Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacances sous les tropiques — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vacances sous les tropiques
Chapitre 1
Claire est une belle femme de 37 ans, qui vit en couple avec Julien depuis quelques années. Une jolie brune aux cheveux mi-longs, à la peau mate, pourvue d'une très jolie poitrine aux seins bien ronds et fermes, au ventre plat, et aux jambes musclées et joliment galbées.
Cette année au mois de janvier, avec son compagnon, ils ont décidé de venir passer quinze jours en Guadeloupe et de loger à Deshaies. Julien, dirigeant d'une entreprise de bâtiment et passionné de plongée sous marine, a décidé de profiter de ces vacances pour passer son niveau 3 cette année durant leur séjour. Cela implique deux voire trois plongées par jour durant tout le séjour, ce qui sous entend peu de temps avec sa femme.
Claire profite donc de l'absence de son conjoint pour aller à la plage, se prélasser au soleil avec un bon livre et se baigner dans cette eau chaude.
Habituellement, Claire pratique le monokini sur les plages océanes de la côte atlantique, mais aux Antilles, elle préfère porter un bikini sur la plage, à plus forte raison lorsqu'elle se retrouve seule.
Celui qu'elle porte aujourd'hui met tout de même parfaitement son corps en valeur et plus particulièrement le soutien gorge qui lui remonte les seins et les font paraître encore plus gros. Quant à son bas de maillot, il remonte haut sur les hanches, faisant paraître ses jambes plus longues, mais surtout fait ressortir ses fesses légèrement rebondies.
Celui qu'elle porte aujourd'hui met tout de même parfaitement son corps en valeur et plus particulièrement le soutien gorge qui lui remonte les seins et les font paraître encore plus gros. Quant à son bas de maillot, il remonte haut sur les hanches, faisant paraître ses jambes plus longues, mais surtout fait ressortir ses fesses légèrement rebondies.
En cet après midi elle est sur la plage de Grande Anse. Peu de touristes sont présents en cette période. Elle décide d'aller marcher un peu au bord de l'eau et d'explorer les environs. Elle noue un paréo autour de la taille, rassemble ses affaires et part se balader.
Elle marche depuis quelques instants sur le sable chaud, lorsqu'elle entend une voix sur sa droite.
— Bonjou madam, sa ou fé ?
comment ça va
Claire lève les yeux et regarde autour d'elle. Elle est seule donc en déduit que c'est à elle que ces paroles s'adressent.
Sous un arbre, à l'ombre, près d'une cabane de pêcheur, un homme seul est assis sur une caisse. Torse nu, short large, peau luisante de sueur et de soleil. Il la regarde, sans aucune discrétion d'ailleurs. Il la déshabille du regard. Lentement, sans honte. Elle le sent, jusqu'au creux du ventre.
— Euh … bonjour, lui répond-elle. Je m'excuse, mais je n'ai pas compris ce que vous m'avez dit.
— Pani pwoblem Doudou, Sa ou fé, ça veut dire comment ça va ?
— Ah … très bien merci, et vous.
— Sa ka maché.
— Euh pardon… sac à quoi ?
— Sa ka maché, ça veut dire : ça va bien.
— Ah d'accord, mais vous savez je ne comprends rien au créole, c'est la première fois que je viens ici.
— Dako, dako. et tu es venue toute seule en vacance doudou?
— Non je suis avec mon compagnon?
— Ah… et il n'est pas avec toi ?
— Non, il fait de la plongée sous-marine, il est avec un club de Deshaies toute la journée pour passer un diplôme de plongée.
— Et il te laisse toute seule comme ça toute la journée ? commente l'homme en tchipant et en hochant la tête.
— Ben oui.
— Ben Mwen, je te laisse pas seule. Moi je te retiens, parce que : Blan-la ka limen difé sou laplaj.
— Euh… pardon ?
— Je te disais qu'avec le corps que tu as, tu vas finir par mettre le feu sur la plage !!! Tu es trop belle, ton mari ne devrait pas te laisser seule ici, c'est pas prudent !!!
— En quoi est-ce dangereux ? répond Claire naïvement.
— Pani pwoblem Doudou, Sa ou fé, ça veut dire comment ça va ?
— Ah … très bien merci, et vous.
— Sa ka maché.
ça va bien
— Euh pardon… sac à quoi ?
— Sa ka maché, ça veut dire : ça va bien.
— Ah d'accord, mais vous savez je ne comprends rien au créole, c'est la première fois que je viens ici.
— Dako, dako. et tu es venue toute seule en vacance doudou?
— Non je suis avec mon compagnon?
— Ah… et il n'est pas avec toi ?
— Non, il fait de la plongée sous-marine, il est avec un club de Deshaies toute la journée pour passer un diplôme de plongée.
— Et il te laisse toute seule comme ça toute la journée ? commente l'homme en tchipant et en hochant la tête.
— Ben oui.
— Ben Mwen, je te laisse pas seule. Moi je te retiens, parce que : Blan-la ka limen difé sou laplaj.
— Euh… pardon ?
— Je te disais qu'avec le corps que tu as, tu vas finir par mettre le feu sur la plage !!! Tu es trop belle, ton mari ne devrait pas te laisser seule ici, c'est pas prudent !!!
— En quoi est-ce dangereux ? répond Claire naïvement.
L'homme ne répond pas, et reprend en créole :
— Kouman ou ka rélé ? Non anmwen sé Maël.
— Je n'ai toujours rien compris, mais je suppose que tu veux savoir comment je m'appelle? répond-elle.
— Oui.
— Ok , moi c'est Claire … et toi c'est Maël, c'est ça?
— Oui doudou , tu vois que tu commences à comprendre le créole.
— Ki laj ou ni ?
— Euh… quel âge j'ai c'est ça ?
— Si.
— Trente sept et vous ?
— Trant.
— Trente… ok.
— Ou sé on fanm ki two bel … ou ni on bel ti kò, fanm kon ou pa ka kouri lari !!!
— Mais encore, répond Claire.
— Je dis que tu es trop belle, que tu as un très joli corps et qu'une femme aussi belle que toi, ça ne court pas les rues.
— Ah… et c'est pour ça que c'est dangereux ?
— Je n'ai toujours rien compris, mais je suppose que tu veux savoir comment je m'appelle? répond-elle.
— Oui.
— Ok , moi c'est Claire … et toi c'est Maël, c'est ça?
— Oui doudou , tu vois que tu commences à comprendre le créole.
— Ki laj ou ni ?
— Euh… quel âge j'ai c'est ça ?
— Si.
— Trente sept et vous ?
— Trant.
— Trente… ok.
— Ou sé on fanm ki two bel … ou ni on bel ti kò, fanm kon ou pa ka kouri lari !!!
— Mais encore, répond Claire.
— Je dis que tu es trop belle, que tu as un très joli corps et qu'une femme aussi belle que toi, ça ne court pas les rues.
— Ah… et c'est pour ça que c'est dangereux ?
Maël ne répond toujours pas à la question, se lève, attrape une mangue posée à côté de lui ainsi que sa machette, coupe le fruit d'un geste sûr et précis, et en tend un morceau à Claire.
— Goûte ma doudou, tu vas voir, c'est juteux, sucré et un peu sauvage… comme ce que j'ai envie de faire avec toi !!!
Claire rougit tout en riant nerveusement, mais prend tout de même le morceau que Maël lui tend. Elle mord lentement, le jus coule sur ses lèvres.
— Humm… c'est délicieux, dit-elle.
Il l'observe silencieux avec un sourire carnassier. Il la déshabille du regard, ses yeux vont de ses seins à son ventre et ses cuisses. Son sexe dessine maintenant une bosse énorme dans son short.
— Surement pas autant que toi ma doudou chéwi !!!
A son tour Claire, aussi rouge qu'une fleur de balisier, observe l'homme. Il est beaucoup plus grand qu'elle, très large d'épaules, avec une musculature incroyable. Une question germe dans sa tête : son sexe est-il à l'image de l'homme ?
Elle a lu dans certains magazines féminins que les hommes noirs sont beaucoup mieux pourvus par la nature de ce côté-là que les blancs.
Elle a lu dans certains magazines féminins que les hommes noirs sont beaucoup mieux pourvus par la nature de ce côté-là que les blancs.
Est-ce vrai ou est-ce un mythe ? Est-ce le cas de cet homme ?
Depuis une semaine qu'ils sont en vacances, Julien ne lui a fait l'amour qu'une seule fois, trop fatigué lorsqu'il revient de sa journée de plongée. Il prend une bonne douche chaude, mange en ne parlant que de sa journée sans trop se soucier de celle de sa femme et s'endort dés qu'il touche le lit !!!
Elle qui comptait sur ces vacances pour faire l'amour sans retenue, qui s'était imaginée faire l'amour avec son homme sur une plage déserte, sur le sable fin et chaud ou dans l'eau chaude de la mer Caraïbe… C'était plutôt raté !!!
Elle qui comptait sur ces vacances pour faire l'amour sans retenue, qui s'était imaginée faire l'amour avec son homme sur une plage déserte, sur le sable fin et chaud ou dans l'eau chaude de la mer Caraïbe… C'était plutôt raté !!!
Et si… si cet homme était un signe du destin !!! Claire a connu peu d'hommes au final dans sa vie, et aucun homme noir !!! Et si c'était l'occasion de goûter au « fruit défendu » ?
Claire ressent soudainement une irrésistible envie devant cet homme. Il est beau, grand, il est bâti comme un athlète, large d'épaules et très musclé, et… il semble être viril au vu de la bosse qui déforme son short. Il a envie d'elle cela ne fait aucun doute, et elle sent son vagin s'humidifier et le désir monter de son ventre. Son cœur s'accélère, la chaleur envahit son visage et son corps tout entier. Une voix intérieure lui ordonne de se laisser aller et de profiter de cet instant sans se poser de question.
Il lui tend la main,
— Viens avec moi ma doudou, viens faire un tour dans ma case. Maël va te faire goûter à l'amour noir.
Sans plus réfléchir, elle saisit la main de l'homme et se laisse entraîner. Elle suit Maël silencieusement. Elle sait très bien ce qu'elle fait et ce que l'homme a en tête.
Ce n'est pas un élan d'amour, c'est un désir brut, une réponse à un manque, une frustration.
Et lui il sait. Il en a vu des touristes et il en a baisé plus d'une, mais celle-là il y a quelque chose. Elle ne dit rien mais son corps parle pour elle.
Il pousse la porte de la case et ils rentrent l'un derrière l'autre. L'intérieur est petit mais étonnamment propre. Un lit occupe un coin de la pièce unique recouvert d'un drap blanc. L'air est chaud dans cette case en tôle.
Ce n'est pas un élan d'amour, c'est un désir brut, une réponse à un manque, une frustration.
Et lui il sait. Il en a vu des touristes et il en a baisé plus d'une, mais celle-là il y a quelque chose. Elle ne dit rien mais son corps parle pour elle.
Il pousse la porte de la case et ils rentrent l'un derrière l'autre. L'intérieur est petit mais étonnamment propre. Un lit occupe un coin de la pièce unique recouvert d'un drap blanc. L'air est chaud dans cette case en tôle.
Maël plaque doucement Claire contre le mur. Ses larges mains viennent saisir ses hanches, ses fesses. Il l'a soulève comme si elle ne pesait rien. Sa bouche dépose un baiser sur ses lèvres, descend dans son cou, ses lèvres chaudes et avides glissent, mordent, goûtent.
Claire ferme les yeux et gémit. Pas un cri non, juste un souffle rauque. Ça fait si longtemps qu'un homme ne l'a pas touchée comme ça… avec faim, avec force, sans demander, sans hésiter !!!
D'un geste sûr, il détache le nœud du paréo. Le tissu tombe sur le sol. Elle est presque nue devant cet inconnu, seul son bikini encore sur elle, tendu sur ses seins, comme un ultime rempart.
Rempart qui ne résiste pas longtemps. Maël défait l'agrafe du soutien gorge et le retire à son tour. Il rejoint le paréo.
Rempart qui ne résiste pas longtemps. Maël défait l'agrafe du soutien gorge et le retire à son tour. Il rejoint le paréo.
Ses mains courent sur la peau douce de cette magnifique poitrine, pétrissent ces gros seins ronds et bien fermes. Les doigts s'arrêtent sur les tétons déjà durs et gonflés. Il joue avec eux un instant, les pince, les embrasse, les suce puis les mordille doucement.
— Oh… Maël… lance Claire dans un gémissement de plaisir.
Il ne répond pas. Il descend, sa langue trace un chemin sur son ventre plat. Il s'agenouille, tire doucement le bas du maillot et écarte les jambes de Claire. Il explore alors l'intimité de cette femme. Elle a la chatte entièrement épilée et il adore ça. Il écarte ses lèvres intimes, et approche sa bouche de ce merveilleux fruit juteux à souhait.
Il ne s'est pas trompé sur elle. Elle meurt d'envie de goûter à un homme noir, à une grosse queue, bien longue, bien épaisse. Elle ne va pas être déçue la doudou. Il la lèche goulument, profondément, longtemps. Il prend le clitoris de la belle entre ses lèvres, le suce, l'aspire, joue avec un grand moment.
Claire s'agrippe au mur, le dos cambré, les jambes tremblantes. Son corps parle, crie, réclame et elle hurle son plaisir, emportée par un premier orgasme.
Claire s'agrippe au mur, le dos cambré, les jambes tremblantes. Son corps parle, crie, réclame et elle hurle son plaisir, emportée par un premier orgasme.
Maël se lève, les yeux noirs de désir.
— Maintenant, c'est à moi.
Il l'a saisi par les cheveux, fermement mais sans brutalité. Il l'oblige à s'agenouiller devant lui. Claire comprend ce qu'il désire qu'elle lui fasse. Elle baisse le short de l'homme et découvre un sexe comme elle n'en a encore jamais vu.
— Oohhh, fait elle surprise par la taille de ce sexe.
— Regarde-le bien ma doudou, tu vas t'en souvenir longtemps.
— Regarde-le bien ma doudou, tu vas t'en souvenir longtemps.
Le membre apparaît long, énorme, sombre et déjà tendu au zénith. L'homme le tient d'une main à la base et l'approche de sa bouche. Il pose son gland sur les lèvres de Claire, le fait glisser. Elle tremble. Elle ouvre sa bouche, lentement, elle commence par quelques coups de langue furtifs. Mais Maël ne se contente pas de ça.
— Fais pas ta timide ma chérie, prends- moi dans ta bouche, lui ordonne-t-il en appuyant un peu plus fort sur sa tête.
Claire s'exécute, non sans mal, car le calibre de cette queue lui remplit la bouche comme jamais.
Elle s'applique à le sucer du mieux qu'elle peut, Lui grogne de plaisir, la main toujours dans ses cheveux, maintenant sa tête, la guidant, la dominant.
Elle s'applique à le sucer du mieux qu'elle peut, Lui grogne de plaisir, la main toujours dans ses cheveux, maintenant sa tête, la guidant, la dominant.
Elle le suce avec envie, comme si elle avait attendu ça toute sa vie. Ses mains glissent le long de ses cuisses, elle s'accroche à lui, haletante, la salive coule, les bruits de succion humides résonnent dans la chaleur de la case.
Mais l'homme appuie un peu plus fort sur sa tête et s'enfonce davantage. Elle le sent contre sa gorge, et elle le garde là, sans pouvoir reculer. Lorsque le gland arrive dans sa gorge, Claire ne peut plus. Elle s'étouffe, pleure, a des hauts le cœur, essaye de crier mais c'est peine perdue. Le chibre monumental empêche tout son de sortir.
Enfin Maël relâche sa pression sur la tête de Claire qui en profite pour se dégager de ce monstre de chair. Elle tousse, bave, et cherche à reprendre son souffle.
— Putain mon salaud, tu veux ma mort ou quoi ?
— Putain, ou sé on fanm pou sa…
— Putain, ou sé on fanm pou sa…
Il la relève et la retourne, face au mur, ses mains plaquées contre le bois chaud. Il entre en elle d'un coup de rein sec. Elle gémit, surprise par la taille du gourdin qui s'enfonce en elle d'un coup jusqu'à la garde. Elle se sent remplie comme jamais elle ne l'a été. Il la tient par les hanches, et il la prend, sans pause, sans ménagement, comme un homme qui ne veut pas aimer, juste posséder.
L”atmosphère de la pièce est moite, les corps claquent lorsque son pubis vient cogner contre ses fesses, les gémissements remplissent l'air.
Elle explose, plusieurs fois, secouée de spasmes, haletante, les jambes tremblantes.
Elle subit les assauts de son amant. A chaque coup de rein elle sent le sexe de Maël lui labourer les parois de son vagin et taper au fond de sa chambre d'amour sans délicatesse. Et pourtant elle aime cette virilité, cette bestialité, elle n'a jamais connu cela auparavant avec aucun de ses précédents amants.
Elle subit les assauts de son amant. A chaque coup de rein elle sent le sexe de Maël lui labourer les parois de son vagin et taper au fond de sa chambre d'amour sans délicatesse. Et pourtant elle aime cette virilité, cette bestialité, elle n'a jamais connu cela auparavant avec aucun de ses précédents amants.
Lui, il retarde le plus possible afin de profiter de cette belle femme, il ralentit par moment et en profite pour malaxer cette poitrine, pétrir ces gros seins et pincer les tétons, puis il accélère de nouveau en s'aggrippant aux hanches de Claire et redouble la puissance de ses coups de reins. Un dernier coup de boutoir profond, sauvage encore plus fort que les précédents, lui fait décoller les pieds du sol. Il grogne contre son oreille et se répand en elle. Il déverse sa semence dans sa chambre d'amour avec la fierté du male noir qui vient de féconder cette femelle blanche.
Le silence envahit maintenant la pièce. Seules les respirations lourdes des deux amants cherchant à retrouver leur souffle résonnent dans la case. Ils restent ainsi un moment immobiles, collés l'un à l'autre, dégoulinants de sueur.
Maël prend Claire dans ses bras puissants, la soulève comme une plume et vient la déposer sur le lit. Claire se laisse faire sans réaction, déjà fatiguée par ce qu'elle vient de vivre.
Allongée sur le dos, Maël vient se coucher sur elle, son sexe toujours à peine ramolli mais toujours de bonne taille.
Il lui écarte les cuisses, frotte son chibre sur sa vulve quelques instants et la pénètre de nouveau. Claire n'en revient pas de la vigueur de son amant. Après seulement quelques allers-retours, elle sent de nouveau le membre durcir en elle et lui distendre le vagin. Elle ferme les yeux et se laisse aller pour ce deuxième round. Le plaisir monte en elle rapidement, elle ne peut se retenir de crier son plaisir.
Il lui écarte les cuisses, frotte son chibre sur sa vulve quelques instants et la pénètre de nouveau. Claire n'en revient pas de la vigueur de son amant. Après seulement quelques allers-retours, elle sent de nouveau le membre durcir en elle et lui distendre le vagin. Elle ferme les yeux et se laisse aller pour ce deuxième round. Le plaisir monte en elle rapidement, elle ne peut se retenir de crier son plaisir.
— Oui… oui…
— Tu aimes ça hein ma belle ?
— Oui, c'est bon, continue !!!
— T'inquiète ma chérie, j'en ai pas fini avec toi !!!
— Oh oui c'est bon, ça vient, ça vient…. OOUUUIIIIII.
— Tu aimes ça hein ma belle ?
— Oui, c'est bon, continue !!!
— T'inquiète ma chérie, j'en ai pas fini avec toi !!!
— Oh oui c'est bon, ça vient, ça vient…. OOUUUIIIIII.
Et Claire est emportée par un orgasme fulgurant.
Elle est toujours sur son nuage que Maël se redresse, la retourne sur le lit comme une crêpe. La voilà de nouveau sur le ventre, le cul en l'air. Maël s'accroche à ses hanches et la pénètre de nouveau, d'un seul coup jusqu'à la garde, et sans ménagement reprend ses allers-retours dans cette petite chatte étroite.
Claire gémit sans discontinuer. Elle crie, mais ce n'est pas de douleur. Non c'est juste de plaisir et d'abandon. Ses mains se crispent sur les draps froissés. Maël, excité par cette femme, interrompt par moment ses mouvements, lui giffle les fesses et la contemple tel un fauve contemple sa proie à moitié dévorée, avant de recommencer à la baiser bestialement, ahanant tel un bûcheron.
Après une courte pause, Maël reprend son va-et-vient, son chibre monumental pilonne toujours aussi virilement le vagin de Claire, l'atomise à chaque coup de boutoir qu'il lui assène.
Bien qu'elle coule comme une fontaine, sa maîtresse du jour est bien étroite et il éprouve des sensations fantastiques avec elle à tel point qu'il n'a pas envie que cela s'arrête.
Bien qu'elle coule comme une fontaine, sa maîtresse du jour est bien étroite et il éprouve des sensations fantastiques avec elle à tel point qu'il n'a pas envie que cela s'arrête.
Alors, il alterne les moments intenses avec des périodes plus calmes, plus lentes, lui tapant les fesses dans ces moments-là, puis une fois son excitation redescendue un peu, il recommence, s'accroche de nouveau à ses hanches et accentue ses coups de reins.
Claire gémit, crie, hurle son plaisir. Elle a perdu toute notion du temps. Elle jouit et oublie tout le reste.
Maël accentue son va-et-vient. Se tenant fermement aux hanches de Claire, il accélère encore la cadence et donne maintenant de grands coups de boutoir. C'est un animal en rut qui baise comme un forcené cette femme qui s'est si facilement offerte à lui.
Enfin, il jouit en elle, rugissant comme une bête, puis s'effondre sur le dos de Claire, hors d'haleine, ruisselant de transpiration, avant de s'allonger à côté d'elle.
Elle est allongée, encore haletante, les cheveux en bataille sur l'oreiller. Lui, un sourire en coin lui dit :
Elle est allongée, encore haletante, les cheveux en bataille sur l'oreiller. Lui, un sourire en coin lui dit :
— Ou bon fanm an vré, mwen enmé sa nou fè la. An ja pran plézi. An ja krazé ou byen!. Ou ni bon gou.
Claire rit à cette remarque.
— Je n'ai pas tout compris à ce que tu viens de dire, mais je crois que tu as aimé pas vrai ? Tu as dis que je t'ai plu ou quelque chose comme ça.
— Oui ma doudou, tu vois qu'avec un bon professeur comme moi tu apprends vite le créole.
— Moi aussi j'ai bien aimé notre après-midi, mais maintenant il faut que je retourne au gîte.
— Tu vas retrouver ton mari ? Tsssss… Mari'w pé ké janmen fè'w sa mwen fè'w la. Mari'w sé ti bwadchenn.
— Euh oui sûrement, mais bon là il faut que j'y aille.
— Oui ma doudou, tu vois qu'avec un bon professeur comme moi tu apprends vite le créole.
— Moi aussi j'ai bien aimé notre après-midi, mais maintenant il faut que je retourne au gîte.
— Tu vas retrouver ton mari ? Tsssss… Mari'w pé ké janmen fè'w sa mwen fè'w la. Mari'w sé ti bwadchenn.
ton mari ne te fera jamais ce que je viens de te faire. Ton mari c'est un tout petit bois de chêne
— Euh oui sûrement, mais bon là il faut que j'y aille.
Claire se lève du lit, s'essuie tant bien que mal le sperme qui s'écoule de sa chatte, remet son maillot de bain, renoue son paréo autour de la taille et se dirige vers la sortie.
Lui la regarde avec avidité et avant qu'elle ne quitte la case lui lance :
— Si jamais demain tu veux remettre ça, tu sais où me trouver !!!
Claire s'éloigne sans se retourner et rentre au gîte retrouver son mari.
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