Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
Une fabuleuse découverte — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une fabuleuse découverte
Chapitre 5
Lisa m’a quittée, comme cela, du jour au lendemain. Pas d’explication en dehors d’un prénom qui revenait trop souvent dans sa bouche et qui apparaissait trop fréquemment dans ses messages en anglais.
Car sa nouvelle conquête est blonde aux yeux bleus, comme il se doit pour une Suédoise. Elvira.
— Connasse !
Je me fais du mal en dévorant les réseaux sociaux de cette athlète nordique qui,j’avoue ,est franchement canon .
Mon portable vole sur le lit et je me lance dans un grand ménage alors qu'il fait déjà beau dehors. C’est dans la salle de bain que ma vie a pris un nouveau tournant. Ma trousse de maquillage traînait dans un coin et c’est en la vidant que j’ai retrouvé un papier et un prénom.
— Gwen…
Je parle toute seule, souriant au souvenir troublant de ce massage inattendu. Le numéro de portable est bien lisible et ma curiosité naturelle interrompt le rangement pour oser l’inimaginable il y a peu.
« Hello »
L’entrée en matière n’est pas très originale mais a le mérite de lancer une conversation d’abord hésitante puis détendue et enfin franchement enjouée.
« Avec plaisir ! »
C’est ainsi que je la retrouve à la terrasse ombragée d’un bar du centre-ville. Sa chevelure rousse ne passe pas inaperçue, pas plus que ses formes magnifiées par une robe ceintrée.
— Bonjour.
Elle se lève à mon approche, me faisant naturellement la bise comme une copine qu’elle n’est pas encore. En plus elle sent bon !
— Salut.
Je souris, soudain intimidée par cette rencontre que j’ai pourtant provoquée.
— Je suis heureuse de ton appel .
— Oui ?
— Carrément. Tu me paraissais… inaccessible !
Je ris, surprise par cette définition de moi qui me paraît inappropriée d’autant que je viens de me faire plaquer .
— Pourquoi ?
— Un sourire lumineux et un corps de rêve.Et en coupke avec une célébrité.
Je rougis sous les compliments et la puissance de son regard émeraude.
— Ça, c’était avant…
— Le corps de rêve ?
— Non. Le couple.
On rit de ma blague avant de poursuivre notre conversation de plus en plus agréable .Les minutes passent mais inexplicablement je sus moins à l’aise,prenant conscience de mon audace.Pourtant,je suis indiscutablement sous le charme de cette rousse qui attire le regard des tables voisines mais qui n’a d’yeux que pour moi. — Ça va ?
— Oui. Pourquoi ?
— Comme cela.
Gwen me sourit plus tendrement,frôlant un instant mes doigts avant de le proposer de bouger .
— On y va ?
— Avec plaisir .
Je ne sais pas où elle m’emmène mais je la suis volontiers au milieu des touristes qui déambulent dans les rues pavées. Gwen me sourit comme une enfant qui a eu son cadeau d’anniversaire avant l’heure. Elle prend ma main sans que je proteste, me laissant entraîner déjà troublée par la rencontre de ses doigts avec les miens.
Les boutiques s’enchaînent et notre complicité devient évidente. Elle rit, je ris. Elle sourit, je souris. Elle me frôle, je frémis. Bref, je suis sous le charme.
— Tu es belle quand tu souris .
Je rougis presque sous le compliment qui me laisse un instant sans voix, ni réaction lorsque ses lèvres frôlent les miennes dans la cabine d’essayage de cette grande enseigne. La sensation est fugace mais fabuleusement troublante au point où c’est moi qui reviens à la charge, plaquant Gwen contre le mur pour un baiser sauvage. Ma langue est aussi audacieuse que mes mains qui caressent son corps à travers sa robe trop fine pour masquer ses formes.
— Humm.
Ses hanches sont pleines et ses seins tendus sous le tissu . Un vrai corps de femme sensuelle qui réagit à mon audace .Ma nouvelle amie est aussi excitée que moi, m’enlaçant presque sauvagement pour me rendre la pareille. Notre étreinte est fébrile et la cabine résonne bientôt de bruit de vêtements froissés et de bouches dévorées.
— On va chez moi ?
Gwen est aussi impatiente que moi, m’entraînant hors du magasin avec une précipitation qui intrigue le vigile, mais rien ne bipe en dehors de mon cœur qui bat la chamade.
Son appartement semble immense mais nos vêtements n’ont pas dépassé l’entrée et notre lingerie n’a pas vu le lit qui nous accueille, nues et excitées .
— Tu m’as bien chauffée !
Gwen glisse sur moi, plaquant sa lourde poitrine sur la mienne et frottant déjà nos pubis.
— Et toi donc …
Je lui souris, hypnotisée par son regard émeraude que j’admire un instant avant un nouveau baiser moins sauvage mais tout aussi troublant. Sa langue joue avec la mienne, tandis que ses doigts frôlent déjà mes hanches frissonnantes.
— Je mouillais grave quand je t’ai massée !
— Oui ?
Je me retiens de la contredire car elle semble sincère, alors qu’elle a dû avoir des clientes plus belles que moi.
— Carrément.
Sa bouche reprend un instant la mienne, avant de glisser dans mon cou et de frôler mon lobe d’oreille. Je frémis aussitôt tandis que ses mains prennent possession de mes seins tendus.
— Oh.
Je sursaute lorsque ses ongles courts agacent mes tétons hypersensibles et me laisse envahir par les ondes de chaleur qui se succèdent.
— Je vais te faire jouir, jolie brune.
— Oui… Viens…
Sa bouche remplace ses doigts et joue avec mes pointes, alternant succion, morsure et lechouille pour mon plus grand plaisir. Gwen prend son temps, câlinant mes deux petits globes jusqu’à me faire gémir de plus belle.
— Tu aimes ?
— À ton avis ?
Je saisis son menton pour l’embrasser presque sauvagement, lui prouvant ainsi mon excitation avant de me laisser retomber sur les draps lorsque ses doigts découvrent mon état.
— Ahhhh.
Je me cambre au premier contact sur ma vulve gonflée que Gwen explore avec douceur et dextérité. Sa bouche n’a pas abandonné ma poitrine pour autant, jouant avec mes pointes durcies jusqu’à me faire feuler comme une chatte en chaleur.
Mes mains glissent naturellement dans son dos jusqu’à sa croupe qu’elle cambre pour mieux s’offrir.
— Mes fesses te plaisent ?
— Oui…
Je lui prouve en caressant ses deux globes ronds et doux, osant même un doigt qui la fait frémir.
— Coquine !
Gwen me sourit malicieusement sans protester avant de m’embrasser divinement. Nos corps se mêlent au rythme de nos langues et de nos mains.
— Demande-le-moi.
Je ne mets pas longtemps à comprendre ce qu’elle désire, son regard émeraude brillant d’un éclat explicite.
— Fais-moi jouir ,Gwen .
Un dernier baiser rapide et sa bouche reprend son délicieux périple, frôlant mon cou avant de picorer mes tétons pour à peine agacer mon nombril avant de glisser inexorablement entre mes cuisses que je lui ouvre en grand.
— Oui…
Car sa nouvelle conquête est blonde aux yeux bleus, comme il se doit pour une Suédoise. Elvira.
— Connasse !
Je me fais du mal en dévorant les réseaux sociaux de cette athlète nordique qui,j’avoue ,est franchement canon .
Mon portable vole sur le lit et je me lance dans un grand ménage alors qu'il fait déjà beau dehors. C’est dans la salle de bain que ma vie a pris un nouveau tournant. Ma trousse de maquillage traînait dans un coin et c’est en la vidant que j’ai retrouvé un papier et un prénom.
— Gwen…
Je parle toute seule, souriant au souvenir troublant de ce massage inattendu. Le numéro de portable est bien lisible et ma curiosité naturelle interrompt le rangement pour oser l’inimaginable il y a peu.
« Hello »
L’entrée en matière n’est pas très originale mais a le mérite de lancer une conversation d’abord hésitante puis détendue et enfin franchement enjouée.
« Avec plaisir ! »
C’est ainsi que je la retrouve à la terrasse ombragée d’un bar du centre-ville. Sa chevelure rousse ne passe pas inaperçue, pas plus que ses formes magnifiées par une robe ceintrée.
— Bonjour.
Elle se lève à mon approche, me faisant naturellement la bise comme une copine qu’elle n’est pas encore. En plus elle sent bon !
— Salut.
Je souris, soudain intimidée par cette rencontre que j’ai pourtant provoquée.
— Je suis heureuse de ton appel .
— Oui ?
— Carrément. Tu me paraissais… inaccessible !
Je ris, surprise par cette définition de moi qui me paraît inappropriée d’autant que je viens de me faire plaquer .
— Pourquoi ?
— Un sourire lumineux et un corps de rêve.Et en coupke avec une célébrité.
Je rougis sous les compliments et la puissance de son regard émeraude.
— Ça, c’était avant…
— Le corps de rêve ?
— Non. Le couple.
On rit de ma blague avant de poursuivre notre conversation de plus en plus agréable .Les minutes passent mais inexplicablement je sus moins à l’aise,prenant conscience de mon audace.Pourtant,je suis indiscutablement sous le charme de cette rousse qui attire le regard des tables voisines mais qui n’a d’yeux que pour moi. — Ça va ?
— Oui. Pourquoi ?
— Comme cela.
Gwen me sourit plus tendrement,frôlant un instant mes doigts avant de le proposer de bouger .
— On y va ?
— Avec plaisir .
Je ne sais pas où elle m’emmène mais je la suis volontiers au milieu des touristes qui déambulent dans les rues pavées. Gwen me sourit comme une enfant qui a eu son cadeau d’anniversaire avant l’heure. Elle prend ma main sans que je proteste, me laissant entraîner déjà troublée par la rencontre de ses doigts avec les miens.
Les boutiques s’enchaînent et notre complicité devient évidente. Elle rit, je ris. Elle sourit, je souris. Elle me frôle, je frémis. Bref, je suis sous le charme.
— Tu es belle quand tu souris .
Je rougis presque sous le compliment qui me laisse un instant sans voix, ni réaction lorsque ses lèvres frôlent les miennes dans la cabine d’essayage de cette grande enseigne. La sensation est fugace mais fabuleusement troublante au point où c’est moi qui reviens à la charge, plaquant Gwen contre le mur pour un baiser sauvage. Ma langue est aussi audacieuse que mes mains qui caressent son corps à travers sa robe trop fine pour masquer ses formes.
— Humm.
Ses hanches sont pleines et ses seins tendus sous le tissu . Un vrai corps de femme sensuelle qui réagit à mon audace .Ma nouvelle amie est aussi excitée que moi, m’enlaçant presque sauvagement pour me rendre la pareille. Notre étreinte est fébrile et la cabine résonne bientôt de bruit de vêtements froissés et de bouches dévorées.
— On va chez moi ?
Gwen est aussi impatiente que moi, m’entraînant hors du magasin avec une précipitation qui intrigue le vigile, mais rien ne bipe en dehors de mon cœur qui bat la chamade.
Son appartement semble immense mais nos vêtements n’ont pas dépassé l’entrée et notre lingerie n’a pas vu le lit qui nous accueille, nues et excitées .
— Tu m’as bien chauffée !
Gwen glisse sur moi, plaquant sa lourde poitrine sur la mienne et frottant déjà nos pubis.
— Et toi donc …
Je lui souris, hypnotisée par son regard émeraude que j’admire un instant avant un nouveau baiser moins sauvage mais tout aussi troublant. Sa langue joue avec la mienne, tandis que ses doigts frôlent déjà mes hanches frissonnantes.
— Je mouillais grave quand je t’ai massée !
— Oui ?
Je me retiens de la contredire car elle semble sincère, alors qu’elle a dû avoir des clientes plus belles que moi.
— Carrément.
Sa bouche reprend un instant la mienne, avant de glisser dans mon cou et de frôler mon lobe d’oreille. Je frémis aussitôt tandis que ses mains prennent possession de mes seins tendus.
— Oh.
Je sursaute lorsque ses ongles courts agacent mes tétons hypersensibles et me laisse envahir par les ondes de chaleur qui se succèdent.
— Je vais te faire jouir, jolie brune.
— Oui… Viens…
Sa bouche remplace ses doigts et joue avec mes pointes, alternant succion, morsure et lechouille pour mon plus grand plaisir. Gwen prend son temps, câlinant mes deux petits globes jusqu’à me faire gémir de plus belle.
— Tu aimes ?
— À ton avis ?
Je saisis son menton pour l’embrasser presque sauvagement, lui prouvant ainsi mon excitation avant de me laisser retomber sur les draps lorsque ses doigts découvrent mon état.
— Ahhhh.
Je me cambre au premier contact sur ma vulve gonflée que Gwen explore avec douceur et dextérité. Sa bouche n’a pas abandonné ma poitrine pour autant, jouant avec mes pointes durcies jusqu’à me faire feuler comme une chatte en chaleur.
Mes mains glissent naturellement dans son dos jusqu’à sa croupe qu’elle cambre pour mieux s’offrir.
— Mes fesses te plaisent ?
— Oui…
Je lui prouve en caressant ses deux globes ronds et doux, osant même un doigt qui la fait frémir.
— Coquine !
Gwen me sourit malicieusement sans protester avant de m’embrasser divinement. Nos corps se mêlent au rythme de nos langues et de nos mains.
— Demande-le-moi.
Je ne mets pas longtemps à comprendre ce qu’elle désire, son regard émeraude brillant d’un éclat explicite.
— Fais-moi jouir ,Gwen .
Un dernier baiser rapide et sa bouche reprend son délicieux périple, frôlant mon cou avant de picorer mes tétons pour à peine agacer mon nombril avant de glisser inexorablement entre mes cuisses que je lui ouvre en grand.
— Oui…
Je me crispe un instant lorsque sa langue plonge en moi avant de me laisser totalement aller, les yeux mi-clos et la bouche entrouverte. Sa langue est diabolique, fouillant un instant ma grotte avant de frôler délicatement mon clitoris hypersensible.
— Là… Encore…
Gwen ne s’arrête pas, bien décidée à me faire jouir une première fois. Ce qu’elle parvient à faire en pinçant ma crête entre ses lèvres pour le sucer avidement.
Je ne retiens ni mon cri, ni mes gestes, tentant d’échapper à cette bouche qui a déclenché un tonnerre de jouissance et de tremblements. Mon orgasme semble durer une éternité, mais Gwen ne lâche pas sa proie, avalant mon jus poisseux qu’elle me fait partager lors de notre baiser suivant.
— Humm.
Je frémis lorsque sa lourde poitrine frôle la mienne encore sensible et que nos langues mêlent leurs saveurs .
Son regard émeraude est si puissant que je retiens mon émotion avant de tenter de lui tendre la pareille, ce qui amènera à tard dans la soirée…
— Là… Encore…
Gwen ne s’arrête pas, bien décidée à me faire jouir une première fois. Ce qu’elle parvient à faire en pinçant ma crête entre ses lèvres pour le sucer avidement.
Je ne retiens ni mon cri, ni mes gestes, tentant d’échapper à cette bouche qui a déclenché un tonnerre de jouissance et de tremblements. Mon orgasme semble durer une éternité, mais Gwen ne lâche pas sa proie, avalant mon jus poisseux qu’elle me fait partager lors de notre baiser suivant.
— Humm.
Je frémis lorsque sa lourde poitrine frôle la mienne encore sensible et que nos langues mêlent leurs saveurs .
Son regard émeraude est si puissant que je retiens mon émotion avant de tenter de lui tendre la pareille, ce qui amènera à tard dans la soirée…
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Commentaires ()
Merci pour ces bons moments de lecture.
Thierry
Merci j'adore