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✦ Bouddha69 Helena B XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Helena B — Chapitre 3 · Vers Sozopol

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Bouddha69
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Helena B

Chapitre 3 · Vers Sozopol

Chapitre
3
Direction l'hôtel
Je suis toujours à la terrasse du bar. Helena est revenue à peine vingt minutes plus tard. Elle s'est changée. Elle porte une robe blanche, au-dessus des genoux, avec des fleurs multicolores, fendue à gauche gauche jusqu'en haut de sa cuisse. Son décolleté découvre plus de la moitié de ses seins, ne s'arrêtant que bien en dessous, et cela sans soutien-gorge. Elle porte un collier, une chaîne en or et des boucles d'oreilles assorties. Son nouveau maquillage est bleuté. Ses sandales blanches aux talons hauts très fins avec une bride autour de ses chevilles sont assorties à son sac à main blanc. Ses bagages ? Une grande valise et un sac en cuir de bonne taille.
— Bonjour, jolie fille, besoin d'un chauffeur ? lui dis-je.
— Avec le plus grand plaisir, monsieur.
— J'ai déjà payé ma consommation, tu veux un verre ou on y va ?
— On y va.
J'attrape sa valise et son sac, direction la Mustang. Je lui fais part de mon souhait de faire une sieste à l'ombre sur la plage.
— Je suis un vieux monsieur qui a besoin de se reposer. Après, nous irons chercher un hôtel pour ce soir, avant le rendez-vous avec Ventzi et sa mère.
Je roule pendant dix minutes avant d'arriver au bord de mer, face à une longue plage.
— Sur cette plage, il y a beaucoup plus de jeunes et ici je ne vais scandaliser personne, parce que mon bikini est vraiment très petit et d'autres filles aussi sont peu couvertes par leur maillot.
Elle retire ses sandales avant de descendre de voiture et les dépose dans le coffre. Elle prend un sac de plage, une casquette et moi je récupère mon maillot de bain et deux grandes serviettes. En trois minutes, on trouve une place sur la plage, qui n'est vraiment pas bondée. Elle ouvre son sac et en sort un bikini blanc ; elle étale nos serviettes sur des transats et sous un parasol de paille.
J'enlève mes chaussures, mon jean et enfile rapidement mon maillot de bain bleu, pour ne choquer personne, puis retire ma chemise. Helena ôte son string blanc en voile transparent, le roule dans son sac, enfile le bas de son string de bikini, puis elle retire sa robe : elle apparaît seins nus.
— Ils te plaisent mes seins ? 85D !
— Ils sont absolument magnifiques et parfaits.
— Tu vois, j'adore les piercings !
Effectivement, ses tétons, ainsi que son nombril, sont percés par des petits cœurs en strass. Elle enfile le haut de son maillot qui ne cache pas beaucoup ses seins, laissant surtout deviner ses piercings. Elle se lève, fait un tour sur elle-même. Je devine aussi la perle sur son clitoris. Son bikini est presque minuscule, avec de fines attaches qui semblent prêtes à céder au moindre mouvement. Sa peau dorée contraste du plus bel effet avec son bikini string blanc. On va se baigner.
Elle marche vers les vagues, roulant des hanches, ses fesses totalement découvertes en font autant, ses cheveux roux flottent sur sa nuque. Je la suis, savourant le spectacle. L'eau est chaude, on plonge tous les deux. On nage un peu, puis pour la première fois nos corps s'enlacent. Elle met ses jambes autour de ma taille et m'embrasse. Elle n'insiste pas, comprenant que je ne peux pas sortir de l'eau avec cette érection monumentale ! On retourne sur le sable ; je constate que maintenant que son bikini est mouillé, il devient presque transparent. Je devine très bien ses bijoux sous le tissu.
— Maintenant, tu sais exactement ce que tu possèdes, me dit Helena.
— Maintenant... le vieux monsieur a besoin de sa sieste. Tu veux bien jouer ma baby-sitter ?
— Avec plaisir.
Je me réveille quarante minutes plus tard ; elle est toujours là, allongée sur le ventre, le haut de son bikini défait, ses seins écrasés sous elle. Elle tourne la tête vers moi et me fait un immense sourire.
— As-tu bien dormi ? Parce que moi, j'ai très faim de toi et surtout soif de ton sperme.
Nous arrivons à la chambre d'hôtel.
Helena enlève sa robe ; elle est juste avec son micro-string de voile blanc et ses sandales à talons hauts. Elle ouvre sa valise, me donne deux rubans de tissu rouge, se tourne, puis joint ses mains dans son dos. Je lui attache les poignets. J'attrape ses seins et je l'embrasse dans le cou ; elle se love contre moi. Je glisse mes doigts sur son sexe, j'écarte son string et je commence à la caresser.
— Tu vois, je suis déjà mouillée.
Je me dirige vers le frigo, je sors et ouvre une bouteille de champagne, je bois une longue gorgée et je lui en fais boire un peu ; il en coule entre ses seins ; je rebois un coup.
— À genoux, Helena.
Elle s'exécute immédiatement.
Je glisse la bouteille entre ses jambes, elle relève son bassin, frotte son sexe sur le goulot et se laisse descendre dessus. Elle souffle, continue à descendre. Je défais mon pantalon et je présente mon sexe sur le bord de ses lèvres.
— Merci, mon amour, dit-elle, levant son regard vers moi, la langue sortie, laissant couler un peu de salive champagnisée.
— Regarde-toi dans le miroir. Que vois-tu ? lui demandé-je.
— Ta poupée sexuelle, empalée sur une bouteille de champagne, les mains liées dans le dos, soumise pour ton plaisir et assoiffée de ta liqueur.
Et là, d'un seul coup, elle avale totalement mon sexe jusqu'au plus profond de sa gorge. Elle écarte ses cuisses pour s'enfoncer un peu plus sur la bouteille, sa langue me caresse les bourses, elle salive, des larmes apparaissent dans ses yeux, qu'elle lève vers moi, vers le miroir pour se regarder la bouche remplie. Elle commence à monter et à descendre sur la bouteille en synchronisant ce mouvement avec sa fellation. Elle m'avale, bien empalée, remonte doucement sur mon sexe en laissant couler sa salive. Lorsqu'elle est à la limite du goulot elle recommence.
— Tu aimes ?
— On ne parle pas la bouche pleine, lui répliqué-je.
Elle replonge en gémissant. Je profite de sa bouche brûlante et de la vue, totalement porno, qu'elle m'offre. Elle tend ses bras attachés dans son dos, se cambre, me garde au fond de sa gorge ; elle se donne vraiment, jouant toutes les partitions avec ses lèvres, sa langue, sa gorge qu'elle serre autour de mon sexe. Au bout de dix minutes, c'en est trop.
— Je vais jouir, Helena.
Elle répond par des gémissements gutturaux, s'empale encore, son corps commence à trembler ; elle réclame sa jouissance et mon sperme. Ma première et ma deuxième giclée partent au fond de sa gorge et soudainement elle jouit, en hurlant unun « AHHHH ». Mes giclées suivantes finissent sur sa langue et lui remplissent la bouche. Mes jambes me lâchent, je me soutiens à ses épaules pour ne pas tomber et en profite pour pousser sur la bouteille et l'empaler encore. Elle ne me quitte pas des yeux, me regarde, se regarde dans le miroir, ouvre la bouche. Sa langue baigne dans mon sperme, elle joue avec, me le montre.
— Je vais être folle de son goût, je ne vais plus pouvoir m'en passer, dit-elle d'une voix bizarre.
Elle tire une dernière fois sa langue couverte de sperme et l'avale d'une traite en finissant de se lécher les lèvres. Elle reprend mon sexe en bouche et le tète.
Je la relève doucement, la bouteille de champagne sort de sa chatte et reste debout sur la moquette. Je l'embrasse en lui saisissant les fesses et je détache ses poignets ; nous tombons sur le lit ; elle, au-dessus de moi, me dévore de baisers.
— J'ai très envie que tu nous serves une coupe de champagne au sirop de ta jouissance, dis-je.
— Mmmh, je t'adore, Emiliano.
Elle revient sur le lit avec deux coupes. Elle me regarde, prend une profonde inspiration et s'installe à angle droit, sa tête à la hauteur de mes cuisses. Elle boit une gorgée de champagne et attrape mon sexe flasque avec sa langue. Je sens les bulles de champagne fraîches dans sa bouche et sur mon gland. Elle ne me quitte pas des yeux.
— Ce que je viens de t’offrir et ce que je veux te donner... c'est moi, la poupée sexuelle, c'est ce que je veux avec toi, ça me rend heureuse de m'offrir à toi.
Elle continue avec ses lèvres et sa langue à jouer avec mon sexe, souriante. Je regarde son corps parfait.
— Tu es une petite chatte trop adorable, Helena.
— Tu sais... avant toi, j'ai toujours cru que j'étais maudite. Pas juste malchanceuse, maudite. Je me suis donnée à des hommes qui ne méritaient même pas mes culottes, encore moins mon corps. Et toi, tu arrives et je ressens que... que d'un seul coup ma vie bascule, que je peux me libérer, être moi avec toi.
— Je pourrais te demander à cet instant d'aller plus loin, que tu me dises clairement ce que veut dire "être moi avec toi".
Elle reprend mon sexe dans sa bouche. Il a retrouvé un peu de vigueur. Elle l'avale en guise de réponse.
Je l'attire vers moi et je la prends dans mes bras. Elle passe une jambe sur moi, et sa tête dans le creux de mon épaule. Elle ne bouge plus, collée à mon corps. On reste en silence de très longues minutes ; je la sens apaisée, elle ronronne presque comme la petite chatte qu'elle est. Puis je lui claque une fesse gentiment, en l'embrassant du bout des lèvres.
— Allez hop, ta mère et Ventzi nous attendent dans trois quarts d’heure. Je file à la douche, ce sera rapide, et je te laisse la place.
Elle sort nue de la salle de bain.
— Comment veux-tu que je m'habille ?
— La robe que tu avais tout à l'heure est faite pour toi, tu peux la remettre.
Je la regarde enfiler son string de voile blanc, celui qu'elle portait en arrivant, imbibé de son plaisir. Elle positionne la perle de son anneau de sexe sur son clitoris ; je comprends qu'elle souhaite rester excitée ! Puis elle chausse ses sandales à talons hauts, enfile sa robe et attrape son petit sac à main en vinyle blanc.
— Tu es la plus belle femme de Varna, Helena.
— C'est pour toi, mon Français.
On quitte l'hôtel à pied, direction notre lieu de rendez-vous. Ses talons claquent sensuellement sur le bitume, elle marche droite, les seins fièrement dressés. Je lui ai pris le bras, elle a l'air heureuse d'avoir un homme avec elle.
Lorsque l'on arrive à la rencontre de Maglena et Ventzi, Helena ne me lâche pas le bras, elle veut assumer notre relation.
— Tu es magnifiquement belle et tu as l'air radieuse, ma fille, dit Maglena en venant l'embrasser.
On se serre la main Ventzi et moi, puis Maglena vient me faire la bise.
— Vous aussi, Emiliano, vous êtes chic.
J'ai une chemise blanche, des pompes classes avec un pantalon de costume bleu ciel.
— Merci, Maglena.
Ventzi me dit que le concert est ici et qu'il a réservé une table face à la plage, où la scène de blues finit de s'installer.
Chapitre 4
Helena m'a confié ses talons hauts pour aller danser pieds nus sur la plage. Je regarde avec stupéfaction le nombre incroyable de très jolies filles, des jeunes et des moins jeunes, jusqu'à la cinquantaine. Alors que je suis accoudé à regarder Helena qui s'éclate en dansant, Maglena vient me rejoindre.
— Emiliano..., s'il te plaît. J'aimerais te parler. Pas en complice, pas en mère inquiète...Juste en femme qui a vu trop de choses pour se bercer d'illusions. Mon Helena... ça a toujours été une tempête. Petite, elle courait vers les orages en riant. Adolescente, elle défiait les garçons qui croyaient pouvoir la dompter. Et maintenant... Hhhaahh ! Maintenant, elle joue à la femme fatale pour cacher qu'elle a le cœur en miettes.
Elle me fixe droit dans les yeux, sans hostilité, mais franchement, puis continue.
— Alors, je ne te demanderai pas si tu l'aimes, 24 heures plus tard ; non, je te demanderai : peux-tu supporter ses nuits à pleurer, ses silences qui durent des jours, cette façon qu'elle a de se punir en se donnant aux mauvais hommes ? Helena se sent incapable de se défendre seule dans la vie, elle a besoin d'être protégée. Protégée, cadrée et... aimée.
J'écoute chacun des mots de Maglena.
— J'ai bien compris qu'elle cherche à concilier sécurité matérielle et sécurité affective.
— Elle n'a jamais connu les deux. Même si j'ai toujours été là pour elle. Elle joue un rôle de femme sensuelle au travail, mais sa vie privée est vide, elle est fragile et beaucoup d'hommes l'ont cassée. D'où son désir de devenir réellement cette femme désirée, même si depuis un an j'ai l'impression qu'elle a abandonné, qu'elle n'a plus de copain, de mec, comme elle dit en français. Helena a beaucoup de potentiel et je ne doute pas qu'elle puisse te rendre heureux... Je la vois déjà amoureuse de toi et je ne l'ai plus revue comme ça après son adolescence. Écoute sa demande et ne lui fais pas de mal.
— Je n'ai pas l'intention de l'abandonner et s'il y a une chose que je peux te promettre, c'est de la protéger et de l'aider à être heureuse, épanouie. Pour les sentiments profonds, on va attendre un peu, même si à notre âge, nous ne sommes pas à l'abri d'un coup de foudre.
— C'est sûr ! Avec Ventzi, ça a été le coup de foudre immédiat. Enfin, je veux te dire que je suis heureuse de voir ma fille avec toi, malgré votre différence d'âge. J'ai confiance en Ventzi qui te connaît depuis trente-cinq ans, il dit que tu es un homme bien.
— Ventzi aussi est un homme bien.
J'ai bien conscience que proposer une vie ensemble après deux heures de conversation est un signe classique d'anxiété, et de peur de l’abandon. Helena tente de verrouiller la relation pour éviter un rejet. Et en se présentant comme "vénale", elle vérifie si je suis assez attaché pour l'accepter malgré tout. Et puis il y a cette double soumission. D'abord physique : elle s'offre comme objet sexuel disponible en permanence, puis cette soumission émotionnelle : elle demande en retour une prise en charge globale : protection, amour, sécurité, fidélité.
J'écoute le blues qui vient du groupe de musique « Mustang Sally » de BB King. Helena est perdue au milieu d'autres filles, dansant comme elles. Je m'assieds sur un tabouret haut, une vodka citron à la main, je regarde les étoiles au-dessus de la Mer Noire, j'allume une cigarette, mon Zippo claque, je respire doucement au rythme de la musique, laissant filer mes pensées. Elle veut que je sois son sauveur, son prince, son père, son maître. Mais si je tombe dans ce rôle... dans six mois, elle me détestera pour ça, si elle n'a pas avancé intérieurement.
Helena revient, elle se colle contre moi et passe un bras autour de ma taille. Je la regarde dans les yeux.
— Helena ! Tu m'as proposé un contrat. Ton corps contre ma protection. Ta soumission contre ma fidélité.
Elle se raidit.
— Je le refuse. Pas parce que je ne te veux pas... mais parce que je te veux celle que tu es, lui dis-je en effleurant sa joue. Tu as peur que je te quitte ? Alors vis avec cette peur. Affronte-la maintenant.
Elle tremble. Une larme coule, mais elle ne baisse pas les yeux. Je continue:
— Je pars demain pour une balade en Bulgarie. Si tu veux me suivre, tu viendras en tant qu'Helena. Pas en Cendrillon. En femme. Je ne suis pas ton sauveur, je veux juste que tu grandisses, que tu sois heureuse et que ton bonheur passe avant tout par toi.
— Tu as raison, me répond-elle. J'ai essayé de t'acheter. Parce que j'ai cru que mon corps était la seule chose qui valait quelque chose. Mais...
Elle serre les dents, puis lâche d'un trait :
— Personne ne m'a jamais excitée comme toi. Pas parce que tu es riche. Pas parce que tu es fort. Mais parce que tu es le seul à avoir vu cette femme qui aime autant le sexe se donner. Je veux libérer toute la libido qui est en moi. Je n'étais pas comme ça avec mes ex, parce qu'ils ne le méritaient pas et que je n'en avais pas envie. Maintenant j'en ai envie, avec toi.
Silence. Puis elle poursuit, d'une voix douce :
— Alors oui, je veux être ta bombe sexuelle. Pas par calcul. Par plaisir. Parce que quand tu m'as ordonné de m'agenouiller, c'était la première fois de ma vie que je me sentais... libre. Mais sache une chose : cette fois, c'est moi qui choisis. Pas mes peurs. Pas mes traumas. C'est mon corps qui le veut. Plus de "en échange de ta protection", mais un "parce que ça me plaît". Tu m'as dit que tu aimes ma franchise, alors je suis franche. Personne ne m'a jamais fait jouir comme toi et donné envie d'être si sensuelle et surtout si libre de mes choix. Donc si tu m'emmènes avec toi, c'est Helena que tu vas emmener. Une Helena libérée, une femme avant d'être une poupée.
Je l'attrape par la taille d'un geste vif, serrant ses seins contre mon cœur.
— Écoute-moi bien, ma délicieuse poupée bulgare. Parfait. Mais pas à moitié. Pas juste quand ça t'arrange. Je vais exiger tout : tes gémissements, tes petits sanglots que tu retiens sur le point de jouir...
Je passe une main dans ses cheveux, tirant juste assez pour qu'elle arque les reins.
— Alors, prête pour me suivre ?
— Prête pour une nouvelle vie avec toi. Merci Emiliano.
Elle pose juste sa tête sur mon épaule et je l'écoute sangloter, en l’enlaçant.
Maglena et Ventzi nous quittent dix minutes plus tard. Nous sommes convenus de déjeuner ensemble avant qu'Helena et moi prenions la route.
— Helena, je veux que tu ailles faire des achats demain matin, lui dis-je sur le chemin du retour à l'hôtel.
— Quels achats ?
— Un œuf vibrant et un plug connecté, des boules de geisha et des plugs bijoux de différentes tailles. Des microjupes en vinyle, en latex et d'autres matières, des bas très chics, des porte-jarretelles, des robes, des talons hauts. Et que tu dévalises la boutique dans laquelle tu travailles, des plus beaux ensembles qui te plaisent. Ainsi que tout ce qui te fera plaisir pour remplir une deuxième valise.
— Je te promets que je vais tout faire pour que tu sois totalement satisfait de mes achats.
Au distributeur je retire au passage 6000 lev, soit environ 3000 euros, que je donne à Helena puis je passe à la réception pour qu'on lui réserve un taxi pour 9 h 30.
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