Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
Une fabuleuse découverte — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une fabuleuse découverte
Chapitre 3
C'est un léger bruit de douche qui m’a réveillée. Nue sur le grand lit ,j’émerge peu à peu , reconstituant le fil de la soirée et de la nuit. Lisa ! Je souris au souvenir de son beau visage et me lève pour la rejoindre à la salle de bains.
— Salut toi.
Son corps musclé brille sous l’eau et me donne aussitôt l’envie de la rejoindre. Un rapide lavage de dents et me voici plaquée contre ma chérie qui m’embrasse amoureusement.
— Hum.
Je gémis de bonheur, profitant des sensations que m'offrent sa langue et ses mains qui s'égarent déjà sur mon dos et mes fesses.
— Bien dormi, ma puce ?
Ses mots sont aussi doux que ses caresses qui me font ronronner comme une chatte.
— Comme un bébé.
— Génial. Je te laisse la place.
Un dernier baiser tendre et me voici seule sous l’eau chaude ,le cœur léger.
Le petit déjeuner est à l’image de l’hôtel : luxueux et distingué. Les produits frais sont servis avec classe par un personnel souriant et disponible. Peu habituée à ce type d’établissement, je suis moins à l’aise que Lisa qui semble évoluer dans son élément.
— Au fait…
— Oui ?
Son sourire est décidément irrésistible.
— Tu m’expliques ?
— Quoi ?
— Tout cela.
D’un geste théâtral, je lui montre la somptueuse salle de restaurant où nous buvons un jeu d’oranges pressées.
— Le groupe qui possède l’hôtel est sponsor de notre team et a organisé un challenge pendant le stage. Je l’ai remporté et j’ai eu droit à un séjour all inclusive avec la personne de mon choix.
— Et je suis la personne de ton choix ?
— Bah oui.
Je frôle ses doigts tendrement, émue par cette confession sincère.
— Qu’ont dit tes coéquipières ?
— Qu’elles voulaient connaître l’heureuse élue.
— Tu leur as dit qui j’étais ?
— Non. Mais tu feras bientôt leur connaissance.
— Oui ?
Légèrement anxieuse d’afficher mon nouveau statut de lesbienne, j’essaie d’en savoir plus, mais Lisa se contente de sourire et d’abréger la conversation.
— Salut toi.
Son corps musclé brille sous l’eau et me donne aussitôt l’envie de la rejoindre. Un rapide lavage de dents et me voici plaquée contre ma chérie qui m’embrasse amoureusement.
— Hum.
Je gémis de bonheur, profitant des sensations que m'offrent sa langue et ses mains qui s'égarent déjà sur mon dos et mes fesses.
— Bien dormi, ma puce ?
Ses mots sont aussi doux que ses caresses qui me font ronronner comme une chatte.
— Comme un bébé.
— Génial. Je te laisse la place.
Un dernier baiser tendre et me voici seule sous l’eau chaude ,le cœur léger.
Le petit déjeuner est à l’image de l’hôtel : luxueux et distingué. Les produits frais sont servis avec classe par un personnel souriant et disponible. Peu habituée à ce type d’établissement, je suis moins à l’aise que Lisa qui semble évoluer dans son élément.
— Au fait…
— Oui ?
Son sourire est décidément irrésistible.
— Tu m’expliques ?
— Quoi ?
— Tout cela.
D’un geste théâtral, je lui montre la somptueuse salle de restaurant où nous buvons un jeu d’oranges pressées.
— Le groupe qui possède l’hôtel est sponsor de notre team et a organisé un challenge pendant le stage. Je l’ai remporté et j’ai eu droit à un séjour all inclusive avec la personne de mon choix.
— Et je suis la personne de ton choix ?
— Bah oui.
Je frôle ses doigts tendrement, émue par cette confession sincère.
— Qu’ont dit tes coéquipières ?
— Qu’elles voulaient connaître l’heureuse élue.
— Tu leur as dit qui j’étais ?
— Non. Mais tu feras bientôt leur connaissance.
— Oui ?
Légèrement anxieuse d’afficher mon nouveau statut de lesbienne, j’essaie d’en savoir plus, mais Lisa se contente de sourire et d’abréger la conversation.
La piscine est quasi déserte, en dehors d’un jeune couple qui semble être en lune de miel. Lisa choisit les transats les plus isolés, ce qui me convient parfaitement.
— Ça te va ?
— Parfait.
Elle est déjà en maillot deux pièces taillé pour elle et mettant en valeur son corps de sportive. À ses côtés, je me sens moche, mais son sourire est magnifique et ses lèvres douces.
— Doucement ! On va nous voir.
— Je m’en moque.
Et effectivement, son baiser est suffisamment gourmand pour me faire oublier ce qui nous entoure, la laissant caresser mon dos avant de glisser sur mes fesses.
— J’adore ton corps, murmure-t-elle.
— Tu es chou…
— Non. Amoureuse.
Et de plonger dans le bassin, me laissant digérer cette confession qui me frappe tel un uppercut au cœur. Je la regarde nager avant de la rejoindre, me promettant de lui reparler de cet aveu inattendu.
— Ça te va ?
— Parfait.
Elle est déjà en maillot deux pièces taillé pour elle et mettant en valeur son corps de sportive. À ses côtés, je me sens moche, mais son sourire est magnifique et ses lèvres douces.
— Doucement ! On va nous voir.
— Je m’en moque.
Et effectivement, son baiser est suffisamment gourmand pour me faire oublier ce qui nous entoure, la laissant caresser mon dos avant de glisser sur mes fesses.
— J’adore ton corps, murmure-t-elle.
— Tu es chou…
— Non. Amoureuse.
Et de plonger dans le bassin, me laissant digérer cette confession qui me frappe tel un uppercut au cœur. Je la regarde nager avant de la rejoindre, me promettant de lui reparler de cet aveu inattendu.
— La direction vous offre un massage.
L’employé qui vient nous prévenir sort à peine de l’adolescence et rougit presque à la vue de deux femmes qui s’embrassent langoureusement.
— C'est très gentil. À quelle heure ?
— 12 h.
Il reste finalement très pro et file vaquer à d’autres occupations, peut-être pas innocentes.
— On lui a égayé sa journée, s'amuse, ma chérie, en frôlant mon sein qui n’attend que cela.
Je lui souris presque déçue de ne pas pouvoir nous isoler pour éteindre le feu qu’elle met dans mon bas de maillot…
L’espace bien-être porte bien son nom car on se sent bien dès la porte franchie. Musique douce, parfum discret et personnel souriant, tout est fait pour la détente.
— Bonjour, mesdames.
L’esthéticienne s’appelle Karine et son sourire n’a d’égal que son regard azur qui illumine son visage régulier de brune. Sa coupe au carré complète l'impression de finesse donnée par sa silhouette qu’on devine féline sous la blouse.
— Lisa. Vous serez avec moi
Je suis presque déçue de voir partir ma chérie avec cette beauté, non sans avoir échangé un tendre baiser qui expose notre proximité.
— Vous serez avec moi ?
Je me retourne et croise le plus beau regard jamais vu. Vert émeraude, il capte mon attention au point de me faire oublier le reste du monde.
— Je m’appelle Gwenaëlle, mais on m’appelle Gwen.
— Enchantée.
Je la suis jusqu’à ma cabine dans laquelle elle me laisse m’installer.
— Vous pouvez passer un string jetable qui se trouve dans le tiroir ou vous mettre nue. Pour l’huile de massage, vous avez le choix entre monoï, rose ou ambre.
— Monoï.
— Parfait. À tout de suite.
Son sourire est particulièrement troublant et c’est toute émoustillée que je prends place à plat ventre sur la table, négligeant ces dessous en papier.
— Vous êtes bien installée ?
— Parfait.
— Je vais commencer le massage. Vous me direz si la pression de mes mains vous convient.
— Oui.
C’est moi ou sa voix a changé ? Elle semble plus rauque comme troublée. Pourtant, elle doit avoir massé des femmes plus belles que moi.
Et le ballet a commencé. Ses mains sont douces, souples et si efficaces que je me détends rapidement.
Mes pieds, mes chevilles et mes mollets sont massés suffisamment longtemps pour que j’oublie mon trouble initial qui réapparaît lorsque Gwen remonte vers mes cuisses.
— Hum.
Je ne peux retenir un gémissement plus sonore que je ne voudrais, écartant légèrement les cuisses lorsqu’elle atteint la limite de la décence.
— Ça va ?
— Oui…
Ma voix est faible comme ma volonté de maîtriser mes sens en ébullition. Car ses mains sont diaboliques, entretenant le feu en moi en remontant lentement sur mes fesses. Je gémis de désir lorsque la personne devient plus forte puis de frustration lorsqu’elle remonte vers les épaules pour une trêve finalement bienvenue.
— Vous pouvez vous retourner ?
Sa bouche est si près de mon oreille que je frémis au son de sa voix, obtempérant doucement pour calmer mes battements cardiaques. Je croise son regard et je sais que je suis perdue.
— Fermez les yeux et laissez-vous aller.
Un dernier sourire et je m’abandonne à nouveau entre ses mains qui massent mon cou, frôlent les épaules et effleurent la base de mes seins, évitant évidemment mes pointes tendues.
— Hum.
Je gémis à nouveau sans discrétion.
— Vous aimez ?
— J’adore.
Son regard émeraude lit en moi comme dans un livre ouvert. Il faut dire que mon corps parle pour moi : seins tendus et cuisses serrées pour contenir mon désir, je suis à deux doigts de me laisser aller.
— Savez-vous ce que m’a dit une cliente un jour ?
— Non.
— Ce qui ne se sait pas n’existe pas.
Comprenant le sens de sa phrase, je lui souris déjà, complice.
— C’était une sage, votre cliente.
— Pas vraiment…
Son rire est charmant et ses doigts terriblement excitants à quelques centimètres de mes tétons qui n’attendent que cela.
— Mais elle avait probablement raison.
Gwen a compris mon message et frôle imperceptiblement mes aréoles gonflées de désir.
— Oui…
Je me cambre au premier contact, fermant les yeux et ouvrant les cuisses, sans repousser les mains qui s’emparent de mes seins. Ses doigts sont légers, mais indéniablement présents, titillant mes tétons avant de subtilement les pincer comme un nourrisson affamé.
— Oh.
Gwen sait y faire, s’emparant de mon corps, consentant jusqu’à me faire oublier Lisa qui se trouve à peine à quelques mètres. Présentement, je ne suis qu’une femme en attente de jouir, car c’est ce qui va fatalement arriver. D’autant que ses mains ont hélas abandonné mes seins pour glisser vers mon ventre et au-delà…
— Attends…
Soudain paniquée, je retiens ses poignets avant le point de non-retour, tente de reprendre mon souffle puis capitule, libérant ses mains pour lui offrir mon sexe.
Je n’ai pas tenu longtemps, jouissant rapidement, mordant mon poignant pour contenir mes cris, le corps agité de soubresauts aussi violents que libérateurs.
Le calme est revenu dans la cabine, mais pas dans ma tête où les sentiments se mêlent : plaisir, honte, culpabilité et allégresse.
— Vous pouvez prendre une douche, si vous le désirez.
Gwen reste très professionnelle alors que ma cyprine macule encore ses doigts, mais son sourire me fait chaud au cœur. Elle ressent la même chose que moi.
— Merci.
L’eau est fraîche sur mon corps brûlant et il me faut de longues minutes avant de revenir sur terre.
L’employé qui vient nous prévenir sort à peine de l’adolescence et rougit presque à la vue de deux femmes qui s’embrassent langoureusement.
— C'est très gentil. À quelle heure ?
— 12 h.
Il reste finalement très pro et file vaquer à d’autres occupations, peut-être pas innocentes.
— On lui a égayé sa journée, s'amuse, ma chérie, en frôlant mon sein qui n’attend que cela.
Je lui souris presque déçue de ne pas pouvoir nous isoler pour éteindre le feu qu’elle met dans mon bas de maillot…
L’espace bien-être porte bien son nom car on se sent bien dès la porte franchie. Musique douce, parfum discret et personnel souriant, tout est fait pour la détente.
— Bonjour, mesdames.
L’esthéticienne s’appelle Karine et son sourire n’a d’égal que son regard azur qui illumine son visage régulier de brune. Sa coupe au carré complète l'impression de finesse donnée par sa silhouette qu’on devine féline sous la blouse.
— Lisa. Vous serez avec moi
Je suis presque déçue de voir partir ma chérie avec cette beauté, non sans avoir échangé un tendre baiser qui expose notre proximité.
— Vous serez avec moi ?
Je me retourne et croise le plus beau regard jamais vu. Vert émeraude, il capte mon attention au point de me faire oublier le reste du monde.
— Je m’appelle Gwenaëlle, mais on m’appelle Gwen.
— Enchantée.
Je la suis jusqu’à ma cabine dans laquelle elle me laisse m’installer.
— Vous pouvez passer un string jetable qui se trouve dans le tiroir ou vous mettre nue. Pour l’huile de massage, vous avez le choix entre monoï, rose ou ambre.
— Monoï.
— Parfait. À tout de suite.
Son sourire est particulièrement troublant et c’est toute émoustillée que je prends place à plat ventre sur la table, négligeant ces dessous en papier.
— Vous êtes bien installée ?
— Parfait.
— Je vais commencer le massage. Vous me direz si la pression de mes mains vous convient.
— Oui.
C’est moi ou sa voix a changé ? Elle semble plus rauque comme troublée. Pourtant, elle doit avoir massé des femmes plus belles que moi.
Et le ballet a commencé. Ses mains sont douces, souples et si efficaces que je me détends rapidement.
Mes pieds, mes chevilles et mes mollets sont massés suffisamment longtemps pour que j’oublie mon trouble initial qui réapparaît lorsque Gwen remonte vers mes cuisses.
— Hum.
Je ne peux retenir un gémissement plus sonore que je ne voudrais, écartant légèrement les cuisses lorsqu’elle atteint la limite de la décence.
— Ça va ?
— Oui…
Ma voix est faible comme ma volonté de maîtriser mes sens en ébullition. Car ses mains sont diaboliques, entretenant le feu en moi en remontant lentement sur mes fesses. Je gémis de désir lorsque la personne devient plus forte puis de frustration lorsqu’elle remonte vers les épaules pour une trêve finalement bienvenue.
— Vous pouvez vous retourner ?
Sa bouche est si près de mon oreille que je frémis au son de sa voix, obtempérant doucement pour calmer mes battements cardiaques. Je croise son regard et je sais que je suis perdue.
— Fermez les yeux et laissez-vous aller.
Un dernier sourire et je m’abandonne à nouveau entre ses mains qui massent mon cou, frôlent les épaules et effleurent la base de mes seins, évitant évidemment mes pointes tendues.
— Hum.
Je gémis à nouveau sans discrétion.
— Vous aimez ?
— J’adore.
Son regard émeraude lit en moi comme dans un livre ouvert. Il faut dire que mon corps parle pour moi : seins tendus et cuisses serrées pour contenir mon désir, je suis à deux doigts de me laisser aller.
— Savez-vous ce que m’a dit une cliente un jour ?
— Non.
— Ce qui ne se sait pas n’existe pas.
Comprenant le sens de sa phrase, je lui souris déjà, complice.
— C’était une sage, votre cliente.
— Pas vraiment…
Son rire est charmant et ses doigts terriblement excitants à quelques centimètres de mes tétons qui n’attendent que cela.
— Mais elle avait probablement raison.
Gwen a compris mon message et frôle imperceptiblement mes aréoles gonflées de désir.
— Oui…
Je me cambre au premier contact, fermant les yeux et ouvrant les cuisses, sans repousser les mains qui s’emparent de mes seins. Ses doigts sont légers, mais indéniablement présents, titillant mes tétons avant de subtilement les pincer comme un nourrisson affamé.
— Oh.
Gwen sait y faire, s’emparant de mon corps, consentant jusqu’à me faire oublier Lisa qui se trouve à peine à quelques mètres. Présentement, je ne suis qu’une femme en attente de jouir, car c’est ce qui va fatalement arriver. D’autant que ses mains ont hélas abandonné mes seins pour glisser vers mon ventre et au-delà…
— Attends…
Soudain paniquée, je retiens ses poignets avant le point de non-retour, tente de reprendre mon souffle puis capitule, libérant ses mains pour lui offrir mon sexe.
Je n’ai pas tenu longtemps, jouissant rapidement, mordant mon poignant pour contenir mes cris, le corps agité de soubresauts aussi violents que libérateurs.
Le calme est revenu dans la cabine, mais pas dans ma tête où les sentiments se mêlent : plaisir, honte, culpabilité et allégresse.
— Vous pouvez prendre une douche, si vous le désirez.
Gwen reste très professionnelle alors que ma cyprine macule encore ses doigts, mais son sourire me fait chaud au cœur. Elle ressent la même chose que moi.
— Merci.
L’eau est fraîche sur mon corps brûlant et il me faut de longues minutes avant de revenir sur terre.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
J’écris l’opus 5
J'espère que Lisa et Ambre vont continuer leur chemin encore longtemps ensemble.
Mais je me demande si ses une histoire vraie ou une fiction
Lisa vittozzi est vraiment lesbienne