Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Classe verte — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Classe verte
Chapitre 7
Claire se réveillait contre Antoine dont le bras reposait par-dessus son abdomen. Elle sentait son érection matinale contre ses fesses, elle trouvait cette sensation agréable et posa sa main par-dessus celle d'Antoine, entrelaçant ses doigts avec les siens.
Antoine se réveilla et s'étira dans le dos de Claire qui tourna la tête vers lui
— Tu as bien dormi ?
— Je crois que ça fait longtemps que je n'ai pas aussi bien dormi…Et toi ?
— Pareil, je me suis senti tellement en sécurité et bien lovée contre toi… Je me suis endormie d'un coup pour me réveiller toujours dans la même position.
— …
— Antoine, merci encore.
Claire caressa la joue d'Antoine et le regardait tendrement et sans réfléchir tendit sa tête pour l'embrasser brièvement au coin des lèvres.
Antoine fut surpris de ce baiser mais il restait figé et admirait le visage de Claire tout proche de lui. Il avait eu l'impression que ses lèvres avaient été douces, si agréables, si proches des siennes, il sentait son corps nu et chaud contre le sien et cela faisait bouillir ses sens.
Leurs mains se séparèrent et celle d'Antoine vint rencontrer pour la première fois le sein de Claire dont il sentit le téton durcir instantanément.
Claire bascula sur le dos tandis qu'Antoine s'allongeait sur elle, son membre viril dressé contre le ventre de sa partenaire.
Elle voulait lui caresser les fesses mais s'en empêchait de peur d'essayer de le guider en elle, pourtant elle ne pouvait s'empêcher de remuer son bassin.
Antoine releva son corps et cette fois-ci sa verge vint se poser contre la vulve de la maman
Claire sentait le sexe d'Antoine frotter contre le sien, ce qui l'excitait encore plus qu'elle ne l'était deja.
Aux côtés d'Antoine elle se sentait à nouveau femme, désirable, belle, importante. La main sur son sein lui faisait du bien, elle voulait goûter ses lèvres mais se retenait, elle voulait sentir cet homme s'immiscer en elle.
Tout alla très vite, elle releva son corps et inclina légèrement les hanches, le sexe dur d'Antoine glissa contre elle face à l'entrée de son vagin, puis elle sentit ses lèvres commencer à s'écarter autour de la verge, elle était bien, elle voulait le sentir tout au fond d'elle, elle voulait sentir la jouissance d'Antoine exploser au fond d'elle alors qu'elle avait amenée ses mains sur ses fesses pour l'inviter à se glisser en elle.
Soudain son esprit lui rappela l'adultère, la honte, le mensonge, le risque d'une grossesse, ses enfants, son mari. Claire poussa Antoine avant qu'il ne pu s'introduire dans son temple et s'assit immédiatement dans le lit
— Non non non je fais n'importe quoi !
Antoine s'assit face à elle, le regard dans le vague rattrapé lui aussi par la réalité
— Pardon Claire, j'ai perdu tout contrôle.
— Je n'ai rien à pardonner, on est deux et je l'ai perdu tout autant. Et c'est moi qui me suis mise nue devant toi hier. Encore moi qui allait te guider en moi à l'instant donc c'est plutôt à moi de m'excuser.
— Comme tu l'a dis, on est deux il n'y a rien à excuser.
— …
— On devrait se préparer pour descendre non ?
— Oui en effet.
Pourtant aucun ne bougeait, et ils ne réussissaient pas à se lâcher du regard, la tension sexuelle restait intense malgré cet arrêt
— Tu sais Claire… j'ai eu le sentiment de faire l'amour avec toi cette nuit. Et tout comme on ne peut pas résumer cet acte à un seul fait, je crois qu'il en va de même avec l'adultère.
Je crois que je me suis fait une raison. Je suis infidèle.
— …
— Et peu importe car chacune des minutes avec toi cette semaine auront été mémorables et je ne regretterai rien même si ma propre famille est en jeu. Et je n'attends rien de toi, ni réponse, ni action. Ce que tu m'a offert aura déjà été sensationnel.
Antoine embrassa Claire sur la joue d'un baiser tendre et se leva pour rejoindre la salle de bain la laissant dans ses pensées.
Lorsqu'il ressortit de la salle de bain Claire n'était plus dans la chambre, il l'aperçut dans la cour du château, au téléphone en pleine conversation alors qu'il se dirigeait vers le réfectoire.
La segmentation en groupe fit que Claire et Antoine furent encore séparés.
Juste après le repas Claire demanda à Antoine de la suivre et sans qu'il s'en doute après avoir regardée de toute part elle l'entraîna en lui prenant la main dans les toilettes qu'elle ferma immédiatement.
— Mais qu'est…
Claire lui caressa la joue et lui sourit tendrement.
— J'assume mon rôle d'épouse infidèle frustrée d'être mariée à un époux qui la délaisse et d'être enfermée dans un carcan atroce.
— …
Le sang d'Antoine ne fit qu'un tour et ses mains commençaient à remonter sa robe pour venir s'accrocher sur sa culotte et commencer à lui abaisser, puis l'accès libre, il put constater avec plaisir que l'entrejambe de Claire était trempée. Il défaisait sa ceinture prêt à baisser son pantalon, elle s'écarta gênée
— Je suis désolée mais je ne me sens toujours pas prête à passer ce cap par contre …
— Ah bah… tu préfères qu'on se pelote comme des ados dans les toilettes ?
— Ça nous rappellera notre jeunesse !
— Dommage… depuis hier soir une idée m'obsède.
— J'ai… je ne réussis pas encore à me faire à l'idée qu'un autre homme que mon mari soit en moi… même si j'en ai très envie…
— Ah c'est ça ! Fais moi confiance alors !
Antoine s'agenouilla, releva la robe de Claire et commença à lui embrasser les hanches puis se rapprocha sans attendre de son entrejambe.
Claire lui caressait la tête, instinctivement elle écarta les jambes pour faciliter l'accès à son amant et lorsque la bouche d'Antoine atteignit avec douceur ses lèvres intimes, la sensation fut telle qu'elle crut que ses jambes allaient se dérober sous elle.
Antoine léchait l'entrejambe de Claire avec passion, il en avait eu envie dès l'instant où il l'avait imaginée nue lorsque la porte de la salle de bain avait été laissée entrouverte. Il bandait comme un âne et avait une furieuse envie de se masturber en même temps mais il avait peur de se déconcentrer et de lui procurer moins de plaisir.
Claire ne pouvait s'empêcher de gémir, la langue d'Antoine était divine, son dernier cunnilingus devait remonter à une vingtaine d'années soit avant son mariage.
Son corps commençait à être pris de tremblement et elle sentit son vagin se contracter tout comme ses cuisses autour de la tête d'Antoine et ne put s'empêcher de hurler de plaisir d'un orgasme une puissance qu'elle n'avait pas connue depuis bien longtemps.
TOC TOC TOC
— Tout va bien? J'ai entendu crier !
Claire et Antoine se regardèrent stupéfaits et effrayés, ils avaient reconnu la voix d'une des maman accompagnatrice. Claire bredouilla.
— Oui oui.
— Vous êtes sûre ?
— Oui … oui…c'est… euh… c'est le sol!
— Le sol?
— Le sol … oui le sol ! Il est mouillé, j'ai glissée et failli tomber, j'ai juste eu peur!
— Claire ?!?
— Oui, c'est moi.
— Ah j'avais peur que ce soit une enfant qui se soit fait mal. Bon tout va bien alors, je te laisse tranquille.
— Oui merci.
Les deux amants se regardaient
— C'était Anaïs ?
— Oui.
— La pire des commères possible, on est mal !
— Elle a l'air d'avoir gobée mon histoire.
Antoine se retena de rire
— Ça ne ressemblait pas du tout à un cri de peur pourtant…
— J'irai en rigoler avec elle, et puis si elle ne me croit pas je lui avouerai gênée que je caressais aux toilettes mais je pense que ça sera pas nécessaire.
Claire rougit tout en souriant et prit le visage d'Antoine entre ses mains, elle avait terriblement envie de l'embrasser mais n'osait pas non plus franchir ce cap et lui chuchota.
— C'était tellement bon … merci, merci, merci.
— C'était avec un grand plaisir.
— Par contre il faut que tu te nettoies le visage, tu es luisant et tu sens ma… mon… enfin fait juste un brin de toilette.
Antoine s'exécuta pendant que Claire se réajusta, elle avait le feu aux joues mais se sentait tellement bien. Elle prit soin de mettre de l'eau par terre avant de sortir et de contrôler que la voie était libre.
Ils n'avaient pas vu le temps passer et en retard ils durent courir pour rejoindre leurs groupes pour l'activité de l'après midi.
Les deux amants ne se retrouvèrent que le soir après le repas et les derniers jeux de la semaine. Ils étaient éreintés, les enfants fatigués s'étaient montrés très durs.
Pourtant c'était les yeux pétillants et pleins de sourires qu'ils montaient silencieusement les escaliers vers leur chambre nuptiale.
Arrivés dans la chambre, aucun des deux n'osait toujours parler, peut-être de peur de casser le charme ambiant et la tension entre eux.
Fidèle à son habitude, Claire se rendit dans la salle de bain. Antoine prit un livre et s'installa dans la banquette sans réaliser qu'elle avait laissé la porte grande ouverte et se déshabillait sans gêne à quelques mètres de lui, ce n'est que quand elle s'arrêta dans l'embrasure de la porte, posant nue face à lui et l'interpella qu'il sorti de sa concentration.
— Tu préfères lire ton livre ou venir te doucher avec moi ?
Antoine était figé, son livre tomba au sol alors qu'il esquissait un sourire, Claire ne fut pas peu fière de son effet sur lui et se retourna balançant les hanches plus que d'habitude pour se rendre dans la douche.
Elle était déjà sous le jet brûlant quand elle sursauta en sentant les mains d'Antoine se poser sur elle puis tout son corps puissant se coller dans son dos et l'enserrer dans ses bras musclés.
Antoine se colla contre Claire, les mains sur son abdomen remontèrent vers les petits seins qu'il appréciait tant et qu'il pouvait enfin toucher à loisir, il sentit leurs pointes se dresser sous ses doigts. Son sexe déjà dur était plaqué contre les fesses de sa maîtresse. Il était resté excité tout l'après midi après l'épisode des toilettes et tant sa verge que ses testicules lui faisaient mal.
Les mains d'Antoine sur ses seins étaient tellement agréables, elle se retourna et se sentit fondre. Elle avait envie de sentir ses lèvres sur les siennes mais ne réussissait pas à s'y résoudre.
Les mains d'Antoine parcourait maintenant son dos, elles descendirent sur ses fesses sur lesquelles elles s'attardaient, Claire sentait le sexe d'Antoine pulser contre son ventre.
Elle s'écarta de lui et attrapa le gel douche et et en versa dans ses mains, elle sentait son coeur cogner dans sa poitrine, ses mains tremblaient alors qu'elle les approchaient du torse d'Antoine puis les posa enfin sur lui caressant et savonnant ses pectoraux.
Claire lui souriait d'un air embarrassé, il sentait ses mains toutes tremblantes glisser sur lui, aller vers ses épaules, descendre le long de ses épaules, saisir ses mains. Il se laissait faire, c'était agréable et enivrant.
Claire se colla contre lui et frotta son dos, ses mains descendirent sur ses fesses qu'elle frotta plus qu'il était réellement nécessaire.
Elle s'écarta de nouveau, repris du gel douche et mit ses mains sur l'abdomen d'Antoine continuant de le savonner et elle s'agenouilla nettoyant chacune de ses jambes avec précision.
Toujours à genoux devant lui, son regard était plongé dans le sien, il y lisait tant de la crainte que de l'excitation, ses mains remontèrent alors que le temps semblait figé m.
Claire avait l'impression de chercher son souffle, elle désirait furieusement l'homme devant elle, mais ne réussissait pas à franchir cette limite. Elle inspira, cherchant du courage, fit remonter ses mains et caressa les testicules d'Antoine, puis une main toujours sur les testicules l'autre vint sur la verge dressée de son amant.
Elle réalisa que plus rien ne serait comme avant, elle avait franchi une ligne rouge en aguichant d'abord cet homme, en le désirant, en le touchant maintenant. Toutes ses barrières et lois morales s'effrondaient maintenant qu'elle avait même son sexe en main et qu'elle commençait à le caresser. La prochaine et étape finale sera de l'accueillir au plus profond d'elle, là où au cours des dix huit dernières années seul son mari avait eu le privilège de s'aventurer ce qu'elle ne sentait pas prête à réaliser, le serait-elle seulement un jour.
Le lavage de Claire s'était transformé en masturbation, elle le regardait les yeux brillants. Antoine sentait déjà ses testicules se contracter, son sexe se préparer à expulser sa semence trop longtemp conservée cet après midi.
— Tes mains sont si douces Claire, je vais bientôt jouir.
— …
Claire se sentait bien, désirée, aimée, vivante. Elle voulait donner du plaisir à son amant et continua ses caresses à genoux devant lui, son regard planté dans le sien, tous les deux réchauffés par le jet de la douche.
Elle sentit le pénis d'Antoine se contracter, son sperme jaillit en abondance et s'écrasa sur elle. Elle admirait le visage d'Antoine où se mêlait bonheur et soulagement.
Elle se redressa et Antoine semblait avoir pris beaucoup de plaisir ce qui lui en donna tout autant. Elle voulait l'exciter encore, et toujours son regard plongé dans le sien, elle étala le sperme sur elle sous son regard médusé comme dans le souvenir d'un film que son mari avait laissé pas inadvertance dans les liens de son ordinateur.
Antoine ne s'attendait pas à ce que Claire le fasse jouir, son sexe avait commencé a flétrir mais il sentait déjà reprendre de la vigueur devant le spectacle qu'elle lui offrait. Jamais une femme n'avait fait ça pour lui, la scène était digne un film pornographique mais force était de constater que cela l'excitait énormément.
Claire regarda vers le bas et sourit en coin visiblement très satisfaite
— Un vrai petit scout, toujours prêt !
Les deux amants éclatèrent de rire avant qu'Antoine savonnent à son tour Claire mais beaucoup plus chastement puis retournèrent dans la chambre où Claire lança un regard coquin à Antoine avant d'enfiler la nuisette mise la veille et de s'installer dans le lit en venant se coller contre lui
Claire avait la tête posée sur l'épaule d'Antoine, elle repensait aux derniers jours, a comment le petit jeu de séduction qu'elle avait initié sans arrière pensées, simplement par une quête de se sentir valorisée l'avait finalement menée à devenir infidèle. Elle se sentait un peu triste mais aussi terriblement heureuse et vivante.
Antoine caressait tendrement l'épaule de Claire, une question lui taraudait l'esprit mais il n'osait pas lui poser, Claire finit par le regarder l'air songeuse
— Tu semble ailleurs Antoine, tu regrettes? C'est ça ?
— Non du tout, je me suis déjà fait une raison hier.
— Qu'est ce qu'il y a? Parce que je ne t'ai pas… accueillie… en moi ?
— Ah non je comprends surtout que le sexe ne se résume pas qu'à ça.
— Mais dis moi! Tu me fais peur !
— C'est beaucoup plus terre à terre. D'un coup tu m'a sauté dessus. Je me demandais juste ce qu'il s'était passé.
— Ah, c'est ça !
— Pas de problème si tu ne veux pas en parler on est pas obligé de tout se dire.
— Si si. C'est juste que j'ai appelé mon mari ce matin, j'ai vidé mon sac, je lui ai dit que j'en pouvais plus, que j'avais besoin de me sentir désirée, vivante, importante, pas de seulement être là mère nourricière de toute la maison. Qu'il se laissait trop aller, qu'il me délaissait trop. Je lui ai tout balancé, enfin sauf … je ne t'ai pas cité mais lui ai dit que j'avais été sur le point de faire l'amour avec un autre homme, que j'avais été nue dans le même lit qu'un autre, qu'à une seconde prêt je m'offrait à un autre. Et tu sais ce qu'il m'a répondu ?
— Rien ? Il était sur le cul ?!? T'as engueulée ? Est devenu fou? A demandé le divorce ?
— Ça aurait été sans doute mieux … non “… hmmm… hmm”, “… ok” et pour finir par un “Achete toi quelque chose qui te fait plaisir, ça passera”…
— …C'est… c'est juste affligeant.
— Alors j'ai décidé de m'offrir un amant… en plus il était gratuit.
— Attention c'est pas certain, tu n'a pas négocié les prix, quand tu vas recevoir la facture ça va te faire tout drôle.
— D'accord passons au paiement alors !
Claire le regardait d'un air coquin et sa main libre glissa sur le torse de son amant puis descendit saisir sa verge qui était en train de gonfler.
Elle repoussa la couette et embrassa son torse, puis son abdomen, et continua de descendre jusqu'à finir par poser ses lèvres sur le membre viril d'Antoine.
Antoine se laissait faire entre les mains de sa maîtresse, le contact de ses lèvres sur son pénis l'avait électrifié, sa femme n'était pas très portée sur cette pratique et ça devait bien faire pas loin d'un an qu'il n'avait pas eu la sensation d'être pris dans une bouche. Claire le branlait doucement tout en embrassant sa verge tendrement.
Encore une fois Claire avait l'impression que son cœur allait sortir de sa poitrine alors qu'elle embrassait et léchait du bout de la langue la queue d'Antoine tout en le caressant. Elle s'était habituée au goût et finit par poser ses lèvres sur son gland et alors qu'elle continuait à aller et venir avec douceur, elle ouvrit la bouche y faisant glisser le sexe de son amant puis essayait de suivre avec sa bouche le mouvement de sa main.
Antoine savourait tant la bouche de Claire qu'il commençait à la redouter car cela faisait déjà plusieurs fois qu'il sentait ses dents.
Malgré tout le bon cœur qu'elle semblait y mettre, cette fellation était loin d'être agréable et le plaisir commençait à s'échapper au point que son érection commençait à faiblir.
Claire sentit le malaise et surtout le membre viril perdre peu à peu de sa superbe, elle s'arrêta et regarda Antoine, elle se retenait de rire.
— C'est pas top? si ?
— Si si c'est bien.
— Je le prendrais pas mal tu sais, j'ai conscience d'être nulle…
Claire ne put cette fois ci s'empêcher de réellement rire
— Pardon… je ne peux pas m'empêcher de rire.
— …
— Je ris de moi même.
— Je ne comprends pas Claire.
— C'est la première fois que je fais ça…
— Non…
— Bah si ! Je m'attendais à t'envoyer au septième ciel et je t'ai fait débander en quelques secondes.
— Mais je comprends mieux alors !
— Je suis désolée, j'ai fait de mon mieux je t'assure.
Le sexe d'Antoine après la révélation de Claire qui l'avait toujours en main repris de la vigueur.
— Ce n'était pas si catastrophique, je sentais beaucoup tes dents et ça cassait un peu tout.
Claire jeta un coup d'œil coquin au sexe d'Antoine qui reprenait de la vigueur
— Dis donc ça n'a pas l'air de te déplaire d'être mon cobaye.
— … J'avoue…
Elle se pencha de nouveau et repris son sexe en bouche, le regard planté dans celui d'Antoine, elle faisait très attention à ne pas heurter la chair avec ses dents. Elle fit une pause, l'air très satisfaite.
— C'est mieux ?
— Oh oui.
— Ça m'excite de te sucer, est ce que je peux me caresser en même temps?
— Mais bien sûr tu fais comme tu veux.
Claire reprit le travail de sa bouche et sa main disponible vint entre ses jambes. Elle n'aurait jamais imaginé, même dans ses rêves les plus fous, sucer un homme qui en plus n'est pas son mari, tout en se caressant. Elle avait bien essayé une fois avec son mari, mais il l'avait repoussé prétextant que ce n'était pas les épouses qui faisaient ça.
Antoine se laissait porter par la bouche de Claire qui, même si elle était encore un peu maladroite, ne lui faisait plus mal. Elle fit une pause et le regarda.
— J'ai un peu honte de l'admettre mais j'adore ça.
Sa bouche replongea sur le sexe d'Antoine qui très excité par cette révélation ainsi que le regard de Claire dont la main qui était alors à son entrejambe vint caresser ses testicules. Il sentit la jouissance arriver bien trop rapidement et en fut le premier surpris.
— Clai….
Claire sentit le sexe d'Antoine se contracter puis le liquide épais gicla dans son palais. Surprise elle se força à déglutir mais pas suffisamment rapidement pour ce pénis qui se déversait bien trop vite dans sa bouche. Elle avala une seconde fois mais le flot d'Antoine ne semblait plus s'interrompre et cette fois-ci, manquant presque de s'étouffer, elle se releva et continua de le branler alors que ce n'était plus que de minces filets de sperme qui s'écoulait du pénis de son amant.
Antoine avait eu un sacré orgasme, son esprit refit surface et il pensa à Claire qui le regardait et lui souriait de façon sincère alors qu'elle avait pris un mouchoir et nettoyait Antoine
— Excuse moi… c'est arrivé trop vite, je n'ai pas eu le temps de te prévenir.
— Je n'ai rien à excuser, au final au moins je n'ai pas eu à réfléchir comme ça et ça m'a donné beaucoup de plaisir de te faire jouir.
— Pour une première j'aurai dû te laisser le choix.
— Le goût est particulier, mais j'aurai sans doute voulu continuer jusqu'au bout soit rassuré.
Claire vint se lover contre Antoine.
— Finalement tu m'as accueillie en toi.
— Hum moui… lorsque j'ai parlé de ça je pensais plutôt au fait de t'accueillir entre mes cuisses.
Antoine fit basculer Claire sur le dos. Tellement excité, sa verge retrouvait déjà de la dureté et se plaquait contre la vulve de Claire.
— Tu pensais plutôt à ça ?
— En effet.
Claire attrapa les fesses d'Antoine et lui fit accompagner les mouvements de bassin qu'elle imprimait faisait frotter leurs sexes l'un contre l'autre.
— Tu n'as toujours pas changé d'avis ?
— Non, surtout que… surtout que je n'ai aucune contraception…
— Ah bon ?
— … Une manière de limiter les assauts de mon mari…
— Tellement maligne.
Claire n'en pouvait plus, elle souhaitait sentir Antoine en elle. Elle voulait ne faire plus qu'un avec lui mais son esprit l'en empêchait toujours
— J'imagine que tu n'as pas de préservatif ici de toutes façons…
— Tu as bien imaginée.
— Donc on ne pourra franchir le dernier seuil de notre infidélité.
Les deux amants continuaient leur danse interdite, flirtant avec une ligne très dangereuse. Antoine s'écarta un peu de Claire et son pénis se plaça cette fois-ci non pas contre mais bien en face des lèvres intimes de sa maîtresse.
— Tu es trempée, tu es certaine de ta décision ?
— Comme tu l'a dis, faire l'amour ne se résume pas seulement à la pénétration.
Claire senti le gland d'Antoine commencer à écarter ses lèvres intimes. Enfin elle lâchait prise, elle voulait s'offrir. Elle mourrait d'envie de sentir Antoine écarter ses chairs et pousser jusqu'au plus profond d'elle, de le sentir aller et venir en elle, elle retenait son souffle les yeux rivés dans celui de son partenaire.
— Je pourrais pourtant te prendre à tout instant…
— En effet.
Elle sentit la pression du gland s'intensifier, le moindre mouvement de l'un ou de l'autre les feraient fusionner. Antoine commença à faire glisser son sexe contre les lèvres intimes relâchant la pression
— Qu'est ce qui te dit que je ne le ferai pas ?
— Car je te l'ai demandé.
— J'en meure d'envie pourtant, je ne sais pas si je vais réussir à résister.
— Moi aussi.
— Tu as confiance en moi ?
— Totale confiance.
— Je pourrais me retirer avant de jouir ?
— Tu pourrais …
Claire sentit le sexe d'Antoine se replacer face au sien, les deux amants ne se lâchaient pas du regard
— … Mais en auras-tu envie ? Ou même seulement la force ?
— Je te veux tellement.
— …
Alors qu'elle s'attendait à le sentir s'enfoncer totalement en elle, leurs corps se séparèrent.
Elle était autant frustrée que rassurée et satisfaite d'autant qu'il partit plonger à nouveau sa tête entre ses cuisses lui offrant un magnifique cunnilingus qu'elle pu savourer beaucoup plus que le précédent en étant allongée dans le lit et fût de nouveau emportée par un puissant orgasme.
A la suite de ça Antoine lui demanda s'il pouvait à nouveau se masturber devant elle en caressant son corps, mais s'en était trop pour lui et cette fois ci, malgré l'envie et même l'aide de Claire, il ne réussit pas à se répandre sur le ventre de sa maîtresse.
Ils s'installèrent l'un contre l'autre, la tête de Claire posée sur l'épaule d'Antoine. Claire semblait songeuse.
— Je peux te poser une question?
— Nus l'un contre l'autre avec encore ton excitation sur mon visage, je crois qu'on est maintenant assez intime pour se passer de permission.
— T'es con !
Elle se pencha sur ses lèvres prête à l'embrasser, mais encore une fois se ravisa et cibla sa joue au dernier moment.
— Mais je t'adore quand même.
— Alors qu'est ce qui te tracasse ?
— Tracasse non, mais m'interroge. C'est quoi la suite ?
— Comment ça ?
— Bah entre nous, gros bêta !
— Demain on rentre, ça sonne plus ou moins la fin de la récréation non?
— Tu n'as pas envie que ça aille plus loin?
— Ce n'est pas que j'en ai pas envie, mais je suis juste réaliste. Entre mon boulot et ma famille je ne vois pas quand je pourrais te voir. Si c'est des minutes volées par-ci par-là une fois dans le mois dans le meilleur des cas où est l'intérêt hormis qu'on se frustre l'un l'autre ?
— Je suis libre la journée, je pourrais venir déjeuner régulièrement avec toi le midi.
— J'ai peur que ça nous ne suffise pas, qu'on en veuille plus et qu'on finisse par mettre en danger nos familles. Je me dis que cette jolie parenthèse enchantée se termine et restera ancrée en nous et pourra à jamais rester belle.
— Hmm je comprends.
— Tu es déçue ?
— Non non pas du tout, je ne sais pas à quoi m'en tenir en fait.
— Non non pas du tout, je ne sais pas à quoi m'en tenir en fait.
— Tu es sûre?
— Oui. Non un peu déçue, peut-être. Ça va être dur de me sentir à nouveau quelconque.
— Mais tu ne l'est pas.
— Mais tu ne l'est pas.
— Ce sentiment finira par revenir sur le long terme. Mais ne t'inquiètes pas je respecterai ton choix je te dois bien ça.
Il était tard et les deux amants furent vaincus par la fatigue et s'endormirent nus l'un contre l'autre.
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Commentaires ()
Un bémol xcependant: Claire ne prend pas de contraception pour éviter les assauts de son mari mais se plaint en même temps de ne pas être désirée. Où est la vérité ?