Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chroniques immortelles : Pas de csardas pour Christelle. — Chapitre 2 · La caresse du dragon de jade
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chroniques immortelles : Pas de csardas pour Christelle.
Chapitre 2 · La caresse du dragon de jade
Chroniques immortelles : Pas de csardas pour Christelle.
Chapitre 2
A la descente du train de nuit, Christelle, métamorphosée en barbie girl plus vraie que nature, traversa la salle des pas perdus de la gare Keleti . Une gigantesque affiche représentait le Szabadsag Hid, ou Pont de la Liberté et les quatre statues de rapaces qui trônaient sur celui-ci.
Une des statues était représentée en gros plan. Elle se sentit un peu mal à l'aise devant le regard, quoique immobile, de l'oiseau de proie qui semblait la percer de part en part. Elle héla un taxi et se fit conduire à la place Szent Gellért.
Sur le trajet, tout en questionnant le conducteur sur les principaux centres commerciaux de la capitale magyare, elle prit le temps consulter le cartoville de Budapest qu'elle avait eu la présence d'esprit d'acheter à Strasbourg. Elle avait réservé dès le mercredi une chambre double à l'hôtel Gellért, point de départ de son enquête. Melody et sa copine, Aniko, avaient effectué un stage d'une dizaine de jours dans le prestigieux hôtel quatre étoiles flanqué de ses non moins célèbres bains thermaux.
La discrète enquête menée par Christine auprès des parents de la jeune française lui avait appris que leur fille comptait passer une ou deux nuits dans l' établissement avant de rejoindre Aniko à Debrecen. Son dernier appel à Digne venait de l'hôtel et elle avait disparu le lendemain de son arrivée au Gellért.
La réception de l'hôtel thermal était tenue par deux asiatiques, une jeune femme à peine sortie de l' adolescence et un échalas qui devait être quadragénaire.
Le badge d'identification de la jeune femme portait le prénom de Yue. L'asiatique était chinoise se dit l'immortelle.
Son maquillage était peut être un peu trop éburnéen, mais en accentuant le contraste avec le noir de ses cheveux, elle n'en devenait que plus ravissante.
Une vraie poupée de porcelaine. version petit modèle.
Le badge d'identification de la jeune femme portait le prénom de Yue. L'asiatique était chinoise se dit l'immortelle.
Son maquillage était peut être un peu trop éburnéen, mais en accentuant le contraste avec le noir de ses cheveux, elle n'en devenait que plus ravissante.
Une vraie poupée de porcelaine. version petit modèle.
Christine se présenta en anglais:
— Bonjour, je m'appelle Aurélia Letopoulos. J'ai réservé une chambre pour moi et mon mari Demetrios.
— Bonjour, oui effectivement nous avons une réservation pour deux semaines. Puis-je avoir vos papiers d' identité ?
L'accent de la réceptionniste confirma à la vallaurienne son origine asiatique.
— Voilà, et pour mon mari, j'ai qu'une photocopie de sa carte d'identité.
— Ah vous êtes français, il n'est pas avec vous ? demanda la réceptionniste.
— Non, il a voulu faire une course avant d'arriver.
— Bien, Il devra nous montrer l'original en arrivant.
— Ok ok ok !!
— C'est votre premier voyage à Budapest ? Je peux vous donner des conseils pour votre séjour.
Facilement aidée par son allure de bombasse, Christelle surjoua une attitude de blonde écervelée en lâchant un rire strident.
— Oui oui ouiiii ! je suis hyper heureuse d'être là. Mon mari est professeur de sport et votre hôtel nous a été conseillé par une ancienne élève de son lycée. Elle a fait un stage chez vous.
— Ah bon ? Qui-est ce ?
— Elle s'appelle Melody H. Elle était avec une camarade hongroise.
— Euh, oui attendez, je la connais un peu. Une petite blonde avec une mèche rose, c'est çà ? Elle était arrivée en même temps que moi en octobre. Assez sympathique.
— Ouiiiiiii c'est ça….La mèche rose ou rouge, je sais plus….Moi je la trouvais un peu vulgaire, hein, vous trouvez pas ? Enfin bon, c'est mon homme qui l'appréciait. Il a toujours eu un faible pour les petites grues de ce type. Je crois même qu'il a essayé de la baiser !! Sacré obsédé ce Demetrios, hiihiiihihihi !! Je l'ai surnommé Demetrios Bitte d' Os. Il va se demander où elle est, je parie.
La jeune chinoise regarda sa cliente avec un air circonspect, mais ne laissa rien paraître de réprobateur sur l'attitude de poissonnière tiberienne de la Française. Le comportement général de celle-ci contrastait tellement avec le très avantageux physique de bimbo qu'elle s'était créé. Elle répondit avec un sourire très professionnel.
Le collègue de Yue, prénommé Jianhong s'approcha de la jeune chinoise.
L'air détaché, il l'interpella avec un ton très calme, complètement neutre, dans leur langue natale.
- Tu lui dis rien du tout sur la petite blonde. Faut surtout pas que les bouffeurs de grenouilles nous emmerdent avec elle. On sait rien. Elle est partie normalement et on sait pas où.
Penchée sur le comptoir en train de remplir les documents d'arrivée, Christelle réussit difficilement à garder contenance. La succession de ses séjours chez les nonnes shaolin de Yongtai lui ayant permis de très fortement étoffer sa connaissance du mandarin, elle avait parfaitement saisi le sens de la conversation des deux chinois.
Ceux-ci savaient quelque chose.
— Voici votre clef, Madame Letopoulos. Chambre 324.
— Vous êtes japonaise ou chinoise, non ? Je suis étonnée qu'il y ait pas ici que des hongroises en costume traditionnel, ajouta Christelle avec un rite volontairement idiot.
— Je viens de Canton. Mon directeur m'a envoyé faire un stage en Europe, et...
Elle ne put finir sa phrase, interrompue en anglais par son collègue.
— Yue, je ne trouve pas la réservation de taxi de Madame Goodfire. Montre la moi. Bon séjour Madame, congédia t'il ainsi notre héroïne avec la diplomatie d' un sourire ultrabrite.
Décidément Christelle trouvait son dirigisme très cachottier. Enfin, par réflexe elle ne supportait aucune autorité, mais celle du chinois lui parut de surcroît spécialement suspecte.
— Merciiiiii, à bientôt. Je vais me reposer en attendant mon mari.
La varoise se dirigea vers les ascenseurs. A peine arrivée dans la chambre double, elle jeta sa valise sur le lit Queen-size, passa un appel et laissa son message sur le répondeur puis se changea rapidement pour arborer une longue robe noire et des petites bottines.
Négligeant les sous-vêtements, chatte à l'air et tétons arrogants, elle mit une parka vert foncé, trop grande, embarqua un petit sac à dos fourre-tout puis profita que les deux réceptionnistes lui tournaient le dos pour se glisser hors de l'hôtel. Quinze minutes plus tard, elle arpentait le parc urbain du Mont Gellért, bien vide à cette époque du jour et de l'année et disparut dans un petit bosquet.
Quelques minutes plus tard, un mâle alpha dans la trentaine, brun ténébreux très méditerranéen d' un mètre quatre-vingt-dix , émergea du bosquet, affublé de la même parka verte.
Il était vêtu d'un polo bleu foncé, d'un ample pantalon noir et de chaussures de sport, soit le peu d'effets que Christelle avait pu fourrer dans son sac. Tout comme Christelle, il ne portait aucun sous-vêtement : la bohème bite du bellâtre ballottait bestialement dans le baggy.
Seule la parka, devenue un poil serrée pour l'homme, était commune aux deux facettes de l'immortelle. Dans le fourre-tout, la robe et les bottines avaient remplacé les habits masculins.
Le beau gosse redescendit sur la place et appela un des taxis qui faisaient le pied-de-grue. Le hasard fit que le même taxi utilisé par Christelle se présenta. Il se fit conduire au West end, principal centre commercial de la ville, situé à quelques encablures de la gare Nyugati. Le cartoville avait été bien utile.
Deux heures plus tard, il ressortait du centre commercial avec une immense valise remplie d'effets vestimentaires propres à son sexe, quelques compléments féminins, diverses fanfreluches et un attirail de couture.
Un nouveau taxi l'amena avenue Andrassi, où il s'engouffra dans la boutique Armani.
Sur le chemin du retour vers l'hôtel, Christelle, puisque c'était bien évidemment elle, reçut l'appel attendu de Christine, passa en visio, puis entama la conversation en ladakhi, (un dialecte tibétain utilisé seulement par quelques milliers de locuteurs, ndla). Peu de chance que le taxi y comprenne quoi que ce soit. Christine, panglotte, s'adapta instantanément.
— Allo !
— Bonjour, ma poulette. Ou plutôt mon poulet, enfin Demetrios. Failli ne pas te reconnaître. Ça surprend quand même ! Putain t'es vraiment canon, tu l'as trouvé où ton avatar ?
— Cadeau d'Ouranos, quand il m'a fait passer au stade d'immortelle, il m'a fait part de quelques petits dons adaptés à mon cercle. Il a joué l' Airdrop ( fonctionnalité de partage dématérialisé de l'univers media d'Apple, NDLA) et m'a téléchargé dans la caboche les fiches de tout un tas d'immortels disparus. J'ai puisé là-dedans. D'après la fiche de celui-ci, il s'appelait Kallophallos, frère aîné d'Adonis.
—Ah oui le jeune Adonis en version Homme de chez Homme, rien que ça !!! Putain ça doit donner dans le calbute !!! Faudra que tu me montres ce qu'il vaut.
Demetrios émit un petit rire.
— Je peux te confirmer que le boxer est très très bien rempli. Quand tu voudras, petite femelle !
Il changea de sujet sans aucune transition.
— Je crois que les chinois ont quelque chose à voir avec notre affaire.
Il raconta à son amie la conversation entendue à la réception du Gellért.
— Ok, bon je dois te laisser. Yuma réclame sa pitance. Quel sale gosse. Fais gaffe à toi.
— Vu, fais une bise à mon filleul. Over. Klik
Le taxi passa par le Szabadsag Hid, ce qui permit à Demetrios de visualiser directement les représentations d'oiseau qui ornaient le pont.
— C'est quoi ces animaux tout en haut des piliers ? demanda t-il au chauffeur.
— C'est des Turuls ( prononcer Touroul -ndla). C est notre oiseau national à nous magyars, s' enorgueillit le conducteur.
Un éclat lumineux sembla donner une couronne rougeoyante à une des statues.
Demetrios avait eu le temps de réfléchir à ses prochaines actions. Cela devait passer par la découverte de ce que mijotaient les deux chinois.
Il rentra dans le hall de l'hôtel.
A la réception, Yue finissait l'enregistrement d'un quatuor habillé à la mode saoudite et leva les yeux en le sentant approcher.
Elle fut subjuguée par la prestance de l'homme qui se présenta à elle.
Chez Armani, Demetrios avait fait l'achat d' un costume bleu roi agrémenté d' une chemise blanc immaculé. Déniché dans une luxueuse bijouterie proche du manufacturier haut de gamme italien, un bijou en or et jade figurant un dragon brillait sur sa poitrine.
Demetrios savourait son effet, anticipé, sur la jeune chinoise. Par contre il ne s'était pas attendu à la réaction du collègue de celle-ci.
Jianhong posté un peu plus loin s'était lui aussi approché du comptoir et regardait l'Apollon avec un regard brillant qui ne trompa pas ce dernier. Le chinois semblait marcher peut être à voile mais surtout très à vapeur. Il chercha à entamer l'échange avec son client français. L'immortel ne se préoccupa guère des minauderies du quadragénaire et sourit à sa jeune collègue. Complétant à son tour les documents d'admission préremplis par son « épouse », il prit soin de modifier complètement son écriture, autre petite capacité offerte par Ouranos. Yue non plus n'arrivait pas à quitter le français des yeux.
Elle se retrouva seule au bout de deux minutes. Les saoudiens étaient revenus sur leurs pas, fort gesticulant et refusèrent d'être pris en charge par la jeune femme. Son collègue masculin, visiblement frustré, dut contre son gré secourir les pétrodollars déguisés en qamis et shemaghs. L'hypermachisme du Golfe avait son utilité.
Le Français saisit sa chance et en profita pour pousser à fond son avantage. Il demanda à la jeune femme si elle pouvait passer le voir avec son épouse pour lui expliquer les meilleures choses à voir à Budapest. Fascinée par le dragon qui pendouillait, elle ne résista pas trois secondes.
Elle lui proposa de passer vers quinze heures. Demetrios accepta puis s'enquit des horaires du restaurant. Il réserva une table pour treize heures pour lui et son épouse.
Un peu plus tard Demetrios, seul bien évidemment, entra au restaurant et s'excusa auprès du serveur pour sa femme, légèrement indisposée : il allait se restaurer sans elle.
Après un solide bogracsgulyas suivi de crêpes à la mode Gundel, il couronna son repas par la dégustation de la fameuse palinka nationale, en faisant son choix pour la version à l'abricot de l' eau-de-vie. Demetrios remonta dans la chambre pour se préparer à recevoir Yue.
A quinze heures pile, un coup à la porte annonça l'arrivée attendue.
La jeune femme avait revêtu une robe blanche traditionnelle hongroise parsemée de petits motifs floraux. Ses seins, bien épanouis, n'était plus cachés par le strict uniforme de l'hôtel mais était mis en valeur par le décolleté qui les enrobait. C'était vraiment un petit modèle, un mètre cinquante-cinq grand maximum. Son corps avait le gabarit général d'une fillette prépubère mais bâti autour d'une poitrine de bettyboop.
Sur le plan du fantasme sexuel, elle avait la puissance de feu d'un croiseur et des nibards de concours.
Demetrios sortit du réfrigérateur de la chambre un magnum de Bollinger acheté le matin même au West end.
- Vous voulez un verre de Champagne ? Pardon vous me paraissez peut-être trop jeune pour boire de l'alcool.
— Oh, c'est du vrai de France ? Je n'en ai jamais bu. J'ai fêté mes dix-neuf ans en novembre, ajouta t'elle, pour ôter au Français tout doute.
— Bien sûr, directement venu de Reims pour que vos jolies lèvres en soient toutes trempées.
Yue rougit du compliment et prit quelque gorgées du célèbre nectar. Déjà conquise, ses yeux s'écarquillaient à grande vitesse. Le varois n' eut guère de difficultés pour s'approcher du visage. La chinoise avança les lèvres, aimantées par la bouche de son séducteur.
Celui-ci ne s'en tint pas au stade labial. Il déboutonna rapidement sa braguette, qui s'ouvrit sur un engin d'une dimension nettement supérieure à la normale.
— hummm , qu'il est beau votre bâton de jade.
Ah, le fameux bâton de jade ..La quintessence de la poésie sexuelle chinoise.
Tu veux du bâton, tu vas être servie ma petite Mulan, se dit Demetrios. Il poussa sa jeune maîtresse à s'agenouiller.
La poupée de porcelaine effleura les bourses de l' homme qui l'encouragea du regard et de la main à diriger sa bouche vers son membre. Elle goba timidement Demetrios.
—Humm soupira l'immortel, vous avez l'air de vous y connaître un peu. Vous n'êtes plus vierge ?
La jeune femme s'empourpra très violemment.
— Non...mais je l'ai fait qu'une fois, il y a trois ans. Je suis désolée si je m'y prends mal. Ça vous plait ?
— Mmm, ouais, continuez.
Au bout de quelques minutes, il inversa les rôles et s'attacha à déguster à son tour le coquillage de la jeune femme. Après avoir scrupuleusement servi les hors d'oeuvre, et fait couiner plusieurs fois la gamine, il jugea qu'il était temps de lui servir le plat de résistance.
Il la fit se retourner. Yue prit la position en levrette puis se cambra. Demetrios admira la mandorle béante finement rosée, entourée de sa forêt luxuriante, puis présenta son gland à l'entrée du cénote lubrifié, le frottant plusieurs fois autour du cratère sacré de la jeune femme. Au moment de rentrer dans le vagin, le mâle minéralisa son pénis, déjà bien rigide.
Celui-ci se transforma en un olisbos massif vert vif , du pur jade, qui distendit les parois intimes de Yue, ignorante ce que lui rentrait réellement dans le corps.
Celui-ci se transforma en un olisbos massif vert vif , du pur jade, qui distendit les parois intimes de Yue, ignorante ce que lui rentrait réellement dans le corps.
—Ahhhhhhhh
Tour à tour grognant, pleurnichant, la cantonaise rit nerveusement. Elle haletait crescendo.
—AAhhhh, votre bâton de jade est un poignard !! Il me tue !
L'immortel maîtrisait pleinement son sujet et fit le nécessaire pour amener plusieurs fois sa cible à l'orgasme. Il résista difficilement à l'envie de sodomiser sa conquête mais doutant des capacités de résistance du jeune rectum, même en adaptant sa queue à la taille du conduit, il préféra s'abstenir. Il lâcha quand même prise et s'autorisa à prendre son plaisir, tapissant abondamment les muqueuses utérines de Yue.
La toute jeune femme mit du temps à émerger.
— Tellement heureuse que votre femme soit sortie. Je vous ai eu un peu pour moi toute seule.
—Oh, ma femme n'est pas du tout jalouse. Et je la laisse aussi faire un peu ce qu'elle veut. D'ailleurs, si elle veut s'occuper de votre boss, elle en a le droit, nous sommes libres.
— Monsieur Wang n'aime pas beaucoup les femmes, et encore moins dans son lit. C'est vrai que vous avez essayer de faire l'amour avec Melody ?
On abordait enfin le sujet de la petite dignoise.
— Oui. Malheureusement sans succès. Elle hait les hommes, je ne sais pas exactement pourquoi. Vous savez où elle est partie après être passée ici?
— Non, je ne sais pas grand chose. Mon chef doit en savoir plus. Je l'ai entendu appeler un de ses contacts au Ministère hongrois de l' Intérieur et une heure plus tard, des espions d' Orban sont arrivés. Ils ont fait le guet dans le hall de l'hôtel toute la journée et j'en ai vu qui ont suivi Melody quand elle sortit. Le lendemain, elle avait disparu et un type du bureau des affaires morales a réquisitionné la clef de sa chambre. Toutes ses affaires ont été emportées avec lui.
— Il racontait quoi votre chef au téléphone?
— Je ne sais pas, il s'est éloigné et je n'ai rien entendu de plus.
Ainsi, Grand Dadais semblait être le prochain noeud gordien à couper....
Quels pouvaient être les rapports du chinois, autres qu'éventuellement sexuels, avec la police politique du Conducator hongrois ?
Ps : Christelle et Demetrios sont la même personne. Pour la cohérence du récit, j'ai bien sûr adapté le genre grammatical au sexe utilisé à chaque phase par Christelle.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()