Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Derniers plaisirs (par procuration) — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Derniers plaisirs (par procuration)
Chapitre 1
— Les avoirs financiers, soit un million six cents mille euros, seront partagés pour parts égales entre ses nièces et monsieur Jérémie Landseer, qui hérite en outre intégralement du château de Sarclay, estimé à six millions d'euros, a conclu le notaire.
— Quoi ? a glapi la plus laide des deux. ‘'Il n'est pas de la famille… Surement en récompense de satisfactions sexuelles, c'est le dernier coup de vache de ce pédé de tonton Léo…''
— Ne dis pas de conneries, Mathilde, a répondu sa sœur, mon abruti de mari m'a persuadée de lui payer un prostitué, ça n'avait rien donné, il avait dit que le vieux gâteux ne bandait plus, et qu'il s'est pris tant de kilomètres de queue dans sa vie de débauche que ça lui avait détruit le rectum, il avait une… comment dit-on ? Enfin, une poche à merde collée sur le ventre.
— Le terme exact est ‘stomie', ai-je murmuré.
— On s'en fout ! Et toi, le coup de l'escort, c'était pour capter l'héritage, pétasse ?
— Mesdames, un peu de respect, je vous prie. En outre, je dispose d'attestations relatives à la santé mentale de votre oncle.
C'est amusant, et bien la première fois que des meufs me mettent une demi-molle, surtout que là, c'est elles qui l'ont profond dans le cul, et sans aucun recours, c'est presque aussi jouissif que les deux millions et demi d'euros, après déduction des droits de succession, qui me tombent en poche. Tout ça grâce à Ariel, mon mec, et par procuration, on dira, vu qu'il n'aurait jamais pu hériter lui-même… En fait, il n'y a que lui qui pourrait encore faire contester la succession, sauf qu'il n'y a pas vraiment intérêt. Ni moi à me priver de la meilleure queue que je connaisse, en tout cas pour les cinq ans de la période de prescription…
— Oooooh ! Ouiii, juste là… Encooore…
— Elle te fait du bien, hein !
C'est rien de le dire, il devrait monnayer sa bite, il se ferait bien plus que son salaire d'infirmier. Ça tient à plusieurs détails, il l'a très large, courbée vers le haut, et surmontée d'un gland circoncis à la couronne durcie par des années de frottement dans les sous-vêtements… Son épaisseur l'oblige à lentement enfoncer sa queue, par à-coups, et la courbure, à longuement passer son extrémité enflée sur ma prostate, avant que le rush de sérotonine détende mon rectum, qu'il m'enfile ses dix-sept centimètres, et me fasse atteindre le climax de plaisir…
— Viens plus loin… Oooooh… Oui… Baise-moi, Ariel ! Aaah… À fond, ouiiiii !
— Je te… défonce… trois fois par semaine, et… Haaan… Tu es toujours aussi serré, Jérémie… Je ne me lasse pas de toi.
Ni moi de lui, ai-je conclu, les jambes croisées dans son dos, les mains serrées sur sa nuque, le visage calé dans son cou, accroché à son corps comme un bébé koala à celui de sa mère, alors que son membre avance en moi, faisant monter le plaisir à son paroxysme…
Pour une fois, il m'a demandé de le lâcher, ‘'Dis-moi juste quand tu vas éjaculer'', avant de saisir son smartphone et de lancer l'enregistrement sur sa queue qui coulisse en moi, et la mienne, bien raide qui tressaille. Après une quinzaine de secondes de masturbation, mon gland a craché trois jets de sperme en l'air, suivi de deux autres, plus faibles, qui ont juste coulé sur mes doigts.
— Tu filmes, maintenant ? Tu as ouvert un compte OnlyFans pour arrondir les fins de mois ?
— Tu vas rire, c'est… pour un de mes patients, un vieux friqué qui bande mou, encore plus gay que nous deux ensemble, pendant que je lui remplace sa sonde intestinale, il kiffe que je raconte nos baises, ça lui fait du sexe par procuration.
— Tu veux qu'il te cale sur son testament ?
— Non, comme auxiliaire médical, je ne peux pas recevoir d'héritage. Après, des petits cadeaux offerts discrètement…
Le lendemain, il est rentré à l'appart' avec une requête. ‘'Tu sais, le vieux dont je t'ai parlé, je lui ai montré ta photo, il te trouve très beau, j'ai dit que tu l'es encore plus dans le plaisir, et il voudrait te rencontrer, puis…''
— Me baiser ?
— Ben non, je t'ai dit, il ne bande plus, mais il veut nous mater, et… l'idée m'excite un peu, j'avoue.
C'est moyen, je sais, mais il y a des trucs qu'on fait par amour, non ? Ou pour d'autres raisons…
J'en reviens toujours pas d'être allongé sur le matelas à côté de la momie, avec la queue d'Ariel qui me lime le rectum, le plaisir est total, et je bande mais mon mec m'interdit de me branler. ‘'Jérémie, je vais jouir, mais retiens-toi, et vide-toi sur lui, steuplé… Oh putain… Ah… Ah… Aaaaah !''
Il s'est retiré, la queue raide et luisante, et je me suis redressé sur les genoux, tourné vers le vieux.
Et là, l'idée, franchement tordue mais bon… Je me suis assis sur ses cuisses pour joindre entre les doigts mon sexe dressé et le sien, juste légèrement enflé. Ses yeux se sont écarquillés lorsque mon gland, collé au sien, a craché ma semence sur son corps desséché, simulant une éjaculation qu'il n'a plus connue depuis des années.
Il m'a ensuite mené à une pièce remplie d'objets de style. ‘'Vous m'avez fait un très beau cadeau, jeune homme, laissez-moi vous en offrir un à mon tour…''
— Pourquoi as-tu choisi ce truc ? Un œuf doré trop kitsch… Oh, ça s'ouvre, marrant…
— Ariel, tu es un inculte, ce truc, comme tu dis, c'est un œuf de Fabergé, ça vaut une blinde ! On y retourne et je lui jute dessus quand tu veux, hein !
On l'a fait six fois, sur les quatre mois qui ont suivi. Jusqu'à ce que…
— Tu… Aaaaah… Tu ne… filmes pas ? Viens… plus fooort, je vais j… jouiiir !
— Nan, je t'ai dit, le vieux est… hmmm… mort la semaine dernière… haaan ! C'est fini, les cadeaux, et tes jets de sperme, c'est juste pour moi, désormais.''
Bah, il les mérite… Au-delà du plaisir toujours assuré, il me provoque un orgasme anal atomique une fois sur trois, et une éjaculation spontanée presque aussi fréquente, mais là, je ne tiens plus, la prise de mes cuisses sur sa taille et la pression de mes talons sous ses fesses faiblissent, j'ai porté les doigts sur ma hampe que j'ai agitée, en faisant, à chaque passage glisser mon prépuce sur mon gland déjà luisant de présperme, avant de stopper mes gestes pour voir mon fruits mûr, entièrement décalotté, éjecter cinq salves de semence sur mon ventre, le signal pour Ariel qu'il peut se lâcher et, de quelques poussées plus erratiques en moi, répandre son jus nacré au fond de mon rectum, pour lentement se retirer, s'agenouiller sur le matelas, relever mes jambes tremblantes et admirer...
— Ton sphincter palpite, un peu de patience… et ça coule… ce que c'est beau.
Probablement pas moins que sa queue toujours raide dirigée vers moi, dont le méat laisse filer une dernière coulée de son sperme.
— Bon, à la douche, je devais déjà sentir le fauve en revenant de mon jogging, et je sais bien que ça t'excite, mais là, je pue le sexe ! Au fait, j'ai pris le courrier en revenant, il y a une lettre d'un certain maître Jesaispasquoi, un logo bizarre avec une balance… Surement un avocat. Tu as la justice au cul, en plus de ma queue ?
Trois jours plus tard, j'étais reçu en l'étude de maître Jacques du Prépusse d'Écalotay, notaire…
— Quoi ? a glapi la plus laide des deux. ‘'Il n'est pas de la famille… Surement en récompense de satisfactions sexuelles, c'est le dernier coup de vache de ce pédé de tonton Léo…''
— Ne dis pas de conneries, Mathilde, a répondu sa sœur, mon abruti de mari m'a persuadée de lui payer un prostitué, ça n'avait rien donné, il avait dit que le vieux gâteux ne bandait plus, et qu'il s'est pris tant de kilomètres de queue dans sa vie de débauche que ça lui avait détruit le rectum, il avait une… comment dit-on ? Enfin, une poche à merde collée sur le ventre.
— Le terme exact est ‘stomie', ai-je murmuré.
— On s'en fout ! Et toi, le coup de l'escort, c'était pour capter l'héritage, pétasse ?
— Mesdames, un peu de respect, je vous prie. En outre, je dispose d'attestations relatives à la santé mentale de votre oncle.
C'est amusant, et bien la première fois que des meufs me mettent une demi-molle, surtout que là, c'est elles qui l'ont profond dans le cul, et sans aucun recours, c'est presque aussi jouissif que les deux millions et demi d'euros, après déduction des droits de succession, qui me tombent en poche. Tout ça grâce à Ariel, mon mec, et par procuration, on dira, vu qu'il n'aurait jamais pu hériter lui-même… En fait, il n'y a que lui qui pourrait encore faire contester la succession, sauf qu'il n'y a pas vraiment intérêt. Ni moi à me priver de la meilleure queue que je connaisse, en tout cas pour les cinq ans de la période de prescription…
— Oooooh ! Ouiii, juste là… Encooore…
— Elle te fait du bien, hein !
C'est rien de le dire, il devrait monnayer sa bite, il se ferait bien plus que son salaire d'infirmier. Ça tient à plusieurs détails, il l'a très large, courbée vers le haut, et surmontée d'un gland circoncis à la couronne durcie par des années de frottement dans les sous-vêtements… Son épaisseur l'oblige à lentement enfoncer sa queue, par à-coups, et la courbure, à longuement passer son extrémité enflée sur ma prostate, avant que le rush de sérotonine détende mon rectum, qu'il m'enfile ses dix-sept centimètres, et me fasse atteindre le climax de plaisir…
— Viens plus loin… Oooooh… Oui… Baise-moi, Ariel ! Aaah… À fond, ouiiiii !
— Je te… défonce… trois fois par semaine, et… Haaan… Tu es toujours aussi serré, Jérémie… Je ne me lasse pas de toi.
Ni moi de lui, ai-je conclu, les jambes croisées dans son dos, les mains serrées sur sa nuque, le visage calé dans son cou, accroché à son corps comme un bébé koala à celui de sa mère, alors que son membre avance en moi, faisant monter le plaisir à son paroxysme…
Pour une fois, il m'a demandé de le lâcher, ‘'Dis-moi juste quand tu vas éjaculer'', avant de saisir son smartphone et de lancer l'enregistrement sur sa queue qui coulisse en moi, et la mienne, bien raide qui tressaille. Après une quinzaine de secondes de masturbation, mon gland a craché trois jets de sperme en l'air, suivi de deux autres, plus faibles, qui ont juste coulé sur mes doigts.
— Tu filmes, maintenant ? Tu as ouvert un compte OnlyFans pour arrondir les fins de mois ?
— Tu vas rire, c'est… pour un de mes patients, un vieux friqué qui bande mou, encore plus gay que nous deux ensemble, pendant que je lui remplace sa sonde intestinale, il kiffe que je raconte nos baises, ça lui fait du sexe par procuration.
— Tu veux qu'il te cale sur son testament ?
— Non, comme auxiliaire médical, je ne peux pas recevoir d'héritage. Après, des petits cadeaux offerts discrètement…
Le lendemain, il est rentré à l'appart' avec une requête. ‘'Tu sais, le vieux dont je t'ai parlé, je lui ai montré ta photo, il te trouve très beau, j'ai dit que tu l'es encore plus dans le plaisir, et il voudrait te rencontrer, puis…''
— Me baiser ?
— Ben non, je t'ai dit, il ne bande plus, mais il veut nous mater, et… l'idée m'excite un peu, j'avoue.
C'est moyen, je sais, mais il y a des trucs qu'on fait par amour, non ? Ou pour d'autres raisons…
J'en reviens toujours pas d'être allongé sur le matelas à côté de la momie, avec la queue d'Ariel qui me lime le rectum, le plaisir est total, et je bande mais mon mec m'interdit de me branler. ‘'Jérémie, je vais jouir, mais retiens-toi, et vide-toi sur lui, steuplé… Oh putain… Ah… Ah… Aaaaah !''
Il s'est retiré, la queue raide et luisante, et je me suis redressé sur les genoux, tourné vers le vieux.
Et là, l'idée, franchement tordue mais bon… Je me suis assis sur ses cuisses pour joindre entre les doigts mon sexe dressé et le sien, juste légèrement enflé. Ses yeux se sont écarquillés lorsque mon gland, collé au sien, a craché ma semence sur son corps desséché, simulant une éjaculation qu'il n'a plus connue depuis des années.
Il m'a ensuite mené à une pièce remplie d'objets de style. ‘'Vous m'avez fait un très beau cadeau, jeune homme, laissez-moi vous en offrir un à mon tour…''
— Pourquoi as-tu choisi ce truc ? Un œuf doré trop kitsch… Oh, ça s'ouvre, marrant…
— Ariel, tu es un inculte, ce truc, comme tu dis, c'est un œuf de Fabergé, ça vaut une blinde ! On y retourne et je lui jute dessus quand tu veux, hein !
On l'a fait six fois, sur les quatre mois qui ont suivi. Jusqu'à ce que…
— Tu… Aaaaah… Tu ne… filmes pas ? Viens… plus fooort, je vais j… jouiiir !
— Nan, je t'ai dit, le vieux est… hmmm… mort la semaine dernière… haaan ! C'est fini, les cadeaux, et tes jets de sperme, c'est juste pour moi, désormais.''
Bah, il les mérite… Au-delà du plaisir toujours assuré, il me provoque un orgasme anal atomique une fois sur trois, et une éjaculation spontanée presque aussi fréquente, mais là, je ne tiens plus, la prise de mes cuisses sur sa taille et la pression de mes talons sous ses fesses faiblissent, j'ai porté les doigts sur ma hampe que j'ai agitée, en faisant, à chaque passage glisser mon prépuce sur mon gland déjà luisant de présperme, avant de stopper mes gestes pour voir mon fruits mûr, entièrement décalotté, éjecter cinq salves de semence sur mon ventre, le signal pour Ariel qu'il peut se lâcher et, de quelques poussées plus erratiques en moi, répandre son jus nacré au fond de mon rectum, pour lentement se retirer, s'agenouiller sur le matelas, relever mes jambes tremblantes et admirer...
— Ton sphincter palpite, un peu de patience… et ça coule… ce que c'est beau.
Probablement pas moins que sa queue toujours raide dirigée vers moi, dont le méat laisse filer une dernière coulée de son sperme.
— Bon, à la douche, je devais déjà sentir le fauve en revenant de mon jogging, et je sais bien que ça t'excite, mais là, je pue le sexe ! Au fait, j'ai pris le courrier en revenant, il y a une lettre d'un certain maître Jesaispasquoi, un logo bizarre avec une balance… Surement un avocat. Tu as la justice au cul, en plus de ma queue ?
Trois jours plus tard, j'étais reçu en l'étude de maître Jacques du Prépusse d'Écalotay, notaire…
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