son minou. Une bouche d'homme s'occupe de sa rosette. Une bite se présente à ma bouche. Elle est longue et épaisse comme je les aime. Je l'embouche comme une affamée, la masturbe avec mes lèvres serrées. Le gland vient butter sur ma luette. J'ouvre grand la gorge. Mon partenaire ressentant l'ouverture pousse et dépasse l'obstacle. Il se retire.
—Vas-y, baise moi la gorge.
Il ne se fait pas prier et me ramone l'œsophage. Il m'envoie de longues rasades de sperme dans l'estomac, m'en laissant un peu dans la bouche pour que je puisse y goûter. Je cherche et trouve une bouche féminine pour partager ce régal.
Hélène est maintenant prise en sandwich pendant qu'un troisième lui baise la bouche. Les trois hommes se déchaînent dans leur proie et explosent en même temps. Après avoir avalé le cum, elle crie son orgasme. Tout l'établissement a dû l'entendre. Elle gicle abondamment sur les ventres et les bites qui la libèrent. Je viens la prendre dans mes bras. Elle s'effondre en larmes, mais ce sont des larmes de joie. Elle se calme, me regarde dans les yeux.
—Oh ! Putain ! C'est fou ! C'est énorme ! Wouah ! C'est, c'est. Je ne sais même pas comment dire. Merci ma chérie de m'avoir fait découvrir ça. C'est ta présence à mes côtés qui m'a permis de me lâcher. Je suis pleine de foutre mais je suis vidée.
—Allez, viens prendre une douche.
En nous tenant par la taille, nous entrons dans la douche, laissons nos robes dans le sas. L'eau coule sur nos corps brûlants. Le gel est doux. Nos mains glissent sur nos peaux bronzées. Je profite du gel pour lui entrer deux puis trois doigts dans l'anus. Ils sont acceptés si facilement que j'entre un quatrième. Halène passe sa main sur ma motte, enfile deux, trois, quatre doigts dans mon con béant.
—Mets ton pouce allongé dans le creux de ta main et enfile moi.
—J'ai peur de te faire mal.
—Non, tu as une petite main et ma chatte est prête.
Helène avec beaucoup de précaution arrive à faire entrer toute sa main.
—Déplie ta main et visite bien ma grotte. N'oublie pas de mettre un doigt dans mon col.
Maintenant, ferme ton poing et boxe-moi les entrailles.
Pendant ce temps, je lui branle le cul.
—Putain, tu vas me faire jouir du cul !
—Oui et toi, vas-y plus fort.
Nous explosons en même temps, nous accrochons l'une à l'autre, nous embrassant le cou, le visage avant d'échanger un très profond baiser buccal.
Nous sortons de la douche, nous séchons, enfilons nos robes, les ajustant et descendons main dans la main. En rejoignant Philippe, nous traversons la salle, habillées comme deux femmes innocentes.
—Alors les filles, vous vous êtes bien amusées ? Es-tu contente Hélène ?
—Je n'imaginais pas qu'on puisse prendre autant de plaisir. J'ai bien aimé. Et toi ? Pendant ce temps là ?
—J'ai eu plusieurs partenaires. J'en ai sodomisé deux, baisé une dans la chatte, une dont j'ai rempli la gorge. La dernière, une grosse m'a pris entre ses mamelles jusqu'à ce que je lui barbouille la figure. Sa copine qui lui bouffait la chatte pendant ce temps là est venue tout récupérer. Tu vois je ne me suis pas ennuyé non plus. Allez, on prend un verre et on rentre.
Philippe a pris le volant. Je me suis mis derrière avec Hélène qui s'est blottie dans mes bras comme une enfant. Elle s'est endormie comme ça. Que du bonheur ! Elle s'est réveillée lentement quand le moteur s'est arrêté. Nous sommes montés nous coucher tendrement enlacés.
Dans la matinée, Philippe et moi nous sommes réveillés. Nous sommes sortis du lit délicatement pour la laisser dormir. Elle est descendue vers 13h, encore embrumée et s'est jetée dans nos bras.
—Mes amours. Vous dire merci c'est trop peu. Vous me faites revivre. Je vous aime tous les deux comme je n'ai jamais aimé. Je voudrais que tous les jours soient aussi beaux. Et tout ça c'est grâce à vous. Je sais qu'il va falloir que j'aille retrouver Maman et Laura mais je n'ai pas le courage de vous quitter. Il le faut pourtant.
—Ma chérie. Nous sommes heureux quand tu es dans nos bras. Pour nous aussi la séparation va être douloureuse.
—Mais vous, vous aurez d'autres occasions de vous amuser.
—De nous amuser, oui mais pas de nous aimer comme nous nous aimons tous les trois. A la rentrée, je vais t'inviter aves ma copine et sa fille. J'espère que les gamines s'entendront bien et que tu pourras avoir plus de liberté. Cela incitera peut-être Laura à se trouver d'autres copines chez lesquelles elle pourra passer quelques nuits ou quelques week-ends. Nous verrons également dans nos relations.
Nous avons opté pour les robes crayon. Elles ont l'avantage de pouvoir être roulées à la taille. John, le vigile habituel nous accueille avec le sourire.
—Bien venue. Ca fait un peu de temps que vous n'étiez pas venus. Il y a un peu de monde sans être l'affluence. Vous allez passer une bonne soirée.
Annabelle, chargée du vestiaire, met nos sacs et nos chaussures dans le coffre. Elle a pour tous vêtements des étoiles collés sur ses seins et percées en leur centre pour découvrir ses aréoles et ses tétons maquillés de rouge. Quand au bas, une feuille de vigne en soie est attachée par un ruban qui fait le tour de sa taille.
—Joli ton costume. Qu'en penses-tu Hélène ?
—Joli et original.
Nous passons le rideau pour pénétrer dans la salle faiblement éclairée. Je prends Hélène pas la main pour la conduire au bar où la serveuse a la même tenue qu'Annabelle. Philippe nous suit en nous tenant par la taille. Une femme est assise sur un tabouret haut, une jambe au sol, dévoilant sa féminité velue.
—Tu vois Hélène, il y en a pour tous les goûts.
—Je vois mais maintenant que tu m'as habituée à être épilée, je ne ferai pas marche arrière.
Nous nous faisons servir des cocktails et partons à la recherche d'un canapé. Nos yeux s'habituent à la pénombre. En passant nous voyons une femme qui a quitté son haut à genou sur la moquette entrain de faire une gâterie à un homme dont la chemise est ouverte et dont le pantalon gît au sol. Un peu plus loin, une belle jeune femme nue chevauche son destrier. Nous trouvons un canapé libre et nous y installons, Hélène entre nous deux. Après quelques gorgées, j'entraine Hélène sur la piste de danse où évoluent déjà quelques couples, hommes avec femmes et femmes avec femmes. Nous nous enlaçons étroitement et je relève sa robe jusqu'à la taille. Elle me regarde et me fait de même. Nos pubis se frottent. Nous passons une jambe entre les jambes de notre partenaire. Nos clitos frottent nos cuisses. Nous ondulons au rythme de la musique douce. Les paillettes scintillent révélant la nudité de nos croupes. Un couple s'approche. Des mains caressent nos pommes d'amour. Hélène me regarde et se colle à moi. Ma bouche rejoint la sienne. Nos langues dansent une folle farandole. Lorsque je quitte sa bouche, je lui tourne la tête vers le danseur qui s'empresse de me remplacer. Hélène serre ma main tandis que la femme me roule une pelle. Après ces premiers contacts, ils s'éloignent. Deux femmes s'approchent, se collent dans nos dos et empaument nos seins. Elles les pétrissent, titillent nos tétons. Leurs mains viennent se glisser entre nous pour caresser nos chattes déjà bien humides. Lentement, je fais pivoter Hélène pour la confier à la plus grande dont la poitrine est nue. Elle hésite. Je prends sa main et la pose sur la croupe de sa nouvelle cavalière. Celle-ci comprend vite qu'elle n'est pas habituée.
—Tu es nouvelle ? Je ne t'ai jamais vue ? Mais je connais bien Aline.
—Oui c'est la première fois que je viens dans un club. Aline m'a guidée.
—Tu es très jolie. Laisse-moi voir tes seins.
Hypnotisée, Hélène roule le haut de sa robe qui lui fait maintenant une ceinture. Je la suis du coin de l'œil pendant que j'échange un profond baiser avec ma nouvelle partenaire. Pour ne pas être en reste, je descends également le haut de ma robe. Ma partenaire se penche et prend mon sein en bouche, sa langue faisant le tour de mes aréoles, ses lèvres serrant mes tétons qui durcissent. Je pousse ma tête en arrière pour lui laisser accès facilement à ma poitrine dont elle s'occupe royalement. Je ferme les yeux pour savourer ses caresses. Je sens quelqu'un qui s'approche derrière moi. C'est un homme. Sa verge vient se caller entre mes fesses. Il fait redresser ma cavalière pour l'embrasser par dessus mon épaule. Son engin est bien raide et me semble imposant. D'une main je le fais glisser entre mes cuisses. Sa pine frotte maintenant le bas de ma chatte. Son pubis est collé à mes fesses. Nous ondulons ainsi tous les trois. Je vois que Philippe a rejoint Hélène et sa partenaire dont il a fait tomber la jupe. Ils se connaissent déjà et Philippe, sans préliminaires, fait glisser sa pine entre ses cuisses. Il prend une main d'Hélène qu'il pose sur le bout de son mât. La femme cajole maintenant la vulve d'Hélène. Philippe glisse une main vers la chatte de la femme, y entre un doigt, la fait pencher en avant et la possède d'un coup. Ils continuent à onduler. Hélène s'enhardit, elle passe sa main sur les fesses de Philippe, le serre sur elles et va chercher la bouche de sa partenaire.
Je me dégage de mon couple, me retourne vers lui, prend sa bite et me l'introduis. En « dansant » nous nous rapprochons de l'autre trouple. Les mains caressent toutes les peaux accessibles. Philippe qui ne veut pas venir trop vite, sort de sa partenaire, fait face à Hélène et l'embroche. La femme se met derrière elle, empaume sa poitrine et la pétrit en l'embrassant dans le cou. Hélène se sent défaillir. Ses jambes tremblent. Ses partenaires expérimentés la soutiennent. La femme lui caresse le ventre d'une main, les seins de l'autre. Au moment où son orgasme se déclenche, Philippe la bâillonne avec sa bouche. Pour ma part, ne voulant pas me faire remplir tout de suite, je me désaccouple. Nous regagnons lentement notre canapé pour laisser à Hélène le temps de reprendre ses esprits.
—Alors ma chérie, comme te sens-tu ?
—Je suis sur un nuage. Merci Philippe. Ca m'a fait drôle de me laisser aller dans les bras d'une inconnue mais elle était très gentille et douce. Elle ne m'a pas brusquée. Mais toi Philippe, tu n'as pas joui !
—Je ne veux pas griller mes cartouches tout de suite, c'est pour ça que je suis sorti de ta partenaire et que je n'ai cherché que ton plaisir.
—Et toi Aline, il t'a fait jouir ? Tu l'as vidé ?
—Non, je me suis arrêtée avant. J'attends une autre occasion. Il ne me plaisait pas trop mais c'était bon quand même.
La salle est maintenant éclairée en lumière noire. Les quelques vêtements clairs sont mis en vedette. On voit quelques strings blancs et quelques rares chemises déboutonnées. Sur l'estrade, un couple de jeunes femmes danse. Elles sont nues mais des lignes de maquillage blanc soulignent leurs bras, leurs mains, leurs jambes, leurs bouches, leurs pubis. Des cercles ornent leurs postérieurs et leurs seins. Cela fait un effet irréel. Elles se contorsionnent, se frôlent érotiquement. Deux jeunes hommes décorés de la même manière si ce n'est que leurs sexes sont également peints en blanc. Les corps se mélangent. On ne voit que des lignes qui se déplacent et laissent un peu de place à l'imagination. Ca crée encore plus de sensations que si on voyait leurs corps. Les filles s'accroupissent. Elles doivent leur tailler une pipe puis elles se relèvent, se mettent face à face en levrette. Les gars s'avancent. Ils doivent les pénétrer. Le fait de ne pas voir complètement fait travailler l'imagination. Les bouches des filles se joignent. Elles se tiennent par les épaules et sont vigoureusement secouées par les garçons. La lumière revient peu à peu. Elles se désaccouplent. Ils descendent parmi nous. L'un des gars présente son vit assez fin à la bouche d'Hélène. Elle donne quelques petits coups de langue sur le bout avant de le prendre en bouche. Il lui tient la tête et pousse son engin au fond de la bouche mais sans insister lorsqu'il sent une résistance. Il ressort et me le présente. Je le gobe et la c'est moi qui lui appuie sur les fesses pour lui faire une gorge profonde jusqu'à la base. Il me ramone la gorge à plusieurs reprises avant d'aller trouver une autre bouche accueillante. L'autre danseur fait également le tour de la salle. Des bouches d'hommes et de femmes l'honorent comme il se doit. Les danseuses se promènent également, donnant de la bouche sur les membres dressés et les chattes en chaleur. N'hésitant pas à s'embrocher rapidement sur les pieux en attente.
—Alors ma chérie, est-ce que ça te plait ?
—J'étais loin de m'imaginer ça. C'est tout en douceur. Tout le monde se laisse aller. C'est irréel.
—Tu peux faire tout ce que tu veux avec qui tu veux. Allez viens, je vais te faire visiter l'établissement. Tu vas encore découvrir plein de choses.
Je la prends par la taille et la conduis derrière le rideau, dans le couloir qui même aux autres pièces. Dans la première, trois hommes sont emmanchés et se martèlent l'oignon. Dans la seconde, c'est un gloryhole. Des bittes dépassent des trous attendant des mains et des bouches bienfaitrices.
—Vas-y, prends en une en main. Il n'attend que ça. Astique le bien. Prends-le en bouche si tu en as envie. Fais le se vider dans ta main ou ta bouche ou sur toi. C'est comme tu veux. Moi je prends celle-là. Je vais la faire raidir et me la mettre dans le cul mais je le finirai dans ma main.
Hélène me regarde faire, empoigne le manche, lui fait une courte pipe et le branle jusqu'à ce qu'il se vide dans sa main. Après une petite visite de mon cul, j'essore également l'engin dans ma main. Nous nous regardons en souriant et nous embrassons. Nous allons visiter une autre pièce. Là une femme est attachée sur une croix de St André sur le mur. Une femme et un homme s'occupent de ses seins, de son ventre, entrent leurs doigts dans son puits d'amour qui ruisselle. Elle se tortille en demandant grâce mais ne disant pas non, ses « bourreaux » s'en donnent à cœur joie. L'homme visite sa grotte avec trois doigts, sa seconde main s'occupant du sexe de l'autre femme. La femme lui glisse des doigts dans le fondement pendant que de l'autre main elle masturbe le mec. Lorsque l'orgasme ravage la femme attachée, ils la laissent haletante. La femme se retourne et l'homme la sodomise, se retire et se vide dans sa bouche. Les trois protagonistes retrouvent leurs esprits, détachent leur camarade de jeu et échangent tous les trois de profonds baisers, faisant circuler de bouche en bouche la semence.
Nous quittons la pièce pour aller à l'étage. Des femmes sont dans un vaste lit avec des hommes. Il est difficile de les compter. Les membres sont emmêlés, les corps sont dans tous les sens. Les uns sont tête-bêche, d'autres en pleine sodomies, d'autres en plein coït. La pièce est pleine de gémissements, de râles. Un homme se déboite d'une chatte et inonde le ventre de sa partenaire. Une femme bien qu'emmanchée, se glisse pour aller récupérer le précieux nectar.
—Veux-tu te joindre à eux ?
—C'est encore nouveau pour moi. J'ai à la fois envie et j'hésite.
—Allez viens avec moi et dis-toi bien que tien n'est forcé et que lorsque tu dis non, le ou la partenaire respecte ton choix.
Je demande la permission de nous joindre à eux. Nos corps sont accueillis par des mains et de bouches. On ne sait plus qui est qui. La peau claire d'Hélène attire vite les mains. Ils la font coucher sur le côté leur permettant de s'occuper du côté pile et du côté face. Une femme vient lui lécher la poitrine pendant qu'une autre bouche s'intéresse à son minou. Une bouche d'homme s'occupe de sa rosette. Une bite se présente à ma bouche. Elle est longue et épaisse comme je les aime. Je l'embouche comme une affamée, la masturbe avec mes lèvres serrées. Le gland vient butter sur ma luette. J'ouvre grand la gorge. Mon partenaire ressentant l'ouverture pousse et dépasse l'obstacle. Il se retire.
—Vas-y, baise moi la gorge.
Il ne se fait pas prier et me ramone l'œsophage. Il m'envoie de longues rasades de sperme dans l'estomac, m'en laissant un peu dans la bouche pour que je puisse y goûter. Je cherche et trouve une bouche féminine pour partager ce régal.
Hélène est maintenant prise en sandwich pendant qu'un troisième lui baise la bouche. Les trois hommes se déchaînent dans leur proie et explosent en même temps. Après avoir avalé le cum, elle crie son orgasme. Tout l'établissement a dû l'entendre. Elle gicle abondamment sur les ventres et les bites qui la libèrent. Je viens la prendre dans mes bras. Elle s'effondre en larmes, mais ce sont des larmes de joie. Elle se calme, me regarde dans les yeux.
—Oh ! Putain ! C'est fou ! C'est énorme ! Wouah ! C'est, c'est. Je ne sais même pas comment dire. Merci ma chérie de m'avoir fait découvrir ça. C'est ta présence à mes côtés qui m'a permis de me lâcher. Je suis pleine de foutre mais je suis vidée.
—Allez, viens prendre une douche.
En nous tenant par la taille, nous entrons dans la douche, laissons nos robes dans le sas. L'eau coule sur nos corps brûlants. Le gel est doux. Nos mains glissent sur nos peaux bronzées. Je profite du gel pour lui entrer deux puis trois doigts dans l'anus. Ils sont acceptés si facilement que j'entre un quatrième. Halène passe sa main sur ma motte, enfile deux, trois, quatre doigts dans mon con béant.
—Mets ton pouce allongé dans le creux de ta main et enfile moi.
—J'ai peur de te faire mal.
—Non, tu as une petite main et ma chatte est prête.
Helène avec beaucoup de précaution arrive à faire entrer toute sa main.
—Déplie ta main et visite bien ma grotte. N'oublie pas de mettre un doigt dans mon col.
Maintenant, ferme ton poing et boxe-moi les entrailles.
Pendant ce temps, je lui branle le cul.
—Putain, tu vas me faire jouir du cul !
—Oui et toi, vas-y plus fort.
Nous explosons en même temps, nous accrochons l'une à l'autre, nous embrassant le cou, le visage avant d'échanger un très profond baiser buccal.
Nous sortons de la douche, nous séchons, enfilons nos robes, les ajustant et descendons main dans la main. En rejoignant Philippe, nous traversons la salle, habillées comme deux femmes innocentes.
—Alors les filles, vous vous êtes bien amusées ? Es-tu contente Hélène ?
—Je n'imaginais pas qu'on puisse prendre autant de plaisir. J'ai bien aimé. Et toi ? Pendant ce temps là ?
—J'ai eu plusieurs partenaires. J'en ai sodomisé deux, baisé une dans la chatte, une dont j'ai rempli la gorge. La dernière, une grosse m'a pris entre ses mamelles jusqu'à ce que je lui barbouille la figure. Sa copine qui lui bouffait la chatte pendant ce temps là est venue tout récupérer. Tu vois je ne me suis pas ennuyé non plus. Allez, on prend un verre et on rentre.
Philippe a pris le volant. Je me suis mis derrière avec Hélène qui s'est blottie dans mes bras comme une enfant. Elle s'est endormie comme ça. Que du bonheur ! Elle s'est réveillée lentement quand le moteur s'est arrêté. Nous sommes montés nous coucher tendrement enlacés.
Dans la matinée, Philippe et moi nous sommes réveillés. Nous sommes sortis du lit délicatement pour la laisser dormir. Elle est descendue vers 13h, encore embrumée et s'est jetée dans nos bras.
—Mes amours. Vous dire merci c'est trop peu. Vous me faites revivre. Je vous aime tous les deux comme je n'ai jamais aimé. Je voudrais que tous les jours soient aussi beaux. Et tout ça c'est grâce à vous. Je sais qu'il va falloir que j'aille retrouver Maman et Laura mais je n'ai pas le courage de vous quitter. Il le faut pourtant.
—Ma chérie. Nous sommes heureux quand tu es dans nos bras. Pour nous aussi la séparation va être douloureuse.
—Mais vous, vous aurez d'autres occasions de vous amuser.
—De nous amuser, oui mais pas de nous aimer comme nous nous aimons tous les trois. A la rentrée, je vais t'inviter aves ma copine et sa fille. J'espère que les gamines s'entendront bien et que tu pourras avoir plus de liberté. Cela incitera peut-être Laura à se trouver d'autres copines chez lesquelles elle pourra passer quelques nuits ou quelques week-ends. Nous verrons également dans nos relations.
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