Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une fabuleuse découverte — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une fabuleuse découverte
Chapitre 2
Lisa est absente jusqu’à vendredi. Partie en stage avec son équipe, elle ne sera pas joignable, ce qui m’agace déjà, alors que je ne la connaissais pas il y a une semaine.
— Bonne soirée.
— À toi aussi.
Je salue Coralie avant de me diriger vers ma voiture surchauffée. Le trajet jusqu’à mon appartement est franchement désagréable et je quitte mes vêtements sitôt la porte franchie. C’est donc en string que je déambule dans la relative fraîcheur des pièces avant de me poser sur le canapé et de me perdre sur Instagram. Les pages défilent sans but précis avant de m’amener inévitablement à celle de Lisa qui ne compte aucune nouvelle photo depuis ma dernière visite — stage oblige — mais qui me fait sourire benoîtement.
— Tu me manques…
Soudain, mélancolique, je regarde son beau sourire dans sa tenue de sportive et mes pensées s’égarent tout comme mes doigts qui glissent sur ma peau moite.
— Hum.
Je gémis doucement au contact de mes pointes tendues que je frôle un instant avant de glisser vers mon nombril et au-delà… L'état de ma vulve ne me surprend guère et c’est avec un plaisir évident que je redécouvre les joies de la masturbation trop longtemps négligée.
— Trop bon…
Oui, c'est du bon que je complimente une partenaire invisible alors que ce sont mes doigts qui frôlent mes petites lèvres gonflées, me faisant frémir puis bientôt gémir. Je suis trempée comme jamais, poissant mes phalanges de ma cyprine odorante. Mon string me gêne tant que je m’en débarrasse fébrilement, humant au passage la preuve de mon excitation débordante.
— Hum.
Totalement nue sur le tissu, je frissonne de désir malgré la chaleur ambiante, frôlant d’une main un sein tendu tandis que l’autre retrouve mon sexe ouvert. Les yeux fermés, je reprends mes caresses presque impatientes, pinçant rapidement mes tétons et débusquant mon clitoris durci par l’envie.
— Oui…
Nul besoin de vidéos ou de lectures érotiques. Le souvenir récent de mon étreinte avec Lisa m’excite suffisamment pour rapidement perdre patience. Je veux jouir et vite ! Mes doigts pressent ma vulve sans douceur et trouvent vite le rythme qui me fait gémir.
— Hum.
L’index et le majeur s’emparent de mon clitoris et ne le lâchent plus jusqu’à mon orgasme sonore qui me saisit et me fait trembler de longues secondes, la bouche et les cuisses ouvertes. Le souffle court, je reprends lentement mes esprits avant de filer sous une douche fraîche bienvenue.
— Plus que deux jours…
Telle une enfant qui compte les dodos jusqu’à Noël, je lance le compte à rebours avant les retrouvailles avec Lisa, comme s’il était acté qu’elle partage mon envie.
— Bonne soirée.
— À toi aussi.
Je salue Coralie avant de me diriger vers ma voiture surchauffée. Le trajet jusqu’à mon appartement est franchement désagréable et je quitte mes vêtements sitôt la porte franchie. C’est donc en string que je déambule dans la relative fraîcheur des pièces avant de me poser sur le canapé et de me perdre sur Instagram. Les pages défilent sans but précis avant de m’amener inévitablement à celle de Lisa qui ne compte aucune nouvelle photo depuis ma dernière visite — stage oblige — mais qui me fait sourire benoîtement.
— Tu me manques…
Soudain, mélancolique, je regarde son beau sourire dans sa tenue de sportive et mes pensées s’égarent tout comme mes doigts qui glissent sur ma peau moite.
— Hum.
Je gémis doucement au contact de mes pointes tendues que je frôle un instant avant de glisser vers mon nombril et au-delà… L'état de ma vulve ne me surprend guère et c’est avec un plaisir évident que je redécouvre les joies de la masturbation trop longtemps négligée.
— Trop bon…
Oui, c'est du bon que je complimente une partenaire invisible alors que ce sont mes doigts qui frôlent mes petites lèvres gonflées, me faisant frémir puis bientôt gémir. Je suis trempée comme jamais, poissant mes phalanges de ma cyprine odorante. Mon string me gêne tant que je m’en débarrasse fébrilement, humant au passage la preuve de mon excitation débordante.
— Hum.
Totalement nue sur le tissu, je frissonne de désir malgré la chaleur ambiante, frôlant d’une main un sein tendu tandis que l’autre retrouve mon sexe ouvert. Les yeux fermés, je reprends mes caresses presque impatientes, pinçant rapidement mes tétons et débusquant mon clitoris durci par l’envie.
— Oui…
Nul besoin de vidéos ou de lectures érotiques. Le souvenir récent de mon étreinte avec Lisa m’excite suffisamment pour rapidement perdre patience. Je veux jouir et vite ! Mes doigts pressent ma vulve sans douceur et trouvent vite le rythme qui me fait gémir.
— Hum.
L’index et le majeur s’emparent de mon clitoris et ne le lâchent plus jusqu’à mon orgasme sonore qui me saisit et me fait trembler de longues secondes, la bouche et les cuisses ouvertes. Le souffle court, je reprends lentement mes esprits avant de filer sous une douche fraîche bienvenue.
— Plus que deux jours…
Telle une enfant qui compte les dodos jusqu’à Noël, je lance le compte à rebours avant les retrouvailles avec Lisa, comme s’il était acté qu’elle partage mon envie.
— Coucou. Ça va ?
Mon cœur bat la chamade lorsque je reçois l’appel tant attendu. Nous sommes vendredi soir et je suis chez moi, prête à rejoindre Lisa à l’endroit où elle le désire.
— Oui. Et toi ? Bien passé ton stage ?
— Super. Qu'as-tu prévu ce week-end ?
— Rien, pourquoi ?
Je me retiens de lui dire que je l’attends depuis cinq jours pour ne pas paraître trop fleur bleue.
— Prépare un sac. Je t’emmène en week-end. Enfin… Si tu veux…
— Bien sûr.
La rapidité de ma réponse la fait rire, mais elle abrège la conversation pour me laisser le temps de faire mes affaires.
Vingt minutes plus tard, je suis assise à la place passager, souriant à celle qui ne veut pas me donner le lieu de notre destination.
— Surprise.
Je me laisse entraîner, presque déçue que sa main reste sur le volant, mais je me retiens de faire le premier pas. Le domaine est classé 5 étoiles, ce qui promet un séjour de standing pas démenti par le luxe de la réception et la distinction des employés tout en discrétion.
— Bonsoir mesdames.
Légèrement en retrait, je laisse Lisa effectuer le check-in en présentant une carte mystérieuse qui semble ouvrir toutes les portes.
— Tu m’expliques ?
D’un regard quasiment comique, elle me fait patienter jusqu’au départ de l’employé qui nous présente notre cottage, plus vaste que mon appartement !
— Bonjour, toi.
La porte est à peine refermée que Lisa m’enlace et dépose ses lèvres sur les miennes. Son baiser est aussi troublant que ses mains sur mes hanches, si bien que rapidement je perds pied, la laissant défaire un à un les boutons de mon chemisier.
— Tu m’as manqué.
Ses douces paroles me font autant frémir que ses doigts qui frôlent mon ventre avant de défaire ma jupe.
— Toi aussi…
Je ne mens pas, osant prendre également l’initiative en cherchant le zip de sa robe qui s’ouvre dans un crissement évocateur.
— Hum. J’avais peur de ne plus te plaire, murmure Lisa.
— Tu es folle ?
— Oui. Folle de toi !
Et de m’entraîner sur le lit qui nous accueille, les draps ouverts pour un chahut qui dégénère rapidement. Nous rions, chahutons comme deux enfants avant de retrouver des gestes d’adultes heureux de se retrouver. Les regards deviennent plus profonds et les caresses plus précises, exacerbant inévitablement notre excitation. Désormais totalement nues, notre étreinte devient presque sauvage, me faisant oublier ma quasi-inexpérience.
— Laisse-toi faire.
Au-dessus de Lisa, je l’immobilise un instant pour mieux la dévorer des yeux avant de poursuivre mes découvertes.
— Volontiers.
Son sourire est si craquant que je lui offre un dernier baiser avant de laisser mes lèvres errer sur sa peau frémissante.Son cou est fin et ses épaules dessinées par ses séances d’entraînement qui ont sculpté ce corps que je prends le temps de découvrir.
— Oui…
Elle se tend lorsque je frôle ses mamelons, m’encourageant d’une caresse dans mon dos à jouer longuement avec ses pointes hypersensibles. Ses seins ronds attirent forcément mes mains qui les empaument pour compléter mon hommage.
— Continue…
Sa voix est presque suppliante, me faisant sourire avant d’exaucer son souhait en léchant avec gourmandise ses mamelons gonflés de désir.
— Hum.
Je gémis aussi excitée par ce que ma bouche déclenche que par ses mains qui explorent mon corps fébrile. Car oui, cela me rend dingue de jouer avec sa poitrine ferme et de l’entendre respirer de plus en plus rapidement.
— Tu aimes ?
J’ai besoin d’être rassurée et son petit cri lorsque j’aspire à sa pointe brune suffit à mon bonheur et me donne l’audace de m’aventurer plus bas…
— J’adore ta bouche…
C’est sa dernière phrase audible avant que je la fasse gémir malgré mon inexpérience. Il faut dire que son goût est exquis et sa vulve particulièrement sensible. Pas rebutée par cette nouvelle saveur, je prends du plaisir à chercher l’hommage idoine, explorant chaque recoin de ses lèvres intimes avant de débusquer l’épicentre de son plaisir.
— Ah.
Elle se cambre au premier contact, les mains crispées sur les draps et les yeux clos. Je n’en reviens pas de lui procurer autant de sensations lors de mon premier cunnilingus ! Car oui, c’est la première fois que je lèche une femme et j'adore cela en plus.
— Continue… Je vais jouir…
Je réponds favorablement à sa supplique, n’abandonnant son clitoris qu’au tsunami de son orgasme si violent qu’elle m’enserre la tête de mes cuisses tétanisées par le plaisir. Le visage poisseux et les oreilles martyrisées, j’attends la fin de la tempête qui la laisse inerte et le souffle court.
— J’en ai rêvé toute la semaine, murmurai-je à son oreille.
— Et moi donc…
Notre tendre baiser a le goût épicé qui ranime nos corps bientôt à nouveau en fusion pour un deuxième puis troisième round nous amenant à un sommeil bien mérité.
Mon cœur bat la chamade lorsque je reçois l’appel tant attendu. Nous sommes vendredi soir et je suis chez moi, prête à rejoindre Lisa à l’endroit où elle le désire.
— Oui. Et toi ? Bien passé ton stage ?
— Super. Qu'as-tu prévu ce week-end ?
— Rien, pourquoi ?
Je me retiens de lui dire que je l’attends depuis cinq jours pour ne pas paraître trop fleur bleue.
— Prépare un sac. Je t’emmène en week-end. Enfin… Si tu veux…
— Bien sûr.
La rapidité de ma réponse la fait rire, mais elle abrège la conversation pour me laisser le temps de faire mes affaires.
Vingt minutes plus tard, je suis assise à la place passager, souriant à celle qui ne veut pas me donner le lieu de notre destination.
— Surprise.
Je me laisse entraîner, presque déçue que sa main reste sur le volant, mais je me retiens de faire le premier pas. Le domaine est classé 5 étoiles, ce qui promet un séjour de standing pas démenti par le luxe de la réception et la distinction des employés tout en discrétion.
— Bonsoir mesdames.
Légèrement en retrait, je laisse Lisa effectuer le check-in en présentant une carte mystérieuse qui semble ouvrir toutes les portes.
— Tu m’expliques ?
D’un regard quasiment comique, elle me fait patienter jusqu’au départ de l’employé qui nous présente notre cottage, plus vaste que mon appartement !
— Bonjour, toi.
La porte est à peine refermée que Lisa m’enlace et dépose ses lèvres sur les miennes. Son baiser est aussi troublant que ses mains sur mes hanches, si bien que rapidement je perds pied, la laissant défaire un à un les boutons de mon chemisier.
— Tu m’as manqué.
Ses douces paroles me font autant frémir que ses doigts qui frôlent mon ventre avant de défaire ma jupe.
— Toi aussi…
Je ne mens pas, osant prendre également l’initiative en cherchant le zip de sa robe qui s’ouvre dans un crissement évocateur.
— Hum. J’avais peur de ne plus te plaire, murmure Lisa.
— Tu es folle ?
— Oui. Folle de toi !
Et de m’entraîner sur le lit qui nous accueille, les draps ouverts pour un chahut qui dégénère rapidement. Nous rions, chahutons comme deux enfants avant de retrouver des gestes d’adultes heureux de se retrouver. Les regards deviennent plus profonds et les caresses plus précises, exacerbant inévitablement notre excitation. Désormais totalement nues, notre étreinte devient presque sauvage, me faisant oublier ma quasi-inexpérience.
— Laisse-toi faire.
Au-dessus de Lisa, je l’immobilise un instant pour mieux la dévorer des yeux avant de poursuivre mes découvertes.
— Volontiers.
Son sourire est si craquant que je lui offre un dernier baiser avant de laisser mes lèvres errer sur sa peau frémissante.Son cou est fin et ses épaules dessinées par ses séances d’entraînement qui ont sculpté ce corps que je prends le temps de découvrir.
— Oui…
Elle se tend lorsque je frôle ses mamelons, m’encourageant d’une caresse dans mon dos à jouer longuement avec ses pointes hypersensibles. Ses seins ronds attirent forcément mes mains qui les empaument pour compléter mon hommage.
— Continue…
Sa voix est presque suppliante, me faisant sourire avant d’exaucer son souhait en léchant avec gourmandise ses mamelons gonflés de désir.
— Hum.
Je gémis aussi excitée par ce que ma bouche déclenche que par ses mains qui explorent mon corps fébrile. Car oui, cela me rend dingue de jouer avec sa poitrine ferme et de l’entendre respirer de plus en plus rapidement.
— Tu aimes ?
J’ai besoin d’être rassurée et son petit cri lorsque j’aspire à sa pointe brune suffit à mon bonheur et me donne l’audace de m’aventurer plus bas…
— J’adore ta bouche…
C’est sa dernière phrase audible avant que je la fasse gémir malgré mon inexpérience. Il faut dire que son goût est exquis et sa vulve particulièrement sensible. Pas rebutée par cette nouvelle saveur, je prends du plaisir à chercher l’hommage idoine, explorant chaque recoin de ses lèvres intimes avant de débusquer l’épicentre de son plaisir.
— Ah.
Elle se cambre au premier contact, les mains crispées sur les draps et les yeux clos. Je n’en reviens pas de lui procurer autant de sensations lors de mon premier cunnilingus ! Car oui, c’est la première fois que je lèche une femme et j'adore cela en plus.
— Continue… Je vais jouir…
Je réponds favorablement à sa supplique, n’abandonnant son clitoris qu’au tsunami de son orgasme si violent qu’elle m’enserre la tête de mes cuisses tétanisées par le plaisir. Le visage poisseux et les oreilles martyrisées, j’attends la fin de la tempête qui la laisse inerte et le souffle court.
— J’en ai rêvé toute la semaine, murmurai-je à son oreille.
— Et moi donc…
Notre tendre baiser a le goût épicé qui ranime nos corps bientôt à nouveau en fusion pour un deuxième puis troisième round nous amenant à un sommeil bien mérité.
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