Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Escapade de Pentecôte — Chapitre 2 · Réveil extatique
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Escapade de Pentecôte
Chapitre 2 · Réveil extatique
Un réveil extatique
Nos corps ayant joui et nos estomacs étant rassasiés, nous regagnons la chambre, le lit et la tête de Sophie posée sur mon torse, nous nous endormons rapidement.
Je me souviens d'un rêve cette nuit-là, pendant le sommeil paradoxal, un rêve où je suis tremblant de désir de faire l'amour et où Sophie a mon sexe tendu dans sa bouche. Je ressens chaque caresse de sa langue sur mon gland, je sens sa main le long de ma queue me masturber lentement. Soudain, un éclair surgit par la fenêtre et... Je m'éveille, un orage gronde effectivement et Sophie est en train de me sucer, ce n'était pas un rêve, mais une réalité ! Sortant des limbes du sommeil, il me faut quelques secondes pour comprendre si je suis toujours endormi ou non. Les effets soporifiques se dissipent rapidement pour laisser place à la symphonie de mes sens, effectivement ma queue est dure dans sa bouche. Je passe ma main dans ses cheveux, accompagnant les mouvements de sa tête, sa langue sillonne le long de ma verge avec lenteur puis elle suce mon gland de nouveau.
Je me souviens d'un rêve cette nuit-là, pendant le sommeil paradoxal, un rêve où je suis tremblant de désir de faire l'amour et où Sophie a mon sexe tendu dans sa bouche. Je ressens chaque caresse de sa langue sur mon gland, je sens sa main le long de ma queue me masturber lentement. Soudain, un éclair surgit par la fenêtre et... Je m'éveille, un orage gronde effectivement et Sophie est en train de me sucer, ce n'était pas un rêve, mais une réalité ! Sortant des limbes du sommeil, il me faut quelques secondes pour comprendre si je suis toujours endormi ou non. Les effets soporifiques se dissipent rapidement pour laisser place à la symphonie de mes sens, effectivement ma queue est dure dans sa bouche. Je passe ma main dans ses cheveux, accompagnant les mouvements de sa tête, sa langue sillonne le long de ma verge avec lenteur puis elle suce mon gland de nouveau.
— Oh Sophie, hmmmmm, c'est bon ce que tu me fais, continue chérie.
Il fait à peine jour, du moins les nuages foncés de l'orage obscurcissent sans doute le ciel. Sporadiquement, des éclairs jaillissent, et les grondements se diffusent quelques instants plus tard, quelques secondes au plus, l'orage n'est pas loin.
J'ai l'impression que mon sexe gonfle encore sous l'effet de sa bouche, que mes couilles sont de nouveau pleines de jus, sensation merveilleuse quand on désire l'autre. Pas de question à se poser, on va jouir encore comme des fous. Sa bouche se fait plus avide, plus gorumande, elle frotte sa vulve sur ma jambe par des mouvements lents de ses hanches, une humidité s'y dépose, sûrement celle de mon sperme que je lui ai envoyée hier, mêlé à sa cyprine. Je me contorsionne de plaisir, respire plus fort, elle pose sa main sur mon torse et continue de me sucer, elle a faim. Elle commence à pousser des râles, sa peau est chaude, elle est en feu d'envie, ses seins effleurent mes cuisses.
Puis elle se redresse et sans mot dire, s'allonge contre moi, ses jambes passées de chaque côté des miennes. Elle m'embrasse, fougueusement, intensément. Sa peau chaude et douce contre la mienne, ses seins lourds collés contre moi, nos vibrations de désir se rencontrent, se complètent.
— Baise-moi encore Alain, laisse-moi faire, je te veux en moi, me susurre-t-elle à l'oreille.
Ses lèvres viennent prendre les miennes, sa langue trouve ma langue, elles se lèchent langoureusement, j'enserre son corps, ma main descend sur son dos, elle fait onduler son bassin, sa chatte sur ma queue, elle soupire, pousse de petits râles et finit par me faire entrer en elle, dans sa fente mouillée de nos jus. Elle pousse lentement sa chatte le long de mon sexe, m'avale totalement en elle d'un geste lent et je pose mes mains fermement sur son cul moelleux, pétris ses fesses, ses seins contre mon torse. Plusieurs grondements retentissent, avec des éclairs plus intenses. Elle continue de me masturber avec sa fente. On se parle, en chuchotant, imprégnés de désir, enfermés dans notre bulle.
— Ne t'arrête pas chérie, tu m'excites.
— Toi aussi tu m'excites, j'aime te sentir en moi, j'aime sentir ta queue dure glisser au fond de moi.
— Tu déchires mon corps et mon âme d'extase, glisse sur moi encore.
— Toi aussi tu m'excites, j'aime te sentir en moi, j'aime sentir ta queue dure glisser au fond de moi.
— Tu déchires mon corps et mon âme d'extase, glisse sur moi encore.
Un nouveau baiser, un baiser mouillé, un baiser plus sulfureux que nous n'arrêtons pas, folie de frottements de nos corps, nos bouches, nos langues, les mots attisent notre frénésie, libèrent notre
Derrière la baie vitrée, le spectacle de l'orage persiste, nous plongeant dans une atmosphère particulièrement intense.
Nos souffles sont presque à l'unisson, mon gland est plus sensible à force de va-et-vient.
Derrière la baie vitrée, le spectacle de l'orage persiste, nous plongeant dans une atmosphère particulièrement intense.
Nos souffles sont presque à l'unisson, mon gland est plus sensible à force de va-et-vient.
— Tu vas me faire jouir fort tout à l'heure, soufflais-je, je vais tout te mettre entre tes cuisses.
— Je veux tout de toi, je le veux au fond de moi, je veux sentir les spasmes de ta queue quand tu vas décharger chéri.
— Je veux tout de toi, je le veux au fond de moi, je veux sentir les spasmes de ta queue quand tu vas décharger chéri.
Quand on se parle comme ça, avec cette tension sexuelle, inutile de dire qu'on est proche de l'apothéose charnelle.
La sensation du contact de nos corps l'un contre l'autre est puissante, puis Sophie se redresse, s'appuie sur ses mains, je prends alors ses seins dans mes mains, les suce, les lèche, augmentant ses soupirs. Il n'y a pas d'erreur, nous sommes totalement compatibles sexuellement, on se régale, on se perd dans les méandres de l'extase avant la jouissance. Puis elle revient contre moi, met sa tête dans mon cou, passe ses bras autour de mon cou et fait glisser sa chatte trempée plus vivement le long de ma queue en poussant des râles plus nets, en respirant plus fort. Je sens mes couilles prêtes à exploser, sens sa vulve trempée se poser sur mes couilles à chaque fois qu'elle pousse son bassin vers le bas, je parviens encore quelques instants à me contenir, mes mains serrées sur ses fesses, son cul de femme dont le corps se consume d'un plaisir violent.
La sensation du contact de nos corps l'un contre l'autre est puissante, puis Sophie se redresse, s'appuie sur ses mains, je prends alors ses seins dans mes mains, les suce, les lèche, augmentant ses soupirs. Il n'y a pas d'erreur, nous sommes totalement compatibles sexuellement, on se régale, on se perd dans les méandres de l'extase avant la jouissance. Puis elle revient contre moi, met sa tête dans mon cou, passe ses bras autour de mon cou et fait glisser sa chatte trempée plus vivement le long de ma queue en poussant des râles plus nets, en respirant plus fort. Je sens mes couilles prêtes à exploser, sens sa vulve trempée se poser sur mes couilles à chaque fois qu'elle pousse son bassin vers le bas, je parviens encore quelques instants à me contenir, mes mains serrées sur ses fesses, son cul de femme dont le corps se consume d'un plaisir violent.
Sa tête toujours nichée dans mon cou, j'embrasse son épaule, la mords. Elle tourne la tête, je prends ses lèvres, nos langues ne se caressent plus, mais se dévorent pendant que la fente glisse plus vite, que le rythme de sa respiration m'indique qu'elle va devoir laisser jaillir son orgasme. Un éclair vif suivi d'un bruit de tonnerre fait trembler la baie vitrée de la chambre. Nos corps sont en sueur, l'odeur de nos peaux, de nos sueurs s'ajoute à l'air ambiant, une odeur suave de luxure. Je commence à lui donner de bons coups de bite, synchronisés sur ses mouvements.
C'est une émotion inoubliable, déchirante d'être en osmose avec une femme avec qui on se nourrit mutuellement de nos corps.
— AAaahhh Alain, tu me rends folle, arrête, c'est moi qui vais te faire jouir, ne bouge plus.
Mais en disant ça, sa voix est tellement tremblante que je sais qu'elle est sur le point d'exploser. Je la laisse faire.
— Tu crois pouvoir faire ça ? dis-je doucement.
— Tu ne peux pas me résister, hmmmmm... Hmmmmm ta queue est dure.
— Et ta chatte trempée, j'aime, j'aime te baiser, je ne vais plus tenir longtemps.
— Oui viens, dit-elle fébrilement, remplis-moi.
— Tu ne peux pas me résister, hmmmmm... Hmmmmm ta queue est dure.
— Et ta chatte trempée, j'aime, j'aime te baiser, je ne vais plus tenir longtemps.
— Oui viens, dit-elle fébrilement, remplis-moi.
Et disant ça, je ne sais pas comment elle fait, mais je constate que sa fente enserre davantage mon sexe, démultipliant le plaisir et me faisant perdre pied.
— Je vais jouir Sophie, j'en peux plus, hmmmm ma belle salope.
— Oui chéri, jouis, vide tes couilles dans ma chatte, je suis ta salope.
— Oui chéri, jouis, vide tes couilles dans ma chatte, je suis ta salope.
Et là c'est la déflagration totale, je sens mon sperme monter rapidement dans ma verge alors que dans un dernier mouvement, elle prend ma queue complètement en elle et se bloque, sa vulve mouillée touchant mes couilles, elle se crispe sur moi en poussant un long cri d'extase magnifique. Mon jus gicle entre ses cuisses, dans sa fente brûlante alors que je tiens fermement son cul dans un réflexe pour la posséder en l'inondant plus profondément, en poussant moi aussi un son indéfinissable traduisant mon orgasme. C'est une profonde alchimie quand elle crie au moment où ma queue expulse mon sperme dans ses entrailles.
Il nous faut un moment pour reprendre nos esprits, pour trouver un peu de force. Mon sexe se détend en elle, diminue puis sort de son vagin bouillonnant. On échange un baiser apaisé, elle se met sur le dos près de moi, je me tourne vers elle, en appui sur un coude et l'embrasse en caressant ses seins. L'orage opère toujours et je crois bien qu'il n'a pas fallu longtemps pour que nous nous rendormions.
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