En Allemagne, retrouvailles torrides
Chapitre 1
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✦ Nalgen En Allemagne, retrouvailles torrides XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

En Allemagne, retrouvailles torrides — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Nalgen
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En Allemagne, retrouvailles torrides

Chapitre 1

—## Incipit.
Les chapitres qui suivent s'inspirent librement du titre d'une histoire trouvée sur Xstory, *Martinique, rencontre avec deux touristes allemandes*. Ici, on suit JB, un jeune Martiniquais noir baraqué à la peau d'ébène, plein d'énergie et d'envie, et moi, un autre jeune Martiniquais noir, un peu sauvage, tous deux fébriles dans un vol Lufthansa bondé de blondes. En face, Ursula, une Allemande mûre de classe moyenne, aux seins lourds et au cul charnu, mariée, mais affamée de plaisir, et Brigit, une blonde mature tout aussi voluptueuse, avec ses tétons larges et ses fesses rebondies, elle aussi mariée et pleine de désirs cachés.
—## En Allemagne, retrouvailles torrides (3)
Quelques mois après notre aventure en Martinique, JB et moi, deux jeunes Martiniquais encore marqués par ces souvenirs brûlants, avions gardé le feu allumé avec Ursula et Brigit. Les messages chauds pleuvaient presque tous les jours : des selfies où leurs gros seins bronzés débordaient de soutifs trop petits, ou des gros plans de leurs culs charnus moulés dans des strings minuscules, la ficelle disparaissant entre leurs fesses. Elles nous avaient invités à Munich pour une semaine en hiver, un plan qui nous faisait hésiter à notre âge – quitter le soleil des Caraïbes pour la grisaille allemande, sérieux ? Mais leurs mots crus et leurs promesses de débauche ont vite balayé nos doutes, nous laissant excités comme des ados avant leur première fois.
Le vol Lufthansa est un test d'endurance subtil. L'avion est plein de blondes allemandes, grandes et élancées, mais rien ne crie au scandale. Les hôtesses glissent dans les allées, leurs robes bleues marine moulantes épousant leurs cuisses fermes, le tissu tendu juste assez pour qu'on devine, en plissant les yeux, la ligne discrète d'un string en dessous. JB, mon frère martiniquais, côté hublot, se tient raide, ses mains noires crispées sur ses genoux, ses dreads courtes tombant sur son front luisant. « Frérot, c'est soft, mais ça chauffe déjà », souffle-t-il, un sourire nerveux aux lèvres. Moi, à l'allée, je capte un clin d'œil d'une mamie pulpeuse trois rangs devant, ses formes généreuses serrées dans un pull beige, ses cheveux gris tirés en chignon.
Juste un regard rapide avant le décollage, un sourire en coin qui dit tout sans rien montrer, et après l'atterrissage, elle recommence, un petit signe complice. Ça nous laisse tendus, nos jeunes corps noirs frémissant sous nos sweats, nos queues déjà à moitié réveillées, mais ça reste léger, presque innocent.
Elles nous attendent à l'aéroport, emmitouflées dans des manteaux usés de classe moyenne, leurs silhouettes mûres trahissant des années de vie bien remplies. Ursula, la quarantaine bien tassée, a un jean délavé qui moule ses hanches épaisses et un pull gris trop petit pour ses seins massifs, qui pendent lourdement sous le tissu, un string noir dépassant quand elle se penche pour attraper nos sacs. Ses cheveux châtains, un peu ternes, tombent en mèches désordonnées sur ses épaules. Brigit, un peu plus jeune, mais tout aussi voluptueuse, porte une jupe en laine toute simple qui épouse ses fesses charnues, marquées par une légère cellulite, et un chemisier beige laissant deviner ses tétons larges à travers le tissu fin, son string blanc visible quand elle bouge. Ses cheveux blonds, légèrement abîmés, encadrent un visage fatigué, mais coquin.
Elles partagent une vieille Volkswagen Golf grise, une caisse cabossée qui pue l'essence et le tissu râpé, avec des miettes de gâteaux sur la banquette. On s'entasse tous dedans, nos corps noirs serrés contre les leurs.
Le trajet est une lente montée en pression. Ursula conduit, ses yeux croisant les miens dans le rétro, un sourire discret aux lèvres. « Ça va, les petits ? Fatigués du vol ? » demande-t-elle, sa voix basse et rauque vibrant dans l'habitacle étroit. JB, à côté d'elle, hoche la tête, raide comme un piquet, sa peau noire luisant sous la lumière des phares, ses doigts tapotant nerveusement sur son genou. « Ouais, ça va, mais c'était long », répond-il, sa voix grave trahissant son excitation. Brigit, serrée contre moi à l'arrière, laisse sa cuisse frôler la mienne, sa chaleur passant à travers sa jupe. « On a pensé à vous toute la semaine », murmure-t-elle, son souffle chaud effleurant mon oreille, ses doigts jouant distraitement avec une mèche de ses cheveux.
Pas de gestes francs, juste des regards qui s'attardent, des silences lourds qui pèsent sur nos queues, et l'odeur de leurs parfums bon marché – un mélange floral cheap – qui nous chauffe le sang à petit feu. À la fin, quand Brigit se lève pour sortir, une tache humide brille sur le siège râpé, un cercle sombre qui trahit son état. Elle me lance un clin d'œil, et je sens ma bite durcir dans mon caleçon, mes pensées déjà perdues dans ce qu'on va leur faire.
Chez elles, un appart modeste avec des tapis usés, des meubles dépareillés et une cheminée qui crépite, elles nous envoient à la douche. « Prenez votre temps, les garçons », dit Ursula avec un sourire qui promet des trucs. JB et moi, on se lave chacun notre tour, l'eau chaude ruisselant sur nos corps noirs musclés de vingt piges, nos torses sculptés par les plages de Martinique, mais ça ne calme pas nos queues qui restent tendues comme des arcs. On se retrouve au salon, en caleçons noirs moulants, nos muscles saillants sous la lumière tamisée, pour un verre de bière bon marché, tiède et pétillante. Elles sont là, en robes d'intérieur fleuries qui sentent la lessive, leurs strings noirs et blancs dépassant quand elles s'assoient sur le canapé défoncé, leurs seins lourds libres sous le tissu, leurs tétons larges dessinant des ombres. Ursula croise les jambes, son string noir glissant légèrement, révélant une peau pâle marquée par le temps.
Brigit, elle, s'étire, sa robe remontant sur ses cuisses épaisses, son string blanc trempé collant à ses fesses. « Une petite balade en ville ? » propose-t-elle, ses yeux pétillant de malice, et on acquiesce, nos jeunes esprits déjà en surchauffe.
À Munich, sous les lumières d'hiver, elles nous traînent dans un magasin discount, un endroit avec des néons blafards et des rayons pleins de fringues pas chères. Elles rient comme des gamines, attrapant des robes moulantes en polyester brillant, et filent dans une cabine d'essayage double, un espace étroit fermé par un rideau élimé. On reste dehors, adossés au mur, nos cœurs battant fort. Quelques minutes plus tard, nos téléphones vibrent dans nos poches. On ouvre : une photo d'elles, robes relevées jusqu'à la taille, à quatre pattes dans la cabine, leurs culs écartés face au miroir. Le string noir d'Ursula pend sur une cuisse, son anus rose et charnu luisant entre ses fesses épaisses, des plis doux encadrant son trou. Le string blanc de Brigit, trempé et tiré sur le côté, dévoile son trou blond froncé, entouré de poils clairs et d'une peau légèrement ridée, tout ça sous la lumière crue de l'ampoule nue. « Vous aimez ? » lit-on en légende, et un frisson nous parcourt.
JB, sa peau noire luisant de sueur, jure dans sa barbe : « Bordel, elles jouent avec nous. » Moi, mon sang martiniquais bouillonnant, je bande tellement que mon caleçon me serre, mes doigts noirs serrant le phone.
Elles sortent de la cabine, leurs robes d'intérieur de nouveau en place, mais leurs regards sont sauvages. Ursula s'approche de moi, glissant son string noir encore chaud et humide dans ma poche, ses lèvres frôlant mon oreille : « J'ai envie que tu me prennes là-dedans, petit. » Brigit fait pareil avec JB, son string blanc trempé atterrissant dans sa poche, sa voix rauque murmurant : « Mon cul t'attend depuis des mois, tu vas voir. » On les suit dans la rue, nos poches alourdies par leurs sous-vêtements, leurs parfums collant à nos doigts. Elles marchent devant, leurs manteaux entrouverts laissant deviner leurs formes mûres, leurs hanches larges ondulant sous la laine usée. On croise des passants, mais elles s'en foutent, riant et se penchant parfois pour nous montrer leurs culs nus sous leurs robes, un flash rapide qui nous fait saliver. La tension est à son comble, nos jeunes queues prêtes à exploser dans nos jeans.
De retour à l'appart, plus de retenue. Les manteaux volent, les robes suivent, atterrissant en tas sur le sol usé. En deux minutes, on est tous à poil. Ursula a un cul encore plus rond que dans mes souvenirs, ferme et rebondi malgré son âge, ses seins lourds tombant sur son ventre doux, ses tétons larges comme des pièces de monnaie. Brigit, avec ses poils blonds sur sa chatte trempée, exhibe des fesses charnues qui tremblent légèrement, ses seins massifs s'affaissant sur sa poitrine, ses aréoles roses étirées par les années. Elles nous poussent sur le canapé, à quatre pattes devant nous, leurs fesses bien écartées, leurs trous exposés comme une invitation. « On veut vos queues, mais pas devant », lâche Ursula en se cambrant, son trou du cul rose bien visible entre ses globes parfaits, luisant de sueur et d'envie.
JB et moi, deux jeunes Martiniquais prêts à tout, on échange un regard, nos yeux brillants d'excitation juvénile. On sait ce qu'elles veulent, et putain, on est chaud. Brigit attrape une bouteille de lubrifiant sur la table basse – elles avaient tout prévu, les salopes – et en verse une bonne dose sur son cul, laissant le liquide couler entre ses fesses, goûtant sur le tissu râpé du canapé. Je prends le relais, étalant le lubrifiant avec mes doigts noirs, glissant un puis deux doigts dans son anus serré, sentant ses chairs mûres s'ouvrir sous mes caresses. Elle gémit, « Ja, tiefer ! » (plus profond), sa voix tremblante de désir, et je pousse plus loin, mes ongles frôlant ses parois chaudes. Pendant ce temps, JB a déjà sa grosse bite noire à moitié enfoncée dans le cul d'Ursula, qui pousse des cris rauques en allemand, ses gros seins ballotant à chaque coup de reins, claquant contre son ventre.
Je positionne ma queue noire contre le trou huilé de Brigit, et d'un coup lent, mais ferme, je m'enfonce. Putain, c'est étroit, chaud, et elle serre tellement que je manque de jouir direct. Elle se cambre encore plus, ses fesses tremblant sous l'effort, m'encourageant à la prendre à fond. « Fick meinen Arsch ! » (baise-moi le cul), hurle-t-elle, et je perds tout contrôle. Je la pilonne, mes couilles claquant contre sa chatte trempée, mes mains noires agrippant ses hanches épaisses pour aller encore plus profond, mes doigts s'enfonçant dans sa peau douce. À côté, JB a Ursula dans une position sauvage : elle est à moitié sur le dossier du canapé, les jambes en l'air, ses cuisses épaisses écartées, et il lui défonce le cul avec sa grosse bite noire, ses grognements résonnant dans la pièce, ses dreads dansant au rythme de ses coups.
Elles adorent ça, ces deux cochonnes. Brigit se doigte la chatte pendant que je lui lime le cul, ses doigts boudinés frôlant ma queue à travers la paroi fine, son souffle saccadé emplissant l'air. Ursula, elle, attrape un gode en plastique sur la table basse, un truc usé qu'elle enfonce dans sa chatte poilue pendant que JB continue de lui ravager l'arrière, ses cris rauques se mêlant au crépitement du feu. Le mélange des hurlements, des bruits humides – schlac, schlac – et du bois qui brûle rend l'ambiance complètement porno, un chaos qui nous pousse au bord du précipice. Je sens la pression monter, mes couilles se serrent, et Brigit hurle qu'elle jouit, son cul se contractant autour de ma bite, ses chairs tremblant sous mes mains. Je ne tiens plus, je me lâche, giclant des jets brûlants dans son cul pendant qu'elle s'effondre, haletante, sous mon poids.
JB finit en même temps, remplissant le cul d'Ursula, qui s'écroule sur le canapé, le souffle coupé, du sperme coulant doucement de son trou dilaté, gouttant sur le tissu défoncé. On reste là un moment, essoufflés, nos jeunes corps noirs en sueur collés aux leurs, nos torses luisants sous la lumière vacillante. Mais elles en redemandent déjà. Ursula se redresse, un sourire vicieux aux lèvres, ses seins lourds se balançant alors qu'elle se penche vers nous. « Demain, on inverse. On veut vos culs à vous », murmure-t-elle, sa voix basse pleine de promesses tordues. JB et moi, on se regarde, un peu choqués, nos queues ramollissant à peine avant de frémir à nouveau. Cette semaine en Allemagne s'annonce encore plus dingue qu'en Martinique.
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