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✦ michel60 Ma cousine Gwendoline XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Ma cousine Gwendoline — Chapitre 3 · Nuit libertine

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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michel60
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Ma cousine Gwendoline

Chapitre 3 · Nuit libertine

Six ans que j'ai terminé mes études, j'ai ouvert mon cabinet d'avocat spécialisé dans le pénal lors de mon retour sur l'ile, il y a quatre ans. Nous avons vécu Gwen et moi chez ses parents environ six mois, le temps que je trouve une jolie petite maison, grâce à Paul le restaurateur. Elle est située non loin de notre plage favorite, celle qui abrita notre première fois. Paul nous a bien aidés, car trouver une telle maison avec une grande terrasse dans cet endroit très prisé où pullulent les résidences secondaires n'est pas chose facile. Gwen pourra aménager une très jolie chambre pour notre futur enfant. Nous ne sommes toujours pas mariés, ce qui nous vaut quelques réflexions peu amènes de sa mère déclarant le mariage en premier, les gamins ensuite.
Notre vie est trop calme, Gwen de moins en moins sage s'ennuie un peu, heureusement elle est toujours amoureuse et le soir, je sais la rendre souriante. Ma petite tornade veut pimenter notre vie sexuelle avant de faire un enfant. Elle souhaite explorer de nouvelles voies, s'enivrer de sensations nouvelles. Je manque d'enthousiasme, l'échangisme ou le partage n'est pas vraiment mon truc, pourtant si je ne veux pas risquer de la perdre, je n'ai pas vraiment le choix.
XXXX
Je sais que Luc tarde le plus possible pour réaliser mon souhait, il a tort, je l'aime comme une folle, mais j'ai besoin de me sentir exister, notre vie étant maintenant remplie de rituels qui tuent la fantaisie.
Réaliser mon fantasme sur l'ile, c'est très difficile, nous sommes trop connus pour fréquenter le seul club coquin existant. Nous avons fait un essai en allant passer une nuit à La Rochelle, ce fut un fiasco total, pas un couple capable d'attiser notre désir. Ceux présents semblaient vouloir consommer de la chair fraiche sans préliminaires, alors que pour notre première fois, nous cherchions un peu de délicatesse. Nous repartons, assez déçus.
Quelques mois ont passé depuis ce premier essai et mon fantasme se transforme en folle envie. Nous tentons une deuxième fois dans un autre club, recommandé à Luc par une de ses clientes. Une première nuit à l'hôtel ou tout mon corps sert à Luc, pas un orifice qui n'échappe à son sexe. Toute la nuit, je suis baisée, enculée, léchée, si bien que nous passons quasiment la journée à dormir pour récupérer.
Le soir pour aller au club, je m'habille sexy, une petite robe courte boutonnée sur le devant, sans rien en dessous. Luc défait deux boutons en bas et un en haut dégageant carrément mes seins.
— Voilà, ma chérie, ne marche pas trop vite, sinon ils vont voir ton minou.
— Tu veux vraiment que je me fasse sauter par tous les hommes présents ?
— Oui, mon amour, tu en as tellement envie, mais moi aussi, je vais choisir une superbe fille.
— Allez, viens c'est l'heure, c'est la première fois que je vais me faire prendre par un autre homme, et qui sait par plusieurs hommes.
— En vieillissant, tu deviens une vraie pute.
— Tu l'aimes bien ta jolie pute, surtout la nuit.
— Tu es le centre de ma vie, mon rayon de soleil, ma chérie.
Avec le recul, cette deuxième fois me laisse un souvenir tel que je frissonne et je mouille à chaque fois que j'y repense. Jamais je n'aurais pensé vivre sexuellement une telle aventure : un couple de notre âge, lui un superbe blond d'environ 1,85 m, bien bâti avec des bras dans lesquels on doit se sentir en sécurité, elle une jolie brune très mignonne : un joli petit visage angélique, 1,65 pour 60 kg, une belle petite poitrine et un joli petit cul bien rebondit avec des formes comme les affectionne Luc. Quelques regards échangés, quelques mots, nous apprenons leurs prénoms : Loïc et Sophie. Il est déjà vingt-deux heures, l'atmosphère est étrange, ceux qui se pelotent font preuve de pas mal d'exhibitionnisme, les hommes en retrait, soit debout dans la salle, soit au bar, peuvent satisfaire leur penchant pour le voyeurisme. On peut découvrir, par-ci par-là, une robe trop relevée, une paire de cuisses trop ouverte, une main qui plonge dans un décolleté ou qui malaxe une protubérance.
Des femmes assises sur les tabourets de bar laissent ostensiblement voir leur minou. Trois hommes dans un recoin s'occupent d'une superbe brune complètement nue. Loïc et Luc ont entrepris une jolie rousse, elle aussi entièrement nue, juchée sur un tabouret. Leurs mains sont sur ses cuisses, enfin parfois, elles se glissent dans son entrecuisse, la faisant glousser.
Deux hommes assez jeunes, bien foutus, s'approchent de nous, relevant nos robes, leurs mains s'aventurent entre nos cuisses, leurs doigts palpent nos monts de Vénus. Malheureusement, une femme plus âgée s'avance vers eux, visiblement ils se connaissent, alors ils nous délaissent pour l'emmener et la basculer sur un canapé, cuisses écartées, chatte offerte avant de la besogner avec ferveur. Dépitées, nous rejoignons nos hommes pour la suite de la soirée.
Nous nous retrouvons sur la piste de danse. Loïc me prend dans ses bras, je me laisse complètement aller contre lui, son regard magnétique m'attire. Une de ses mains s'est posée sur mes fesses qu'il caresse discrètement, mes seins dansent dans l'échancrure de ma robe. Le bas de ma robe s'est entrouvert, il me sourit lorsque sa main se déplace pour retirer un nouveau bouton rendant visible ma petite toison. Je suis maintenant collée contre lui, ma toison contre son sexe.
Je jette un coup d'œil vers Luc et Sophie, ils ne sont pas en reste, la tête sur son épaule, Sophie à passer ses bras autour de son cou. Luc a les deux mains sur son joli cul, par instant il se penche pour l'embrasser dans l'échancrure de son corsage. La musique s'arrête brusquement, je reste collée contre Loïc qui en profite pour glisser sa main dans mon entrecuisse, découvrant l'humidité de mon minou. J'allais écarter mes cuisses sans me préoccuper des personnes autour, lorsqu'une hôtesse vint nous rejoindre pour nous expliquer qu'il y avait des salons privés où l'on pouvait se retrouver à plusieurs.
— Votre mari en a réservé un pour quatre personnes, suivez-moi.
— Un salon privé ?
— Oui, mais si vous voulez que n'importe qui puisse vous rejoindre, il suffit de ne pas le fermer, un voyant vert le signale comme public.
Loïc me regarde un peu stupéfait, Luc et Sophie pouffent. La salle où nous entrons se compose de deux petits coins salons avec fauteuils, canapés et tables basses. Les canapés, quasiment des lits où l'on peut basculer sa partenaire du moment, sont propices aux ébats coquins. Une porte au fond à droite dans un angle, et à gauche dans une petite alcôve, une douche avec tout le nécessaire, gel, shampoing, serviettes.
Je comprends instantanément ce qu'ils envisagent pour Sophie et moi, lorsqu'ils auront bien profité de nous, ils vont nous offrir à d'autres hommes, une onde électrique parcourt mon corps. Ces salauds veulent nous voir satisfaire tous nos désirs les plus secrets, les plus immoraux. Ils ne font pas dans la demi-mesure.
Après un moment d'hésitation, Loïc finit de retirer tous les boutons de ma robe puis me bascule sur un des canapés. Ses mains agrippées à mes seins, je sens sa bouche sur la toison de mon minou, j'écarte mes cuisses le plus largement possible permettant à sa langue d'ouvrir ma fente déjà dégoulinante. Quelques mouvements de langue avant que son gland ne se fraye un chemin dans le fourreau de ma chatte.
Avant que Loïc n'entreprenne de longs va-et-vient, je tourne la tête pour regarder Luc, il retire la robe de Sophie boutonnée par-derrière, il l'installe à plat ventre sur le canapé, avant de venir entre ses cuisses la tenant cambrée par les seins. J'aperçois son énorme sexe qui impitoyablement s'enfonce dans le cul de la demoiselle. J'entends ses halètements, puis ses cris :
— Putain qu'elle est grosse, défonce-moi bien le cul, encore, encore.
— Salope, tu aimes ça !!!
— Oui, oui, plus vite plus vite, je veux jouir !!!!!!!!!!!!!!
— Je vais tenir longtemps, crois-moi, tu vas bien la sentir, j'aime ton cul bien serré.
— Oui, mais tu lèveras mon cul pour me finir en levrette.
— Les désirs de ma petite salope sont des ordres.
Jamais Luc ne me parle de cette façon d'habitude, je vois aussi une lueur d'étonnement dans les yeux de Loïc. Piqué au vif en découvrant que sa femme se révèle être une vraie salope, il commence à me ramoner tout en mordant mes tétons, certes sans violence, mais avec force, mon ventre fait des plis, ma chatte me brule. Comme Sophie j'oublie toute retenue criant, quémandant sa queue.
— Défonce ta petite pute, profite en bien.
— Tu es une vraie salope comme ma femme.
— Oui, oui …… Oh encore, encore oui……………….
— J'aime ton fourreau étroit, bien chaud.
— Je veux que tu te finisses dans ma bouche.
— Tu es sure de toi, il va falloir que tu avales tout !!!!!!!!!! Pas question de me retirer.
— Oh oui, ta petite pute veut boire ton nectar.
Nous sommes deux femelles en chaleur excitées au-delà du raisonnable, nos mâles se déchainent en nous entrainant vers des sommets de jouissance. De longs cris ponctuent nos orgasmes. Sophie hurle ma chatte, maintenant, maintenant en levrette , un nouveau cri rauque nous fait comprendre qu'elle est empalée par la bite de Luc.
Mon regard incite Loïc à changer de position, à genoux au-dessus de moi, son sexe se pose sur mes lèvres, je m'agrippe à ses fesses pour avaler son mandrin plein de ma mouille. Avec application, ma bouche fait de longs aller et retour, son gland touche le fond de ma gorge. Les cris de Sophie s'amplifient, alors Loïc attrape mes cheveux et commence une longue gorge profonde, prenant soin de me laisser respirer de temps en temps. Son sperme envahit ma trachée provoquant un haut-le-cœur, mais en parfaite salope, j'avale tout sans rechigner. Sophie pousse un long cri rauque, je comprends que mon très cher compagnon vient de bien la remplir.
XXXX
Je suis une Sophie aux anges, divinement baisée par Luc sous le regard un peu jaloux de mon mari. Je n'ai pas pu me retenir de crier lorsqu'il a joui dans ma chatte embrasée par les longs frottements de sa queue. Un instant de repos pour reprendre nos esprits et nous rejoignons la table basse sur laquelle se trouvent trois bouteilles de Champagne. Gwendoline a l'air ailleurs repensant peut-être à la queue de mon mari dans sa bouche. Celui-ci sert les coupes tout en m'embrassant tendrement, nous vidons une première bouteille, puis une deuxième. Nos hommes promènent leurs quatre mains sur chacune de nous, pendant un long moment leurs doigts s'amusent à nous ouvrir encore plus. Une fois nos coupes vidées, ils nous emmènent vers la porte du fond, lorsque Luc l'ouvre, j'ai un mouvement de recul.
C'est une pièce très bien équipée. On trouve accrochés à l'un des murs tout un attirail de petite torture : martinets, liens de bondage, menottes, une horloge originale avec des aiguilles en forme de pénis indiquant minuit. Au centre, juste en face de l'horloge, il y a deux sortes de billots, je comprends tout de suite que Gwendoline et moi allons être offertes. Je réalise que c'est à ma demande que Loïc m'a amenée ici, aucune marche arrière possible. Nos compagnons nous attachent, le buste sur le plateau, les jambes en position debout et écartées liées à deux des quatre pieds et les bras étendus en croix et eux aussi fixés au billot.
Nos yeux sont bandés, puis un léger brouhaha, des chuchotements, et je comprends que de nombreuses personnes viennent de rentrer. Des mains me caressent, palpent mes fesses, se glissent sur mes seins, j'entends Gwendoline gémir doucement, pousser un petit cri, puis les flocs flocs d'une chatte qui se fait défoncer. Je sens un gland qui se présente dans mes fesses, et c'est le début d'une folle séance, je me fais prendre par de nombreux hommes, tantôt par l'anus, tantôt par le vagin. Mes cris de plaisirs se joignent à ceux de Gwendoline. Je jouis comme une malade, ignorant qui me baise ou qui m'encule, ma chatte et mon petit trou à force de subir leurs nombreux assauts me brulent. Je tremble de désirs, toute ma lubricité refait surface. Mes orgasmes se succèdent sans discontinuer, dès que je suis inondée de sperme, une nouvelle queue prend le relai. Certains trouvent amusant de se finir dans ma bouche.
Probablement dans un moment de jouissance extrême, Gwendoline hurle comme une salope, encore, encore un oui, encore un autre dans mon cul oui oui…….. Maintenant nous n'entendons plus que nos gémissements rauques, les halètements des hommes qui nous défoncent sans retenue, mais sans violence. Je voudrais que ces instants divins ne s'arrêtent jamais, je suis à moitié consciente, ne demandant qu'à être de nouveau remplie.
Les voix de nos maris me sortent de mon rêve. Les hommes encore présents leur disent merci et quittent la pièce en silence. Je suis repue de sexe, aspirant à un repos bien mérité, mais ils ne sont pas de cet avis. Une fois nos bandeaux retirés, nos bras détachés, sans défaire les entraves de nos jambes, toujours maintenues bien écartées, ils viennent derrière nous. J'entends la voix de mon chéri.
— Nos coquines ont leur dose, au moins cinq hommes chacune et certains deux fois, regarde-les remplies de sperme partout. J'ai vraiment envie d'en profiter encore une fois avant de partir.
— C'est un joli spectacle, j'adore leurs petits culs bien ouverts, on s'en occupe à notre tour, avant de les libérer.
— Tu prends ma femme et moi la tienne. On va voir si elles sont aussi bonnes que la petite rousse.
Gwendoline pousse un long grognement rauque, je vois mon mari qui la tient par le cou complètement cambrée lui défonçant une nouvelle fois le cul avec ardeur. Une pointe de jalousie m‘étreint, il aime l'enculer, et visiblement, elle apprécie, gémissant continuellement en murmurant des mots très crus.
Je sens les mains de Luc qui lèvent mon buste pour se poser sur mes seins en me cambrant. Le gland de son sexe énorme pousse dans mon petit trou, je dois être si ouverte qu'il s'enfonce très loin, son ventre touche facilement mes fesses. Il reste un long moment sans bouger, se contentant de malaxer mes seins, pincer mes tétons. Dans un râle bien masculin, mettant ses mains sur mes hanches, son piston se met en marche, sous ses coups de queue, mes fesses tremblotent, mes seins dansent la sarabande, j'ai l'impression d'être sur des montagnes russes. Malgré ma fatigue, ce salaud réussit à provoquer un nouvel orgasme. Il s'amuse longuement à me faire gémir, mon cul déjà malmené par le nombre de fois où il a servi est bouillant. Un dernier coup de reins qui me soulève du billot et il éclate m'envoyant de petits jets. Je sens de nouveau mes fluides coulés sur mes cuisses pendant que son sexe sort doucement de mon cul.
En se penchant pour détacher mes jambes, il passe la main sur ma chatte dégoulinante me faisant frémir.
Avant de quitter la pièce, je regarde la pendule, la vache, il est trois heures trente. Je suis incapable de tenir debout, mais Gwendoline ne vaut pas mieux. C'est la conséquence d'avoir servi à satisfaire les envies de nombreux hommes pendant plusieurs heures. Ils nous soutiennent pour nous emmener vers la table ou la troisième bouteille de champagne est ouverte.
XXXX
— Alors les filles, comblées et heureuses ?
— Ça vous amuse de nous avoir vu nous faire défoncer par de nombreux inconnus !!!
— Vous aviez l'air d'aimer, surtout toi, ma Gwen, tu en voulais encore. Nous n'avons regardé que les deux premiers pour nous exciter un peu, après la jolie rousse est arrivée au bon moment. Ses splendides courbes, sa petite fente, son joli cul ont retenu toute notre attention, surtout que cette coquine nous a demandé une double vaginale.
Je ne réponds pas, Sophie me sourit. Buvant notre champagne, nous récupérons petit à petit, jamais je n'aurais imaginé vivre une telle expérience. J'ai joui sans aucune retenue d'être offerte, attachée, les yeux bandés telle une femme soumise, à de nombreux hommes. Sans la présence de Sophie subissant le même sort, j'aurais eu honte de mon attitude. Luc est allé au-delà de mes désirs, je suis calmée pour très longtemps. Nos hommes sont visiblement fatigués, la petite rousse et nous avons calmé leurs ardeurs. Nous comprenant d'un regard, nous filons, Sophie et moi, prendre une douche les laissant seuls.
Un jet d'eau chaude nettoie toutes les traces de sperme. Un shampoing pour les cheveux, un brossage de dents puis j'essuie Sophie, qui à son tour m'essuie. Je la regarde, c'est vrai qu'elle est très belle, un visage d'ange, un corps de déesse grecque.
— Tu es très belle Sophie, tes petits seins en poire, ton petit cul bien cambré et ta petite toison en triangle, je comprends que mon compagnon n'a pas résisté.
— Toi aussi, tu es magnifique, ta beauté et tes courbes harmonieuses n'ont pas laissé mon mari insensible.
— Je ne regrette pas mon expérience ce soir, au contraire, mais une fois suffit. Serais-tu d'accord pour qu'à l'avenir nous nous voyions tous les quatre un weekend de temps en temps.
— Avec plaisir Gwendoline, je n'ai aucune envie de recommencer mes exploits de ce soir, une fois dans ma vie me suffit aussi. Par contre avec vous deux, je suis d'accord pour faire une partie à quatre lorsque nous en avons envie. Voulez-vous venir chez nous ce matin, nous sommes vingt minutes en voiture ?
— On va voir ce que nos chéris en pensent.
Lorsque nous arrivons, sans un mot, ils partent à leur tour prendre une douche. Toutes les deux, nous avons repris nos esprits, la brume s'est dissipée, ce que nous avons vécu a fait naitre une véritable complicité entre nous. Légèrement assoupies, c'est leurs baisers sur nos fronts qui nous réveillent.
— Loïc, es-tu d'accord pour que Luc et Gwendoline viennent chez nous, le club fermant à cinq heures.
— Oui Sophie, avec Gwendoline vous avez l'air de bien vous entendre, l'idéal serait de faire nos petites parties coquines entre nous quatre. J'avoue sans honte que j'aime bien son petit cul et Luc aime bien le tien.
Nous sommes tous d'accord, nous nous rhabillons tous les quatre, un dernier regard nostalgique sur la porte du fond et nous retournons dans la grande salle quasiment désertée avant de quitter le club.
XXXX
Nous les suivons en voiture, un portail qui s'ouvre, une grande maison bourgeoise au fond d'un parc très boisé. Luc prend ma main et nous suivons Loïc et Sophie à l'intérieur. Épuisée, boitant légèrement, je m'accroche à lui pour ne pas tomber.
— Venez, je vous emmène dans votre chambre, je suppose que vous allez dormir, comme nous.
Nous suivons Sophie vers une immense chambre décorée avec gout. Nous nous déshabillons avant de nous glisser entre les draps et de nous endormir……………….
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Wedreca
12 mars 2025 à 08:38
En effet, tu reprends ton style 😅 (trop d'excitation, sans doute 😉).
Mais il en faut plus pour me choquer 😌.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de saluttoto
saluttoto
16 mai 2024 à 11:31
j'adore toujours autant l'histoire mais il n'y aurait pas unmélange de prénoms dans le texte? je me suis totalement perdu sur la première lecture
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de saluttoto
saluttoto
16 mai 2024 à 11:31
j'adore toujours autant l'gistoire mais il n'y aurait pas unmélange de prénoms dans le texte? je me suis totalement perdu sur la première lecture
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
15 mai 2024 à 21:40
J'aurais pas cru que Gwendoline soit autant salope tout comme Luc à profiter les clubs libertins en présence de Loïc et Sophie, mais le prénom à changer dans les deux derniers chapitres il s'appelle Tom et troisième chapitre Luc
Soyez respectueux
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